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> Florianne Vidal (Traducteur)

ISBN : 2020255758
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 144 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
A la fin du siècle dernier, dans une Espagne secouée par de graves troubles politiques, un maître d'escrime assiste à la lente disparition de son art et des valeurs auxquelles il a été fidèle toute sa vie. Lorsque dans sa salle d'armes apparaît la belle et énigmatique A... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Arakasi, le 04 juillet 2012

    Arakasi
    Dans l'Espagne de la fin du XIXe siècle à Madrid, un vieux maître d'escrime use ses derniers talents à enseigner son art à une bande de jeunes freluquets sans cervelle. Hidalgo fatigué, Don Jaime regrette le bon vieux temps où le combat à l'arme blanche était traité selon sa juste valeur et vomit ce siècle infect où l'on ne parle que de politique et de coucheries. Mais un jour, le siècle vient frapper à sa porte en la personne de la belle Adela de Otero, une splendide aristocrate qui vient lui demander – Ô scandale ! – de lui enseigner sa célèbre botte des deux cents écus. Indigné, embarrassé à l'extrême, furieux, puis finalement charmé – car la belle a des yeux époustouflants, assez de résolution pour faire ramper l'armée d'Espagne toute entière et manie l'épée comme un spadassin chevronné – le maître se laisse finalement convaincre. Mais la jeune femme cache de noirs secrets et le vieil homme se retrouve entraîné bien malgré lui dans une sombre machination. Meurtres, emprisonnements, tortures, cadavres défigurés … Au soir de sa vie, Le Maître d'escrime aura plus que jamais besoin de ses talents d'épéiste pour conserver son honneur et sa peau usée intactes.
    « La Maître d'escrime » est le premier roman que je lis de Arturo Pérez-Reverte, auteur que l'on m'avait souvent vanté mais dont je n'avais jamais eu l'occasion de lire les ouvrages, et c'est un indéniable coup de cœur ! Moi qui adore les variations stylistiques, j'ai été immédiatement séduite par la plume de Pérez-Reverte et par son style narratif, à la fois élégant et enlevé, d'une grande richesse sans jamais paraître lourd pour autant. C'est un vrai plaisir de lire un roman si bien écrit. Et si bien renseigné ! Car outre le fait de bénéficier d'une écriture fluide et subtil, « Le Maître d'escrime » est également un excellent roman historique. Excellent dans le sens où l'auteur parvient à dresser un portrait prenant et saisissant de l'Espagne de la fin du XIXe siècle – ses tensions politiques, ses grandeurs et ses médiocrités… – sans une once de pédanterie ou de pédagogie, un défaut commun à beaucoup de romans historiques. On sent cette Espagne ! On la vit ! On ne l'apprend pas.
    Mais malgré le grand intérêt que je porte à ce contexte historique, c'est par ses personnages que « Le Maître d'escrime » m'a définitivement séduite. Et avant toute chose, par son personnage principal, ce vieux Don Quichotte vivant au milieu de ses rêves et de ses obsessions, mais qu'un sourire de femme va soudain faire revenir à la vie. Il y a à la fois beaucoup de tendresse et de cruauté dans cet amour d'un fier vieillard pour une jeune ensorceleuse – car ne nous leurrons pas : dans la vie réelle, les sexagénaires peuvent s'enflammer pour de jeunes beautés mais il est assez rare qu'ils soient payés en retour. Quelque chose de touchant et de pathétique que j'ai trouvé très émouvant. On peut saluer au passage quelques discrets hommages à Alexandre Dumas dont Pérez-Reverte est, semble-t-il, un fan inconditionnel.
    Histoire d'amour, récit policier et politique, histoire d'escrime bien entendu (maintenant je sais ce que sont une parade du tierce ou une estocade courte. C'est-y pas merveilleux, ça ?) Il y a un peu de tout dans « Le Maître d'escrime » et c'est bien cette diversité qui donne son charme au roman. Je le conseille avec enthousiasme et je m'empresse personnellement d'enchaîner sur la suite de la bibliographie de Pérez-Reverte. C'est qu'il semble avoir été plus que prolixe, l'excellent homme !
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    • Livres 5.00/5
    Par Kepherton, le 25 février 2012

