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Serge Soupel (Éditeur scientifique)Charles Mauron (Traducteur)
ISBN : 2080703714
Éditeur : Flammarion (07/01/1999)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 137 notes)
Résumé :
Grand roman moderne du XVIIIe siècle anglais, considéré comme l'un des sommets de la littérature universelle, à l'égal des œuvres de Rabelais ou de Cervantès, et curieusement mal connu en France, Tristram Shandy - littéralement Tristram Tête-Fêlée - renaît aujourd'hui dans la nouvelle traduction intégrale de Guy Jouvet. D'une force comique et subversive incomparable, cette chronique d'une maisonnée campagnarde - où l'on assiste aux déboires et aux débats véhéments e... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Pirouette0001
  30 octobre 2016
On compare Tristram Shandy à Rabelais et son Gargantua ou Pantagruel ou à Cervantes et son Quichotte, que, du reste, le personnage de Tristram cite souvent, ou, plutôt, il se réfère régulièrement à Sancho Panza. Certes, il y a le même humour, la même volonté de tout prendre en dérision, et assurément, le propos est fort distrayant, mais on n'atteint pas les mêmes sommets me semble-t-il.
Presqu'inconnu chez nous, Tristram Shandy est fréquemment lu et cité en Angleterre et chez les écrivains espagnols que j'aime. C'est, du reste, Javier Marias qui l'a traduit en castillan et Villa-Matas tout comme Barnes parlent de shandisme. Rien que pour cela, j'avais envie de le lire, et rien que pour cela, je n'ai aucun regret. Je m'attendais simplement à encore plus mieux, si vous voyez ce que je veux dire.
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Ceache
  02 mars 2011
Un sommet absolu de littérature selon moi. Un roman que je n'ai pas fini de lire, relire, explorer dans toutes ses traductions et dans sa langue originale qui n'est pas la mienne. La traduction des éditions Tristram est une des plus récentes. Cette édition est particulèrement à recommander pour son appareil de notes et de commentaires. Une édition était même prévue en quatre tomes avec abondance de notes en fin de volume. Je l'attends avec impatience, s'il est toujours prévu qu'elle puisse paraître. La traduction de Charles Mauron, plus ancienne, moins Rabelaisienne, plus britannique au sens où l'entendent les français (mais que comprennent les français des britanniques ?) est aussi une excellente version, c'est celle par laquelle j'ai découvert ce roman foisonnant, très favorable à l'imagination. J'ai dû cocher une case sur Babelio, j'ai donc coché "lu", mais pour traduire mon approche de ce roman il faudrait créer une case où l'on puisse trouver à la fois "lu et relu" "à lire absolument" "à relire sans modération" "à offrir"... Bref, je ne peux que vous le recomander.
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tolstoievski
  25 août 2017
Ce livre avait — a priori — tout pour me plaire : un auteur d'une incroyable érudition, un humour omniprésent, un esprit particulièrement iconoclaste et novateur, une réflexion sur ses contemporains doublée constamment d'un message à double entente d'un caractère grivois…
Bref, on m'avait parlé de chef-d'oeuvre, et je m'attendais à tel or… or… or, en ce qui me concerne, ce livre m'est tombé des mains — littéralement car je me suis endormi dessus à de nombreuses reprises — et c'est vraiment parce que j'étais très motivé que je suis allé au bout car, sans quoi et si j'avais été un tantinet moins maso, je me serais arrêté bien avant son terme.
Ce sont des digressions à n'en plus finir, du parler pour ne rien dire, et volontairement en plus, des interpellations constantes du lecteur, une " performance ", au sens moderne du terme, du genre « vous voyez ce truc-là, eh bien moi je vous parie que je peux arriver à le casser ou à sauter par-dessus sans le toucher ». Et, en soi, les performances de ce type m'ennuient profondément.
Tiens, je vais essayer de vous trouver un parallèle, c'est un peu comme si, pour vous impressionner, un cuisinier décidait de réinventer la cuisine : « Le plat chaud ? Eh bien je vais vous le faire froid. Le dessert ? Eh bien on va commencer par ça et au lieu de vous le faire sucré, je vais vous le faire salé. Etc, etc. » Donc, performance, peut-être mais est-ce vraiment bon et digeste, là, permettez-moi de m'interroger.
Donc, Laurence Sterne n'en finit pas de déconstruire le roman, de dynamiter tous les codes, parfois jusqu'à l'illisible. D'une certaine façon, il est une façon de James Joyce de son temps. L'art de la digression inutile y est porté à son paroxysme et sera par la suite quelque peu imité par Diderot dans Jacques le fataliste.
