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Oedipe toi-même ! : Consultations d'un pédopsyc..
  26 juin 2022
Oedipe toi-même ! : Consultations d'un pédopsychiatre de Marcel Rufo
Des exemples intéressants.



Loin de tout dogmatisme, Rufo nous expose avec simplicité sa façon de soigner des patients, enfants ou ados. Chaque cas est unique, alors c’est lui qui s’adapte et il le fait de son mieux, avec des résultats souvent bons mais parfois aussi des erreurs qu’il explique honnêtement.

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Le collège noir, tome 3 : Le livre de la neige
  26 juin 2022
Le collège noir, tome 3 : Le livre de la neige de Ulysse Malassagne
On revient à la réalité et le quotidien dans le pensionnat à la veille de Noël avant une ultime aventure nocturne dans le but de lever la malédiction.



Si le tome 1 peut se suffire à lui-même, il est clair qu’il vaut mieux avoir lus les précédents pour comprendre pleinement les tomes 2 et 3. Je perçois maintenant pourquoi le tome 2 m’avait paru rapide et certains éléments m’avaient manqué. C’est chose résolue ici, l’équilibre est retrouvé et l’histoire complétée.

J’aime la pertinence du scénario que je trouve toujours aussi bien construit depuis l’introduction. Les personnages sont hyper attachants et leurs bouilles très expressives malgré la simplicité du dessin. L’humour est à nouveau bien présent pour contrebalancer l’horreur.

Le récit demeure très sombre et il ne faut pas s’attendre à un happy end. Cette fois le carnet de l’auteur en fin d’ouvrage est convaincant.



Une excellente trilogie dans les mondes des ténèbres !
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Seriez-vous apte à survivre dans la nature ?
  26 juin 2022
Seriez-vous apte à survivre dans la nature ? de Larousse
Bonnes intentions mais contenu décevant voire dangereux.



A vouloir tout traiter, on risque la banalité (1) ou le conseil malheureux (2).

1: en assemblant plusieurs roseaux de grandeurs différentes, nous obtiendrons une flûte de Pan, qu’il est possible d’accorder.

2: Russules : ni volve ni anneau, chapeau très coloré. Couleurs variables. Goûter et rejeter les espèces âcres : les autres sont comestibles.”

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Manifeste des espèces compagnes
  26 juin 2022
Manifeste des espèces compagnes de Donna J. Haraway
Tout d'abord, j'ai beaucoup apprécié la traduction de Jérôme Hansen. Il faut aussi dire que ce livre n'est pas facile à lire. L'autrice a tant d'intentions qu'il est bien difficile de ne pas se perdre. Je n'ai malheureusement pas suffisamment fréquenté les chiens pour avoir hériter de leur flair. C'est un livre qui propose des pistes de relations "HumainChiens" qui conduisent au bonheur. Il me faudra encore beaucoup de retours au texte qui a tellement à me dire mais Donna me fera sûrement bon accueil au chenil.
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Les petites victoires
  26 juin 2022
Les petites victoires de Yvon Roy
Malaise certain et répété en lisant cette BD. Le père accepte le diagnostic d'autisme de son fils mais dit refuser son pronostic. Il n'a de cesse ensuite de le contrarier (pour le dire gentiment) pour le faire entrer dans ce qu'il pense être la norme. J'ai ressenti un malaise devant ces violences et cette soumission imposée à l'enfant. En un mot, cette BD et totalement validiste. Ajouter un.peu de sexisme et une quasi-absence (invisibilisation) de la mère (séparée) de l'enfant.

