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EAN : 9782823608977
160 pages
Éditeur : Editions de l'Olivier (03/01/2019)
3.8/5   84 notes
Résumé :
Leur relation n’était pas seulement celle d’un romancier et de sa traductrice, c’était aussi celle de deux amis qui se parlaient sans cesse.
De quoi parlaient-ils ? D’écriture, de langues, d’amour, d’animalité, d’enfance. De la terreur d’être traqué.
Ils partageaient également quelques silences.

Lorsqu’il disparaît en janvier 2018, la jeune femme ne peut se résoudre à perdre cette voix dont l’écho résonne si puissamment en elle. Après un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
3,8

sur 84 notes

LambertValerie
  18 février 2021
J'ai découvert Valérie Zenatti, en 2018, à une soirée à la maison de la poésie en hommage à Aharon Appelfeld mort quelques mois auparavant.
C'est là que j'ai appris qu'elle était la traductrice d'Appelfeld. Cette femme aux yeux pétillants et rieurs, au sourire charmeur m'a beaucoup émue.
Dans le faisceau des vivants, elle tente de chercher comment elle va dépasser et accepter la mort d'Aharon Appelfeld qui nous l'avons compris, représente tant pour elle.
Pour la date anniversaire d'Aharon, le 16 février, elle décide de se rendre à Czernowitz, la ville natale d'Appelfeld, sans savoir quoi chercher mais être en communion avec lui peut-être.
Je finirai par ces phrases émouvantes et fortes qu'elle écrira après ce voyage
"Il m'a fallu du temps pour comprendre tout ce qui se passait à travers la bouche, mais petite déjà je sentais que chaque chose avait un goût particulier et pas seulement ce qui se mangeait, L'angoisse avait un goût de métal rouillé, la gaieté un goût de fraises des bois, la tendresse un goût de fleurs d'orangers et les langues aussi avaient le leur, le français était une brioche beurrée, l'arabe un mélange de pain bis et d'olive et plus tard, l'hébreu à eu la consistance d'un fruit vert et acide qu'il fallait mâcher longtemps mais dont le jus me rafraîchissait, j'aurai besoin d'une vie entière pour dire les goûts qu'ont eus mes silences d' enfance, qu'importe, lorsque j'ai commencé à traduire les livres d'Aharon, ils se sont fondus dans les siens "
Un grand merci Valérie Zenati pour tous ces mots.
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Henri-l-oiseleur
  17 avril 2019
La langue et la littérature hébraïques ne sont pas comme les autres, et l'auteur israélien Aharon Appelfeld n'est pas comme les autres auteurs israéliens contemporains : il a acquis sa langue à l'adolescence, il a émigré en Israël après avoir traversé le génocide en Europe. Il y a peu d'oeuvres hébraïques écrites par des rescapés, qui ont plus souvent écrit dans les langues de l'exil : français (Wiesel), italien (Levi), yiddish (Sutzkever, Glatstein), allemand (Celan). De plus, le travail et la position du traducteur sont intéressants. Il est le passeur d'une langue à une autre, ni tout à fait écrivain, ni tout à fait technicien des langues. Il est dans une situation de discrétion ambiguë : l'auteur, sans lui, reste inaccessible, mais pour rendre l'auteur accessible, il lui faut se tenir en retrait.
Toutes ces raisons aiguisaient ma curiosité pour le livre de Valérie Zenatti, traductrice et amie d'Aharon Appelfeld. Mais son hommage à l'auteur et son témoignage sont un livre faux. Au lieu de décrire son travail de traductrice au centre des passages de langues et de voix, elle se place au milieu de la scène en étalant ses "ressentis" et ses "moi je" à longueur de pages. Sa sincérité est hors de doute, mais la sincérité n'est pas la vérité. Adaptatrice d'un romancier sobre, elle tartine sa prose informe, sans phrases syntaxiquement valables (ah ! l'abus de la virgule ! ah les constructions nominales ! ah le vocabulaire affectif dégoulinant !), où elle se décrit et se raconte. Appelfeld et son monde ne sont que le décor de sa subjectivité verbeuse. La syntaxe de la subjectivité est le contraire de celle de la pensée : elle juxtapose des émotions, des sensations, des idées à demi-formées (mais sincères), sous forme de listes sans queue ni tête. La traductrice n'a pas l'air de savoir que si l'on achète un livre d'Appelfeld en français, ce n'est pas pour Valérie Zenatti.