En somme, voici un livre assez gros qui ne raconte rien de précis, qui tourne tout à la dérision et au burlesque avec des longueurs incommensurables en étrillant au passage deux ou trois connaissances de l'auteur vis-à-vis desquels il souhaite régler quelques comptes et les ridiculiser un peu à la façon de Voltaire. Mais je ne vois pas de cette fameuse profondeur dont on nous rebat les oreilles à chaque fois que l'on lit des commentateurs de cette oeuvre qui tous crient au chef-d'oeuvre, monument incomparable de la littérature mondiale.
(L'argument, en général, lorsque vous n'avez pas apprécié un tel livre, c'est de dire que vous n'avez pas compris, que vous n'êtes pas assez subtil pour en percevoir tout le bon grain et le nectar, etc.) Bon, ce que je me dis, très modestement — les gens n'étant pas plus bête que ça — c'est que s'il s'agissait véritablement d'un chef-d'oeuvre, beaucoup plus de gens le lirait. Personnellement, je l'ai lu, avec ennui très souvent, et n'en retire aucune satisfaction particulière alors que je ne lis quasiment que des classiques et ne suis donc pas du tout fermé aux livres anciens ni aux livres réputés " difficiles à lire ".
J'ai eu le sentiment que pendant tout l'ouvrage, Sterne jouait à " qui pisse le plus loin " histoire de nous prouver que LUI, il peut le faire. Moi je serais tenté de répondre : « Et nous ? Est-ce que ça nous intéresse ? »
Pour ceux que cela motive tout de même, disons que le livre prétend être une autobiographie de Tristram Shandy, mais dont, finalement on n'apprend presque rien. L'épisode précédant sa naissance étant le plat principal. De ses opinions, on ne saura à peu près rien non plus car l'essentiel tourne autour de son père et de son oncle (le frère du précédent). Le père est une caricature du philosophe John Locke, et l'oncle Tobie est présenté comme ayant une toquade (un dada) à la Don Quichotte.
Lui son truc ce n'est pas la chevalerie errante, ce sont au contraire les très statiques sièges des villes pendant les guerres. Les références à Cervantès et Rabelais sont omniprésentes, mais l'on est loin, d'après moi, de l'engouement que peut susciter la lecture de Don Quichotte, par exemple.
Bref, à vous de voir si l'aventure shandéenne vous attire. Il y a quelques passages drôles, beaucoup d'autres longs, ennuyeux et gratuits à mes yeux. Bien entendu, le mieux est de s'en faire soi-même sa propre opinion et je ne prétends pas avoir des lumières particulières à propos de ce livre.
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lolo71
  18 juin 2009
« La vie et les opinions de Tristram Shandy » porte mal son nom. Car de la vie de Tristram, le narrateur, on apprend très peu de choses, et un peu plus de ses opinions il est vrai. Sa naissance ne survient qu'au tiers du livre environ, et à la fin il n'est encore qu'un enfant. Les véritables héros en sont le père de Tristram, Gauthier Shandy, et le frère de celui-ci, Tobie. Leurs discussions, réflexions, faits et gestes, et les retours sur leur vie constituent autant de digressions qui freinent la progression du récit. Mais cela semble le cadet des soucis de Laurence Sterne, qui prend plutôt plaisir à dynamiter la forme académique du roman.
Au final, le récit se présente comme un collage de commentaires philosophiques, de gloses religieuses, d'allusions graveleuses, de discussions sur d'absurdes points de droit, d'analyses scientifiques, de dissertations sur l'art militaire. La science des fortifications est le « dada » (ou « califourchon ») de Tobie, ancien officier blessé à la bataille de Namur, homme bon et doux dingue, qui reconstitue dans son jardin, en miniature, places fortes ou autres villes afin de rejouer avec son fidèle serviteur L'Astiqué les batailles qui s'y sont déroulées. Tout cela sous l'oeil mi-amusé mi-agacé de son frère, excentrique d'un autre genre, homme fantasque, singulier et imprévisible, à la grande culture livresque parfois mal digérée, « dont la méthode constante était de faire cadrer de force chaque événement au monde avec une de ses hypothèses » et qui professe les théories les plus extravagantes sur la procréation, l'accouchement, la forme du nez, ou encore l'influence du nom de baptême. Théories qu'il entend bien appliquer à l'éducation de son fils Tristram, même si la fortune semble prendre un malin plaisir à contrarier ses plans.
