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ISBN : 2369815868
Éditeur : Rue de Sèvres (08/01/2020)

Note moyenne : 4.54/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Sud du Texas, Septembre 1900.
Lorsqu' Emily entre dans la ville de Galeston, le "Labour Day" bat son plein, et les glorieux travailleurs défilent sous les clameurs de la foule ; Emily, elle n'a pas le cœur à la fête, et préfère se rendre directement au nouveau rendez-vous qu'elle s'est fixé avec le destin. Mais au moment de sonner à la porte de l'institution religieuse, sa main est prise d'un léger tremblement, et dans sa tête, la tempête gronde... Car la ve... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  18 janvier 2020
Dans ce tome 2 intitulé "Lame de Fond", plus que jamais l'Emily de Laurent Astier ressemble à la Margot de Wilfrid Lupano (et c'est vraiment très très con que Wilfrid Lupano censément être le meilleur des scénaristes français d'après les prescripteurs d'opinion à la con n'ait aucunement pensé à offrir aux lecteurs un flashback expliquant le pourquoi du comment de ses agissements).

Autant prévenir tout de suite, Laurent Astier n’est pas subtil dans le traitement de son sujet. Donc les choses se décantent, et notre anti-héroïne déguisée en nonne infiltre un orphelinat de Galveston pour tuer un révérend amateur de chair très fraîche qui porte tous les vices du monde sur son visage (car elle veut se venger du réseau pédophiles des « premiers de cordée » à qui sa mère l’a vendue avant de se raviser et de se faire tuer par eux). Malgré toute sa détermination elle reste naïve, et c’est ainsi que prise au piège de la loi du silence elle se retrouve coincée entre Claire victime non consentante du pervers Allister Coyle et des trois pimbêches blonde, brune et rousse victimes consentantes du pervers Allister Coyle… Heureusement que l’Amérindien qui lui doit deux vies soit sur « les lieux du crime » avant elle par la grâce d’un deus ex machina et qu’il agisse envers elle comme un véritable deus ex machina. Je vous avais prévenu, ce n’est pas subtil malgré toute la bonne volonté manifestée. La Colère de Dieu se manifeste-elle ? (est-on dans le protestantisme ou le catholicisme : ce n’est pas évident à deviner puisqu’on mélange les deux) On aurait parfaitement pu se passer des cases avec le révérend pédophile qui s’étonne que le temps deviennent très mauvais mal alors qu’on nous montre bien que le ciel est très noir, que le vent souffle très fort, et que le houle est de plus en plus forte. On aurait aussi parfaitement pu se passer des cases avec un météorologue inconnu qui nous dit que tout va bien se passer juste avant qu’une tempête ne s’abatte sur la ville de Galveston (surtout qu’on nous montre bien que des montagnes liquides arrivent jusqu’en haut d’un cathédrale alors que le reste de la ville moins élevée semble épargnée par la brusque montée des eaux).
Emily désormais responsable de Claire poursuit sa quête de vengeance poursuivie par toutes les autorités qui préfèrent protéger les criminels riches que de protéger les innocents pauvres (refrain que trop bien connu de la majorité de la population). Le cliffhanger de fin suggère que son ancien protecteur soit désormais l’un de ses poursuivants…

Je vais être cash : la structure en flashbacks finit par être saoulante (j’ai même eu l’impression passé un moment qu’on inventait des péripéties de remplissage pour placer à intervalles réguliers le droit de quotas de flashbacks). On passe tout le temps du présent au passé, de 1900 à 1888, et cela coupe le rythme voire l’action et le suspens. Et parfois pour exposer des éléments qui n’amènent pas grand-chose au récit (vu que le premier flashback explique directement ce qui manquait au tome 1) : oui Emily est une Foutue Au Berceau, car oui sa mère Liberty a voulu la vendue à un réseau pédophile, car oui sa tante Emily lui a envoyé un sicaire pour la racketter, oui sa tante Magda grenouille de bénitier ne l’a recueillie que pour mieux la martyriser (donc pour se venger de ses deux sœurs qualifiées de gourgandines). Ah ça oui, ce n’est pas très subtil… Et c’est bien dommage tellement le propos est d’une brûlante actualité !
Lien : http://www.portesdumultivers..
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Davalian
  30 janvier 2020
Emilie La Venin est de retour ! Après avoir été pourchassée dans Déluge de feu, la voilà bien décidée à poursuivre sa vengeance, alors qu'une mystérieuse connaissance semble la suivre de loin.