Je retiens tout de même, quelques bons moments comme la poussière du bain, avec laquelle le père joue afin qu'elle ne terrorise plus son fils.
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Blackwater, tome 6 : La pluie
  26 juin 2022
Blackwater, tome 6 : La pluie de Michael McDowell
Les plus âgés de la communauté Caskey meurent, et ce volume prête plus attention aux plus jeunes, à Lilah qui ressemble de plus en plus à Miriam, sa tante et mère d’adoption, et à Tommy Lee le solitaire fils de Grace. Les « fantômes », vrais morts ou fausse noyée, se font aussi plus bruyants. Chacun se sent seul et espère qu’un enfant ou un petit-enfant viendra combler cette solitude. Et la pluie vient… Beaucoup plus mélancolique, plus humide évidemment, ce volume nous laisse avec des questions, sur le passé d’Elinor comme sur l’avenir de la famille, riche mais hantée.
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Si la vie te donne des citrons, fais-en une..
  26 juin 2022
Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée de Charlotte Léman
J'ai tout simplement adoré ce roman ! un vrai coup de cœur. L'histoire est simple mais très prenante, les personnages sont super drôles et attachants pour certains. J'ai adoré l'héroïne avec son caractère qui évolue au fil de l'histoire, et cette fin....excellente. Je lirai avec grand plaisir les autres titres de cette autrice. Je recommande à 1000%.
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Le Seigneur de Charny
  26 juin 2022
Le Seigneur de Charny de Laurent Decaux
Ce livre m’a fait de l’œil dès sa sortie mais ce n’est que maintenant que j’ai pu me plonger dedans.

Tout d’abord, ce qui m’a frappé dès le début c’est l’ambiance. J’ai eu l’impression de lire une histoire proche du style de Jean d’Aillon. Ce fut une agréable surprise car j’aime bien cet auteur. Ensuite, j’apprécie l’époque qui est traitée et la région (surtout quand on est de celle-ci). Le mélange fait d’époque et fiction se marie très bien, on s’y croirait.

Pour les personnages, certains sont plaisants d’autres beaucoup moins. J’avoue qu’un événement lors de la scène du tournoi m’a fait bouillir et le sort de celui qui a fait ça était trop doux à mon goût.

Concernant l’histoire. J’ai bien aimé la façon dont sont racontées les crises de l’époque, les mœurs et comment l’aspect religieux est omniprésent dans la vie de la population. Qu’importent les siècles, c’est toujours les mêmes qui paient le prix fort. J’ai apprécié aussi le rappel que les croisades sont souvent idéalisées et qu’elles sont surtout très coûteuses en argent et en vie.

Pour conclure, j’ai bien aimé ma lecture. Les annotations de l’auteur nous aident à mieux comprendre certains choix que ce soit pour les personnages que pour certaines situations. Ce genre d’annexes est très intéressant. Ayant le roi fol dans ma pal, je vais de nouveau et très bientôt replonger dans cette époque et ce avec plaisir.
Lien : https://la-bibliotheque-du-l..
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Orgueil et préjugés
  26 juin 2022
Orgueil et préjugés de Jane Austen
De temps à autre, dans la vie, nous avons parfois un petit moment de grâce : quand nous gagnons au loto, quand le docteur nous dit : « C’est beaucoup moins grave que je ne craignais », quand quelqu’un que nous aimons nous dit : « Je vous aime »… et quand nous lisons pour la première fois « Orgueil et préjugés » de Jane Austen !

« Mais, je vous demande bien pardon » me direz-vous avec votre politesse habituelle, « ça n’a rien à voir, c’est totalement subjectif ! »

« Vous avez parfaitement raison » répondrai-je avec un remarquable souci de consensus, « mais que voulez-vous, c’est comme ça, ça ne s’explique pas. D’ailleurs, ça m’est arrivé, et je ne suis pas le seul ! »

Et je ne mentirai pas. Je suis certain que beaucoup d’entre vous, mes amis, sont d’accord avec moi.

Qu’est-ce qui fait que telle œuvre, plutôt que telle autre, nous tape dans l’œil, nous prenne par la main et par le cœur, de façon aussi manifeste et aussi prégnante ? C’est une alchimie indéfinissable qui se crée entre l’auteur – l’autrice, en l’occurrence – et le lecteur, faite d’une infinité de petites choses qui au bout du compte font un grand tout. C’est un bouquet de fleurs qui nous séduit, sans qu’on sache d’où vient ce charme : de la composition des fleurs, de leur agencement, de leur beauté, de leur arôme… ou de l’intention amicale ou amoureuse qui l’accompagne…

« Orgueil et préjugés » est un bouquet de tendresse, d’amour sous toutes ses formes (romanesque, paternel, filial, sororal – c’est comme fraternel, mais pour les filles -), d’amitié, c’est un bouquet d’intelligence, de perspicacité, d’espièglerie et d’humour, sans oublier un regard amusé et aigu sur la société de son temps.

