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EAN : 9782207131619
224 pages
Éditeur : Denoël (22/04/2016)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 16 notes)
Résumé :

Plongez dans l'essence même de l'Amérique profonde et violente, celle des âmes perdues.Brooke et Sugar se disent frères et sont chasseurs de primes.

Partout où ils passent, ils sèment effroi et désolation. Contraints de quitter la ville après une tuerie particulièrement violente, ils se réfugient dans les bois.

Un matin, à leur réveil, ils trouvent à leurs côtés un mystérieux garçon amnésique. Ils l'appellent Bird et en font l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  14 mars 2017
Nombreux étaient ceux qui en disaient du bien, de ce roman qui révolutionnait le western… Sur Babelio ou sur les blogs des potes ! J'avais donc fortement envie de me frotter à ce roman que l'on déconseillait aux âmes sensibles car c'était un roman à l'aura très noire.
N'étant pas une personne sensible de ce point de vue là, adorant les romans à l'aura sombre, je me suis engagée dans l'histoire avec un sourire affiché sur ma figure.
Waw, deux chasseurs de primes qui allaient passer de chasseurs à proies ! Un western d'une noirceur absolue qui devait me prendre aux tripes dès les premières pages…
Je n'attendais que ça, moi ! J'aurais bien hurlé « Oh oui, vas-y, prends-moi par les tripes, grand fou ! » tant j'avais envie de me faire tripoter la bidoche par ce western que l'on disait sombre et noir avec des sombres héros…
Ben j'ai vite déchanté ! Non pas que mon coeur se soit révélé soudainement sensible ou qu'un sort ait fait de moi une fleur bleue…
Que nenni ! Mais je n'ai pas réussi à entre dans ce roman, les dialogues m'ont fait soupirer d'ennui, les personnages aussi (j'aimais mieux les frères Sisters) et les situations m'ont fait bailler à m'en décrocher la mâchoire.
Bref, j'ai abandonné le récit vers la page 60 tant j'en avais ma claque et malgré les sauts de lignes ou de page, je n'ai jamais réussi à trouver un intérêt pour le récit.
Certes, les personnages ne sont aucunement attachants, mais ce n'est pas ça qui me rebute, loin de là. Ils étaient bourrés de secrets, ce n'en était que mieux… Une écriture froide n'est pas toujours un signe qu'elle va me déplaire…
Faut croire qu'ici, ça l'était dans ce roman-ci où je n'ai accroché à rien et où tout m'a ennuyé.
Ça m'arrive rarement, mais de temps en temps, sur certaines lectures, je coince… Et ça me fait râler !
Lien : https://thecanniballecteur.w..
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nymeria
  19 avril 2016
Oubliez tout ce que vous avez pu lire en 4ème de couverture, ce synopsis semblant avoir été écrit par quelqu'un qui ne se souvenait plus dans les détails de l'histoire. Oubliez également tout ce que vous connaissez sur les westerns, Colin Winnette réécrivant sa propre version du genre avec une âpreté qui se ressent jusque dans sa plume. Ce roman à l'ambiance très sombre se lit d'une traite grâce à un pouvoir d'attraction très fort. Attraction exercée par des personnages belliqueux mais fascinants, par un univers impitoyable et sauvage, par une construction labyrinthique où chaque personnage finit par se retrouver inextricablement lié à un autre. le portrait croisé d'individus brisés qui se croisent, font un bout de route ensemble pour mieux se quitter et qui au final ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Un récit magnétique où tout est mal qui finit mal. A déconseiller aux âmes sensibles ou à ceux qui n'aiment pas les romans à l'aura trop noire.
...la suite sur mon blog !
Lien : https://avideslectures.wordp..
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PinkCatReading
  14 juin 2017
Deux frères chasseurs de prime qui deviennent les proies, qui laissent derrière eux des traînées de sang sans état d'âme, qui tuent tous ceux qui se mettent sur leur chemin, qui rencontrent un orphelin dans la forêt...voilà qui me paraissait de bonne augure, moi qui aime les "westerns" (sombres ou pas).
Mais, je ne sais pas ce qui s'est passé...ou bien je suis tombée de cheval et j'ai loupé quelque chose ou bien...
J'ai éprouvé un ennui certain pour ne pas dire un certain ennui la plupart du temps. La déception est encore plus grande car tout s'annonçait bien : un mystère quant à la relation entre les deux frères, un enfant paumé dans la forêt, une traque...et puis, plouf, tout est retombé.
Les personnages principaux son violents et...en fait c'est tout, ils ne sont pas vraiment développés. La mise en page ultra minimaliste et l'écriture froide et impersonnelle m'ont un peu chahutée mais ça participe au malaise et ajoute aux températures glaciales d'une partie du livre. Alors je ne sais pas si l'auteur a voulu mettre une bonne distance entre toute cette violence, ce monde sans espoir et nous pour plus de réalisme (là, c'est réussi) mais je n'ai pas accroché. Certes il y a un retournement de situation assez improbable mais qui lui aussi tombe à l'eau. Du coup, j'en conclus : "et si finalement ça reflétait le côté parfois absurde de la vie qui peut nous sembler sans queue ni tête, sans but, sans espoir, quelque soit l'époque, le lieu, les gens?". Pas de noir, pas de gris, pas de coucher de soleil sur la plaine, pas de réplique culte ou de long travelling. La vie aussi dure qu'elle puisse être mais tout en nuances pour mieux te mettre à genoux et te rendre fou.
Dans le genre "deux frères et un colt" j'avais adoré "The Sister brothers" que j'ai bien envie de relire du coup!
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croc1706
  01 mai 2016
