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L'affiche rouge


L’Affiche rouge, placardée massivement sous l'Occupation par la propagande allemande, mentionnait 23 résistants FTP-MOI (Francs-Tireurs et Partisans Main-d'Œuvre Immigrée), qui furent exécutés le 21 février 1944. Leurs noms: Celestino Alfonso, Espagnol, 27 ans/ Olga Bancic, Roumaine, 32 ans/Joseph Boczov, Hongrois, 38 ans/Georges Cloarec, Français, 20 ans/Rino Della Negra, Italien, 19 ans/Thomas Elek, Hongrois, 18 ans/Maurice Fingercwajg, Polonais, 19 ans/Spartaco Fontano, Italien, 22 ans/Jonas Geduldig, Polonais, 26 ans/Emeric Glasz, Hongrois, 42 ans/Léon Goldberg, Polonais, 19 ans/Szlama Grzywacz, Polonais, 34 ans/Stanislas Kubacki, Polonais, 36 ans/Cesare Luccarini, Italien, 22 ans/Missak Manouchian, Arménien, 37 ans/Armenak Arpen Manoukian, Arménien, 44 ans/Marcel Rajman, Polonais, 21 ans/Roger Rouxel, Français, 18 ans/Antoine Salvadori, Italien, 24 ans/Willy Schapiro, Polonais, 29 ans/Amédéo Usséglio, Italien, 32 ans/Wolf Wajsbrot, Polonais, 18 ans/Robert Witchitz, Français, 19 ans. In Memoriam.
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1 L'affiche rouge
Philippe Ganier-Raymond
1 critique 1 citation

Ce livre est l'histoire, presque au jour le jour, de ces hommes et d'une femme, Olga, qui portait leurs armes et mourut après eux. C'est l'histoire d'une des nuits les pluls noires, les plus héroïques de la résistance. La nuit des étrangers. A ces hommes et cette femme sublimes, dont la vie jusqu'à ce jour brûlait les yaux et la plume des historiens, le poète Louis Aragon dédia en 1955 un poème immortel : "vous n'avez réclamé la gloire ni les larmes ni l'orgue ni la prière aux agonisants onze ans déjà que cela passe vite onze ans vous vous étiez servi simplement de vos armes la mort n'éblouit pas les yeux des Partisans..." Ajouter à mes livres
2 L'affiche rouge. 21 février 1944
Benoît Rayski
3 critiques 2 citations

Relate l'affaire de l'Affiche rouge qui mena au peloton d'exécution 23 jeunes hommes, juifs pour la plupart, exécutés par les nazis le 21 février 1944 pour leur appartenance au mouvement FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans français-Main-d'oeuvre immigrée), l'organisation militaire du Parti communiste français pour les immigrés. Ajouter à mes livres
3 Les commandos de l'Affiche rouge : La vérité historique sur la première section de l'Armée secrète
Arsène Tchakarian
Fin 1942. Dans Paris occupé par les Allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de jeunes juifs, hongrois, polonais, roumains, espagnols, italiens, arméniens, tous déterminés à combattre pour libérer la France. Dans la clandestinité et au péril de leur vie, les membres de ce groupe vont devenir des héros. Leurs actions : harceler l'occupant, dérailler les chemins de fer, arrêter les dénonciateurs. Les services spéciaux de la police anticommuniste de l'État vichyste, le B1 et le B2 installés à la préfecture de police de Paris depuis août 1942, sous les ordres du chef de la police de la sécurité, et de deux agents, Roger et Albert, infiltrés dans les organisations immigrées, permettent les arrestations des 23 combattants de la première section parisienne de l'Armée secrète, fin novembre 1943. Le 21 février suivant, les membres du groupe de Manouchian sont condamnés à mort. Les nazis vont faire de cette arrestation une propagande outrageuse et placarder des affiches de ces hommes, transformés en criminels, sur les murs du Tout-Paris et dans la France entière : "l'armée du crime". Le jour même, à 15 heures, au mont Valérien, des salves de balles vont cribler les corps de ces résistants. Arsène Tchakarian, dernier survivant de ces clandestins, continue à faire vivre la mémoire de la Résistance et pose la question sans détours. Il donne le nom du coupable, celui qui a sonné la mort de ces compagnons de l'ombre. Ajouter à mes livres
4 Au nom de la liberté : Joseph Boczov et Olga Bancic, deux de l'Affiche rouge
Viviane Janouin-Benanti
1 critique 1 citation