L’histoire se passe en Angleterre, à la toute fin du XVIIIème siècle. Mr et Mrs Bennett ont cinq filles à marier : Jane, Elizabeth (Lizzy), Mary, Catherine (Kitty) et Lydia. Les prétendants ne manquent pas, mais sont-ils les bons ? De rebondissements en rebondissements tout le roman est basé sur les aventures sentimentales et amoureuses des cinq sœurs, et en particulier sur la relation particulière qui s’installe entre Lizzy et Darcy, entre attraction et répulsion, entre « orgueil et préjugés ». L’occasion, aussi pour Jane Austen de dresser un tableau critique – même sur le ton ironique – de la société anglaise, engoncée dans des principes démodés, en particulier sur le mariage et la place des femmes dans le monde.

Ce chef-d’œuvre ne pouvait que tenter les cinéastes. C’est un des romans les plus adaptés au cinéma et à la télévision. Au cinéma, nous retiendrons la version 2005 de Joe Wright, avec Keira Knightley, Matthew Macfadyen, Donald Sutherland, Judi Dench et Rosamund Pike. A la télévision, LA version définitive réalisée en 1995 par la BBC : « Orgueil et Préjugés » de Sue Birtwistle et Simon Langton, avec Colin Firth et Jennifer Ehle. Un chef-d’œuvre absolu.

La BBC a d’ailleurs adapté les six romans de Jane Austen avec une très grande réussite, qui en fait l’illustration la plus parfaite.

Et si vous aimez cet univers, vous vous délecterez avec « Orgueil et quiproquos » (« Lost in Austen »), où Lizzy échange sa place avec Amanda, une admiratrice du XXème siècle, ce qui donne lieu, on s’en doute, à une multitude de quiproquos, Amanda connaissant déjà, bien sûr, l’histoire originale.

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La porte des enfers
  26 juin 2022
La porte des enfers de Laurent Gaudé
Certains auteurs me surprendront toujours par leur capacité à rester dans leurs lignes tout en se dépassant. Laurent Gaudé en fait parti. Après avoir lu plusieurs de ses ouvrages de théâtre, romans ou nouvelles, je me suis plongé dans ce récit qui prolonge son œuvre tout en ajoutant deux dimensions "nouvelles". Ce récit flirtant avec le "polar" nous plonge au cœur de Naples dans deux époques : 1980 et 2022. Les voix divergent, racontent deux histoires qui ne sont qu'une, avec de tels écarts et pourtant une telle intensité et cohérence émotionnelle, qu'on se sent happé. La dimension "fantastique" (ou mystique, c'est selon) arrive de manière presque absurde et vient ainsi renouer les deux histoires. Cette plongée aux enfers - digne de Gilgamesh, d'Orphée aux enfers ou d'un ouvrage vampirique d'Anne Rice - remet les compteurs à zéro et permet de réorienter l'errance des deux récits dans une quête humaine poignante, frappée par l'injustice et la violence humaine qui gangrène les vies. La nature n'étant jamais mis de côté chez Gaudé, le séisme prononce sa sentence. Le portrait de la femme déchue, atteinte de la maladie des arbres, est très fort. Elle franchit de son plein gré la frontière de la marge, car la vie lui a tout pris : son fils, son mari et sa ville. On sort quelque peu malmené de cet ouvrage envoutant, qui suit le sillon que trace Gaudé au sein de la tragédie humaine, tout en lui apportant une lueur nouvelle, toujours plus juste. Bravo.
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Samouraï
  26 juin 2022
Samouraï de Fabrice Caro
Je connais le FabCaro auteur de bande dessinées mais en roman, beaucoup moins. On retrouve toujours son humour absurde et incisif, il souligne à merveille l’absurde de nos vies à travers Alan. « Tu veux pas écrire un roman sérieux ? » a posée son ex avant de le quitter, depuis Alan recherche un sujet de roman profond et poignant, un sujet qui bouleverse et il se plonge à cœur perdu dans sa quête… ça et s’occuper de la piscine des voisins, c’est un peu moins glorieux c’est sûr mais l’auteur se sert de ce prétexte pour mettre en valeur des sujets plus sérieux mais toujours avec finesse.