Notre héroïne, désormais affublée en religieuse, est arrivée au Texas pour se venger des hommes qui sont à l'origine d'un certain épisode traumatisant de son passé. Si le lieu à son importance, l'action va essentiellement se dérouler dans un orphelinat dans lequel sévit en toute impunité, un prêtre particulièrement méprisable et charismatique qui nous donne ici, un méchant de tout premier plan.

L'album continue à nous offrir des passages dans le passé de notre protagoniste. le voile se lève sur ce qu'elle dû endurer après le sinistre événement qui a été relaté à la fin de l'album précédent. Une nouvelle fois, nous avons droit ici à des moments doux-amers et particulièrement difficiles. Pourtant tout cela est traité sans misérabilisme, et nous avons constamment envie d'en savoir davantage.

Les dessins sont toujours aussi plaisants à suivre. D'autant qu'ils nous donnent un certain aperçu intéressant de la jeune femme dans une séquence mémorable. L'ambiance est ici bien plus sombre que dans le volume précédent. Il a des scènes de courses-poursuites, mais essentiellement des scènes sombres, d'intérieur puis d'extérieur. Pourtant les couleurs et le style à la fois chaleureux et rond du dessin parviennent à rendre ses passages agréables.

Comme dans l'album précédent, quelques suppléments viendront récompenser le lecteur, lorsqu'il sera arrivé au terme de sa lecture. Cette attention reste agréable, mais s'il est parfois délicat de suivre la police manuscrite qui a été retenue ici.