Bien sûr, c'est de la littérature "à coups de coeur", à savoir le contraire de l'entreprise d'Appelfeld. Les sentiments, ou les ressentis comme on dit ici, sont communs : le sentiment est banal par essence, démocratique et partagé. Quand la littérature s'en empare, elle le sort du cliché et du stéréotype par le style. C'est le style qui rend le sentiment unique, particulier, reconnaissable entre tous. C'est lui qui permet d'éviter la déplaisante rhétorique de la sincérité et de l'effusion, genre Bobin. C'est le style, le grand absent du livre de Valérie Zenatti (et de la plupart de ses collègues).
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lucia-lilas
  17 avril 2019
Quelle splendeur que ce livre !
Voilà, c'est dit, et je souhaiterais presque n'ajouter aucun mot à ceux de Valérie Zenatti. Ils sont tellement beaux, sensibles, sincères, intimes qu'ils m'ont touchée au coeur et je sais que je garderai à jamais inscrite dans ma mémoire la toute dernière partie qui frise le sublime…
Valérie Zenatti est la traductrice du romancier et poète Aharon Appelfeld avec lequel elle a noué au fur et à mesure des traductions et des rencontres un lien extrêmement fort. Lorsqu'elle apprend sa mort le 4 janvier 2018, elle est sidérée, accablée, anéantie : elle perd un proche, un père, un ami, un amour, une âme-soeur, un double même peut-être. La veille de sa mort, le sachant très malade, elle a pris un billet pour Tel-Aviv et le lendemain, tandis qu'elle s'apprête à monter dans l'avion, elle découvre une alerte sur son téléphone portable. Aharon Appelfeld vient de mourir quelques jours avant son 86e anniversaire.
Après les obsèques et le retour en France, Valérie Zenatti ressent une incapacité profonde à se lancer dans une activité quelconque qui lui permettrait d'occuper son esprit. Elle se sent vide, abandonnée, perdue. « Je ne sais pas comment je vais vivre maintenant… je ne sais pas comment vivre sans Aharon. » Elle se replonge alors dans les interviews d'Aharon qu'elle peut trouver sur le net. Elle réentend sa voix, retrouve ses gestes, son regard, ses silences. Elle se perd dans ces images pour tenter de faire revivre ce double perdu et nous entraîne avec elle au plus près de cet homme qui vient de mourir. Elle rêve de lui, réécoute ses messages, compte le nombre de jours qu'il a vécus, se souvient de leurs échanges, des phrases qu'il a prononcées, des mots qu'il lui a glissés à l'oreille. Les personnages des livres qu'elle a traduits lui reviennent en mémoire : elle est eux, elle est lui.
Dépossédée d'elle-même, elle refuse tout d'abord de sortir de cet état comme pour rester avec lui, ne pas l'abandonner. Elle pense avec une profonde tristesse au prochain livre qu'elle traduira sans qu'elle puisse parler avec lui, sans pouvoir échanger sur ses sentiments, ses émotions.