    Kepherton
    Don Jaime Astarloa est aujourd'hui un vieil homme. Dans sa salle d'armes, où il enseigne l'art et la philosophie de l'escrime à de jeunes gens, il défend les preceptes et un code d'honneur strict, la mystique d'un ordre de chevaliers en voie d'extinction. Car dans cette Espagne de 1868, qui est le siège de tous les complots, d'une lutte contre le trône d'Isabel II, il n'y a plus de place pour ce gentilhomme aux préceptes anachroniques.
    Il n'écoute pas les débats féroces qui ont lieu chaque jour au café qu'il fréquente, se tient vaguement au courant de la riche actualité de son pays? Kes trahisons, les crimes, les manoeuvres politiques s'enchaînent mais ne l'intéressent pas. Lui poursuit une quête, peut-être utopique? Rédigeant un traité de l'escrime, il est en quête du coup parfait, le plus pur, l'estocade mortelle. Un but qui lui a si souvent échappé.
    Oui, il est à présent un vieil homme auquel l'âge avancé interdit toute concession au progrès et aux temps modernes. Sa vertu inaltérable en fait un être terriblement crédule et foncièrement honête. Aussi est-ce avec une grande surprise que ses amis apprennent qu'il a un jour accepté d'enseigner l'art de l'escrime et sa botte secrète à une femme, Adela de Otero. Elle est très belle, recouverte d'un voile de mystère posé sur les secrets de son passé. Elle est énigmatique. Donc, il lui enseigne l'art de l'escrime. Les cours ont lieu et le maître apprend son art à une jeune femme déjà brillante. En venant dans sa salle d'armes, cette femme l'entraînera dans le monde politique qu'il a si souvent fui, dans une aventure terrible et si tragique...
    Perez-Reverte raconte ainsi dans un même temps l'histoire d'un homme périmé qui tente de se reconstruire une nouvelle existence et celle d'une Espagne en proie au tumulte de la Révolution. L'écriture est efficace et intense, l'aventure est trépidante et se déroule à un rythme soutenu. le roman débute à la manière d'un roman historique pour basculer dans le suspense haletant d'un thriller politique. A lire !
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    • Livres 5.00/5
    Par herveGAUTIER, le 28 février 2014