Là où naissent les ombres est pour moi une grande surprise . A la lecture du résumé, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, même si il m'avait interpellé .
Dès les premiers mots , Colin Winnette pose le décor. On est au western , où la seule quête qui anime les hommes est la revanche . Brooke et Sugar sont deux chasseurs de primes, qui vont passer en quelques instants de chasseurs à chassés.
Et la rencontre avec Bird un jeune enfant, va perturber la donne. Les destins se croisent , s'entremêlent ,se rapprochent pour mieux s'éloigner.
Magnifiquement écrit par un auteur qui gagne à être connu, le roman ne livre pas ces mystères si facilement. Mais peu à peu, chaque personnage se dévoile, et fait part de ses intentions. Et si au final, c'était un nourrisson perdu au milieu de ce temps et de ces paysages rudes qui venait offrir un peu d'espoir ?
Extrêmement nerveux, sans découpage de chapitres, on ne voit pas le temps passer et les pages tournent à un rythme effréné .
Ne vous y trompez pas , dans Là où naissent les ombres vous serez confronté à la violence, au sang et à la noirceur , mais vous en sortirez avec l'envie d'en savoir plus . Pour ma part , je suis désormais cet auteur dont j'attends avec impatience le prochain ouvrage.
Lien : http://livresforfun.overblog..
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Amnezik666
  15 novembre 2016
Ah que voilà un roman qu'il n'est pas simple de présenter, à tel point qu'on peut se demander si le gars qui a rédigé la quatrième de couv' chez Denoël a bien lu le bon bouquin…
Si vous aimez les romans noirs et les western alors ce bouquin est fait pour vous, l'auteur vous propose en effet un western d'une noirceur absolue qui vous prendra aux tripes dès les premières pages. le genre de noirceur d'où ne perce aucune source d'espoir, pas même une étincelle ; une plongée en aveugle dans les tréfonds les plus obscurs de l'âme humaine.
Un sentiment renforcé par une forme brute de décoffrage qui n'est pas sans rappeler La Route de Cormac McCarthy, aucun chapitrage et une mise en page minimaliste (un saut de ligne pour passer d'un personnage à l'autre, un retrait en début de paragraphe et puis basta).
Même le style contribue à ce sentiment de malaise diffus, l'écriture est froide, l'auteur nous expose les faits sans fioriture (ce qui n'empêche pas une grande richesse dans le vocabulaire) ; comme s'il souhaitait garder ses distances avec ses personnages par crainte que leur noirceur ne déteigne sur lui. Un ressenti qui n'est pas sans rappeler l'effet que m'avait fait Sukkwan Island de David Vann.
Et pourtant une fois le bouquin commencé je n'ai plus pu le lâcher, hypnotisé par cette intrigue (où plutôt par cette succession d'événements) d'où personne ne sortira indemne. Peut être que je suis maso à rechercher du noir toujours plus noir.
On peut sans trop de risque de se tromper situer le récit dans l'Ouest américain du XIXème siècle même si nous n'avons quasiment aucun repère, ni géographique, ni temporel. Peut être une façon de souligner que la noirceur de l'âme humaine ne connaît aucune frontière spatio-temporelle…
De la même façon il est difficile de s'attacher aux personnages, mais là encore on sent une volonté délibérée de l'auteur de vouloir imposer une certaine distance. On saura finalement assez peu de choses concernant Brooke et Sugar (mais attendez vous quand même à un retournement de situation qui devrait vous laisser sur le cul). Difficile, pour ne pas dire impossible, de faire un tri entre les gentils et les méchants, ici nous ne sommes pas dans le tout blanc et tout noir mais plutôt dans une large palette de nuances de gris.
Je comprendrais parfaitement que mon enthousiasme laisse de marbre certains de mes visiteurs craignant une overdose de noirceur, tout comme je ne serai pas surpris que certains lecteurs ne partagent pas mon engouement pour ce roman…
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
WiniFREDWiniFRED   26 juin 2019
     « L'obstétrique, c'est simple, Alice, expliqua-t-il pendant que le jeune adjoint ouvrait la serrure et la porte de la cellule. Tout est dans la réception. Comme si tu te posais au pied d'une colline pour attraper une amie qui dévale la pente en luge. Le risque est minime. C'est plus amusant qu'autre chose.
     — Ma mère a eu sept enfants, j'ai été la dernière, dit Alice.
     — Tu vois.
     — Elle est morte après ma naissance.
     — Oui, bon, donner naissance à sept enfants, c'est très différent de se dire qu'on va devoir élever sept enfants. »
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MagEvMagEv   27 mai 2016
Plutôt que de faire ce qu'elle avait à faire, Mary aimer parler, se promener et vous montrer des choses. En tout cas elle aimait parler, se promener et lui montrer des choses. Il se demandait bien à quoi elle se serait occupée s'il n'avait pas été là pour l'écouter.
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MagEvMagEv   26 mai 2016
Il avait le regard doux, le petit bonhomme derrière son bureau. Doux et noir, comme une mine de crayon.
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WiniFREDWiniFRED   26 juin 2019
La plupart des gens vivaient une succession d'années fades, coincés dans une petite ville ou une ferme aride, jusqu'à ce qu'une balle ou un incendie les trouve, ou que leur temps sur terre soit tout simplement écoulé. Ce n'était pas une vie pour lui.
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SymphonieSymphonie   02 octobre 2017
Quand Bird reprit connaissance, il n'était pas mort. ( ??? ) Page 61
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