Elle nous raconte l'existence incroyable de cet homme avec lequel elle ne fait qu'un : « Et ma voix s'est élevée pour traduire : Je suis né à Czernowitz en 1932. Et quelque chose en moi murmurait, je suis née à Czernowitz en 1932. » « On me dit que je lui ai donné ma voix en français, mais ce n'est pas tout à fait ma voix, c'est la sienne que je porte en moi et qui existe dans ma voix pour lui, pour le comprendre et le traduire, livre après livre, et pour toutes nos conversations silencieuses. »
Alors un jour, elle prend un avion pour Kiev, puis un train pour Czernowitz en Ukraine (jadis rattaché à la Roumanie) afin de se trouver le jour anniversaire d'Aharon Appelfeld, le 16 février 2018, là où il est né, là où il a vécu enfant, là où il a puisé à jamais les images qui peuplent ses livres. Peut-être le retrouvera-t-elle un peu dans les rues de cette ville et parviendra-t-elle à éprouver une certaine forme d'apaisement. Et si rien ne venait ? Si aucun signe de lui ne se manifestait ? Et si Aharon avait disparu à jamais ? Etait-ce possible ?
Je peux à peine parler de ces dernières pages sublimes sans que les larmes ne me montent aux yeux. Quelle pure beauté, quelle grâce… Quel magnifique texte sur les liens puissants qui peuvent unir un écrivain et sa traductrice.
Un très grand texte et, bien sûr, un hommage hors pair à un homme exceptionnel : Aharon Appelfeld.
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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nelly76
  19 mars 2019
Encore un gros coup de coeur!
Je connaissais Valérie Zenatti pour avoir lu et apprécié son livre: Jacob,Jacob,mais là ,elle m'a surprise par sa délicatesse et sa sensibilité. Avec beaucoup de pudeur ,elle nous émeut en nous racontant au travers ses mots la relation qu'elle avait avec ce grand écrivain Israélien :Aharon Appelfeld dont elle traduit les livres écrits en Hébreu.
Celui-ci est hospitalisé ,les médecins ne se prononcent pas,elle décide alors de se rendre à son chevet hélas dans le taxi qui la mène à l'aéroport via Tel -Aviv ,elle apprend sur son portable qu'il est décédé, un grand froid l'envahit et elle se met à trembler.
Par bribes,elle nous fait partager certains souvenirs.Une amitié sans faille,sincère, profonde se noue entre eux,une compréhension ,parfois sans paroles.Finalement elle se décide à aller sur les lieux de son enfance : un petit village en Ukraine: Czernowitz.
J'ai regretté que cette deuxième partie ne soit pas plus longue,plus développée, j'aurais voulu rester à ses côtés pour m'imprègner de ses impressions.
Je ne connais pas les livres d'Aharon Appelfeld ,mais grâce à Valérie Zenatti ,je vais lire son dernier ouvrage: des jours d'une stupéfiante clarté.A RECOMMANDER CHALEUREUSEMENT🌟🌟🌟🌟🌟
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cathe
  05 juillet 2020
Valérie Zenatti a traduit plusieurs livre d'Appelfeld et sa mort la laisse presque orpheline. Elle a besoin d'écrire ce livre pour rendre hommage à ce grand écrivain. Leur rencontre, leurs échanges, leur amitié profonde vont la marquer à jamais. En effet la vie d'Appelfeld avec sa captivité en camp de concentration alors qu'il n'était qu'un enfant, sa longue errance après la libération des camps, puis son installation en Israël, a fait de lui quelqu'un de profondément à l'écoute et empathique aux souffrances humaines.
Ce livre peut être une bonne introduction aux ouvrages d'Appelfeld. Pour moi qui en ai déjà lu plusieurs, dont l'inoubliable "Histoire d'une vie", il m'a permis de mieux connaitre l'homme derrière l'auteur.
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critiques presse (1)
LePoint   22 janvier 2019
Dans son dernier livre, Valérie Zenatti rappelle l'importance qu'a eue l'écrivain israélien dans son existence. Un récit intime en forme d'ode à la vie [...] Ce livre à l'écriture tantôt élégante et pudique, tantôt fiévreuse et compulsive est un douloureux chemin du deuil.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
LambertValerieLambertValerie   18 février 2021
Puis nous nous sommes mis à parler cette langue dans laquelle nous n'avions pas vécu, c'est-à-dire une langue dans laquelle nous n'avions pas découvert le monde ni été aimés, dans laquelle nous n'avions pas souffert non plus, et surtout dans laquelle n''étaient pas inscrits les silences de l' enfance. Nous nous sommes glissés dans l'hébreu comme dans des draps rugueux, dans une hospitalité qui créait grossièrement mais sûrement un espace involiable par le passé,dont on pouvait se donner l'illusion qu'il n'avait pas eu lieu.
