AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Yvon Belaval (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070368009
Éditeur : Gallimard (11/06/1976)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 519 notes)
Résumé :
Voluptueux de tous les âges et de tous les sexes, c'est à vous seuls que j'offre cet ouvrage: nourrissez-vous de ses principes, ils favorisent vos passions, et ces passions, dont de froids et plats moralistes vous effraient, ne sont que les moyens que la nature emploie pour faire parvenir l'homme aux vues qu'elles a sur lui; n'écoutez que ces passions délicieuses; leur organe est le seul qui doive vous conduire au bonheur. Femmes lubriques, que la voluptueuse Saint-... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (48) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  18 décembre 2013
Voici une oeuvre que je considère comme l'une des moins crues du "divin marquis" et donc comme l'une des plus accessibles, s'il en est.
Une fratrie de libertins débauchés et incestueux entreprend de faire, en une journée, l'éducation sexuelle, et par-là même philosophique, d'une jeune ingénue nommée Eugénie qui a jusqu'alors été éduquée dans les principes moraux et sociaux de toute jeune fille de bonne famille au 18ème siècle.
A l'apprentissage du plaisir charnel, les "pédagogues" d'Eugénie vont associer toutes les théories chères à Sade pour faire s'écrouler ses certitudes sur la politique, la morale, la pudeur, la liberté, la religion, le mariage et le respect dû à la famille et aux géniteurs. En synthèse, point de vie possible hors du crime et du péché.
Complaisante et consentante, Eugénie, intérieurement minée par une profonde rancune envers sa mère, va offrir aux uns et aux autres un terrain favorable à l'introduction de leurs idées libertines, comme à celle de leurs organes génitaux puisque chez Sade les unes ne vont pas sans les autres, l'ensemble étant toujours étroitement imbriqué car devant illustrer conjointement la liberté du corps et celle de l'esprit.
Pour moi, le passage le plus difficile et le plus violent se situe dans la dernière partie de l'oeuvre lorsque Eugénie, "éduquée" au sadisme, va s'en prendre à sa mère, brisant le lien le plus sacré qui la lie à l'humanité commune, c'est-à-dire à l'humanité comprise dans son ensemble mais amputée des adeptes de la pensée sadienne.
Une oeuvre intéressante pour pénétrer en profondeur (si je puis me permettre) ladite pensée.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5519
belette2911
  31 août 2013
Que dire de ce livre si ce n'est que les protagonistes feraient mieux de parler moins et de s'envoyer en l'air plus !
Ben oui, durant les moments de "pause" entre deux sodomies ou autre pénétrations en "al", les protagonistes pérorent sur Dieu, la politique, la morale et autres sujets qui m'ont fait bailler d'ennui tant ces messieurs étaient sûr de détenir la Vérité Absolue. La diatribe sur la non-existence de Dieu est à mourir d'ennui !
Désolée, mais durant les phases réfractaires de chouchou, je n'aurais pas du tout envie de l'entendre me parler de politique ou de religion ! Surtout que Sade y va quand même fort dans sa philosophie qui tient plus de celle "du comptoir" que d'ailleurs.
Oh pardon... Pour ceux qui aurait une cul-ture zéro, " La philosophie dans le boudoir ou Les instituteurs immoraux", c'est l'histoire de la journée d'éducation sexuelle et de débauche de la jeune Eugenie, 15 ans au compteur, que madame de Saint-Ange et son frère incestueux vont initier a toutes les facettes du sexe par tous les orifices.
C'est "la journée de la luxure", le tout aidé d'un sodomite qui cause beaucoup trop : Dolmancé. Plus un syphilitique, mais en fin de roman.
En deux mots : ça éduque la gamine, ça baise tous ensemble ou séparé, ça cause et ensuite, ça refornique par tous les trous qui existent.
Les scènes de sexe ? C'est de la resucée : un "sandwich" entre trois hommes, de l'inceste frère-soeur, de la sodomie en veux-tu-en-voilà, du "décalotage" et suçage en tout genre. Rien de neuf sous le soleil, si ce n'est la perversion de certaines histoires où Dolmancé parle d'un homme qui a des rapports sexuels avec sa fille, lui fait un enfant, le dépucelle aussi, etc... Sade voulait choquer, il l'a fait.
