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Le liseur du 06h27
  22 octobre 2017
Le liseur du 06h27 de Jean-Paul Didierlaurent
Tous les matins, Guylain part pour l'Enfer, rejoindre " La Chose ", la Zestor 500 qui pilonne les livres invendus.

La description du Monstre ( c'est moi qui l'appelle ainsi ) est très très détaillée, sa mise en route aussi.

Et pourtant, à aucun moment je ne me suis ennuyée.

Son métier est pour lui un calvaire.

Il essaye de sauver quelques pages, chaque jour, et les lit aux voyageurs du RER.



J'ai beaucoup aimé ce livre et ses personnages tels Yvon, amateur d'alexandrins, Giuseppe qui veut réunir tous les volumes d'un livre intitulé « Jardins et Potagers d'autrefois » ( Pourquoi ? Vous le saurez en lisant le livre) et Rouget de Lisle.

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Expérience Noa Torson, tome 1 : Ne t'arrête pas
  22 octobre 2017
Expérience Noa Torson, tome 1 : Ne t'arrête pas de Michelle Gagnon
Un thriller haletant avec des personnages intéressants. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment de lecture.
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#Bleue
  22 octobre 2017
#Bleue de Florence Hinckel
J'ai été quelques peu déçue par cette histoire. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages et même le rebondissement inattendu m'a laissé un peu sur ma faim. Je dirais que le tout est trop rapide et aurait sans doute mérité plusieurs tomes pour donner de l'épaisseur à l'ensemble.
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Une putain d'histoire
  22 octobre 2017
Une putain d'histoire de Bernard Minier
Je ne pensais pas lire ce livre. J'avais beaucoup apprécié les précédents de l'auteur, mais je n'avais pas envie de quitter la montagne pyrénéenne pour la côte Nord-ouest des États-Unis. Quel dommage, cet exil américain!



Et puis finalement j'ai mordu à l'hameçon, je me suis laissé ferrer, en compagnie des orques...



Je vous ferai grâce de l'histoire, d'autres l'ont évoquée ( sans la déflorer surtout!) avant moi. Par contre, je vous propose un petit jeu de piste et de titres qui pourraient refléter l'intrigue de ce roman. Alors, on pourrait proposer " L'archipel d'une autre vie" et l'associer à de la littérature jeunesse " le club des cinq en embuscade". Pour compléter " Arrête tes mensonges" et " Quelqu'un d'autre" conviendraient bien... J'ai en tête un dernier titre , à chercher du côté d'une auteure de romans policiers mais chut! Il en dirait trop...



Je conseille de ne pas être trop regardant aux quelques invraisemblances qui jalonnent le livre, et de ne pas s'impatienter de cette enquête bien juvénile en apparence sur un meurtre et une disparition, la dernière partie vous réservera une grande surprise! C'est en cela que Bernard Minier réussit une construction plutôt réussie et machiavélique et l'écriture est toujours aussi soignée.



Le lecteur navigue en eaux troubles, plonge, refait surface pour une éclaboussure de vagues finale assez violente!



Faites escale sur cet archipel inquiétant, prenez le ferry, éloignez vous de la terre ferme,vous ne le regretterez pas.. .