    herveGAUTIER
    N°384– Décembre 2009.
    LE MAITRE D'ESCRIME – Arturo PEREZ-REVERTE – le Seuil.
    « Tout le monde conspirait en cet été 1868 », les jours de la reine Isabelle II étaient comptés et les supputations républicaines aillaient bon train. C'est une Espagne traditionnelle, machiste, monarchiste, immobile qui est le cadre de ce roman pseudo-historique où Jaime Astarloa, vieux maître d'armes, vit ou plutôt survit dans l'ombre bienveillante mais distante des grands aristocrates à qui il enseigne son art. Pourtant, cette discipline à laquelle il a été fidèle toute sa vie est sur le déclin au point d'être ravalée au rang de sport, tout comme sont galvaudées les valeurs de chevalerie et d'honneur qui s'y attachent. Face à ce monde qui s'effondre, il s'efforce de rédiger un traité qui résumera toutes les nuances de son art, avec la révélation de la botte secrète et imparable, une sorte de Graal. Il considère que son enseignement est exclusivement réservé aux hommes, mais c'est une femme, jeune, belle, secrète et célibataire, Adela de Otero, qui vient solliciter ses services, et, accessoirement améliorer son niveau de vie en l'initiant à une botte dont il a le secret, « la botte des deux cents écus »!
    Cela pourrait être intéressant, mais il considère qu'une femme ne peut manier l'épée parce que cet exercice est réservé aux hommes. Il refuse donc mais finit par céder, et ce d'autant plus qu'il tombe amoureux de la belle. C'est qu'il n'a jamais pu résister à une femme. Elles ont provoqué bien des renoncements et des bouleversements dans sa vie et celle-ci lui donne à penser qu'elle n'est pas tout à fait insensible à sa personne.
    Don Jaime est sous le charme des yeux violets de la dame autant que de son habileté à manier l'épée et à être à ce point en avance sur son temps. Il en vient même à concevoir quelque jalousie à cause des relations intimes qu'elle a avec un de ses élèves, un aristocrate bien en vue, Don Luis de Ayala, marquis des Alumbres qui a, un temps, tenu un rôle politique. Don Jaime n'a pourtant rien à espérer de Doňa Adela!
    Autour de lui, dans la chaleur étouffante de Madrid et surtout sans que cela lui fasse rien, les querelles politiques se déchaînent dans le café où il a ses habitudes, et dans le pays les complots succèdent aux faux espoirs de révolution... Mais lui vit désormais et depuis longtemps hors du temps. Il ne se rend compte que bien tardivement qu'il est le jouet des événements au point d'être soupçonné du meurtre de Don Luis puisque c'est sa « botte secrète » qui a été utilisée pour l'exécuter et que Adela de Otero a disparu mystérieusement! L'escrime et les femmes n'étaient-elles pas quelques-uns des points faibles du marquis?
    Il va entrer, presque malgré lui, dans des intrigues où l'assassinat politique est un passage obligé avec pour but ultime la renversement de la monarchie. S'il ne s'était, à ce point retiré du monde, il aurait peut-être compris ce qui se tramait autour de lui!
    Ce roman est construit comme un engagement , assaut, fausse attaque,estocade, jusqu'au combat à pointe nue et de son issue, la mort, une véritable métaphore à travers le vocabulaire peut-être un peu trop technique pour un non-initié, du duel à l'épée.
    Grand admirateur d'Alexandre Dumas, l'auteur nous offre ici un roman où tous les ingrédients se retrouvent, intrigues politico-policières, histoire d'amour, contexte historique d'une société au bord de l'explosion... Don Jaime est présenté comme un idéaliste, un homme finissant, gardien de valeurs surannées et d'un art qui se dissout dans le temps, mais aussi comme un naïf, pitoyable et crédule qui ne comprend pas une époque qui n'est déjà plus la sienne. Il prend brutalement conscience de la noirceur des hommes et du tourbillon dans lequel il s'est laissé entraîner au point que sa vie est dangereusement menacée. C'est une sorte de Don Quichotte avec des moulins à vent plein la tête. En cela, je le trouve attachant.
    Ce roman tisse une atmosphère qui me plaît bien, celle d'un moment charnière, de quelque chose que l'on connaît et qui se termine et d'une autre chose qu'on ignore mais qui fascine et inquiète à la fois.
    Le texte plein d'humour est bien écrit ou en tout cas bien traduit, ce qui rend sa lecture agréable. le récit des différents combats est particulièrement bien mené, le suspense y est distillé jusqu'à la fin et et tient le lecteur attentif et passionné en haleine.
    Pour moi, cela a correspondu pleinement à ce que j'attends d'un livre: un moment de réel plaisir, mais aussi une invite à découvrir l'atmosphère si particulière tissée par cet auteur.