Par contre, peu de descriptions dans les scènes de sexe. Certes, pour l'époque, ça a dû choquer la ménagère de moins de 50 ans, mais maintenant, bof. J'ai lu des fan-fics cochonnes bien plus détaillées dans leur scène hot que celles du roman du Marquis !
Ce que je reproche d'autre au livre ? Les dialogues qui sont souvent à se taper la tête au mur tant ils peuvent être bêtes, parfois.
Pire, lors de la fameuse scène de couture (ceux qui ont lu comprendront, les autres, imaginez), la mère - qui est censée avoir très mal vu l'endroit où on la coud - ne hurle pas très fort sa douleur, c'est limite si on n'a pas l'impression d'une mauvaise actrice qui veut en faire trop : "Tu me déchires, scélérate ! Que je rougis de t'avoir donné l'être !".
Heu, on est en train de lui suturer un certain endroit... Ça ne m'a même pas collé de frissons de dégoût tant cela ne faisait "pas vrai", ses récriminations de douleur.
Sans parler que les dialogues sont présentés comme dans une pièce de théâtre, et là, ça ne passait pas, malgré la vaseline.
De plus, une gamine de 15 ans qui se fait débaucher l'arrière-train sans arrières-pensées, comme si on lui expliquait la cuisine, demandant qu'on la débauche fissa... Là, je tique un peu en raison du fait qu'elle devient une grosse cochonne en deux secondes chrono.
N'ayant jamais vu un vit de sa vie (vit = pénis), elle se fait prendre par derrière comme d'autre vont prendre un verre, criant même qu'on la lui fourre profond. Hop, ça glisse comme chez une vielle péripatéticienne. Pas très réaliste.
Les personnages sont parfois à tuer, surtout Dolmancé, qui, à force de crier "je décharge, je décharge", m'a pompé l'air !
Je termine "No shocking" par le livre, ayant juste ressenti de l'ennui profond, mais très profond !
Marquis, tu aurais pu détailler plus tes scènes au lieu de nous faire toujours le même scénario sexuel !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4331
Iboo
  05 août 2012
Par analogie à celle de comptoir, je dirais que cet ouvrage n'est pas "La philosophie dans le boudoir" mais "La philosophie de boudoir" . Les uns axant leur vision du monde autour de leur verre et les autres autour de leur trou du cul.
Pas de quoi se prendre pour des génies, si ce n'est de la provocation pour les seconds. Juste des oisifs, omnipotents, qui ne se sont donnés que la peine de naître et qui s'emmerdent au sens large du terme. Alors, entre deux sodomies, ils pérorent, persuadés de détenir la vérité absolue.
Si je m'étais laissée guidée par mon ressenti je n'aurais mis qu'une étoile à ce livre et pourtant je ne peux nier qu'il m'a sidérée autant qu'il m'a captivée.
En effet, après réflexion, il m'est apparu que le XVIIIe siècle c'était "aussi" SADE et l'on ne peut prétendre à un minimum d'honnêteté intellectuelle si l'on n'entend pas tous les discours. Même ceux qui nous déplaisent.
Enfin... je ne suis pas convaincue que dans ce siècle des lumières celle de SADE ait "positivement" éclairé l'Humanité.
Quoiqu'il en soit, il est indéniable que le Divin Marquis fût un être "hors du commun" et, personnellement', j'ai l'irrespect de m'en réjouir. Un seul cas d'espèce est bien suffisant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          283
Meps
  02 mai 2018
S'il fut un livre révélateur de son époque, celui-ci en est bien un. Véritable traité du libertinage autant que du libéralisme sous toutes ses formes, il est un résumé de la pensée générale de Sade, de sa philosophie.
Il se présente sous forme de conversations, qui pourraient facilement être considérées comme pièce de théâtre... si les bonnes moeurs n'interdisaient pas la représentation de toutes les scènes envisagées...
La conversation prend majoritairement deux formes : la description par les protagonistes des scènes sexuelles auxquels ils s'adonnent, présentées comme une leçon de maîtres dans cet art à une novice encore vierge; la présentation de la philosophie de Sade politique, religieuse (ou plutôt areligieuse) et sociale qui trouve d'ailleurs son apogée dans la retranscription in extenso d'un essai inséré dans l'ouvrage "Français, encore un effort si vous voulez être républicains".