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L'Imposteur
  22 octobre 2017
L'Imposteur de Cercas Javier/Grujic
Javier cercas nous livre ici un roman du réel à tiroirs multiples. C'est d'abord l'histoire de Enric Marco, un homme qui s'est fait passé pendant des années pour un déporté et qui a bâti toute sa vie sur des mensonges. C'est aussi une réflexion sur la construction d'un roman et surtout un constat sur la construction de la démocratie espagnole et son rapport au passé récent... Une réussite !
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Les Brillants, tome 3 : En lettres de feu
  22 octobre 2017
Les Brillants, tome 3 : En lettres de feu de Marcus Sakey
Ces trois tomes sont très prenants grâce à un suspense accompagné d'action effrénée, d'un peu de romance, et surtout beaucoup de combats, de poursuites et de massacres dans un style très lourd avec un vernis bien convenu de satyre de la société américaine. L'auteur épingle la violence préméditée des dirigeants politiques en favorisant la théorie éculée du complot dans tous les sens. Mais en même temps son héros exécute à tour de bras, faisant sa propre justice. Et comme bouquet final , ce dernier lève son majeur à son adorable ex-femme qu'il admire toujours... Sans oublier les pensées en italique, procédé très facile dont j'ai horreur.
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Au fer rouge
  22 octobre 2017
Au fer rouge de Marin Ledun
Après avoir lu « dans le ventre des mères » et « les visages écrasés », j'ai déniché à la bibliothèque « Au fer rouge ». J'ai été en immersion totale dans l'histoire où Marin Ledun nous emmène dans le milieu de la lutte antiterroriste au pays-basques. Suspense, rebondissements.

Un bon page-turner. Je le recommande !!
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Chéloïdes : Chronique punk
  22 octobre 2017
Chéloïdes : Chronique punk de Morgane Caussarieux
En bref, Chéloïdes est un roman que j’ai adoré, il bouscule les habitudes, surfe sur la vague punk à laquelle l’auteure appartient, sans le moindre doute. Il est vrai, profond, intense, se dévore avec facilité, et se repose avec difficulté. On ne sort pas indemne de ce récit, que je recommande très chaudement… Aux lecteurs qui ont l’esprit ouvert et qui possèdent une certaine sensibilité à la noirceur. Ce n’est pas un livre à mettre entre toutes les mains, même si toutes les mains devraient se précipiter pour le tenir.
Lien : https://ombrebones.wordpress..
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Blanche-Neige et la Magic Frog
  22 octobre 2017
Blanche-Neige et la Magic Frog de Stéphanie Benson
Le conte de Blanche neige revisité avec des mots en anglais. Intéressant pour des premiers pas en anglais.
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Grodino
  22 octobre 2017
Grodino de Kimiko
Toujours dans ma quête de trouver des albums autour des monstres et des ombres pour la classe de GS / CP avec laquelle je vais travailler à la rentrée des vacances de Toussaint, je me suis laissée tenter par cet album déniché dans le fonds de la médiathèque. Je pense qu'il pourrait complètement convenir à cette classe qui couvre des enfants en plein apprentissage de la lecture de par sa brièveté mais aussi son accessibilité et comme toujours chez "l'école des loisirs", un graphisme tout en couleurs pastel que j'aime beaucoup. Ici, lecture à double sens : Grodino est un dinosaure que les chasseurs du village veulent à tout prix retrouver, surtout après la disparition de Tom, un petit garçon que ses parents cherchent partout. Lorsque les chasseurs aperçoivent le dinosaure, ils s'apprêtent à tirer mais...



Un ouvrage rigolo dans lequel on s'aperçoit que les "monstres" ne sont pas toujours ceux que l'on croit surtout lorsque l'on est confronté, une fois encore, à l'inconnu - quelque chose qui peut paraître effrayant au premier abords mais pourquoi ? Tout simplement parce que l'on ne connaît pas nous effraie. Telle est la nature humaine ou animale d'ailleurs et c'est la raison pour laquelle je trouve que cet ouvrage, d'apparence et malgré sa lecture très facile, cache un profond message que nous nous ferions biens de nous souvenir ! A découvrir et à faire découvrir !
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Voir Venise et vomir
  22 octobre 2017
Voir Venise et vomir de Antonio Albanese
Ainsi donc le polar serait un genre sérieux qui ne souffrirait pas les incartades humoristiques sous peine de se voir parfois affubler du titre de pastiche n’ayant rien à voir avec la littérature noire. C’est faire bien peu de cas de tous ces auteurs comme Donald Westlake, Frédéric Dard ou Charles Exbrayat, pour n’en citer que quelques un, dont l’exercice de style à la fois drôle et percutant ne cessera de marquer les amateurs de romans policiers souhaitant évoluer dans un registre un peu différent. Pourtant il semble que ce soit l’une des considérations expliquant le fait que Voir Venise Et Vomir, polar féroce d’Antonio Albanese, n’ait pas été retenu par le jury pour figurer dans la sélection finale des auteur en lice pour le premier prix du polar romand. Difficile de comprendre l’éviction d’un ouvrage dont le style, l’intrigue et ces traits d’esprit incisifs constituent un remarquable récit se démarquant radicalement de la médiocre production de polars helvétiques que les médias romands ne cessent de mettre en avant.