L’écriture est simple mais efficace, on touche à des sujets parfois difficiles comme la rupture, la mort mais aussi l’amitié ou la parentalité et c’est ce que j’aime chez cet auteur, il n’a l’air de rien mais il est très sérieux dans son humour.

Si l’absurde ne vous fait pas peur, si vous aimez l’ironie et cherchez une lecture sans prise de tête, laissez-vous séduire par le dernier FabCaro. Je le préfère quand même en BD mais je garde un bon souvenir de lui en tant qu’auteur de romans.

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Les privilèges
  26 juin 2022
Les privilèges de Jonathan Dee
Pas facile de rédiger la critique de ce roman.

En demi-teinte est le premier qualificatif qui me vient à l'esprit.

Le roman est centré avant tout le thème de l'argent. Un monde d'opulence et d'absence de limites dans lequel Cynthia et Adam naviguent depuis leur enfance.

La bascule brutale du roman s'opère avec la translation vers leur monde d'adultes, où la gestion des enfants n'est pas que du ressort de dollar. L'établissement d'un nouvel équilibre est nécessaire, toujours centré sur l'argent mais avec plus d'humanité qui provient de leur progéniture qui se construit à coup de débauche.



oui demi teinte, car l'auteur n'a pas utilisé les ficelles de l'argent facile, moralisateur, et pas plus que celui de l'argent roi. Il a creusé son sillon avec des morceaux d'humanité, un peu brutalement abordée et surtout parfois ex nihilo...



donc Oui original par son écriture et son approche mais pas assez fluide dans ses passages..

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Le discours
  26 juin 2022
Le discours de Fabrice Caro
Ce livre est à mettre dans toutes les mains. on rit dès le début et pendant toute la durée de la lecture. Le lire dans un espace public nous condamne aux regards de travers. pourtant, derrière l'humour se trouve une vraie réflexion sur les relations hommes/femmes, parents/enfants. cela interroge sur les attendus de la société sur l'individu et inversement.
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Nanarland - Le livre des mauvais films symp..
  26 juin 2022
Nanarland - Le livre des mauvais films sympathiques - Épisode 1 de François Cau
De la pure détente, ce bouquin est presque une bénédiction. Il m'est arrivé assez souvent de trainer sur le site de Nanarland, mais là c'est différent, tout commence par le style VHS du livre qui est de toute beauté. Evidement le contenu est aussi parfait, qui a-t-il de mieux que de se faire raconter des films mauvais x) j'ai adoré vraiment, j'espère pouvoir me procurer le second.
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Le syndrome E
  26 juin 2022
Le syndrome E de Franck Thilliez
Ce roman est celui de la rencontre entre les deux enquêteurs de l’auteur : Franck SHARKO et Lucie HENEBELLE. Une rencontre à laquelle je m’attendais puisque j’ai lu d’autres romans où l’on retrouve ces deux personnages. Mais une rencontre qui correspond bien à ce que j’imaginais au regard des caractères bien trempés de ces derniers.

Un passage m’a tiré une petite larme, à la fin du chapitre 52… une page qui se tourne, décrite avec ce qu’il fallait de justesse et de sensibilité.



Mais cette rencontre n’est que l’histoire annexe du roman. Ce qui en fait le cœur c’est cette enquête qui comme un fil d’Ariane va relier nos deux inspecteurs. Une enquête qui vous fera voyager. Sans trop prendre de temps sur les descriptions, l’auteur réussi néanmoins à nous entraîner avec Franck et Lucie au cœur du Caire, puis au Canada.