Sade m'a déçu dans les deux domaines. Du côté de l'érotisme, s'il recherche l'exhaustivité de l'enseignement en tentant d'aborder toutes les formes de luxure, le style et le vocabulaire ne suivent pas. On assiste plutôt à un cours de gymnastique sexuelle décrivant les différentes possibilités de positions à deux, trois, quatre, cinq et jusqu'à six protagonistes. Les acteurs expriment immanquablement de la même façon leur plaisir (je vous laisse découvrir le vocabulaire de l'époque pour se faire) et la scène en question semble ne durer que quelques secondes; s'il y a du plaisir chez Sade, il est rapide comme l'éclair. L'auteur reconnait lui même dans certaines notes et incises la pauvreté de son vocabulaire et sa crainte de lasser le lecteur à force de répétitions... Bien pensé, il y arrive parfaitement.
Il y a assurément plus de recherche dans l'exposé de la philosophie. Sade s'attaque aux ennemis que son époque s'est trouvée: la religion, le despotisme et il y est plutôt habile, trouvant aisément les faiblesses de ces derniers et incitant son lecteur à les anéantir pour éviter de retomber dans leur esclavage. Il enchaîne avec la morale et cherche là-aussi à lui opposer la liberté la plus totale. La langue est ici plus choisie, plus travaillée... mais on sent au fur et à mesure que cet exposé ne cherche qu'à justifier les actes passés et futurs de celui qui l'expose. L'argumentation est parfois brillante mais, en cherchant à tout prix la victoire de la libéralisation finale et entière, elle passe par des raccourcis trop faciles et prête au final plus à rire qu'à réfléchir. C'est sans doute la partie la plus intéressante du texte, même si on ne lit pas forcément Sade pour y trouver une philosophie.
Bref, pour résumer, je n'ai trouvé chez Sade aucun érotisme dans la lubricité qu'il décrit et si sa philosophie m'a semblé mieux amenée, on ne peut que voir les grosses ficelles du marionnettiste qui, tout en prônant la tolérance pour l'homosexualité et la libération de la femme des entraves que la société cherche à lui imposer, a surtout pour but final de pouvoir librement profiter pour son plaisir personnel de tous les hommes et femmes ainsi libérés par lui de l'oppression.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          161
akhesa
  22 mai 2013
La philosophie dans le boudoir ou les instituteurs immoraux portant en sous-titre"dialogues destines a l'education d'une jeune fille" est probablement une des oeuvres majeures du marquis de Sade.L'histoire narre l'education erotique sur une journee,d'une jeune fille,Eugenie de Mistival,que mme de Saint-Ange et le chevalier de Mirval,son frere,vont initier a toutes les facettes de la luxure et de la gymnastique de l'esprit,aides du sodomite Dolmance et d'Augustin,garcon jardinier.Cet ouvrage se compose sous la forme de sept discours entrecoupes sur la liberte,la religion,la politique,la morale.Le livre offre aux lecteurs,la palette des possibles offerts par la lecture de Sade.
La luxure outranciere et illimitee jusqu'au crime,les discours philosophiques et politiques,insurrectionnels et illumines,pour l'avenement d'hommes naturels jouissant sans entraves.
Dans ce recueil,il s'attaque aux viols,vices et initiations erotiques.Au-dela meme de l'horreur que l'on peut eprouver en lisant ce livre-horreur due a la manière dont notre societe actuelle a dicte les interdits,qu'ils soient a la fois religieux ou sociaux-on peut trouver dans ces pages le message cache du marquis:beaucoup de philosophie,de verite et de cruaute,double d'un sens de la critique percant.
Sade ecrit de facon tres crue,mais ce n'est pas la l'essence meme de cette oeuvre,il est un philosophe a sa manière et surtout un auteur hors pair
Je trouve que c'est un sublime recit philosophique double d'un roman libertin;je crois qu'il ne faut pas crier trop vite au scandale mais se pencher plus avant sur cette oeuvre qui renferme des petits bijoux de reflexion
Ce livre est a conseille a tous ceux qui aiment les bons argumentaires
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180

