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La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hi..
28 mai 2017
La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
ENFIN! Enfin j’ai osé lire ce premier tome!

Et comme prévu, cela a été un gros coup de cœur!



Il faut dire que j’ai ce roman dans ma PAL depuis la sortie du premier tome. Soit 4 ans. J’ai donc bien pris mon temps.

Il faut dire que j’en entendais tellement de bien en permanence que j’avais horriblement peur d’être déçue. Et j’avais tellement envie d’aimer ce roman.

Et cela a été le cas, heureusement! C’était même mieux que ce que j’imaginais, c’est tout dire!



On s’arrête une minute pour dire à quel point la couverture est juste splendide. Très beau travail d’illustration de la part de Laurent Gapaillard . Et les couvertures des tomes suivants sont toutes aussi belles. Franchement, c’est juste une couverture parfaite pour cette saga.



Il y a tellement tellement de choses à dire sur ce premier tome! Vraiment je ne sais pas trop comment vous en parler, par où commencer et comment vous inciter à le lire.



Bien évidemment il s’agit de fantasy. Donc si ce n’est pas un genre que vous aimez, cela risque d’être plus compliqué. Mais il faut lui laisser sa chance, parce que ce premier tome est vraiment excellent.



Je ne suis pas sûre de vraiment vouloir le classer en jeunesse, je trouve que c’est réducteur et dommage. Il peut toucher beaucoup d’adultes et le ranger dans la littérature jeunesse ou ado, c’est lui fermer hélas la porte d’un grand nombre de lecteur.



Si le style n’est pas particulièrement beau, il est soigné et agréable à lire. Il y a des descriptions afin de bien saisir l’univers et on plonge avec plaisir dans ce monde, tellement cela foisonne de détails.



Le monde que l’auteure a créé est assez extraordinaire. Je trouve qu’elle a vraiment réussi à inventer quelque chose de nouveau et ce n’est pas rien. C’est vraiment la première fois que j’entends parler d’une telle fracture de la Terre, ainsi que d’Arches.



La Terre a donc explosé à la suite de la colère de Dieu. Plusieurs énormes morceaux (appelé Arches donc ) gravitent autour du noyau de la Terre et certains survivants ont réussi à se réorganiser une vie. Il y a ce qu’on appelle sur chaque arche un « esprit de famille » qui finalement est l’ancêtre de chaque grande famille.

L’histoire commence plusieurs siècles après cette explosion.



Alors que sur l’Arche d’Anima, l’entente est cordiale, chacun a son travail, tout le monde s’appelle cousin/ cousine et la vie est plutôt paisible, c’est loin d’être le cas sur l’Arche du Pôle.

Dans ce monde pénible et glacial, c’est la guerre du pouvoir qui se joue en permanence. Les clans se dressent les uns contre les autres, les meurtres sont monnaies courantes, les courtisans font tout pour garder leur place…Un monde sans pitié dans lequel Ophélie va devoir apprendre assez durement la vie.



Ce qui m’amène au deuxième point, les personnages :

Christelle Dabos a réussi à créer des personnages haut en couleur, profond et vraiment intéressants.



Ophélie particulièrement, est une héroïne hors-pair. Pour une fois, elle n’est pas magnifique, au contraire, elle est petite, silencieuse, maladroite, myope, sans aucune prétention à plaire. Elle n’est pas particulièrement courageuse et téméraire, mais c’est dans l’ombre et le silence qu’elle arrive à avancer et mener ses quêtes. Elle est intelligente, toujours prête à se remettre en question, un brin naïve tout en s’adaptant très vite. Et elle est aussi profondément bonne, mais a tout de même un certain orgueil et veut mener sa propre vie.

Franchement, c’est une héroïne extraordinaire. J’ai pris énormément de plaisir à la suivre.



J’ai également beaucoup aimé le personnage de Thorn, dont on apprend peu de choses, mais cela reste très intriguant : être un bâtard dans un monde de courtisan, c’est tout sauf simple. Le fait qu’il ait réussi à rester autant que possible intègre, qu’il a les yeux fixés sur ses objectifs et qu’il soit un véritable ours ne nuit pas au personnage . J’ai vraiment hâte de voir leur histoire se développer (Thorn-love-fan-quoi).



Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants : on est pas dans le tout-mauvais ou le tout-bon. Ils font réels, ont leur bon et mauvais côtés, on arrive à s’attacher à eux au fil du récit.



