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EAN : 9782211072755
166 pages
L'Ecole des loisirs (01/03/2005)
4.11/5   768 notes
Résumé :
C'est une journée ordinaire à Jérusalem, un attentat moyen : un kamikaze dans un café, six morts, deux jours d'info à la télévision. Oui, depuis trois ans, l'horreur est devenue routine, et la Ville sainte va tout droit en enfer. Tal, elle, ne s'habitue pas. Elle aime trop sa ville et la vie. Elle veut mourir très, très vieille et très, très sage. Un jour, en plein cours de biologie, une ampoule s'allume au-dessus de sa tête, comme dans un dessin animé. Voilà des jo... >Voir plus
Que lire après Une bouteille dans la mer de GazaVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (143) Voir plus Ajouter une critique
4,11

sur 768 notes
Que je me rentre bien ça dans la tête : littérature jeunesse ne doit plus vouloir dire littérature à délaisser une fois adulte. Si besoin était, ce livre est venu me le rappeler.
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C'est une pépite toute douce malgré la violence sous-jacente du propos, que ce roman au trois quart épistolaire.
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Tal est une jeune Israélienne de 18 ans qui vit à Jérusalem où les attentats se succèdent, rendant sa vie incertaine et fragile. Les terroristes ? Les Palestiniens de Gaza, qui revendiquent eux aussi leur Etat sur ces terres, que les Israéliens se sont appropriées par la force, Israélien qui les parquent pour l'heure dans la fameuse bande de Gaza. Les représailles se succèdent dans les deux camps depuis si longtemps que les jeunes générations n'en voient pas le bout et sont épuisées de devoir survivre dans la peur, le bruit, les restrictions. Et la mort, omniprésente.
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Mais même si les perspectives de paix semblent s'être envolées depuis longtemps, ici l'espoir fait littéralement vivre. Alors après un attentat effrayant à deux pas de chez elle, Tal décide que les deux peuples doivent se parler pour avoir un espoir de se comprendre. Comme les communications entre Israéliens et Palestiniens sont très mal vues par les extrémistes des deux bords, Tal décide d'envoyer littéralement aussi une bouteille à la mer : elle déchire les pages du journal qu'elle nous écrit pour les glisser dans une bouteille, et demande à son frère militaire de deux ans son ainé de la jeter dans la mer de Gaza.
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Commence alors un échange de mail entre elle et un certain Gazaman. Au départ distant, moqueur, sur la défensive et légèrement agressif, il sera finalement touchée par cette idéaliste rêveuse mais très humaine, qu'il ne s'attendait certainement pas à rencontrer. de boudeurs, les échangent s'accélèrent et s'intensifient jusqu'au bouquet final, nous racontant dans l'intervalle la vie intime et public de chacun d'eux et de leurs villes, leurs points de vue opposés qui se rejoignent.
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Ce qui m'a accroché c'est d'abord la plume : d'une extrême douceur, elle n'en décrit pas moins les horreurs vécues quotidiennement par les habitants de ces contrées comme si on y était. le contenu est donc intéressant et la forme le rend supportable. L'émotion à fleur de mot dessine les personnages et les rend touchants malgré le côté déjà vu de leurs contours et de l'histoire.
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Ensuite, le rythme est prenant avec une alternance régulière des deux points de vue, via leurs échanges mais aussi leurs écrits intimes lisibles seulement par le lecteur. Parfois même, l'auteur en joue en faisant ne pas répondre l'un des protagonistes, un mail manqué comme un battement de coeur, celui qui manque quand un proche ne répond plus à l'appel. Ou au contraire une accélération du rythme de l'histoire avec le passage au dialogue par messagerie instantanée. La forme suit le fond comme les vagues la marée. Et le lecteur, petite bouteille jeté dans ces remous, est ballotté plus ou moins puissamment au gré des flots de rires ou de larmes.
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Egalement, le suspense s'installe en filigrane : où va l'auteur ? L'un des deux va-t-il mourir ? Vont ils décider de montrer au grand jour l'exemple pour unir leurs deux peuples ? Vont-ils se faire prendre par des milices ? Vont-ils tomber amoureux ?
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C'est si facile de tomber amoureux par écran interposé. Il n'y a qu'à lire « Quand souffle le vent du nord » pour s'en rendre compte et le vivre par procuration… Ou avoir vu le film adapté de ce roman, peut-être (je ne l'ai pas vu).
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Eh bien vous savez quoi ? Vous verrez bien ce qui va se passer, vous qui succomberez au chant des sirènes d'alerte de ce roman tout simple, tout court (220 pages) et pourtant si fort. Inch'Allah !
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Ne vous fiez pas à la couverture de ce livre (très moche selon moi), elle ne reflète en aucun cas la petite merveille qu'est ce roman.