Une fois de plus j’ai été fouiner au cours de ma lecture. Et comme Franck et Lucie, je ne ressors pas tout à fait indemne de celle-ci… Le cerveau humain est passionnant, mais il est terrible de découvrir ce que certains sont capables de faire pour en découvrir les limites…

Je vais également avoir du mal à regarder les écrans de la même façon… qui sait ce qui peut se cacher derrière un film apparement innocent…?



Si j’avais été peu emballé par ma lecture précédente de l’œuvre de M. THILLIEZ, ce tome m’a conquise ! Le rythme est présent du début à la fin, j’ai ressenti toute une palette d’émotions. Ce fut un vrai bon moment de lecture !



Ps: et cet épilogue on en parle ?! J’ai envie d’attaquer Gataca tout de suite 😅
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La carte des différences culturelles
  26 juin 2022
La carte des différences culturelles de Erin Meyer
Ouvrage très intéressant sur les différences culturelles. Illustré d'un grand nombre d'exemples, le lecture est très fluide, et le lecteur se retrouve dans différentes situations qu'il a vécu. Le decriptage culturel via 8 grandes catégories est assez clair et un bon outil d'analyse. On pourrait juste regretter un peu plus de théorie (probablement un trait caractéristique des besoins des français !), l'ouvrage aurait pu faire le double de pages de manière à avoir des règles plus claires dans chacune des catégories pour être plus complet. Je recommande en tout cas !
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Indésirable, tome 1
  26 juin 2022
Indésirable, tome 1 de Sophie Jordan
J'ai passé un bon moment de lecture mais le livre est trop court alors ça empêche certains approfondissements sur l'histoire alors qu'elle est vraiment intéressante.



L'heroine est attachante on peut s'identifier à elle mais ses amis par contre ils sont détestables mais Sean est un personnage complexe dont on ne sait pas grand chose je l'ai bien aimé.



L'univers est original on voit bien comment les gens peuvent devenir méchants entre eux et comment ils le justifient alors qu'il n'y a pas de raison pour commettre des atrocités.



C'est une bonne surprise dommage qu'il soit si court je l'ai lu sans sentir le temps et les pages défilés on commence tout de suite dans l'intrigue et même si on parle de romance elle est vraiment peu présente et plus sous entendus quelquefois plutôt que trop imposante à l'histoire.
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Moustique et Tignasse, Tome 1 :
  26 juin 2022
Moustique et Tignasse, Tome 1 : de Pieter Koolwijk
C'est un livre destiné aux enfants de classe primaire. Utilisant poésie et fantastique, l'auteur aborde les sujets du harcèlement, de la différence physique, de l'intolérance, de la cruauté gratuite.

Cela ne peut que parler aux jeunes écoliers, qui vivent cela quotidiennement.

Les illustrations sont très jolies, très colorées.

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Capricorne, tome 8 : Tunnel
  26 juin 2022
Capricorne, tome 8 : Tunnel de Andreas Martens
Dans une guerre, il n'y a que deux vérités : la souffrance des victimes, et la comptabilité.

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Ce tome fait suite à Capricorne, tome 7 : Le Dragon bleu (2002) qu'il faut avoir lu avant. Sa première parution date de 2003 et il compte 46 planches de bande dessinée. Il a été réalisé par Andreas Martens pour le scénario, les dessins et les couleurs. Il a été réédité en noir & blanc dans Intégrale Capricorne - Tome 2 qui regroupe les tomes 6 à 9, dont le récit Le Fragment.