Ce qui m’amène donc au dernier point : l’histoire.

Ce roman a une intrigue fouillée et intelligente. Et ce point est finalement le plus important. L’histoire est passionnante, on a envie de savoir la suite, de mieux comprendre comment ce monde terrible fonctionne.



Ophélie doit donc apprendre à vivre dans cet univers, se cacher pour se protéger, apprendre à connaitre son futur époux et essayer de deviner pourquoi elle a été choisie et comment se faire sa propre place dans sa nouvelle maison. Et rester en vie aussi, accessoirement. Beaucoup de choses à gérer donc.



Par contre, il ne faut pas s’attendre à un roman d’aventure, avec des péripéties toutes les trois pages, beaucoup d’action ou de courses-poursuites et de luttes.



Non, ce roman est bien plus subtil que cela : tout est finalement politique, des manigances, des coups bas, des alliances…ce qui « ralenti » d’une certaine manière le rythme, mais rend toute l’intrigue bien plus savoureuse et plus palpitante. Et le fait qu’Ophélie soit une novice dans ce monde nous aide à mieux le cerner et à comprendre en même temps qu’elle les enjeux et la meilleure manière de rester en vie.



Et un dernier mot : l’épilogue et le prologue sont assez intriguant : que c’est-il passé avec la Terre? Qui est ce Dieu? Qui est celui qui parle et quel est ce livre? J’ai hâte d’en savoir plus de ce côté.







————————————–



Ce roman fut donc un véritable coup de cœur. Je n’en attendais pas moins, mais souvent on est bien déçu si on place la barre trop haut et ce roman a dépassé mes espérances.

J’ai confiance en Christelle Dabos pour mener à bien cette histoire : Je vais donc me procurer le tome deux très très rapidement et le lire dans la foulée j’espère. Et la bonne nouvelle est que le tome trois sort en juin.



Je ne peux que vous conseiller d’essayer ce premier tome si vous cherchez de la fantasy qui change de l’ordinaire.
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La douceur assassine
28 mai 2017
La douceur assassine de Françoise Dorner
un beau livre qui se lit facilement qui nous laisse dans la réflexion et la remise en question , ce livre nous rappelle de ne pas oublier d’apprécier chaque petit moment de bonheur
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Nuit
28 mai 2017
Nuit de Bernard Minier
Après un one-shot, Bernard Minier revient à sa saga Martin Servaz. Voilà un bon épisode, avec beaucoup de rythme et de rebondissement. Pas forcément le meilleur, mais en tout cas agréable à lire avec lequel on ne s'ennuie pas...
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Ekhö Monde miroir, tome 2 : Paris Empire
28 mai 2017
Ekhö Monde miroir, tome 2 : Paris Empire de Christophe Arleston
L’intrigue est bien menée, pleine d’humour et de rebondissements, mais on n’en apprend je trouve pas assez sur les Preshauns, qui sont pourtant semble-t-il d’une importance capitale pour l’équilibre d’Ekhö. J’espère que le mystère se dissipera dans les tomes à venir.