Février 1944. L'Affiche rouge, montrant les visages de 10 résistants, dont ceux de Missak Manouchian et de Joseph Boczov, est placardée par la Gestapo dans toute la France. Les résistants des FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans, Main-d'oeuvre immigrée) sont dénoncés comme l'armée du crime. Joseph Boczov, de son vrai nom, Ferenz Wolf, ingénieur, commandait le 4e détachement des FTP-MOI chargé du déraillement des trains de la SS et de la Wehrmacht... Il sera fusillé au Mont Valérien le 21 février 1944, à 38 ans. Olga Bancic, ouvrière, faisait du repérage et du transport d'armes pour les FTP-MOI. Déportée en Allemagne, elle sera décapitée par les nazis à Stuttgart le 10 mai 1944, à 32 ans. Maman, elle laissait une petite Dolorès de 5 ans. Ils étaient venus à pied de Roumanie. Joseph pour aider les républicains espagnols contre Franco dans les Brigades internationales. Olga, pour fuir la répression et rejoindre la France, patrie des Droits de l'Homme. Issus de familles juives, tous les deux camarades d'Ana Pauker, ils croyaient que le communisme apporterait le bonheur en Roumanie. De la Roumanie à la France, en passant par l'Espagne, la vie de Joseph Boczov et Olga Bancic est une véritable épopée. Viviane Janouin-Benanti nous la fait revivre dans ce roman palpitant. De formation juridique, politique et santé publique, Viviane Janouin-Benanti a longtemps été membre actif du monde associatif. Elle se consacre maintenant à l'écriture de romans. Passionnée par les histoires vraies, elle a choisi de redonner vie aux protagonistes de grandes affaires criminelles. Ajouter à mes livres
5 Les francs-tireurs de l'Affiche rouge
Arsène Tchakarian
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6 Manouchian L'affaire rouge
Mélinée Manouchian
1 critique

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7 Missak
Didier Daeninckx
17 critiques 6 citations

21 février 1944. A quelques heures de son exécution par les Allemands, Missak Manouchian écrit une lettre bouleversante à sa femme Mélinée. Janvier 1955. Louis Dragère, journaliste à L'Humanité, est missionné par le parti communiste pour retracer le parcours de ce héros de la Résistance à Paris. C'est ainsi qu'il exhume l'ultime lettre de ce communiste arménien engagé, qui contient de nombreux points de suspension, preuves d'une curieuse censure. De rencontres en découvertes d'archives inédites, Dragère comble les blancs au fur et à mesure d'une enquête passionnante où se croisent Jacques Duclos, Louis Aragon, l'ancien chef des Francs-tireurs et partisans Charles Tillon, le peintre Krikor Bedikian ou encore Henri Krasucki. Et se dessine peu à peu le profil étonnant d'un homme bien éloigné de l'image véhiculée par l'Affiche rouge. Daeninckx joue à la frontière ténue qui sépare le romancier de l'historien. Il signe ici le premier livre consacré à la mémoire d'un personnage encore trop peu honoré, Missak Manouchian, héros d'une population immigrée engagée dans la Résistance. Ajouter à mes livres
8 Missak, l'enfant de l'Affiche rouge (BD)
Didier Daeninckx
5 critiques 5 citations

Missak Manouchian est un enfant quand la guerre le pousse à grandir ailleurs, loin de sa terre d'Arménie. En France, il devient l'ami des poètes et des peintres. Il. tombe amoureux de Mélinée. En 1943, avec ses compagnons immigrés, il décide d'entrer en résistance contre la barbarie nazie, au sein du célèbre réseau de l'Affiche rouge. Un combat de tous les dangers pour la liberté. Ajouter à mes livres
9 Après nous
Patrick Fort
« Biographie ? Document ? Roman noir ? Un peu de tout cela dans ce court mais poignant récit consacré à Celestino Alfonso, cet « Espagnol rouge » appartenant à l?« Armée du crime » stigmatisée par la célèbre a che de même couleur. Patrick Fort a choisi de nous raconter, à la première personne, les derniers mois de l?existence tragique de ce combattant des FTP-MOI, fusillé à vingt-sept ans au Mont-Valérien. S?il a pris le pari risqué de se glisser dans la peau d?un personnage authentique, il le fait avec un grand souci de vérité historique et une recherche scrupuleuse, et, porté par la personnalité d?Alfonso et la grandeur de son combat, il brosse avec talent et émotion, mais sans pathos, le portrait d?un homme qui sut se dresser contre l?injustice et le fascisme en s?oubliant au profi t du combat collectif. Après Le Tombeau de Tommy d?Alain Blottière, une nouvelle oeuvre indispensable à qui s?intéresse aux héros de l?A ffiche rouge. » Roger Martin Ajouter à mes livres
10 Le tombeau de Tommy
Alain Blottière
11 critiques 14 citations

« J'avais depuis longtemps le désir de réaliser un film sur un héros, un vrai, si possible mort jeune et beau, quand j'appris l'histoire de Thomas Elek, dit « Tommy », un lycéen parisien, Juif hongrois, qui combattit le nazisme aux côtés du groupe Manouchian, et figura sur la fameuse Affiche rouge. En découvrant Gabriel, un adolescent d'aujourd'hui lui ressemblant comme un frère, je crus tenir le comédien idéal pour incarner Tommy, soixante ans plus tard. J'étais loin de me douter qu'au fil du tournage se nouerait entre le défunt et son interprète une intrigue bouleversante, invisible à l'écran. Ce roman secret que je suis encore seul à connaître, le voici. » Ajouter à mes livres
11 Thomas et son ombre
Thomas Stern
3 critiques 2 citations