Une histoire d'amitié entre Tal une jeune israélienne, fille de juifs militants pour la paix et Gazaman, un jeune palestinien coincé dans la bande de Gaza qui va se forger au fil d'une correspondance parfois houleuse, parfois emprunte de ressentiments.

Une histoire comme on aimerait que les médias nous en relayent plus souvent ; une histoire qui tend à prouver que malgré l'histoire douloureuse de cette région, une solution de paix et de fraternité est possible et que derrière "les israéliens" et "les palestiniens", il y a des individus avec leur personnalité propre pétris de rêves, d'envies, de projets qui ne sont peut-être pas si différents, qu'on se trouve dans un camp ou dans l'autre.

Un livre qui m'a serré parfois le coeur mais un livre optimiste qui fait énormément de bien !
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Tal est une jeune fille de 17 ans qui vit à Jérusalem. Elle se pose beaucoup de questions sur le conflit israélo-palestinien : des attentats surviennent fréquemmment dans son voisinage, ses parents militent en faveur de la paix. Il vient l'idée à Tal de confier à son frère une bouteille à jeter dans la mer de Gaza avec un message destiné à une jeune Palestinienne. C'est finalement un garçon, "Gazaman", qui trouve le message et qui lui répond par mail. Commence alors une relation épistolaire entre Tal et ce jeune homme bourru, cynique, parfois dur...
Un magnifique roman plein de tendresse, de réflexions intéressantes sur ce sujet politique grave et difficile mais aussi sur des questionnements d'adolescents. La grande sensibilité des personnages les rend très attachants. le côté bourru de "Gazaman" ajoute parfois une note d'humour aux échanges... Pas de mièvrerie dans ce livre avant tout destiné aux adolescents mais tout aussi émouvant pour les adultes. Il est par exemple intéressant de savoir qu'en Israël, le service militaire reste obligatoire pour les garçons (3 ans) et pour les filles (2 ans), qu'un jeune homme vivant à Gaza peut être bouleversé en découvrant la liberté dont jouissent les jeunes occidentaux... le roman présente également une mise en garde sur les mirages du net, même si, ici, tout semble idyllique.
A découvrir dès 15 ans !
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Qui oserait écrire un message sur un petit papier, le glisser dans une bouteille, le jeter dans la mer et attendre ?... Attendre dans l'espoir que tout serait chamboulé, qu'il y aurait un avant et un après plein de tous les espoirs du monde…

Tel-Aviv, septembre 2003.
Tal Levine, jeune fille israélienne, espère rentrer en contact avec quelqu'un qui vivrait dans ce monde qui lui est interdit, - de l'autre côté du mur dit de séparation, construit par les israéliens - l'aiderait à comprendre cette situation de fou qui n'en finit pas de durer…

A quelques temps de là, à quelques kilomètres de Jérusalem vit un jeune homme qui vit dans la bande de Gaza. Il récupère la bouteille et répond par mail à Tal sous le pseudonyme de Gazaman. Il ne peut pas sortir de la prison à ciel ouvert qu'est Gaza, elle ne peut pas s'y rendre, mais ce n'est pas seulement le mur de 700 km qui enferme les Palestiniens, ses barbelés, ses miradors, ses interminables postes de contrôle qui les séparent : ils ne sont pas du même camp.