J’aime toujours autant les décors, les couleurs. Barbucci continue d’inventer le monde d’Ekhö sous nos yeux. L’ampleur qu’il prend est incroyable. Cette ballade dans Paris Empire est un pur bonheur. Les nombreuses inventions sont géniales. Mention spéciale aux bateaux-mouches !
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Un déluge de feu
28 mai 2017
Un déluge de feu de Amitav Ghosh
Après Un océan de pavots et Un fleuve de fumée, Un déluge de feu clôt la trilogie de l'Ibis d'Amitav Ghosh, avant et pendant la première guerre de l'opium en Chine, autour de 1840. Pour les lecteurs des deux premiers volets de cette fresque historique, ainsi que pour les admirateurs du talent de romancier de l'écrivain indien depuis Les feux du Bengale, ce nouveau récit d'aventures sera sans nul doute, une fois encore, du nanan. L'érudition de l'auteur est immense, elle pourrait d'ailleurs être un frein pour goûter aux multiples intrigues mais intelligemment sertie dans leurs progressions, elle ne donne que plus d'épice à ce qui est raconté par ailleurs. Au passage, on y apprend, en détail, comment la Chine céda Hong Kong à l'Empire britannique. D'action et d'aventures, le livre n'en manque guère mais Ghosh met avant tout l'accent sur le destin de plusieurs personnages, y révélant leurs secrets (contés pour la plupart dans le premier tome de la saga), leurs contradictions, leurs fautes et leurs amours. Dans un premier temps, le romancier tisse trois histoires parallèles avant que ses héros se retrouvent tous près de Canton, à l'orée de la guerre. Il y a une multitude de ramifications entre les personnages qui, en d'autres mains que celles de Ghosh, auraient pu perdre le lecteur, d'autant que volontairement le livre ne comporte aucune note y compris pour expliciter certains termes indiens, ce qui ne gêne en aucun cas la lecture. Visiblement, l'auteur, mais ce n'est pas une surprise quand on le fréquente depuis longtemps, aime ses protagonistes même si ceux-ci ne sont pas exempts de défauts, loin de là. Chronique d'une époque, rendue avec un souci constant de réalisme, ironique voire sarcastique à l'occasion, Un déluge de feu s'impose comme une symphonie littéraire passionnante qui ne laisse d'autre choix que de dévorer avec gloutonnerie ses 740 pages. Avec, d'ores et déjà, la certitude que le romancier n'en a pas encore fini avec cette période clé de l'histoire du monde.
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Anna
28 mai 2017
Anna de Niccolò Ammaniti
Habituellement pas fan de ce genre de romans, peut-être parce que les héros sont des enfants....
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La grande crevasse
28 mai 2017
La grande crevasse de Frison-Roche Roger
Ce roman et sa suite,retour à la montagne, a été un grand moment de lecture de mon adolescence.
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Nord et Sud
28 mai 2017
Nord et Sud de Elizabeth Gaskell
J’ai mis du temps à oser me lancer dans la lecture de ce roman, car c’est un pavé de près de 700 pages, et j’ai peu l’habitude de lire de telles briques en dehors de la Fantasy. Et ici, on en est loin. Ce roman nous dépeint de manière réaliste les différences de classes eu XIXème siècle, dans cette Angleterre victorienne qui s’industrialise. On y découvre aussi les antagonismes entre les paysages bucoliques du Sud et les cités ouvrières du Nord avec leurs usines et leur pollution...
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Le Nexus du Dr Erdmann
28 mai 2017
Le Nexus du Dr Erdmann de Nancy Kress
Nancy Kress, malgré des principes physiques plus ou moins simples à aborder (et plus ou moins réalistes d’ailleurs), réussit à nous offrir un livre assez facile d’accès dans le sens où les notions les plus complexes sont expliquées via des personnages aussi néophytes que nous lecteurs pouvons l’être.



J’ai beaucoup aimé ce court roman, très bien équilibré sur la longueur. Je n’ai pas ressenti de longueurs (difficile en moins de 150 pages), ni de passages trop rapides, bâclés...
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Les heures silencieuses
28 mai 2017
Les heures silencieuses de Gaëlle Josse
Je suis toujours dans ma découverte de cette autrice, suite à l’opportunité de pouvoir la rencontrer. Il fallait du coup que je découvre sa plume, car je n’envisage pas une rencontre avec un auteur sans l’avoir lu pour pouvoir échanger un minimum si c’est possible, et je compte en lire le plus possible avant, pour pouvoir au mieux la cerner.



Lors de ma précédente lecture, Nos vies désaccordées, j’étais tombée sous le charme de la plume de l’autrice, très poétique, très travaillée. Et cette impression s’est confirmée dans ce roman. Gaëlle Josse s’inspire ici d’un tableau d’Emmanuel peint vers 1665. Il est visible au musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam.

Après la musique, je découvre donc le rapport de l’autrice à la peinture. Elle semble attacher une grande importance à la place de l’art dans ses romans, j’ai très envie d’échanger avec elle à ce sujet..
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Djebel Amour
28 mai 2017
Djebel Amour de Roger Frison-Roche
Lu à l'adolescence, ce roman est toujours présent dans mon esprit, non pour les détails, mais pour les émotions qu'il avait alors fait naître en moi.