La série La Venin, avec ce deuxième album tout aussi réussi que le premier, confirme qu'elle est devenue une série à suivre et c'est avec grand plaisir que l'on découvrira la suite, sans doute dans plusieurs mois, dans le meilleur des cas.
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Ogrimoire
  12 janvier 2020
Mon premier coup de coeur BD de l'année 2020 !!! Je l'attendais avec impatience ce second tome et j'en espérais beaucoup !
Encore une fois, Laurent Astier réalise un sans faute pour cette épopée vengeresse… Les dessins sont très travaillés et ont beaucoup de style. Il arrive à faire transpirer des émotions à travers ses dessins, je pense notamment aux grand yeux bleus d'Emily remplis de fureur lorsqu'elle se retrouve face au révérend Coyle, elle n'a pas besoin de parler, on sent bien qu'elle a la haine et qu'elle veut en découdre ! Bref, on ne va pas épiloguer vous l'avez compris, d'un point de vue graphique c'est une véritable réussite !
Côté scénario, on est servis, l'auteur nous offre des clés de lecture supplémentaires pour comprendre pourquoi Emily est remplie de haine, on a constate qu'elle a eu une enfance difficile depuis le décès de sa mère et qu'elle n'a pas été la bienvenue chez les soeurs de cette dernière… On comprend nettement mieux la montée en puissance de la violence et cette volonté inflexible de vengeance de notre héroïne, quoi qu'il en coûte…
Vraiment un gros coup coeur pour Emily, pour ce décor inspiré du Far-West et pour ce scénario de western féminin.
Je n'ai pas lâché la BD une seconde, j'ai été en apnée jusqu'à la dernière page ! Vous l'aurez compris vivement le tome 3 !!!! Et surtout, je vous recommande La venin, sa tête est mise à prix pour 2000 dollars, la somme vient de doubler, alors vous venez à la traque ?
Lien : https://ogrimoire.com/2020/0..
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Bdotaku
  11 janvier 2020
L'été meurtrier
Oklahoma, Fort Sill, Août 1900 : les hommes du colonel et les agents Pinkerton partis à la poursuite d'Emily rentrent bredouilles : « La Venin » leur a filé entre les doigts et la fille du gouverneur qu'elle a abattu dans le T1 a mis sa tête à prix. Désormais tous les chercheurs de primes de l'Ouest vont être à ses trousses. Au même moment, Emily toujours déguisée en nonne arrive à Galveston, Texas, et se rend dans l'orphelinat pour jeune filles dirigé par le révérend Coyle. Est-ce juste un stratagème pour échapper momentanément à ses poursuivants et pouvoir se reposer avant de repartir ? Pas sûr …
De « la Poison » à « la Venin »,
La couverture de ce deuxième tome semble rendre hommage, une fois encore, au western et plus particulièrement au film « Sierra torride » dans lequel une jeune prostituée - interprétée par Shirley Mac Laine- se déguisait en nonne pour échapper aux hommes à ses trousses; mais, comme dans le premier tome qui s'ouvrait sur un hommage à « il était une fois dans l'Ouest » pour s'en démarquer presque instantanément, Emily nous bouscule et nous emmène là où on ne l'attend pas !
Dans cet album, elle est « infiltrée », comme la jeune policière Claire/Clara l'héroïne précédente de Laurent Astier dans un milieu qui n'est pas le sien. Elle va y découvrir des choses qu'on aimerait bien laisser cacher comme la mort inexpliquée de l'une des jeunes pensionnaires ; elle va aussi assister à la tentative de suicide d'une autre petite fille qu'elle va sauver. Pour cette partie de l‘intrigue, Astier a peut-être été influencé par les scandales de pédophilie au sein de l'église qui agitaient la France au moment de l'écriture de cet album mais cette dimension « polar » a surtout pour vocation de développer le personnage principal.
En effet, même si nous en avions eu un aperçu avec son geste pour les Indiens de Fort Sill, nous percevons davantage ici comme elle est capable d'empathie et n'agit pas simplement comme une machine tendue vers sa seule vengeance. Elle s'humanise et montre des sentiments presque maternels.
Itinéraire d'un(e) enfant (pas) gâté(e)
La petite orpheline, Claire, qui lui ressemble beaucoup physiquement permet également de relancer les flash-backs sur l'enfance d'Emily. Comme dans le tome 1 nous retrouvons en pages de garde le double itinéraire de l'héroïne éponyme : son voyage en tant qu'adulte et celui qu'elle effectua enfant. Dans ces retours en arrière signalés graphiquement par un arrondi des cases elle apparaît déjà en fuite perpétuelle : elle tente d'échapper aux agresseurs de sa mère et se retrouve successivement à New York puis dans le Tennessee. Les flashbacks sont plus développés dans ce second opus, moins dans l'action et plus psychologiques. D'une façon presque naturaliste, ce retour à l'enfance nous donne des clés pour comprendre la personnalité de la Venin en dressant un réseau d'échos et de parallélismes entre la situation De Claire et celle qui fut la sienne : trahie par ceux qui devaient la protéger, élevée à la dure dans un puritanisme absurde.
Les références aux classiques de la littérature américaine effectuées par le scénariste permettent de justifier le côté lettré de la jeune femme (et rend donc vraisemblable l'écriture des « Carnets » qu'on trouve à la fin du livre) mais dressent aussi un portrait en creux. Dans le tome 1, elle citait ainsi « La lettre écarlate » d'Hawthorne qui rappelait sa situation d'enfant née du péché ; dans les flashbacks du tome 2, on la voit dévorer « le Prince et le pauvre » de Mark Twain qui est fondé sur l'usurpation d'identité et l'idée que l'habit fait le moine , or comme le rappelle l'un des agents qui est à ses trousses, elle est « passée maître dans l'art de se déguiser » . Enfin, quand elle est à l'orphelinat, elle cite Melville au révérend Coyle et raconte l'histoire de « Moby Dick » aux petites filles. Or, ce dernier roman est fondé sur le thème de la vengeance : Achab poursuit le cachalot jusqu'à en devenir fou parce qu'il lui a arraché une jambe. Emily poursuit, elle, les assassins de sa mère …