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michelekastnermichelekastner   20 avril 2020
Je remonte par la rue Petrowicz, retrouve la rue Olga Kobylyanska, j’aime prononcer cette phrase, égrener les noms des rues et connaître les trajets qui mènent de l’une à l’autre, j’aime que ta ville me soit si familière, Aharon. Ici, la nuit de ta mort a rejoint celle de ta naissance, la nuit des paroles oubliées a rejoint celle du silence, son immensité immobile, j’aime que nos enfances soient ainsi mélangées, et pas seulement nos enfances mais les traces qu’elles ont laissées en nous, vivantes, ne demandant qu’à prendre des formes nouvelles au contact des mots, des images qui nous traversaient, des découvertes que nous faisions, en retournant vers ta ville,
en la quittant, en y revenant encore, tu m’as enseigné la fidélité à soi-même
et la liberté, tissées dans un même geste, un même corps, l’adulte pouvait
rejoindre l’enfant et l’enfant rejoindre l’adulte, la vie était tout sauf figée,
elle était plus que jamais mouvement, voilà, c’est peut-être l’image que je
cherche depuis ta disparition, elle est un peu floue puisqu’il s’agit d’un
mouvement, celui que je te dois, celui qui donne du courage, qui fait que
l’on ne reste pas pétrifiés dans le passé mais au contraire vivants, portant en
nous tout ce que la vie a déposé, et innocents encore, capables d’aimer, de
croire à l’amour et de lancer un regard circulaire sur chaque jour, effleurant
à la fois l’instant et la parcelle d’éternité contenue dans cet instant, je te dois
cela, oui, la conscience aiguë du dérisoire et du sacré de nos vies.
+ Lire la suite
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Lea25Lea25   30 janvier 2019
Ce silence, comme un abri vital, seul lieu possible pour celui qui est blessé, il a su un jour que c'était lui qu'il voulait habiter, il ne voulait pas lutter contre ce qui le traversait, il lui fallait tendre l'oreille à ce qu'avait emmagasiné le petit garçon né à Czernowitz qui avait entendu le cri de sa mère assassinée par les nazis, et la résonnance de la Catastrophe était si grande qu'il lui fallait bien quarante-cinq livres et une vie vouée à ce silence pour lui permettre d'être avec les siens, avec lui-même, pour chercher en lui le monde englouti, lui donner présence, forme, visage, voix, vie et je sens trembler dans mon corps l'écho de cette nécessité, (..) taisez vous, taisez-vous tous, je veux sentir l'onde de choc de la déflagration et tenter de saisir ce qui a été construit, détruit, ce qui est encore là.
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NievaNieva   18 juin 2019
Je remonte par la rue Petrowicz, retrouve la rue Olga Kobylyanska, j’aime prononcer cette phrase, égrener les noms des rues et connaître les trajets qui mènent de l’une à l’autre, j’aime que ta ville me soit si familière, Aharon. Ici, la nuit de ta mort a rejoint celle de ta naissance, la nuit des paroles oubliées a rejoint celle du silence, son immensité immobile, j’aime que nos enfances soient ainsi mélangées, et pas seulement nos enfances mais les traces qu’elles ont laissées en nous, vivantes, ne demandant qu’à prendre des formes nouvelles au contact des mots, des images qui nous traversaient, des découvertes que nous faisions, en retournant vers ta ville, en la quittant, en y revenant encore, tu m’as enseigné la fidélité à soi-même et la liberté, tissées dans un même geste, un même corps, l’adulte pouvait rejoindre l’enfant et l’enfant rejoindre l’adulte, la vie était tout sauf figée, elle était plus que jamais mouvement, voilà, c’est peut-être l’image que je cherche depuis ta disparition, elle est un peu floue puisqu’il s’agit d’un mouvement, celui que je te dois, celui qui donne du courage, qui fait que l’on ne reste pas pétrifiés dans le passé mais au contraire vivants, portant en nous tout ce que la vie a déposé, et innocents encore, capables d’aimer, de croire à l’amour et de lancer un regard circulaire sur chaque jour, effleurant à la fois l’instant et la parcelle d’éternité contenue dans cet instant, je te dois cela, oui, la conscience aiguë du dérisoire et du sacré de nos vies.