Pourtant de mail en mail, c'est une relation a priori impossible qui se construit entre eux comme un pont fragile qui vacille au gré des peurs, des doutes, des interrogations, des interdits. En passant d'un camp à l'autre, on découvre l'univers de chacun imprégné de rêves, de désirs et de projets.

Au final, un beau message d'espoir.
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Tal, 17 ans, vit à Jérusalem où les attentats sont quasi quotidiens.
Après une énième explosion qui va ôter la vie d'une jeune fille qui devait se marier le lendemain, Tal s'interroge.
Quel est l'intérêt de se faire exploser au milieu des gens ?
Elle souhaite obtenir des réponses à ses questions et va choisir d'écrire.
D'écrire une lettre où elle s'adresse à "l'ennemi", en y laissant une adresse mail pour communiquer. Car elle veut découvrir ceux qui habitent la bande.
Son frère Eytan qui fait son service militaire à Gaza, laisse la bouteille de Tal sur une plage.

Une correspondance débute alors avec un certain "Gazaman".

L'auteure a su retranscrire habilement la réalité et mettre des mots sur ce que peuvent ressentir des adolescents qui subissent ce conflit israélo-palestinien.
Magnifique roman que je souhaitais lire depuis un moment, l'occasion pour moi également de le transmettre à mes élèves, en leur lisant la lettre.
De plus l'adaptation cinématographique est d'une telle qualité, qu'elle complète le roman.

Une pépite à découvrir avec une fin à couper le souffle !
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Citations et extraits (114) Voir plus Ajouter une citation
p. 7 "Elle a fait comme d'habitude quatre choses à la fois : elle a allumé la télé, la radio, Internet, et s'est jetée sur son téléphone portable. C'est ce que j'appelle une réaction hautement technologique."

p. 15 3ils ne s'aperçoivent même plus que leurs guerres blessent chaque fois plus violemment , celle qu'ils prétendent aimer, et qu'ils détruisent, d'une certaine façon."

p. 23 "Si tu penses comme moi que nous devons apprendre à nous connaître, pour mille bonnes raisons, à commencer par nos vies que nous voulons construire dans la paix parce que nous sommes jeunes. Alors réponds-moi."

p. 29 "Bon je ne vais pas te raconter ma vie. C'est ce que tu veux mais moi, je ne le veux pas. Je ne suis pas un singe qu'on observe pour déterminer ses ressemblances avec l'homme. Pour ça, tu as ta prof de biologie."

p. 31 "Si des gens comme toi et moi essaient de se connaître, l'avenir aura des chances d'avoir d'autres couleurs que le rouge du sang et le noir de la haine."

p. 38 "Quand on a un contact pas trop agressif avec des Israéliens, ici, on est vite pris pour un collabo. Et le soupçon équivaut à une condamnation à mort."

p. 39 "Je m'énerve vite quand je pense trop, mais je ne veux pas arrêter de penser. Ma tête, c'est le seul endroit où pas un soldat de Tsahal, pas un type du Hamas, ni mon père, ni ma mère ne peuvent entrer. Ma tête, c'est chez moi, mon seul chez-moi, trop petit pour tout ce que j'ai à y mettre et c'est pour ça que je me suis mis à écrire, il y a plusieurs années déjà, j'ai pas attendu la petite Tal gâtée de Jérusalem pour m'y mettre. J'écris puis je brûle, je déchire, je mouille le papier et je le jette aux toilettes, j'ai trop peur que quelqu'un tombe dessus. Mais au moins, ça me fait du bien, ça m'allège un peu."

p. 69 "Je veux continuer à croire que, si lui et moi parvenons à nous "parler" vraiment, ce sera la preuve que nous ne sommes pas deux peuples condamnés à perpétuité à la haine, sans remise de peine possible."

p. 83 "Nous sommes en Orient. Ou dans le monde arabe. Ou en Méditerranée. dans les trois cas, ça veut dire que les gens te prennent pour un malade si tu n'aimes pas être 24h sur 24 avec ta famille, avec tes mais, avec les autres à la mosquée. Ensemble. Toujours ensemble. Moi, je pense que je deviendrais fou si je n'étais jamais seul."