Prologue en 1626 sur l'île qui deviendra Manhattan, un amérindien dénommé Capricorne est en train de s'adresser à un petit groupe, prophétisant que l'homme rouge sortira des souterrains qui sont devant eux, inattendu et foudroyant comme le feu qui tombe du ciel, le tomahawk à la main, l'arc bandé, pour ravager la colonie. Les jours de l'homme blanc sont comptés ! Les autres ont sorti un homme après avoir creusé un tunnel dans la grotte, et celui-ci déclare qu'il y a vu sa vie, et autre chose. Capricorne estime que le plus sage serait de céder l'île au gouverneur de la Nouvelle Amsterdam. Quelques jours ou semaines dans le futur, Miriam Ery est assise devant sa machine à écrire, elle contemple un carnet dont des pages ont été arrachées, et elle se met à écrire. Depuis le début de la guerre du Concept, la publication de ses romans relatant les aventures de Capricorne s'est interrompue. Mais elle se sent obligée à poursuivre la chronique, au moins jusqu'au départ précipité de son personnage principal. En outre, elle doit consigner par écrit l'étrange incident la concernant, dont le souvenir semble vouloir s'estomper de sa mémoire. Tout commença une nuit du mois d'août…



Au temps présent, une berline file dans les rues de Manhattan la nuit. Son conducteur doit s'arrêter car un barrage de policiers le somme de stopper. Le conducteur tend un laissez-passer prioritaire, mais les soldats lui intiment de sortir, ainsi que Samuel T. Growth, son passager. Une fois qu'ils ont été extirpés du véhicule et un peu éloignés, un soldat jette une grenade dans la voiture qui explose. Ils repartent en jeep avec leur prisonnier. À côté de la carcasse du véhicule, une plaque d'égout se soulève. Et une main récupère la sacoche du général portant le logo du Concept. Isaak, un clochard, la met dans sa cariole qu'il tire derrière lui dans les égouts. Un nouveau groupe de réfugiés rejoint les rebelles ayant établi leur camp dans les égouts. Parmi eux se trouvent Fay O'Mara, une jeune femme, et Hiram Szbrinowski, un géologue. Ils sont bien accueillis par la communauté, par Ash Grey en particulier. L'homme encapuchonné récupère la sacoche des mains du clochard. Il se dirige avec vers Capricorne pour lui montrer les documents, alors que celui-ci est en train de faire connaissance avec Fay O'Mara. Il ouvre la sacoche et y trouve un document adressé à Samuel T. Growth de rejoindre le triangle, pas de mention de date ou de lieu, juste un code : Holy Minuit. Miriam Ery fouille à son tour ce qu'a ramené Isaak et elle y trouve une paire de gants qu'elle essaye.



L'affrontement incroyablement spectaculaire du tome précédent n'a pas mis fin comme par enchantement, au régime totalitaire du Concept. Le lecteur replonge donc dans cette dystopie semblant se dérouler au milieu du vingtième siècle. Il est entendu que Capricorne est le héros de ce récit d'aventure : il est donc forcément opposé à la dictature, d'autant plus qu'il a été torturé dans un camp de détention. Pour autant, le scénariste ne choisit pas de l'en faire triompher en deux temps et trois mouvements, avec l'aide d'une poignée de rebelles. L'objectif est de parvenir jusqu'au centre d'analyse de ce mystérieux mouvement pour s'emparer de documents révélateurs. Là encore, pas de solution miracle : installés dans les égouts, les rebelles s'arment de pelles et de pioches pour creuser un tunnel. Ils se doutent bien que leur entreprise présente peu de chances d'aboutir puisque l'île de Manhattan est faite d'une solide roche. Conformément aux conventions du récit d'aventure, une opportunité inespérée va se présenter à eux. Mais ce n'est pas tout… En parallèle de cette entreprise, un haut responsable du Concept a été enlevé par un dénommé Joseph, analyste pour le Concept, et une poignée d'hommes armés.