    ©Hervé GAUTIER – Décembre 2009.http://hervegautier.e-monsite.com

    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
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    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 15 juillet 2013

    Onclepaul
    En ce début d'été de 1868, l'Espagne monarchiste traverse une grave crise politique et des troubles nombreux secouent Madrid et la campagne. La reine Isabelle II tremble sur son trône. La rue commence à manifester mais Le Maître d'armes Don Jaime Astarloa vit dans son monde feutré, résolument tourné vers sa jeunesse. Il enseigne l'art du fleuret à Luis de Ayala, marquis des Alumbres, et à quelques fils de nobles afin d'assurer sa subsistance. Depuis des années il travaille à écrire un Traité sur l'art de l'escrime, car ce noble art est toute sa vie.
    Il se remémore les années passées à Paris, élève de Lucien de Montespan, puis ses recherches afin d'affiner sa technique et trouver une botte imparable qui le propulserait vers la gloire. Au bout de quelques années il est revenu à Madrid et depuis végète, portant toujours de vieux habits, propres mais un peu élimés, à l'ancienne mode. Il se rend souvent au café Progeso, retrouvant ses amis, discutant et s'enflammant parfois, mais malgré les anicroches, le modeste cercle reste réuni.
    Autour de la table sont assis Agapito Cárceles, journaliste et prêtre séculier, prônant avec force la révolution et auteur de pamphlets radicaux. Don Lucas Rosieco est un gentilhomme de bonne famille mais désargenté. Marcelino Romero est professeur de piano dans un collège de jeunes filles et Antonio Carreño fonctionnaire du ministère du Ravitaillement. Tout ce petit monde n'est pas d'accord, surtout Cárceles qui vitupère mais si ces cinq amis partent fâchés, ils se retrouvent néanmoins le lendemain.
    La vie de Don Jaime Astarloa bascule le jour où, entendant frapper à sa porte, il ouvre et découvre une jeune femme qui lui demande ingénument de lui donner des cours d'escrime et lui enseigner plus particulièrement la botte à deux cents écus. Don Jaime Astarloa est un homme pétri de préjugés. Par exemple il n'accepte pas qu'un duel puisse être réglé avec une arme à feu. Alors enseigner le noble art de l'escrime à une femme, il n'en est pas question. Toutefois Adela de Otero est une jeune femme qui sait ce qu'elle veut et elle propose de double de la somme qu'en général Le Maître d'escrime demande pour enseigner cette botte qu'il ne professe pas à n'importe qui.
    Au bout d'un certain il se laisse fléchir demandant à mesurer les capacités de fleurettiste d'Adela et il est surpris par la maîtrise de la jeune femme. Alors il met ses préjugés dans sa poche comme on met une mouche à un fleuret, et entreprend de lui enseigner la fameuse botte. Adela de Otero ne se dévoile pas beaucoup, ne livrant que quelques indications sur son passé. Et c'est peut-être à cause de cette réserve qu'il sent poindre une attirance envers cette jeune combattante. Il est attiré par une petite cicatrice placée au bord des lèvres d'Adela, cicatrice qui lui donne l'air de sourire même lorsqu'elle se met en colère. Car c'est une femme entière de trente ans sa cadette et la différence d'âge ni fait rien. Elle sait se montrer aguichante et irritable tout à la fois.
    L'amour n'est pas loin de s'installer dans le cœur de Don Jaime qui se montre jaloux lorsqu'il l'aperçoit dans la rue en train de discuter avec un inconnu. Et lorsqu'elle se rend compte qu'il l'observe, elle se défile immédiatement. le nombre de leçons ayant été atteint, et la botte des deux cents écus ayant été parfaitement assimilée, Adela de Otero déserte la salle d'escrime. Un soir Don Luis de Ayala arrive précipitamment chez Jaime Astarloa et lui remet des documents confidentiels. Quelques temps plus tard le marquis est retrouvé mort, tué en duel par la fameuse botte secrète. le meurtrier ne peut être qu'Adela mais elle a disparu.
    Ce roman est tout à la fois un conte philosophique et psychologique, tout en empruntant la verve et la fougue d'un Alexandre Dumas. Les événements historiques décrits se sont réellement déroulés, les personnages secondaires qui figurent comme des fantômes dans l'intrigue ont réellement existés, seule la trame et les personnages principaux sont une invention d'Arturo Perez-Reverte.
    Une intrigue basée sur la vengeance sur fond de conspiration et de conjuration, de soulèvement, et le portrait d'un homme qui vit en dehors de son temps, nostalgique d'une époque révolue. Les mœurs ont changé mais Don Jaime de Astarloa garde les principes qui lui ont été inculqués. Il professe l'amour du beau duel, il porte des habits démodés depuis longtemps, et voue à l'encontre de monarchie un respect désuet. Un mode de vie et des opinions qui sont le contraire de certains de ses compagnons, ce qui les amène à échanger de vifs propos tout en gardant l'estime de leurs contradicteurs.