V comme …Vendetta !
…ou V comme Venin ! le tome 1 débutait « in media res » par un flashback en 1885 dans un bordel luxueux où William (un habitué des lieux, il y vient depuis ses 15 ans) profitait des charmes de ces dames en compagnie de quatre amis de son université et découvrait la petite Emily sur laquelle ils jetaient tous leur dévolu. Ils étaient cinq dans cette scène d'exposition, cinq comme les cinq actes d'une tragédie, cinq comme les cinq tomes de que comptera la série !
Dans le tome 1, on comprenait que Eugène O Grady, le sénateur froidement assassiné par Emily était l'un d'eux ; dans ce deuxième tome qui développe la dramatique soirée à Yale de décembre 1887, on en rencontre un autre et l'on devine donc que chaque volume restant devrait être consacré à la traque puis à l'élimination méthodique des agresseurs de Liberty. Ici, Emily rappelle une autre actrice à qui elle se met étrangement à ressembler : Isabelle Adjani dans « L'été meurtrier » …
Dans ce tome 2, on n'est plus dans un tome d'exposition donc l'intrigue se resserre et s'éclaire : on a davantage l'impression de savoir où l'on va (quoi que …), mais l'on se demande cependant pourquoi l'éclaireur apache la suit comme son ombre, à qui s'adresse les câbles qu'Emily envoie, qui est le Michael Graf qui apparaît dans les dernières pages dans le lieu mythique et légendaire qu'est Tombstone (la ville de « règlement de comptes à OK corral) et ce qui s'est réellement passé lors de la nuit de décembre 1887 …
Laurent Astier nous laisse donc avec tout un tas de questions non résolues et effectue un tour de force scénaristique et graphique en convoquant en arrière fond de cette histoire déjà palpitante un événement historique qui ajoute une dimension supplémentaire et grandiose à son album. On a l'impression de se retrouver dans un film catastrophe dans des pleines pages somptueuses et terrifiantes aux couleurs superbes !
C'est bien une « lame de fond » parce que c'est un western innovant qui balaye tous les stéréotypes sur son passage (en rendant cependant toujours hommage au genre) et emprunte à divers courants : le polar, le film catastrophe, le roman d'analyse psychologique et même la peinture américaine car l'enfance dans le Tennessee n'est pas sans rappeler les tableaux de Winslow Homer. C'est à la fois très visuel et très écrit et extrêmement bien construit. La composition est toujours très dynamique et novatrice avec une alternance de plans, de tailles et forme de vignettes, des empiètements de dessins ou de phylactères d'une vignette à l'autre, des incrustations. Ça bouge beaucoup et pourtant on nous présente des personnages complexes et finalement attachants.
L'auteur nous donne rendez-vous en janvier de chaque année pour la parution d'un nouveau tome… Une année à patienter : ça va être très long tant « la Venin » est une série addictive!
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Maks
  09 février 2020
Doté d'un rythme presque plus effréné que pour le premier tome, cette suite nous en met plein la vue et plein la tête avec ses dessins magnifiques, dans ce tome il y a une scène particulièrement impressionnante, celle qui fait porter le titre de cette suite "Lame de Fond".
Emily, notre héroïne mi ange mi démon va continuer sa quête de justice et mettre littéralement le feu au pays pour assouvir sa pulsion vengeresse. Ici il est question d'un orphelinat religieux et des aléas terribles qui vont parfois avec, les pratiques sexuelles entre le révérend et les fillettes. Une horreur qu'Emily a vécu et dont elle va devoir s'occuper.
Comme pour le 1, cet album est superbe, intéressant, captivant, violent, attendrissant parfois, beau et en proie à l'ambiguïté des sentiments. A lire d'urgence, même si il va falloir prendre notre mal en patience pour les 3 tomes à venir, cela va être très très long d'attendre.
Lien : https://unbouquinsinonrien.b..
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critiques presse (3)
Auracan   06 février 2020
Laurent Astier met progressivement en place les pièces d'un puzzle que l'on devine vaste, mais il y arrive sans la moindre baisse de rythme ni de suspense et signe un véritable thriller prenant place dans un univers western à l'orée du XXe siècle.
Lire la critique sur le site : Auracan
Sceneario   03 février 2020
Laurent Astier connait son travail. Ses dessins sont parfaits, bien mis en couleurs. La tempête qui se déchaine dans les dernières pages sont un grand moment, très spectaculaire. C'est bien rythmé. Il installe le suspense et la tension grâce à cette nervosité dans la mise en page.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDZoom   16 janvier 2020
L’auteur [...] nous balade de passé à présent, de paysages naturels aux villes. C’est au rythme de la cavalcade qu’il nous emmène, et on le suit avec plaisir.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
OgrimoireOgrimoire   12 janvier 2020
– Alors, Monsieur Météo, la tempête est prévue pour quand ? J’ai lu dans le journal d’hier qu’elle était passée sur Cuba…

– Ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas d’ouragan ici ! D’après mes calculs, il devrait passer au large…
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AlfaricAlfaric   26 janvier 2020
L’ignorance est la mère de l’épouvante... (citation reprise de "Moby Dick" par l'antihéroïne bibliophile en quête de vengeance contre un réseau pédophile)
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BdotakuBdotaku   11 janvier 2020
-- Elle a dû se débarrasser de son accoutrement un peu trop voyant. Cette demoiselle a l’air d’être passée maître dans l’art de se déguiser. Après une putain …
-- Monsieur maîtrisez votre langage !!!
-- Oups excusez, milady, j’ai un langage un peu fleuri ! J’ai plus l’habitude de parler aux bandits de grand chemin qu’aux dames de la haute. Je disais donc, après une fille de petite vertu, une nonne … dans quel rôle va-t-elle se glisser maintenant ?
(Tom Horn de l’agence Pinkerton et la photographe Annette Ross Hume , p. 8)
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