« Tristram Shandy » est rempli de références aux penseurs et écrivains qui ont influencé Sterne : Locke, Swift, mais surtout Cervantès et Rabelais. On retrouve de ce dernier un goût certain pour la fantaisie verbale, avec ces savoureux archaïsmes (ou néologismes ?) : « éplapourdi », « patafioler », « embabouiné », « emberlucoqué », « coquefredouille », « niquedouille », « entrefesson », « dilapidéchargé », « débagoulage », « fougadeux », « turlutaine », etc. Hommage et satire, éloge de la singularité et dénonciation des idées reçues, récit et parodie de récit, ce texte iconoclaste contient tous les genres, il est tous les textes, il est le « livre des livres ».
Laurence Sterne s'amuse avec son lecteur, qu'il apostrophe parfois pour lui exposer ses propres réflexions sur la littérature et la vie. Ecrire et vivre sont une seule et même chose pour Sterne le tuberculeux. Lutter contre la mort qui rôde revient donc à combattre le mortifère esprit de sérieux en littérature : « […] j'écris sans plus m'en faire ce parfait livre du dessouci : d'une honnête courtoisie et d'une extravagance absolue, facétieux en diable mais sans malice aucune, bref, shandéique jusqu'à la moelle des os, qui ne manquera point de vous faire le plus grand bien au coeur. Et à la tête également, à condition que vous y compreniez quelque chose. » Grand bien nous fasse en effet.

Lien : http://plaisirsacultiver.unb..
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chartel
  01 juin 2015
A mon sens, lorsque Laurence Sterne engendra "Vie et opinions de Tristram Shandy", il aurait dû prendre garde à ce qu'il faisait. S'il avait à cet instant dûment pesé le pour et le contre, il aurait pu s'apercevoir qu'il se lançait dans une aventure sans fin et que son incroyable entreprise, de digressions en digressions, accompagnerait son quotidien jusqu'au terme de sa vie. Car l'objectif premier de ce roman des romans est de ne surtout pas arriver à un quelconque terme. Deux expressions du narrateur expriment remarquablement le principe de l'oeuvre: "C'est du soleil des digressions que nous vient la lumière" et "Je ne conduis pas ma plume, elle me conduit". L'édifice de Monsieur Sterne semble donc inachevable, un chapitre pouvant toujours s'ajouter aux autres, un livre pouvant encore prolonger les autres. Mais, soit dit en passant, cherchons-nous une destination finale lorsque nous ouvrons un livre? Et ne désirons-nous pas plutôt nous engager dans un inoubliable voyage?
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Citations & extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
NMTBNMTB   01 mars 2017
Dites-moi un peu, vous les je-sais-tout, devrons-nous indéfiniment ajouter tant et tant à la masse et si peu à la valeur ?
Devrons-nous produire éternellement de nouveaux livres comme les apothicaires produisent de nouvelles mixtions en ne faisant que les transvaser d'un flacon dans un autre ?
Devrons-nous éternellement enrouler et dérouler la même corde ? Eternellement sur la même voie toute tracée - éternellement à la même allure ?
Sommes-nous destinés pour l'éternité, les jours fériés aussi bien que les jours ouvrables, à exhiber les reliques de notre science, comme font les moines avec les reliques de leurs saints - sans opérer un seul - un seul petit miracle ?
Qui donc a créé l'Homme nanti de facultés capables de le projeter de la terre au ciel en un clin d'oeil - l'Homme, cet être supérieur, la plus excellente et la plus noble des créatures au monde - le miracle de la nature, comme l'a nommé Zoroastre dans son livre Sur La Nature - la SHEKINAH de la présence divine, selon Chrysostome - l'image de Dieu, selon Moïse - le rayon de lumière de la divinité, selon Platon - la merveille des merveilles, selon Aristote - pour en faire cette servile engeance condamnée à se traîner ainsi à plat ventre - à cette pitoyable - cette maquereautesque - cette avocassière allure d'entremetteur et de mendigoteur de causes ?
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tolstoievskitolstoievski   09 juillet 2017
Considérez cet homme : il […] n'est qu'artifice et que ruse ; c'est un intrigant né. Observez le tableau entier de sa vie ; — ce n'est qu'une astucieuse tissure de menées sourdes, de patricotages ténébreux et de subterfuges iniques pour contrarier bassement la pratique d'une saine justice, tourner les lois à son profit, — spolier les gens de quelques biens qu'ils ont acquis par d'honnêtes moyens, et dont la jouissance leur est pourtant pleinement garantie de droit ! — Vous le verrez bâtir tout un système de petites combinaisons douteuses dont il fonde sa réussite sur l'ignorance et l'embarras de quelque pauvre nécessiteux perdu dans le labyrinthe des procédures et des textes, — édifier sa fortune en profitant de l'inexpérience de quelque jouvenceau ou du naturel sans défiance d'un ami qui lui eût confié jusqu'à sa vie !