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Mettez tous les hommes à vos pieds
28 mai 2017
Mettez tous les hommes à vos pieds de Marie Forleo
quand j'ai vu ce bouquin, ma première réaction a été: "qu'est-ce que c'est que cette c..., encore une méthode américaine du genre "devenez un super héros en 2O jours..." eh bien le titre ne correspond pas du tout au contenu; il ne s'agit pas de devenir une femme fatale mais de se trouver un couple épanouissant; il ne s'agit pas de changer pour devenir l'achétype de la femme parfaite mais juste de rester soi-même en plus heureuse. Aucun mode d'emploi, juste des pièges à éviter. Pas trop de stéréotypes et des conseils plutôt logiques... de belles citations du genre " si la chaussure ne va pas, on change de chaussure et non de pied" ou "les hommes, on les aime comme ils sont ou on les quitte"... juste un peu agaçant quand l'auteure se cite en exemple parfait de réussite sur tous les plans ( ça, c'est très américain...), le reste est plutôt optimiste
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Nos vies désaccordées
28 mai 2017
Nos vies désaccordées de Gaëlle Josse
C’est ma première lecture de cette autrice, et je ne sais pas si je l’aurais découverte sans l’opportunité de pouvoir la rencontrer. Il fallait du coup que je découvre sa plume, car je n’envisage pas une rencontre avec un auteur sans l’avoir lu pour pouvoir échanger un minimum si c’est possible.



Cette autrice a un style bien différent de mes dernières lectures, à part, plein de poésie, de délicatesse et de douceur. Et ce malgré le fait que le sujet ne soit pas si doux que ça. Comment une situation qui nous paraît quasiment parfaite peut nous échapper…



J’ai été sensible à cette histoire. Il faut dire que les thèmes traités avaient tout pour m’attirer : la musique et la folie...
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Nora ou le paradis perdu
28 mai 2017
Nora ou le paradis perdu de Cecilia Samartin




"Nora ou le paradis perdu" de Cecilia Samartin porte bien son titre. Tout au long de ce roman, j'ai été submergée d'émotions et surtout d'un parfum de nostalgie.



"Mais n'oublie jamais, Nora, n'oublie jamais le Cuba que nous avons connu et dis-le à Lucinda et à tes enfants avant même qu'ils aient l'âge de comprendre, pour que Cuba fasse partie d'eux comme il fait partie de nous."



L’histoire commence à Cuba en 1956. On suit le lien entre Nora et Alicia, deux cousines. Ce lien est mis à rude épreuve avec l’arrivée de Castro. Elles tentent pourtant de rester en relation alors que l’une est partie se réfugier aux Etats-Unis et l’autre est restée dans leur beau pays natal. Les événements historiques bousculent la vie de ces deux cousines. Mais c’est surtout Nora qui raconte…



Les relations épistolaires ponctuelles sont un bon moyen de suivre la vie des deux jeunes filles séparées. De plus ce procédé permet de gagner beaucoup de temps dans la narration. Il faut savoir que ce livre est un pavé de 471 pages. Une fois plongée dedans, je me suis noyée avec plaisir dans la beauté d’un pays agressé et abimé par la folie d’un homme.



" Je n’avais plus besoin de lire les mots : je les savais pas cœur. Au lieu de cela ; j’étudiais l’écriture d’Alicia et je sentais la douleur dans chaque courbe de la ligne, dans chaque avancée ténue de la plume. Bien que séparées par des milliers de kilomètres, nous étions de nouveau réunies et notre connivence était plus forte que jamais. "



Je suis vite tombée sous le charme de Nora et Alicia. Les voir devenir des femmes est très prenant. La plume traduite par Colette Joyeux n’est jamais simpliste. Certes, il y a du romantisme dans ce roman mais Cecilia Samartin ne se laisse pas aller à peindre ses personnages à l’eau de rose. La violence, la peur et la mort sont très présents sans indulgence.



J’ai été happée par les sujets abordés par l’auteur. En racontant l’histoire des deux cousines, Cecilia Samartin sait égratigner des thèmes comme le racisme, la condition féminine, les différences de classes et le choc des civilisations.



J’ai apprécié d’apprendre des moments de l’histoire cubaine, j’ai vu au fil des pages se dérouler la montée de la révolution. Heureusement, l’humour est toujours présent dans ce roman même lorsque les situations sont graves.



" Chaque bouchée de cette viande de porc délicieuse était une déclaration de haine envers Castro et le Parti communiste, une contre-révolution gastronomique d’ordre privé ! "



Ce livre est une aventure de la vie, de ses peurs et de sa dureté. Un très bon roman dans lequel chacun trouvera sa nostalgie.