Milliardaire aussi excentrique qu’irrévérencieux, Matteo Di Gennaro dégueule tripes et boyaux dans un canal de la belle Sérénissime où flotte une odeur d’algue pourrie qui n’est pas sans lui rappeler celle émanant du corps de son amant, le beau Fabrizio, qui repose désormais à la morgue après avoir mariné dans les eaux de la lagune. Un instant de faiblesse passager, puisqu’il découvre rapidement que la thèse du suicide est aussi vraisemblable que la légende de saint Georges terrassant le dragon. Bien décidé à débusquer l’enfoiré qui a trucidé son amant, Matteo va rapidement mettre à jour les turpitudes de quelques moines bibliothécaires ainsi que les petites combines d’un taulard séjournant dans l’une des prisons de la Giudecca jouxtant sa propriété tout en assenant ses quatre vérités au lecteur qui n’en demandait pas tant.



Frédéric Dard pour l’humour, Hugo Pratt pour les balades sur la lagune, on ne peut guère s’empêcher de penser également au fameux roman Le Nom De La Rose d’Umberto Eco au gré de ces quelques scènes se déroulant notamment dans la bibliothèque d’un monastère recelant des ouvrages anciens, ceci d’autant plus qu’un des livres devient la clé d’une énigme qui n’épargne guère l’obscurantisme religieux.



Point d’ancrage fondateur du récit, l’eau devient l’élément commun d’une ville qui se désagrège et d’un homme qui se décompose. La beauté s’efface tout comme le souvenir. Matteo Di Gennaro ne peut se résoudre à l’accepter quitte à dégueuler sa colère et sa révolte. Ainsi Voir Venise Et Vomir, brève et fulgurante farce noire nous entraîne dans le sillage d’un narrateur qui s’érige en justicier pourfendeur de la bêtise et de l’ignorance tout en sillonnant avec son motoscafo la région de l’île de la Giudecca dont le nom prédestiné servira de conclusion à ce brillant récit célébrant l’amour dans tous ses genres, bien loin des baisers chastes et des légères caresses édulcorées.



Au moyen d’une écriture vive et acérée, Antonio Albanese adopte un style détonant avec ces diatribes hilarantes que son insolent héros adresse à tout va au lecteur qu’il prend à partie au fil de considérations à la fois acides et arbitraires. Mais au-delà de ces instants cocasses, il faut distinguer avec Voir Venise Et Vomir, un roman érudit qui se distancie de la ville musée qu’est devenue Venise pour nous inviter dans la périphérie d’une envoûtante région qui recèle quelques trésors cachés. Ainsi, loin d’être des digressions, les apartés du narrateur concernant les jardins et l’architecture sont une forme d’hommage que l‘auteur tient à rendre en évoquant la beauté insoupçonnée de ces îles méconnues, tout en s’affranchissant des clichés et des décors maintes fois évoqués au gré des œuvres célébrant Venise.



Trop licencieux, trop amoral et finalement trop immoral, un roman comme Voir Venise Et Vomir ne peut guère susciter l’adhésion de tout un jury mais parviendra à séduire, sans nul doute, le lecteur averti désireux de s’offrir un voyage atypique sur les eaux troubles de la lagune.