critiques presse (1)
Actualitte   17 novembre 2014
Ce supplément iconographique intrigue et déconcerte, amuse aussi et offre à l'ouvrage une petite touche libertine supplémentaire.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   06 avril 2013
On n’a pas idée de ce que je conçois, mon ami, de ce que je voudrais faire.

J’imaginais qu’en m’en tenant aux femmes, cela me rendrait sage ;... que mes désirs concentrés dans mon sexe ne s’exhaleraient plus vers le vôtre ; projets chimériques, mon ami ; les plaisirs dont je voulais me priver ne sont venus s’offrir qu’avec plus d’ardeur à mon esprit, et j’ai vu que quand on était, comme moi, née pour le libertinage, il devenait inutile de songer à s’imposer des freins : de fougueux désirs les brisent bientôt.

Enfin, mon cher, je suis un animal amphibie ; j’aime tout, je m’amuse de tous les genres ; mais, avoue-le, mon frère, n’est-ce pas une extravagance complète à moi que de vouloir connaître ce singulier Dolmancé qui, de ses jours, dis-tu, n’a pu voir une femme comme l’usage le prescrit, qui, sodomite par principe, non seulement est idolâtre de son sexe, mais ne cède même pas au nôtre que sous la clause spéciale de lui livrer les attraits chéris dont il est accoutumé de se servir chez les hommes ?

Vois, mon frère, quelle est ma bizarre fantaisie : je veux être le Ganymède de ce nouveau Jupiter, je veux jouir de ses goûts, des ses débauches, je veux être la victime de ses erreurs : jusqu’à présent, tu le sais, mon cher, je ne me suis livrée ainsi qu’à toi, par complaisance, ou qu’à quelqu’un de mes gens qui, payé pour me traiter de cette façon, ne s’y prêtait que par intérêt ; aujourd’hui, ce n’est plus ni la complaisance ni le caprice, c’est le goût seul qui me détermine...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          350
lilibaliliba   04 décembre 2011
Aux libertins

Voluptueux de tous les âges et de tous les sexes, c'est à vous seuls que j'offre cet ouvrage : nourrissez-vous de ses principes, ils favorisent vos passions, et ces passions, dont de froids et plats moralistes vous effraient, ne sont que les moyens que la nature emploie pour faire parvenir l'homme aux vues qu'elle a sur lui ; n'écoutez que ces passions délicieuses ; leur organe est le seul qui doivent vous conduire au bonheur.

Femmes lubriques, que la voluptueuse Saint Ange soit votre modèle ; méprisez, à son exemple, tout ce qui contrarie les lois divines du plaisir qui l'enchaînèrent toute sa vie.

Jeunes filles trop longtemps contenues dans les liens absurdes et dangereux d'une vertu fantastique et d'une religion dégoûtante, imitez l'ardente Eugénie ; détruisez, foulez aux pieds, avec autant de rapidité qu'elle, tous les préceptes ridicules inculqués par d'imbéciles parents.

Et vous, aimables débauchés, vous qui, depuis votre jeunesse, n'avez plus d'autre freins que vos désirs et d'autres lois que vos caprices, que le cynique Dolmancé vous serve d'exemple ; allez aussi loin que lui, si, comme lui, vous voulez parcourir toutes les routes de fleurs que la lubricité vous prépare ; convainquez-vous à son école que ce n'est qu'en étendant la sphère de ses goûts et de ses fantaisies, que ce n'est qu'en sacrifiant tout à la volupté, que le malheureux individu connu sous le nom d'homme, et jeté malgré lui sur ce triste univers, peut réussir à semer quelques roses sur les épines de la vie.