« Je n?ai connu Thomas que mort. C?était mon oncle, membre des FTP-MOI. En 1944, il a été fusillé à dix-neuf ans avec ses camarades du groupe Manouchian, deux ans avant ma naissance. Mais mort ou pas, dieu sait si je l?ai connu : je suis né dans les pleurs de sa mère, le chagrin des siens, le culte de l?Affiche Rouge sur laquelle il figure. On m?a donné son prénom et j?ai même porté son nom. Son ombre n?a cessé de me suivre, moi le vivant, lui le fantôme. Ce livre est écrit pour que Thomas reprenne vie. Pour que s?approchant de vous, il s?éloigne de moi. » Ajouter à mes livres
12 La mémoire d'Hélène
Hélène Elek
1 critique

Elle s?appelle Hélène Elek, elle est la mère de Thomas Elek - il a quinze ans lorsque la Seconde Guerre mondiale commence et s?engage dans la Résistance un an plus tard. Au sein des F.T.P.-M.O.I., il participe à plusieurs attentats et déraillements de trains transportant soldats allemands et ravitaillement à leur destination. Mais quelques mois avant que ne soit signée l?Armistice, le groupe est démantelé petit à petit par les Brigades Spéciales jusqu?à ce que tous ses membres soient arrêtés et fusillés - et la seule femme qu?il aime. Elle lui donne tout jusqu?à sa mort, et même après puisqu?elle lui rend hommage en racontant son histoire dans "La mémoire d'Hélène" publié chez Maspéro (1977, épuisé), éditeur issu d?une famille de résistants. Ajouter à mes livres
13 Les jeunes et la Résistance
Laurence Thibault
" J'étais devenue agent de liaison, ramenant les plans des défenses côtières, des terrains d'aviation relevés par les résistants du groupe [...]. C'est ainsi que dès mes dix-sept ans, je suis passée de réactions spontanées [...] à une Résistance organisée, silencieuse. Hélas, au printemps 1942, je fus arrêtée à Rennes, ainsi que les treize autres résistants du groupe... La porte sur la vie normale se refermait, et j'allais découvrir un autre monde, celui de la prison, des camps de Ravensbrück.. ", explique Marie-Jo Chombard de Lauwe. Dans cette guerre, ce sont de jeunes, parfois très jeunes, filles et garçons - eux que rien n'avait préparés à se battre, qu'aucune mobilisation ne contraignait -, qui se jettent, indignés, dans le combat pour la liberté et l'honneur de leur pays, jusqu'au sacrifice de leur vie. Si ceux qui survécurent ont peu parlé de leurs actions et des conséquences endurées dans les prisons et dans les camps, ce silence est simplement dû au fait qu'ils ne se sont pas considérés comme des héros. Ajouter à mes livres
14 Vivre à en mourir
Jeanne Puchol
7 critiques 4 citations

Vivre à en mourir conte le destin de Marcel Rayman, ce jeune juif polonais pacifiste, qui, face à l'abomination nazie, prendra les armes auprès de Missak Manoukian et d'autres résistants. Pendant deux éprouvantes années, durant lesquelles il verra sa famille déportée, Marcel Rayman fait l'apprentissage de la clandestinité, de la "guérilla urbaine", de la mort, de la peur et de la trahison. Son visage apparaîtra sur l'infamante Affiche Rouge, propagande de l'occupant destinée à discréditer les actions de la résistance parisienne. Ajouter à mes livres
15 Avec le groupe Manouchian : Les immigrés dans la Résistance
Didier Daeninckx
3 critiques 2 citations

Paris, durant la Seconde Guerre mondiale. La mère d'Aliona a été arrêtée lors d'une rafle antijuive, et son père s'est engagé dans la Résistance. La jeune fille est amenée à côtoyer, de cachette en cachette, les membres du groupe dirigé par Missak Manouchian...Aliona découvre alors la Résistance Antinazie, à travers les actions héroïques de ce détachement du réseau MOI (Main-d'?uvre Immigrée), qui compte des combattants venus de Hongrie, de Roumanie, de Pologne, d'Italie et même d'Allemagne. L'adolescente nous emporte sur les pas de ces étrangers dans la Résistance française, ces héros morts en martyrs au nom de la liberté... Ajouter à mes livres
16 Le sang de l'étranger
Stéphane Courtois
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17 Des étrangers dans la Résistance (1DVD)
Denis Peschanski
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18 Les Juifs dans la Résistance Française 1940-1944 (avec armes ou sans armes)
David Diamant
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19 Ils étaient jeunes, juifs et résistants 1940-1945
Gérard Huber
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20 On les nommait des étrangers
Gaston Laroche
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