Antonio Albanese : Voir Venise Et Vomir. Editions BSN PRESS 2016.



A lire en écoutant : The Sky Is Crying de Gary B.B. Coleman. Album : Too Much Week End. Ichiban 1992.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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Le dernier Lapon
  22 octobre 2017
Le dernier Lapon de Truc Olivier
Nous faisons connaissance avec deux policiers de la brigade des rennes, Klemet et Nina. J'ai préféré ce premier tome à "La montagne rouge", suite de leurs investigations.

Dans ce roman policier passionnant et atypique (s'il ne l'était pas, il ne m'intéresserait pas), ils sortent de leur domaine pour enquêter sur un meurtre. Ils recherchent aussi un tambour disparu et découvrent le lien entre les deux affaires.

Comme pour l'autre livre de lui que j'ai lu, ce roman d'Olivier Truc est l’œuvre d'un érudit touche à tout, en particulier en ce qui concerne la culture sami. Nous constatons l'opposition de ce peuple avec les descendants des vikings, à savoir les Suédois, les Norvégiens et les Finlandais, puisque le territoire lapon s'étend au nord de ces trois pays.

Je reproche seulement à l'auteur les termes répétitifs (dans un même paragraphe). Malgré tout, j'ai été scotchée par ce récit jusqu'au bout de ma lecture.

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Un air de famille
  22 octobre 2017
Un air de famille de Agnès Jaoui
Deuxième pièce du duo Bacri-Jaoui, celle dont l'adaptation cinéma les aura sans doute fait accéder au statut de star des scénaristes. Pourtant, il y a sans doute moins de critique profonde de la société dans son ensemble... mais plus de justesse dans la peinture de cette mini-société qu'est la famille.



Le duo touche juste et drôle. Il n'a pas besoin d'en rajouter, on se retrouve d'emblée dans nos propres réunions de famille, et cette sensation de "famille-arité" touche d'autant plus et déclenche un rire renforcé par le "Nous savons tellement bien de quoi vous parlez". Les rivalités frères et soeurs, parents-enfants, hommes-femmes sont abordées légèrement mais avec réalisme. L'incarnation par les acteurs a également évidemment joué son rôle, j'avais la voix énervée de Bacri dans la tête en lisant les répliques d'Henri, celle totalement désabusée de Jaoui pour Betty, les accents idoto-bourgeois de Frot pour Yolande...



Bref, une réussite qui donne envie de voir ce qu'on arriverait à en faire soi-même sur scène !
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Les Bourgeois
  22 octobre 2017
Les Bourgeois de Alice Ferney
Henri et Mathilde Bourgeois sont nés à la fin du XIXème siècle, leurs dix enfants entre 1920 et 1940: Jules, Jean, Nicolas, André, Joseph, Louise, Jérôme , Claude, Guy et Marie. Leur descendance prolifique accompagne le XXème et le XXIème siècle.



Alice Ferney nous raconte à nouveau une famille éprise dont la tradition est le ciment. Les femmes y passent "sans transition du monde plein d'interdits des jeunes filles à celui plein d'obligations des épouses " et des mères, dans un épanouissement matrimonial pour nous ambigu. Les hommes, protecteurs, sont voués à la force l'armée ou aux Grandes Ecoles. Une "famille nombreuse, hétérosexuelle et catholique", "dernière floraison de la vieille société patriarcale et colonialiste", des gens "riches, privilégiés et éduqués".



C'est sans doute peu ou prou sa famille, à Alice Ferney, et si la narratrice, petite fille d'Henri et Mathilde, n'est jamais nommée, on se doute (ou on imagine?) qu'elle lui ressemble. Elle nous emmène dans cette ronde huperbolique des générations avec un réel sens du récit, une habileté narrative et un style tout à la fois sensible et puissant. On s'émerveille de n'être jamais perdu,on sait étonnamment toujours qui est qui, on repère les personnalités et les parcours, on éprouve des sympathies et des antipathies (là où la narratrice n'offre que bienveillance), et des émotions. Des émotions, il y en a, dans cette farandole d’événements, naissances, mariages ou décès, joies et drames qui font et défont les vies des familles et de leurs membres, qui font que celles-ci se retrouvent et se reconnaissent, dans des maisons accueillantes, où les récits se perpétuent, et les photographies se conservent.



