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> François Maspero (Traducteur)

ISBN : 2020663996
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 115 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nom: MENDOZA
Prénom: Teresa
Nationalité: mexicaine
Née à Culiacan, Etat du Sinaloa, Mexique, veuve de Raimundo Davila Parra, mort assassiné.
S'installe à Melilla, Espagne. Soupçonnée de trafic de tabac. Arrêtée et condamnée à plusieurs mois d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Mariadelapampa, le 23 août 2012

    Mariadelapampa
    Le portrait d'une femme courageuse et intelligente devenue calculatrice et redoutable.
    Amoureuse d'un trafiquant et pilote d'avion transportant des cargaisons de drogue pour un cartel mexicain, elle est contrainte de s'exiler lorsqu'il est assassiné.
    Teresa Mendoza arrive alors en Espagne et là commence l'ascension de la plus célèbre narcotrafiquante. Elle devient une femme d'affaire multimillionnaire à la tête d'un empire de la drogue sur la Costa del Sol espagnole en construisant une des plus grande entreprise maritime de transport de stupéfiants de toute la Méditérannée.
    Discrète et secrète, la police n'a jamais réussi à l'arrêter...faute de preuves.
    Ce n'est pas un "grand roman" mais un bon roman présenté sous la forme d'une enquête au rythme haletant sur la vie et la personnalité égnimatique de celle que l'on surnommera La Reine du Sud.
    Un livre passionnant que j'ai dévoré en français puis en espagnol.
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    • Livres 3.00/5
    Par herveGAUTIER, le 28 février 2014

    herveGAUTIER
    N°385– Décembre 2009.
    La Reine du SudArturo PEREZ-REVERTE – le Seuil.
    Térésa Mendoza est une jeune fille mexicaine de 19 ans qui n'a connu que la misère et la violence. Pour échapper à cela, elle vit avec Guero Davila, un pilote à la solde des trafiquants de drogue qui viennent de l'assassiner. Cette sentence de mort s'étend, bien entendu à elle et elle ne peut que fuir pour leur échapper. Ils la retrouvent cependant, la viole et elle n'échappe à la mort que par miracle.
    Elle se retrouve dans l'enclave espagnole de Melilla où elle partage la vie de Santiago Fisterra, un Galicien trafiquant de drogue qui trouve la mort en mer. Térésa qui l'accompagne sauve encore une fois sa vie mais est condamnée par la justice espagnole à plusieurs mois de prison. Là, elle fait la connaissance de Pati O'Farrell, en rébellion contre sa famille bourgeoise, condamnée elle aussi pour trafic de drogue. A son contact, Térésa découvre la lecture et se cultive. A leur sortie, les deux femmes récupèrent une cargaison de drogue cachée par Pati et, avec l'aide d'Eddy Alvarez, avocat affairiste, elles créent une société de transport, en réalité une société écran ainsi qu'un réseau de société fictives dont le seul but est le blanchiment d'argent. La petite mexicaine est donc devenue « La Reine du Sud » grâce au trafic de drogue et de tabac, même si aucune charge ne peut véritablement être retenue contre elle. Elle réussit à s'imposer dans un univers d'hommes, comme une véritable femme d'affaires, change complètement et se découvre différente.
    Pourtant, elle n'a jamais oublié ni ses racines mexicaines ni la mort de Guero, le véritable homme de sa vie et cette vie de femme d'influence ne lui sied guère.
    Voilà donc posée l'intrigue de ce roman, avec ses rebondissements, son suspense, ses personnages bien ciselés ...
    Le personnage central est une femme d'exception, comme souvent dans les romans de Perez-Reverte, à la fois forte et faible, comme sont les êtres en général. On sent que l'auteur aime les femmes et prend plaisir à nous faire partager sa passion pour elles. Malgré son parti-pris sympathique, il n'en reste pas mois que Térésa est une trafiquante, une « narca ». Il nous la présente et la fait vivre dans un contexte d'un roman d'aventure inspiré par Alexandre Dumas dont il est un grand admirateur. L'auteur évoque le monde interlope de la drogue, de la corruption qui a cours au Mexique, de la menace qu'elle fait peser sur l'Europe, de l'Espagne considérée comme une plaque tournante de ce trafic, à la fois proche de l'Amérique latine et de l'Afrique, des meurtres...
    L'auteur à certes abandonné le roman historique pour nous offrir une évocation plus actuelle de notre société. Lui-même s'implique d'ailleurs dans ce texte, parle de son travail de romancier, de ses lecteurs qu'il imagine, de leur façon de recevoir un livre, d'entrer dans le monde de la fiction... C'est une approche intéressante.
    Pourtant, je n'ai pas retrouvé le même souffle que dans le « maître d'escrime » et je le regrette un peu.
    ©Hervé GAUTIER – Décembre 2009.http://hervegautier.e-monsite.com