" Quand on a tout perdu une fois dans sa vie, il y a peu de chances pour que ça se reproduise, mais il est impossible d’oublier et c’est normal de s’inquiéter. "
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Zulu
28 mai 2017
Zulu de Caryl Férey


Surenchère malsaine de violence (mention spéciale pour le barbecue ....) sous des dehors faussement politiquement corrects, choix d'un lieu fait pour "dépayser" (?), et lourdement documenté ... "je-prends-l'Afrique-du-Sud je -suis-sûr-que ça va marcher".

Bref j'ai carrément détesté ! Rien à voir avec La nuit divisée d'Ebersohn, par exemple, noir et violent aussi, mais vraiment bon.



Ouf j'avais besoin de me défouler ....



Korat
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Noces de neige
28 mai 2017
Noces de neige de Gaëlle Josse
On va ici suivre deux histoires en parallèles… deux femmes, deux époques, mais un même trajet en train, l’une vers de la Côte d’Azur vers sa Russie natale, l’autre en sens inverse, qui, pleine d’espoir, est bien décidée à laisser son passé derrière elle.



A la fin du XIXème siècle, Anna Alexandrovna rentre en train par le Riviera Express en Russie avec sa famille, après avoir passé l’hiver à Nice, en compagnie de nombre d’aristocrates russes, comme tous les ans. Ses parents ont décidé de rentrer un peu plus tôt, ce qui la rend très heureuse, car sa vie est là-bas, et non en France.



De nos jours, Irina prend le train, le Riviera Express, au départ de Moscou, pour aller à la rencontre de son nouvel amour, rencontré sur internet via une agence matrimoniale spécialisée dans les femmes slaves. Elle espère beaucoup de ce voyage…
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Le dernier gardien d'Ellis Island
28 mai 2017
Le dernier gardien d'Ellis Island de Gaëlle Josse
On retrouve ici une fois de plus la plume très agréable de Gaëlle Josse. Douce, poétique, un peu désuète parfois, mais c’est je trouve ce qui fait son charme. Dans ses romans, on est comme hors du temps.



Et en effet, on est ici en 1954, avec un narrateur, qui est aussi le personnage central, le directeur d’Ellis Island, qui fait un bilan de sa vie, et on se retrouve donc projetés de 1954 jusqu’au début du siècle. Il est à quelques jours de retrouver la terre ferme, et la Vie, après avoir vécu volontairement reclu sur Ellis Island, n’effectuant que très peu de voyages sur la terre ferme, et jamais au-delà de New-York. C’est un homme un peu perdu que nous suivons, dans ses dernières rondes de vérification et de surveillance, qui ressemblent plus à des errances au sein des grands bâtiments vides...
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Le Psychopompe
28 mai 2017
Le Psychopompe de Dominique Maisons
mais qui est qui?

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L'ombre de nos nuits
28 mai 2017
L'ombre de nos nuits de Gaëlle Josse
Il y a en effet deux époques dans ce roman, mais trois voix et non deux…



Celle de Georges de La Tour, mais aussi celle de son apprenti Laurent, qui tous deux nous décrivent par le détail le processus créatif autour du tableau, mais aussi les sentiments des deux hommes, ceux de la fille de de La Tour, Claude,qui pose sur le tableau en tant qu’Irène, ou sa femme, Diane, qui elle pensait poser sur le tableau. Au XVIIème siècle, on ne pouvait pas exprimer ses sentiments comme aujourd’hui, et Laurent, l’apprenti, plus au fait de ce qui se passe dans la maison que son maître, nous en apprend beaucoup sur ce que ressentent les uns et les autres...
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En cas de forte chaleur
28 mai 2017
En cas de forte chaleur de Maggie O'Farrell
moins bien qu'Esme Lennox, mais sympa quand même, cette histoire de famille d'origine irlandaise mise sans dessus-dessous par la disparition du père et qui va être amenée à dire ses secrets et à s'apaiser. Ce n'était pourtant pas gagné entre l'ainé de la fratrie, Michael, en pleine crise de couple, la soeur ainée Monica, qui ne trouve pas sa place dans son couple et avec ses belles-filles, et la plus jeune qui a carrément fui sa famille à New York... et la mère, bavarde et catholique pur jus vaut aussi son pesant de cacahuètes. Le fait d'avoir le point de vue de chaque personnage tour à tour nous les rend plus attachants
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