    Lien : http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 29 mars 2010

    Folfaerie
    A la fin du siècle dernier, Le Maître d'escrime Jaime Astarloa (qui n'est pas sans rappeler un Athos vieillissant) survit tant bien que mal grâce aux quelques leçons qu'il donne à un petit groupe de riches héritiers de Madrid. le vieux maître, aux manières démodées, s'efforce de préserver son art, tendu vers l'unique but de sa vie : découvrir la botte parfaite. Un jour, il reçoit la visite de la belle et mystérieuse Adela de Otero, désireuse de parfaire ses talents d'escrimeuse. L'apparition de la belle va déclencher toute une série d'événements : meurtres sanglants, scandale politico-financier, menace de guerre civile... qui vont obliger le maître à quitter le refuge de sa salle d'armes. Pour sauver sa vie, Astarloa devra faire appel à toute la science de son art. Excellent roman historico-policier, qui ressuscite le bon vieux cape et d'épée, sous la plume alerte et talentueuse de REVERTE, "Le Maître d'escrime" vous donne une furieuse envie de manier le fleuret !
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Citations et extraits

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  • Par PegLutine, le 28 juillet 2013

    Notre but est de mettre l'adversaire hors de combat de manière nette, rapide et efficace, en courant le moins de risques possible pour nous-même. Jamais deux estocades si une seule suffit; avec la seconde peut nous parvenir une réponse périlleuse. Pas de poses hardies et exagérément théâtrales si elles détournent l'attention de la fin suprême: éviter de mourir et, si c'est inévitable, tuer l'adversaire. L'escrime est, avant tout, un exercice pratique.
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  • Par Onclepaul, le 15 juillet 2013

    D’un côté et de l’autre des Pyrénées, émigré et généraux conspiraient sans le moindre scrupule, clamant les uns et les autres leurs revendications jamais satisfaites. Les députés – toujours à la traîne – avaient approuvé le budget du ministre de la Guerre, en sachant que la majeure partie allait servir à d’inutiles tentatives destinées à calmer l’ambition de quelques galonnés qui évaluaient leur loyauté à la couronne en termes de promotions et de prébendes, se couchant modérés pour se réveiller libéraux selon les vicissitudes du tableau d’avancement.

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  • Par Medusa, le 24 juin 2014

    Si Dieu existe, ce n'est certainement pas un gentilhomme.

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  • Par PegLutine, le 28 juillet 2013

    Don Jaime fronça le sourcil et mit fin au combat en séparant de son fleuret les deux jeunes gens.
    - Je dois vous faire un reproche, messieurs, dit-il avec sévérité. L'escrime est un art, certes, mais, avant tout, c'est une science utile. Quand on empoigne un fleuret ou un sabre, même si à leur pointe se trouve une mouche, même si leur fil est émoussé, on ne doit jamais aborder la question comme un jeu.
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  • Par Quevedo, le 23 janvier 2012

    -On s'habitue à tout, spécialement quand il n'y as pas d'autre remède. Si l'on doit payer, on paie; c'est une question d'attitude. A certains moments, dans la vie, on adopte une position, erronée on non, mais on l'adopte. On décide une chose ou une autre. On brûle ses vaisseaux et ensuite il ne reste plus qu'à résister coûte que coûte, contre vents et marées.

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