p. 99 "J'ai décidé de ne plus retourner au cybercafé. C'est trop dangereux. En ce moment surtout, la haine est plus brûlante que jamais. Si on découvre que je corresponds avec une Israélienne sans l'insulter, sans la menacer, en la considérant presque comme une amie, je risque ma peau, et ma famille aussi peut-être. Il faut que je trouve une autre solution."

p. 123 "On ne peut pas empêcher les conflits, on n peut pas distribuer de l'argent à tout le monde. Mais quand on écoute les gens, quand on peut les aider à trouver les déchirures qu'ils ont en eux, on arrive à raccommoder un peu les blessures, à faire en sorte que ces personnes se sentent plus fortes, même dans une situation très difficile."

p. 151 "N'importe quel être humain normalement constitué a besoin de savoir qu'il n'est pas cerné par des ennemis prêts à le dévorer."

p. 153 "Les rêves, c'est ce qui nous fait avancer."
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J'ai aimé te lire et t'écrire,Tal. Tu comprends peut-être aujourd'hui que, parfois, ça n'a pas été facile pour moi de le faire, et pas pour des raisons politiques.
Tu es une fille bien. Généreuse. Et fragile.
Bien sûr, on pourrait continuer à s'écrire, la Toile le permet, mais je veux effacer, pour un temps, ces dernières années de ma mémoire, et tu en fais partie. Je veux être neuf là-bas, au Canada. Ne pas être rattaché à cette terre qui tremble jour et nuit, cette terre qui t'empêche de dormir, d'être égoïste. Un jour, vous, nous, nous nous apercevrons qu'il n'y a pas de gagnant possible dans la violence, que c'est une guerre de perdants. Un gâchis.
Mais je ne t'oublierais pas complètement, Tal.
Un jour, tu m'as dit qu'il fallait tout répéter avec moi. C'était vrai.
Alors, toi et moi, on va répéter le miracle de la bouteille. Je l'emporte avec moi. Et je te donne rendez-vous dans trois ans, le 13 septembre 2007, à midi, à Rome, devant la fontaine de Trévise. Paolo m'a longuement parlé de cet endroit, et ce sera en souvenir du film avec Audrey Hepburn que tu es allée voir à la cinémathèque. J'aurai la bouteille sous le bras. C'est très romantique, n'est-ce pas ? Mais l'idée me plaît, je suis même impatient de pouvoir être romantique.
Dans trois ans, c'est une promesse.
D'ici là, bonne route à toi,
Naïm
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Le jour où je travaillerai dans un hôpital uniquement pour des patients qui auront le cancer, une maladie du coeur, des jambes cassées, ça voudra dire que tout va bien, qu'on a un pays normal. Ca fait trois ans qu'on soigne les blessés par balles, par éclats de missile. Quand j'ai choisi de devenir infirmier, je pensais soulager les souffrances inévitables, celles qui proviennent du dérèglement mystérieux des corps, pas du dérèglement des hommes. Qui va arrêter ça? Et quand?
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Ma grand-mère m'a souvent parlé de Jaffa, de la maison qu'habitait sa famille. "C'était un vrai palais, disait-elle. Le vent frais faisait danser les voilages. La mer était aussi belle qu'ici, mais elle me semblait plus calme, plus grande, plus libre. A Gaza, mon fils, même la mer ressemble pour moi à une prison."

Il y a quelques années, j'ai travaillé en Israël. (Un jour, peut-être, je te raconterai.) Je suis allé à Jaffa. J'ai cherché la maison. Je l'ai trouvée.

Elle était beaucoup plus petite que je l'avais imaginée. Moins somptueuse aussi. Ce n'était pas un palais, c'était une simple maison en pierre avec un balcon en fer forgé vert. Je l'ai prise en photo, en faisant attention à ce que l'on ne me voie pas. On m'aurait peut-être accusé d'espionnage ...