La mère en prescrira la lecture à sa fille."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
StormStorm   29 juillet 2009
Si la matière agit, se meut, par des combinaisons qui nous sont inconnues, si le
mouvement est inhérent à la matière, si elle seule, enfin, peut, en raison de son
énergie, créer, produire, conserver, maintenir, balancer dans les plaines immenses
de l'espace tous les globes dont la vue nous surprend et dont la marche uniforme,
invariable, nous remplit de respect et d'admiration, quel sera le besoin de
chercher alors un agent étranger à tout cela, puisque cette faculté active se
trouve essentiellement dans la nature elle-même, qui n'est autre chose que la
matière en action? Votre chimère déifique éclaircira-t-elle quelque chose?
Je défie qu'on puisse me le prouver. À supposer que je me trompe sur les facultés
internes de la matière, je n'ai du moins devant moi qu'une difficulté. Que
faites-vous en m'offrant votre Dieu? Vous m'en donnez une de plus. Et comment
voulez-vous que j'admette, pour cause de ce que je ne comprends pas, quelque chose
que je comprends encore moins? Sera-ce au moyen des dogmes de la religion
chrétienne que j'examinerai... Que je me représenterai votre effroyable Dieu?
Voyons un peu comme elle me le peint...
Que vois-je dans le Dieu de ce culte infâme, si ce n'est un être inconséquent et
barbare, créant aujourd'hui un monde de la construction duquel il se repent demain?
Qu'y vois-je qu'un être faible qui ne peut jamais faire prendre à l'homme le pli
qu'il voudrait? Cette créature, quoique émanée de lui, le domine; elle peut
l'offenser et mériter par là des supplices éternels! Quel être faible que ce
Dieu-là! Comment! il a pu créer tout ce que nous voyons, et il lui est
impossible de former des hommes à sa guise? Mais, me répondrez-vous à cela, s'il
l'eût créé tel, l'homme n'eût pas eu de mérite. Quelle platitude! et quelle
nécessité y a-t-il que l'homme mérite de son Dieu? En le formant tout à fait bon,
il n'aurait jamais pu faire le mal, et de ce moment seul l'ouvrage était digne
d'un Dieu. C'est tenter l'homme que de lui
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
LauraLiLauraLi   26 janvier 2019
Les guerres, uniques fruits de cette barbare politique, sont-elles autre chose que les moyens dont elle se nourrit, dont elle se fortifie, dont elle s’étaie ? Et qu’est-ce que la guerre, sinon la science de détruire ? Étrange aveuglement de l’homme, qui enseigne publiquement l’art de tuer, qui récompense celui qui y réussit le mieux et qui punit celui qui, pour une cause particulière, s’est défait de son ennemi ! N’est-il pas temps de revenir sur des erreurs si barbares ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
Gwen21Gwen21   27 avril 2015
Mme de Saint-Ange - Voilà les hommes, ma chère, à peine nous regardent-ils quand leurs désirs sont satisfaits ; cet anéantissement les mène au dégoût, et le dégoût bientôt au mépris.
Commenter  J’apprécie          290
Videos de Marquis de Sade (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marquis de Sade
Les 15 et 16 juin 2019 auront lieu la 11ème édition du salon international du livre de poche Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés organisée par la librairie La Griffe Noire et la ville. Le libraire Jean-Edgar Casel vous présente quelques informations de l'édition 2019...
Les carats de l'Opéra - Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma de Jacques Saussey aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/1004267-nouveautes-polar-les-carats-de-l-opera---les-nouvelles-enquetes-de-nestor-burma.html
Les Nouvelles enquêtes de Nestor Burma - Crime dans les Marolles Nadine Monfils aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/142047-nouveautes-polar-les-nouvelles-enquetes-de-nestor-burma---crime-dans-les-marolles.html
Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma - Les Belles de Grenelle Michel Quint aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/?fond=recherche
Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma - Terminus Nord (02) Jerome Leroy aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/110738-nouveautes-polar-les-nouvelles-enquetes-de-nestor-burma---tome-2-terminus-nord.html
Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma - Les loups de Belleville de Serguei Dounovetz aux éditions French Pulp
Un Havre de paix de Stanislas Petrosky aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/110739-polar-livres-de-poche-un-havre-de-paix.html
Les Conquérantes - tome 1 Les Chaînes (1890-1930) (01) de Alain Leblanc aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/77859-polar-livres-de-poche-les-conquerantes---tome-1-les-chaines-1890-1930---vol01.html
Les Conquérantes - tome 2 La Résistance (1930-1960) (02) de Alain Leblanc aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/117743-divers-litterature-les-conquerantes---tome-2-la-resistance-1930-1960.html
L'Affaire Rose Keller - tome 1 Les crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/124185-divers-litterature-l-affaire-rose-keller.html
Les Filles du panier - tome 2 Les Crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/147766-romans-historiques-les-filles-du-panier---tome-2-les-crimes-du-marquis-de-sade.html
ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
+ Lire la suite
autres livres classés : libertinageVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Philo pour tous

Jostein Gaarder fut au hit-parade des écrits philosophiques rendus accessibles au plus grand nombre avec un livre paru en 1995. Lequel?

Les Mystères de la patience
Le Monde de Sophie
Maya
Vita brevis

10 questions
290 lecteurs ont répondu
Thèmes : spiritualité , philosophieCréer un quiz sur ce livre
.. ..