AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 1514399504
Éditeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (17/06/2015)

Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Nous n’avons pas encore dans notre base la description de l’éditeur (quatrième de couverture)
Ajouter la description de l’éditeur

Vous pouvez également contribuer à la description collective rédigée par les membres de Babelio.
Contribuer à la description collective
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (1) Ajouter une critique
5Arabella
  05 janvier 2017
Inspirée de l'histoire du Portugal, cette trame a été utilisée plusieurs fois en littérature, les oeuvres les plus célèbres étant Les Luisiades de Camoens qui a popularisé la légende et La reine morteDe Montherlant. Mais elle a inspiré d'autres écrivains moins connus, comme Houdar de la Motte au XVIIe siècle.
L'histoire se passe au XIVe siècle, et relève de légende autant que de l'histoire. Un amour très intense entre l'héritier du trône, Pierre, et une jeune femme, fille bâtarde d'un grand de Castille et dame d'honneur de l'épouse du prince qui l'aime. Un meurtre perpétré au nom de la raison d'état par le roi, Alphonse IV. La réaction de Pierre, qui aurait exercé une terrible vengeance sur les assassins, et fait reconnaître le cadavre d'Ines comme reine à titre posthume. Une histoire d'amour, de mort, de haine.
L'oeuvre de Houdar de la Motte paraît donner une vision bien sage et policée de cette histoire, édulcorée pourrait-on dire. La grande passion de l'héritier du trône et d'Ines en semble presque bourgeoise. le roi ne veut pas tuer Ines au final, c'est la méchante belle-mère, mère de Constance, la promise de Pierre qui l'empoisonne. Et comme Constance et Pierre ne sont pas mariés (forcément, Pierre dans la pièce est marié à Ines avant d'épouser Constance) pas d'adultère non plus. Tout le monde, sauf la méchante reine fait assaut de grandeur d'âme, de générosité et de dévouement. La pièce s'achevant sur la mort d'Ines, rien n'est détaillé sur les réactions à la limite de la folie de Pierre.
Bref, on est à mille coudées de la cruauté, du mordant, de la démesure glacée et baroque De Montherlant. Que j'ai follement envie de relire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Citations & extraits (2) Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   30 novembre 2013
ALPHONSE : Qu'on m'amène mon fils. Que mon âme est émue !
Quel sera le succès d'une si triste vue ?
Si, toujours inflexible, il brave encor mes lois,
Je vais donc voir mon fils pour la dernière fois.
N'ai-je par tant de vœux obtenu sa naissance,
N'ai-je avec tant de soins élevé son enfance,
Et, formé sur mes pas au mépris du repos,
Ne l'ai-je vu si tôt égaler les héros
Que pour avoir à perdre une tête plus chère !
N'était-il donc, ô ciel, qu'un don de ta colère !
Seul, tu me consolais, mon fils ; et sans chagrin
Je sentais de mes jours le rapide déclin.
Dans un digne héritier je me voyais renaître ;
Je croyais à mon peuple élever un bon maître,
Et de ton règne heureux présageant tout l'honneur,
D'avance je goûtais ta gloire et leur bonheur.
Que devient désormais cette douce espérance ?
Tu n'es plus que l'objet d'une juste vengeance.
Ton père et tes sujets vont te perdre à la fois :
Ta mort est aujourd'hui le bien que je leur dois.
Ta mort ! Et cet arrêt sortirait de ma bouche !
La nature frémit d'un devoir si farouche.
Je dois te condamner ; mais mon cœur combattu
Ressent l'horreur du crime, en suivant la vertu.
Je ne sais quelle voix crie au fond de mon âme,
Te justifie encor par l'excès de ta flamme,
Me dit, pour excuser tes attentats cruels,
Que les plus furieux sont les moins criminels.
J'ai du moins reconnu que, malgré ton ivresse,
Tu n'as point pour ton père étouffé ta tendresse ;
J'ai vu qu'au désespoir de me désobéir,
Tu mourais de douleur, sans pouvoir me haïr.

Acte IV, Scène 1
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Augustin334Augustin334   25 mai 2017
Alphonse, parlant de son fils
Je prévis qu'il ferait ce qu'autrefois je fis, et me privai de vaincre en faveur de mon fils. Il a, grâce au ciel, passé mon espérance ; des Africains domptés implorant ma clémence, la moitié suit son char, et gémit dans nos fers ; le reste tremble encore au fond de ses déserts.
Commenter  J’apprécie          00
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

1 classique = 1 auteur (XVIII° siècle)

Le Jeu de l'amour et du hasard

Voltaire
Marivaux
Beaumarchais

10 questions
131 lecteurs ont répondu
Thèmes : classique , classique 18ème siècle , 18ème siecleCréer un quiz sur ce livre