Cette famille se conçoit comme un mode de vie qui se transmet. Dans une économie de moyens, on jouit de son argent sans en faire un but, on se confie à Dieu comme seul maître, seul critère moral, ancrage puissant, définitif et singulier. On ne perd pas son temps à se lamenter et s'épancher, mais on agit, selon des règles et une loyauté jamais remises en question. L'autorité du père semble librement consentie, comme si elle était fédératrice plutôt que tyrannique, parce que ça ne se discute pas, que la tradition est le maître mot.



La narratrice, femme mûre des années du terrorisme et de la procréation assistée, quoique fidèle à cette généalogie singulière, ne cesse de s'interroger : que voyaient-ils? que pensaient-ils? que cachait cette réserve commandée? rêvaient-ils, parfois? Quels espoirs, quelles vibrations, quelles rébellions étouffées?



Elle va rechercher l'émotion et l'intime derrière la carapace, les conventions, le puritanisme. Derrière l'arrogance, elle cherche l'humain avec une sensibilité qui m' a souvent touchée. Elle évoque la vieillesse et la mort, son approche comme son empreinte. Elle raconte la fratrie dans cette famille si nombreuse, cette hydre à dix têtes où s'entremêlent étrangement solitude et solidarité.



La narratrice se refuse à juger avec nos acquis, nos savoirs d'aujourd'hui, nos mentalités; elle regarde avec recul et indulgence (coupables?) cet homme resté royaliste, antisémite , autoritaire, cette femme oubliant ses aspirations pour intégrer la ligne de conduite familiale, ces couples sûrs de la répartition des tâches et des rôles entre les sexes. Ces Bourgeois, vaniteux mais généreux, intransigeants, redoutables, elle en fait des êtres de chairs et de sang, qui ont -ou n'ont pas - leurs doutes et leurs douleurs. Le lecteur, lui, n'ira pas jusqu'à pardonner l'allégeance à Pétain et à l'Algérie française, mais il y trouvera une cohérence. Tout en appréciant son esprit de nuance et son besoin de comprendre, j'ai regretté la détermination d'Alice Ferney à édulcorer, qui fait tendre son propos vers l'hagiographie d'une époque et de mœurs révolus.



Le récit s'inscrit d'autant plus facilement dans l'Histoire qu'après le père, soldat de 14, quatre des fils sont des militaires, et l'un résistant : 39-40, l'Indochine et l'Algérie. L’aspect purement historique est sans doute la grande faiblesse du livre: l'auteur considére pour acquis de nombreux faits qui me sont étrangers, mais surtout elle ne réussit pas à fondre Histoire et petite histoire, elle plaque ses données historiques tambour battant, un peu comme s'ils étaient sortis des manuels scolaires qu'Henri, tout au long de sa carrière d'éditeur , a contribué à éditer.(J'ai souvent sauté, je l'avoue)



L'élégance des veuves portait identiquement ces thèmes de la transmission générationnelle et de la maternité bienheureuse. Alice Ferney, dans la concision qui était une forme d'humilité brillante, y réussissait une sorte de "petit roman parfait". Vingt deux ans après elle y revient avec une ampleur et une ambition qu'autorisent son parcours et son expertise d'écrivain(e) reconnue. Le pari du roman familiale tentaculaire est tenu avec autant de brio que de délicatesse. Elle ne réussit cependant pas pleinement l'ambition d'un roman universel du XXème siècle français.
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Covenant, tome 1 : Sang-mêlé
  22 octobre 2017
Covenant, tome 1 : Sang-mêlé de Armentrout Jennifer


Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de roman young adult avec un soupçon de fantasy et pour retourner à mes premiers amours, quoi de mieux que de découvrir le nouveau roman de Jennifer L. Armentrout, auteure qui a connu un succès international avec sa saga Lux (dont je n'ai lu que le premier tome soit dit en passant).