Lorsque j'ai donné les photos à ma grand-mère, ses yeux se sont remplis de larmes. Elle m'a serré contre elle en chuchotant : "Toi, Naïm, tu n'es pas un garçon comme les autres. Qu'Allah te protège jusqu'à la fin de tes jours, qu'Il te donne la force d'être ce que tu es."
Elle est morte peu de temps après. On l'a enterrée avec la photo de sa maison.

Voilà, Tal, tu peux être rassurée maintenant. Je ne suis pas mort. Je ne suis pas blessé. Je suis juste très fatigué.
Salut,
Naïm
(en arabe : "le paradis" ...)
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Toi et moi, nous ne sommes pas très chanceux : nous sommes nés au XXe siècle, le siècle le plus sanglant de l'histoire, comme nous l'a répété hier encore le Rosier (note : le prof d'histoire de Tal s'appelle Rosenbaum).

Deux guerres mondiales, la domination de l'empire soviétique sur une partie du monde + des conflits un peu partout avec des armes de plus en plus sophistiquées = des centaines de millions de morts.
"C'est mathématique", a-t-il ajouté avec un sourire presque sadique.
Nous étions très déprimés en sortant de son cours. (...)

Madame Feldman (la prof de bio, pour mémoire) nous a consolés en disant que c'était aussi le siècle des antibiotiques et des vaccins, donc de millions de vies sauvées. En y réfléchissant bien, ca équilibrait certainement les morts dues aux guerres.

Après son cours, on a eu informatique avec Sam, médaille d'or olympique des profs. (Il est jeune. Il est beau. Il a des yeux bleus comme le ciel de Jérusalem à six heures du matin. Il est drôle.) Shlomi lui a demandé ce qu'il pensait du XXe siècle.
- Beaucoup de mal, bien sûr. Mais c'est le siècle où, nous, les Israéliens, avons eu une terre, un drapeau, un hymne.
Et puis, les ordinateurs ont été inventés et ca, c'est bien pour moi, personnellement : autrement, je suis sûr que je serais au chômage à l'heure qu'il est.

Alors tu vois, entre les guerres, les morts, les antibiotiques et les ordinateurs, le XXe siècle a été bien rempli. Mais le XXIe siècle, Gazaman, tu en fais quoi ?
L'avenir, ton peuple, le mien, notre guerre, tu ne crois pas qu'on peut en parler, toi et moi ?
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Vidéo de Valérie Zenatti
Dans Qui-vive, la narratrice, Mathilde, semble perdre pied dans un monde toujours plus violent et indéchiffrable. Perdant le sommeil, puis le sens du toucher, elle s'arrime à des bribes de lumière des feuillets retrouvés à la mort de son grand-père, une vidéo de Leonard Cohen à Jérusalem, les réflexions douces-amères de sa fille adolescente et décide subitement de partir en Israël pour tenter de rencontrer ce qui la hante. de Tel-Aviv à Capharnaüm puis à Jérusalem, ses rencontres avec des inconnus ne font qu'approfondir le mystère. Trajectoire d'une femme qui cherche à retrouver la foi, ce roman initiatique interroge avec délicatesse le sens d'une vie au sein d'un monde plongé dans le chaos.
À l'occasion de ce grand entretien, l'autrice reviendra sur son oeuvre d'écrivaine où l'enfance et la guerre tiennent une place particulière, ainsi que sur son travail de traductrice.
Valérie Zenatti est l'autrice d'une oeuvre adulte et jeunesse prolifique. Elle reçoit en 2015 le prix du Livre Inter pour son quatrième roman, Jacob, Jacob (L'Olivier, 2014), et le prix France Télévisions pour son essai Dans le faisceau des vivants (L'Olivier, 2019). Son premier roman adulte, En retard pour la guerre (L'Olivier, 2006) est adapté au cinéma par Alain Tasma et réédité en 2021. Elle est également la traductrice en France d'Aharon Appelfeld, décédé en 2018, dont elle a traduit plus d'une dizaine de livres.
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