Arrive la vieillesse, et avec elle le repentir qui le pousse à se retourner sur soi et à rouvrir ce noir registre pour en éplucher tous les comptes avec sa conscience. — La CONSCIENCE se plonge dans la COLLECTION DES STATUTS, y examine chaque texte à la loupe, et met en regard chacun de ses actes : — elle ne trouve aucune loi qu'il ait formellement transgressée, — n'aperçoit point le moindre cas où il ait encouru une quelconque amende ou confiscation de biens et d'effets, — ne voit point qu'un seul instrument de châtiment ait jamais été agité au-dessus de sa tête, ni qu'une seule prison ait jamais ouvert ses portes pour l'accueillir ! — Y a-t-il là de quoi effrayer sa conscience ? — Assurément non ! sa conscience s'est mise à l'abri ; retranchée derrière la Lettre de la Loi, elle y est à l'épreuve de toutes les attaques, si puissamment fortifiée de tous côtés par ses rangées de Codes et autres piles de Pandectes, dont elle s'est fait autant de lignes de défense, — que nulle prédication au monde ne la saurait déloger de sa position !

Livre II, Chapitre XVII.
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Pirouette0001Pirouette0001   20 juin 2017
Si on me laissait, comme à Sancho Pança, la liberté de choisir mon royaume, ce ne serait ni un royaume maritime ---- ni une colonie de Nègres où s'enrichir de la misère des hommes ---- non ! ce serait un royaume où je ne voudrais pour sujets que des francs rieurs : et comme les passions bilieuses ou saturniennes, qui sont les plus mélancoliques, par les désordres qu'elles créent dans le sang et les humeurs, ont, je n'en doute pas, des effets aussi néfastes sur le corps politique que sur le corps vivant ---- et que seule l'habitude de la vertu peut gouverner ces passions et les soumettre à la raison ------ j'ajouterais à mes prières au Seigneur ---- celle d'accorder à mes sujets la grâce de les rendre aussi SAGES que JOYEUX ; ainsi serais-je le plus heureux des monarques, et eux, le plus heureux des peuples sous la voûte du ciel ----
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tolstoievskitolstoievski   10 juillet 2017
Les femmes ont leurs idées, voyez-vous ; et dans ces sortes d'affaires, poursuivit mon père, où ce sont elles qui portent tout le fardeau et qui souffrent les douleurs les plus aigües pour le profit de nos familles et le bien de notre espèce, — elles ne laissent point de revendiquer le droit de décider " en Soveraines " à quelles mains elles se confieront et à quelle mode devra opérer celui ou celle sur qui elles ont jeté leur dévolu.
C'est qu'elles sont ici dans leur droit, — fit mon oncle Tobie. Tout de même, Monsieur, répondit le Docteur Bran, passant outre l'avis de mon oncle Tobie et se tournant vers mon père, — il ne manque point d'autres chapitres moins essentiels où l'on pourrait les laisser gouverner à leur guise, sans leur abandonner celui-là ! — et un père de famille désireux de perpétuer sa race ferait mieux à mon gré de reprendre cette prérogative à sa femme et de lui céder en échange de quelconques autres droits plus bénins. — Je me demande bien, répondit mon père avec un peu trop d'humeur pour être totalement dénué de parti pris en faisant cette sortie, — je me demande bien, fit-il, quel privilège il nous reste encore à leur céder en échange du droit de décider qui mettra nos enfants au monde, — si ce n'est celui — de choisir par qui elles se les veulent faire faire !

Livre II, Chapitre XVIII.
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ElGatoMaloElGatoMalo   19 juillet 2012
Au très honorable Mr. PIT T.
Monsieur,
jamais pauvre diable dédicaçant ne mit en sa dédicace moins d’espoir que moi aujourd’hui; c’est que j’écris dans un coin retiré du royaume, sous le chaume de la maisonnette solitaire où je ne cesse de me défendre par la seule gaieté contre les assauts de la maladie et autres misères de l'existence, persuadé que je suis en effet qu’un homme s’il sourit - et s’il rit mieux encore - ajoute quelque chose à la portion de vie qui nous est accordée.
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Videos de Laurence Sterne (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laurence Sterne
Jean-Hubert Gaillot - Laurence Sterne / Un voyage sentimental .Jean-Hubert Gaillot vous présente l'ouvrage de Laurence Sterne "Un voyage sentimental" aux éditions Tristram, traduit par Guy Jouvet. Rentrée littéraire 2016. Note de musique : "Advent Chamber Orchestra" by Corelli - Free Music Archive Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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