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nelly76nelly76   16 mars 2019
Chaque dialogue traduit,chaque geste esquissé par eux s'inscrivait en moi comme une injonction : ne cède pas à la mélancolie,quand la terreur rôde et frappe ,c'est avec le corps que l'on résiste, mais aussi en se souvenant de qui nous sommes,en relisant les textes qui nous ont nourris ,en chérissant plus encore l'humanité ,c'est à dire nos fragilités.
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Videos de Valérie Zenatti (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Valérie Zenatti
Avec Valérie Zenatti et ses invités. Entretien animé par Olivia Gesbert au Mucem le 18 juillet 2021.
Écrivaine, traductrice, scénariste, Valérie Zenatti possède à l'évidence toutes les qualités pour se prêter à l'exercice du grand entretien façon Oh les beaux jours !. Alors que reparaît son premier roman, En retard pour la guerre, elle reviendra sur son parcours riche et éclectique qui a démarré avec l'écriture d'ouvrages pour la jeunesse, notamment Une bouteille dans la mer de Gaza (L'École des loisirs, 2005) pour lequel elle a remporté une vingtaine de prix, qui a été traduit dans une quinzaine de langues et adapté au cinéma par ses soins et par le réalisateur Thierry Binisti.
L'oeuvre de Valérie Zenatti est marquée par l'enfance, ses possibles et ses peurs, par la guerre, la dimension géopolitique des conflits, mais aussi par la place qu'occupent l'individu et son histoire intime dans la sphère collective. C'est ainsi que dans Jacob, Jacob (L'Olivier, 2014 ; prix du Livre Inter) elle a exploré la mémoire algérienne de sa famille à travers le portrait de Jacob, jeune juif de Constantine enrôlé en 1944 pour libérer la France de l'occupation nazie. Valérie Zenatti est aussi une grande traductrice de l'hébreu, particulièrement de l'oeuvre d'un des plus importants écrivains de notre temps, l'écrivain israélien Aharon Appelfeld (disparu en janvier 2018). Elle a relaté leur relation littéraire et amicale extrêmement forte dans un récit intimiste, Mensonges (L'Olivier, 2011), mais aussi dans un essai brillant, Dans le faisceau des vivants (L'Olivier, 2019).
Depuis peu, Valérie Zenatti a élargi sa palette avec l'écriture de séries. Au Mucem, elle évoquera tout cela mais aussi son goût des autres, sa passion pour la musique et pour les langues. À ses côtés, la comédienne Agathe Bonitzer, qui interprétait le personnage principal d'Une Bouteille à la mer, et l'écrivaine Nathalie Kuperman dont elle dit qu'elle est la personne au monde avec laquelle elle a « le plus de bonheur à ne pas être d'accord…». Accords et dissonances : oh le beau programme ! _____ À lire Valérie Zenatti, En retard pour la guerre, L'Olivier, 2021 ; Dans le faisceau des vivants, L'Olivier, 2019 (prix France Télévisions). _____ À voir Thierry Binisti, Une bouteille à la mer, Diaphana, 2019. _____ En coréalisation avec le Mucem. _____ Replay et podcasts ohlesbeauxjours.fr
+ Lire la suite
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