Et encore une fois je n'ai pas du tout été déçue par cette nouvelle histoire qui nous entraîne en Caroline du Sud, sur l'île du Covenant où vivent les hématoï, descendants des dieux aux pouvoirs surnaturels liés aux quatre éléments.



Ces êtres divins aiment les plaisirs de la chair et de nombreux enfants sont issus de leur relation avec des humains. Ces rejetons impurs, appelés sang-mêlé, sont alors voués à une vie de servitude ou à devenir des Sentinelles assurant la sécurité des hématoï en chassant les démons qui souhaitent attenter à leur vie.



Alexandria est une sang-mêlé. Elle a fuit le Covenant avec sa mère depuis trois ans. De retour sur l'île pour des raisons qui lui sont propres, elle souhaite devenir Sentinelle, ne pouvant envisager d'être servante. Mais il lui faut rattraper le temps passé loin de l'île et de sa discipline de fer. C'est avec Aiden, un sang-pur rompu aux techniques de combat qu'elle va devoir reprendre son apprentissage. Aiden, pour qui Alex éprouve une attirance depuis toujours alors même que les relations entre sang-mêlé et sang-purs sont punies de la peine de mort.



Mais le danger approche et les démons sont aux portes du Covenant. Les décisions qu'Alexandria va devoir faire vont définir son avenir et celui-ci ne s'annonce pas sous les meilleures auspices.

Me voici de nouveau charmée par la plume de l'auteure qui a crée un monde avec une mythologie bien définie dans un univers loin d'être idyllique avec des règles de vie d'un autre temps.



La différence des classes est clairement mise en avant avec toutes les injustices que cela peut drainer.



Heureusement, des personnages haut en couleur permettent de contrebalancer cette noirceur.



Alexandria, tout d'abord, que j'ai adorée. Forte en gueule et en caractère, même si elle ne prend pas toujours (souvent...., à aucun moment) les bonnes décisions, elle n'a peur de rien et ne se laisse pas marcher sur les pieds....et le mode badass lui sied à merveille.



Aiden, lui, est plus sur la réserve. D'une patience à toute épreuve, il lui faut toute la fougue d'Alexandria pour lui faire perdre son flegme et nous révéler une facette de sa personnalité beaucoup moins lisse.



A ces deux personnages s'ajoutent une multitude de protagonistes qui vous feront certainement grincer des dents.



Ce premier tome est pour ma part une véritable réussite malgré un rythme assez lent dans la première partie. Mais cette saga compte cinq tomes et cela permet vraiment de mettre l'histoire en place.



Pour le reste, tout y est pour passer un super moment de lecture grâce à la plume addictive de Jennifer L. Armentrout. C'est fluide, rythmé, ça se lit tout seul et vous êtes désemparés lors qu'arrive déjà la dernière page.



Des dieux, de l'amour, de l'action, que demandez de plus ? Le tome 2.....dans ma bibliothèque.



En conclusion, Covenant est tel que je l'attendais. Un roman qui m'a fait vibrer de par sa mythologie, son univers et ses personnages. Un livre plein de gourmandises, à lire au coin du feu avec un bon chocolat chaud. Et là, on se dit que la vie de lectrice est quand même chouette.
Lien : http://les-lectures-de-gabye..
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Selfies
  22 octobre 2017
Selfies de Adler-Olsen-J
Je ne connaissais pas cet auteur, je commence par la 7° enquête du département V, mais cela ne m'a pas gêné.

Au départ, j'étais un peu perdu avec les personnages et toutes les affaires qui se mettaient en place, peu à peu les liens entres eux se précisent.