Entremêlé au fil narratif principal, celui de Capricorne, le lecteur découvre des éléments surnaturels qui viennent enrichir et étendre la mythologie de la série. Cette dimension est présente dès le premier tome, et elle continue à se développer. La page d'introduction établit qu'il y a déjà eu un individu s'appelant Capricorne par le passé, au dix-septième siècle, et que déjà à l'époque, il y avait des choses mystérieuses dans le sous-sol de Manhattan. De plus, il est fait référence directement aux trois vieilles femmes du premier tome, vraisemblablement les Moires, et aux cartes du destin qu'elles ont confiées à Capricorne. Les gants de Jefferson Granitt refont leur apparition, avec leur capacité de transmettre un savoir venu d'une autre personne, ce qui donne lieu à la rédaction de plusieurs pages en écriture automatique, par Miriam Ery. Sans oublier la créature qui se manifeste de manière spectaculaire, dérangée de son sommeil par l'ouverture du tunnel qu'avaient obturé les Amérindiens. Andeas fait référence à des événements des tomes précédents qu'il explicite : le 4 dans lequel Astor avait trouvé un livre fantôme, le 6 dans lequel Capricorne avalait e médicament du docteur Sippenhaft. Comme à son habitude, il ne rappelle pas le nom de tous les personnages dans ce tome. Certes ils disposent tous d'une apparence remarquable et mémorable, mais dans ce cas-ci, un trombinoscope aurait été le bienvenu.



Visuellement, l'album commence calmement avec une première page comprenant 10 cases, pour une narration posée et claire. Dans la deuxième planche, le lecteur découvre une case occupant les deux tiers de la page, une vue de dessus montrant Miriam Ery en train de contempler sa machine à écrire, avec l'entrelac géométrique des poutres en premier plan, et une vue détaillée de l'aménagement de son grand salon - salle à manger : la table basse, la table servant de bureau, la table pour dîner, le canapé, les coussins, les tapis, les plantes vertes, une tenture, une étagère avec des livres, etc. Régulièrement, le lecteur reste épaté par une case spectaculaire, par son niveau de détail ou par ce qu'elle montre. Cela commence donc avec l'aménagement d'une très grande pièce. Ça continue dès la page suivante avec une berline qui fonce à tombereau ouvert dans les rues de Manhattan, la suite des façades de gratte-ciels étant courbée pour montrer l'effet de vitesse. Par la suite, le lecteur ralentit sciemment sa lecture, voire effectue une pause pour savourer une case, ou un dessin sur deux planches : l'explosion de la berline sous l'effet de la grenade, à nouveau une vue de dessus cette fois-ci dans les égouts avec l'entrelac des tuyauteries en premier plan, la grande galerie dans laquelle se trouvent les rebelles dans un dessin en pleine page, un autre dessin en pleine page avec les vrilles de la créature qui traversent la tête de chaque personne présente, la découverte de la grande salle dans un niveau en sous-sol avec tous les bureaux identiques et totalement désertée, ou encore le visage fermé et intransigeant avec un soupçon de mépris de Samuel T. Growth.



Avec ces images fortes et mémorables, le lecteur constate le degré d'implication de l'artiste, qu'il retrouve également dans plusieurs séquences. Comme dans d'autres tomes, Andreas laisse la place aux dessins de raconter l'histoire avec des pages silencieuses, c’est-à-dire totalement dépourvues de texte ou de mot. Il en va ainsi des planches 13, 14, 18, 23, 24, 27, 30, 31, 32, 33, 42, soit 11 pages sur 46. Il ne s'agit pas d'une belle image pour en mettre plein la vue, mais d'une narration racontant un événement, une action, tous parfaitement compréhensibles, que ce soit la créature qui se retire après avoir laissé quelque chose dans l'esprit de chaque rebelle présent, ou ce qui se passe dans leur tête. Durant les planches 30 & 31, le lecteur assiste aux pensées de 5 personnages principaux, dans une mise en page bien trouvée : 3 colonnes de 8 cases par page, la lecture se faisant alors colonne par colonne de haut en bas. Alors que Samuel T. Growth est détenu par Joseph Jolly et ses acolytes, le Concept dépêche l'agent spécial la Solution pour le retrouver .il s'agit d'un homme en armure de combat moderne qui avance sans mot dire, d'autant plus terrifiant que chaque page qui lui est consacrée est muette.



