> François Maspero (Traducteur)

ISBN : 2020663996
Éditeur : Seuil (2004)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
Nom: MENDOZA
Prénom: Teresa
Nationalité: mexicaine
Née à Culiacan, Etat du Sinaloa, Mexique, veuve de Raimundo Davila Parra, mort assassiné.
S'installe à Melilla, Espagne. Soupçonnée de trafic de tabac. Arrêtée et condamnée à plusieurs mois d... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 4.00/5
    Par quenlore, le 27 octobre 2011

    quenlore
    Ce roman raconte l'histoire de Thérese Mendoza:
    Comment cette gamine de vingt ans, pourchassée par des tueurs, va-t-elle fonder la plus grosse entreprise de transport de drogue entre Mellina et Gibraltar, pour le cartel de Medellin, mais aussi les mafias italienne et russes ?
    C'est ce que va vous conter Arturo Pérez-Reverte, en alternant deux angles de narration : celui de Teresa et celui d'un journaliste, fasciné par le parcours de celle qu'on appellera des années plus tard La Reine du Sud. Avec brio, émotion et toujours, en toile de fond, son amour pour la mer et la navigation.
    Allez, venez écouter les corridos, ces chants mexicains qui relatent les exploits des plus grands voyous mexicains, montez à bord des Chris-craft et affrontez la houle, suivez une enquête dangereuse et passionnante et attachez-vous à une des héroïnes les plus fascinantes de la littérature contemporaine.
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    • Livres 4.00/5
    Par ChezLo, le 27 novembre 2010

    ChezLo
    Un polar effréné, une course haletante, et surtout un portrait saisissant d'une femme dont l'histoire vous prend aux tripes. Voilà comment je résumerai en quelques mots. En fait, son récit nous est transmis par le biais d'un journaliste qui veut écrire la biographie de Tereza Mendoza, mais parfois aussi on vit son point de vue à elle, tellement Arturo Perez-Reverte réussit à littéralement mettre le lecteur dans la peau de son héroïne.
    (..)

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2006/04/la-reine-du-sud.html
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Citations et extraits

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  • Par bibliophage, le 10 mars 2009

    Ce qui faisait la supériorité des livres, elle avait découvert ça à El Puerto de Santa Maria, c'était que l'on pouvait s'approprier des vies, des histoires et des réflexions qu'ils contenaient, et que l'on était jamais la même quand on les refermait que quand on les avait ouverts pour la première fois. Des gens très intelligents avaient écrit certaines de ces pages ; et si on était capable de les lire avec humilité, patience et envie d'apprendre, ils ne vous décevaient jamais. Même ce qu'on ne comprenait pas restait ancré dans un coin caché de votre tête : dans l'attente que l'avenir lui donne un sens en le transformant en choses belles et utiles.
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  • Par bibliophage, le 10 mars 2009

    Et maintenant, elle était certaine de ce qu'elle avait entrevu au début, quand elle commentait avec Pati O'Farrell les aventures de l'infortuné puis fortuné Edmond Dantès ; qu'il n'y a pas deux livres semblables, parce qu'il n'y a jamais eu deux lecteurs semblables. Et que chaque livre lu est, comme chaque être humain, un livre singulier, une histoire unique et un monde à part.
    (p. 230)
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  • Par ChezLo, le 27 novembre 2010

    La panique lui vint à l'improviste, très différente de la terreur froide qu'elle avait ressentie jusque là. Ce fut une explosion de confusion et d'affolement, brève, sèche, qui la fit crier en portant les mains à sa tête. Ses jambes se dérobèrent et elle tomba assise sur le lit. Elle regarda autour d'elle [...]. Elle sut que ce n'était plus un foyer et que, dans quelques instants ce serait un piège. Elle se vit dans la grande glace de l'armoire : nue, mouillée, les cheveux sombres collés au visage, les yeux noirs très ouverts, exorbités par l'horreur. Cours sans t'arrêter, avaient dit le Güero et la voix qui répétait les paroles du Güero. Alors elle se mit à courir.
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  • Par Orphea, le 29 mai 2010

    Vie intense et souvent brève ; car seuls les plus durs de ces hommes avaient réussi à survivre, à s'établir et à délimiter le territoire des grands cartels de la drogue. Des années où tout était à définir. Où personne n'occupait une place sans pousser les autres, et où l'erreur et l'échec se payaient comptant. Mais le seul paiement accepté était sa propre vie. Ni plus ni moins.
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  • Par Orphea, le 29 mai 2010

    Mais rien ni personne ne reste pour toujours. Nul n'est à l'abri, et tout sentiment de sécurité est dangereux. On se réveille soudain avec l'évidence qu'il est impossible de se soustraire à la vie réelle ; que l'existence est un chemin, que marcher sur ce chemin implique un choix permanent. Ou celui-ci, ou celui-là. Avec qui on vit, qui on aime, qui on tue. Qui vous tue.
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Arturo Pérez-Reverte présente son nouveau livre "El asedio", publié en 2010 en Espagne et pas encore traduit en français.











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