    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
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    • Livres 4.00/5
    Par umezzu, le 28 septembre 2014

    umezzu
    Perez-Reverte a beaucoup écrit sur le passé. Ici il est on ne peut plus contemporain, avec le démontage des organisations et des cartels qui approvisionnent en drogue l'Europe et les Etats-Unis. le guide est Teresa Mendoza, amie d'un trafiquant international avant de devenir elle même une légende du trafic de haschish et de cocaïne. Une femme dure, brillante, prête à frayer avec les pires organisations criminelles pour s'imposer.
    Un livre fluide qui parvient à captiver en présentant les forces sombres du crime. Une réussite de Perez-Reverte, où revient à de multiples reprises son amour de la mer et des bateaux.
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    • Livres 4.00/5
    Par ChezLo, le 27 novembre 2010

    ChezLo
    Un polar effréné, une course haletante, et surtout un portrait saisissant d'une femme dont l'histoire vous prend aux tripes. Voilà comment je résumerai en quelques mots. En fait, son récit nous est transmis par le biais d'un journaliste qui veut écrire la biographie de Tereza Mendoza, mais parfois aussi on vit son point de vue à elle, tellement Arturo Perez-Reverte réussit à littéralement mettre le lecteur dans la peau de son héroïne.
    (..)

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2006/04/la-reine-du-sud.html
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    • Livres 1.00/5
    Par lisalor, le 07 juillet 2012

    lisalor
    Mon avis : Après réflexion, je crois que c'est la deuxième fois que je lis un livre de Arturo Perez-Reverte, le titre du livre était "Le tableau de maitre Flamand" et j'avais abondonné. Il en sera de même pour celui ci, je n'ai pas passé les cent soixante premières pages.
    J'ai alterné les hauts et les bas, tantôt l'histoire m'intéressée tantôt c'était soporiphique et peut-être que ce n'était pas le moment. Enfin j'ai lachement fermé le livre. Dommage.
    Je ne pense pas retenter l'expèrience Arturo Perez-Reverte


    Lien : http://lisalor.loulou.over-blog.com/article-la-reine-du-sud-de-artur..
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Citations et extraits

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  • Par bibliophage, le 10 mars 2009

    Ce qui faisait la supériorité des livres, elle avait découvert ça à El Puerto de Santa Maria, c'était que l'on pouvait s'approprier des vies, des histoires et des réflexions qu'ils contenaient, et que l'on était jamais la même quand on les refermait que quand on les avait ouverts pour la première fois. Des gens très intelligents avaient écrit certaines de ces pages ; et si on était capable de les lire avec humilité, patience et envie d'apprendre, ils ne vous décevaient jamais. Même ce qu'on ne comprenait pas restait ancré dans un coin caché de votre tête : dans l'attente que l'avenir lui donne un sens en le transformant en choses belles et utiles.
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  • Par bibliophage, le 10 mars 2009

    Et maintenant, elle était certaine de ce qu'elle avait entrevu au début, quand elle commentait avec Pati O'Farrell les aventures de l'infortuné puis fortuné Edmond Dantès ; qu'il n'y a pas deux livres semblables, parce qu'il n'y a jamais eu deux lecteurs semblables. Et que chaque livre lu est, comme chaque être humain, un livre singulier, une histoire unique et un monde à part.
    (p. 230)
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  • Par ChezLo, le 27 novembre 2010

    La panique lui vint à l'improviste, très différente de la terreur froide qu'elle avait ressentie jusque là. Ce fut une explosion de confusion et d'affolement, brève, sèche, qui la fit crier en portant les mains à sa tête. Ses jambes se dérobèrent et elle tomba assise sur le lit. Elle regarda autour d'elle [...]. Elle sut que ce n'était plus un foyer et que, dans quelques instants ce serait un piège. Elle se vit dans la grande glace de l'armoire : nue, mouillée, les cheveux sombres collés au visage, les yeux noirs très ouverts, exorbités par l'horreur. Cours sans t'arrêter, avaient dit le Güero et la voix qui répétait les paroles du Güero. Alors elle se mit à courir.
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  • Par Magreete, le 28 juin 2013

    Boire et sniffer à en crever étaient une mauvaise combinaison, mais il y avait encore autre chose. Comme si le Lieutenant se défaisait peu à peu, en silence. Comme si le mot juste était "résignation" bien que Teresa ne parvenait pas à établir à quoi elle se résignait.
    Parfois Pati ressemblait à ces naufragés qui cessent de nager sans raison apparente . Glou, glou. Peut-être simplement parce qu'ils n'y croient plus, ou qu'ils sont fatigués.
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  • Par Orphea, le 29 mai 2010

    Vie intense et souvent brève ; car seuls les plus durs de ces hommes avaient réussi à survivre, à s'établir et à délimiter le territoire des grands cartels de la drogue. Des années où tout était à définir. Où personne n'occupait une place sans pousser les autres, et où l'erreur et l'échec se payaient comptant. Mais le seul paiement accepté était sa propre vie. Ni plus ni moins.

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Bandes annonces espagnoles de l'adaptation télé de la saga du capitaine Alatriste.











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