Du coup, j'ai dévoré cette histoire où tout s'enchainent à la perfection, tenant le lecteur en haleine.
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Troupe 52
  22 octobre 2017
Troupe 52 de Nick Cutter
J'ai annoncé sur les réseaux sociaux que ce mois d'octobre serait consacré à des lectures frissonnantes en prévision d'Halloween. J'ai donc préparé une pile à lire avec des romans que je souhaitais sortir de ma pile à lire et "Troupe 52" faisait partie de cette sélection.



Si Stephen King a angoissé à la lecture de ce roman, inutile de vous dire que peu habituée aux livres de terreur j'ai bien cru que je n'arriverais pas au bout de ma lecture. Oui, je lis des thrillers et des polars avec des meurtres etc... Mais ici on s'attaque à autre chose. Bref... L'auteur a su me tenir jusqu'au bout car je voulais savoir si ces jeunes allaient s'en sortir et comment ils allaient pouvoir se tirer de cet enfer.



Or mis les scènes difficiles (passage avec la tortue, qui m'a particulièrement marquée), ce roman se déroule à huis clos sur une île d'où les personnages ne peuvent s'échapper, ce qui donne déjà une belle tension au roman et en plus on parle ici de jeunes adolescents. La psychologie des personnages est super bien travaillée avec leurs réflexes encore très enfantins par moments et une certaine maturité naissante qui les places sur le chemin de la vie adulte.



En conclusion je qualifierais ce roman de psycho-terreur comme une très bonne lecture et pour ceux qui souhaiteraient s'y plonger, n'éteignez pas la lumière et surveillez vos arrières.
Lien : https://silencejelis.blogspo..
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Les Lieux infidèles
  22 octobre 2017
Les Lieux infidèles de Tana French
Comme son nom ne l'indique pas, Tana French est une Américaine qui vit en Irlande. Elle y écrit une série de polars dublinois, chaque tome s'attachant à un inspecteur différent d'une même brigade. Ici, on suit Franck McKey, des Infiltrés, qui retourne dans sa famille après 22 ans d'absence, quand on retrouve la valise et le corps de sa petite amie de l'époque, celle justement avec qui il voulait fuir la misère 22 ans plus tôt mais qui l'avait (pensait-il) laissé tomber...



Si l'intrigue policière est assez classique, la description des relations familiales ne l'est pas, que ce soit dans le Dublin crasseux et violent de la jeunesse de Franck ou dans celui plus bourgeois où il vit aujourd'hui entre son ex-femme Olivia, leur petite Holly et son job à plus que temps complet de flic passionné. Les ambiances et les motivations sont très bien rendues, et on peut réellement s'identifier aux gentils, aux méchants et aux paumés de l'histoire... à moins qu'ils ne soient tous un peu les trois !



Bref, même si ces lieux sont infidèles, je vais rester fidèle à Tana French et à la Brigade de Dublin, dont c'est déjà la quatrième enquête que j'apprécie.
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Magellan : Jusqu'au bout du monde
  22 octobre 2017
Magellan : Jusqu'au bout du monde de Christian Clot
Bel ouvrage pour connaître un peu mieux la découverte de Magellan. De plus la partie écrite et illustrée de la fin du livre nous apportent les éléments principaux sur cette découverte.
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Tristesse Business - Le scandale du DSM 5
  22 octobre 2017
Tristesse Business - Le scandale du DSM 5 de Patrick Landman
Le Dr Landman donne des conférences grand public et y vend son livre. Serait-ce aussi un business pour lui ?

Un de mes proches souffrant de troubles bipolaires a assisté à l’une de ces conférences et à la suite arrêté son traitement. Conséquences : deux hospitalisations depuis, des proches épuisés.

Que le Dr Landman veuille dénoncer une dérive avec la version 5 du DSM, soit, mais il aurait du prendre des précautions, maintenant c’est trop tard.
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