En entamant ce tome, le lecteur ne sait donc pas trop quelle direction va prendre le récit. Il comprend que la rébellion continue avec ses moyens humains limités. Il constate que les mystères continuent de se développer : les gants et l'écriture automatique, une nouvelle créature sous Manhattan, le retrait des affaires du Concept dans cet immeuble, la date fatidique du 31 décembre, etc. La page d'ouverture ajoute encore à la notion de destin, rappelée ensuite par les cartes des Moires. Capricorne reste un héros envers et contre tout. La Solution se montre moins impitoyable que prévu. Cette série continue d'être une grande aventure, avec de superbes planches, et une trame donnant à la fois la sensation d'être tentaculaire et que de nouveaux éléments ne cessent d'apparaître de manière arbitraire, en fonction de l'inspiration du moment de l'auteur, mais qu'ils s'imbriquent tous parfaitement, comme si tout était déjà bien prévu dans un plan à long terme. Le lecteur se laisse emmener par l'aventure mystérieuse et spectaculaire, la savourant au premier degré.
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Paris, mon amour - tome 2 : Beaucoup
  26 juin 2022
Paris, mon amour - tome 2 : Beaucoup de Caroline Tillman
Je tiens à remercier Plumes de Mimi éditions pour ce partenariat et sa confiance.



Nous retrouvons Julie, l’excellente vendeuse de prêt-à-porter dans la boutique atypique de DeeDee. Souvenez-vous, dans le tome 1, elle rencontrait son bel inconnu du métro : Mickaël. Entre eux, un lien unique se crée et c’est l’idylle parfaite. Jusqu’à ce qu’une annonce inattendue vienne tout chambouler et remette en cause leur romance. C’est sans compter sur la mère de Julie, toujours aussi acariâtre et vile pratiquante du jugement hâtif, qui rajoute du pain sur la planche de sa fille déjà débordée par le travail. Difficile de s’y retrouver pour Julie, quand tout son quotidien se délite. Heureusement qu’elle peut compter sur sa bande de copines prête à tout pour la soutenir et de nouvelles alliées. Parviendra-t-elle à reconquérir le cœur de Mickaël ?



LES PERSONNAGES

Quelle joie de retrouver Julie, toujours aussi attachante et touchante, ainsi que les autres personnages que l’on a croisés dans le tome 1. Certains se dévoilent un peu plus au fil des pages et revêtent une importance inattendue.



Ici, la part belle est donnée aux relations sociales et humaines, avec de nouveaux personnages qui font leur apparition et viennent mettre leur petit grain de sel dans l’intrigue et leur petit grain de sable dans les rouages auparavant parfaits de la romance de notre couple phare. Tout se complique et l’auteure n’épargne pas ses personnages. Notre cœur fait des loopings et nous nous demandons quand Julie aura le droit à un peu de calme… et c’est tant mieux ! Car on n’a pas le temps de s’ennuyer.



Le livre se lit très vite et il n’y a pas de temps mort. L’intrigue apparaît bien ficelée et reprend les thématiques du tome 1 pour les approfondir avec humanité et justesse.



LA ROMANCE

La romance reste également présente et prend un autre tournant, avec de la jalousie, des envies, de la rancœur, mais toujours beaucoup d’amour. Ah, l’amour, toujours ! Dans sa Capitale, il tient une belle place ! L’univers de la mode et du stylisme reste également très présent et l’auteure nous montre encore davantage de ce monde que je ne connais pas trop, me donnant envie d’en découvrir les subtilités.



LA PLUME DE L'AUTEURE

La plume de l’auteure reste fidèle à elle-même et adaptée au genre. Ses dialogues dynamiques et teintés d’humour sont parfaitement contrebalancés par des passages narratifs très fluides. Ses descriptions nous plongent au cœur des tourments et des émois de ses protagonistes, ainsi que dans les plus beaux lieux de Paris.



POUR CONCLURE...

En résumé, j’ai à nouveau passé un très bon moment de lecture avec le second tome de cette saga où la romance est reine. Des personnages avec des valeurs fortes, des thématiques actuelles et abordées avec justesse, le tout dans un décor idyllique et sublimé par une plume tendre… quoi de mieux pour apprécier sa lecture ? Ainsi, je vous recommande vivement ce tome 2 et me précipite sur sa suite pour vous faire part de mon avis au plus vite !
Lien : https://wendybaqueauteur.wix..
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