AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782020367158
240 pages
Éditeur : Seuil (02/03/1999)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 118 notes)
Résumé :
Elle et lui tiennent un journal.
Lui, c’est le tueur et l’un des quatre fils du Docteur March.
Elle, c’est Jeanie la jeune bonne que le respectable docteur a engagée pour aider sa femme malade à s’occuper de la maison.
Lorsqu’elle tombe par hasard sur la confession écrite d’un meurtre abominable, Jeanie n’arrive pas à croire que parmi les quatre garçons aux visages d’enfants de chœur se cache un monstre.
Un monstre qui lui écrit, qui l... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
michfred
  01 février 2016
Journal de la chroniqueuse
Bon titre , ça : les 4 fils du docteur March, titre rigolo, réminiscences sympas. Parfum d'enfance. Astuce narrative bien trouvée: deux journaux qui se croisent, se répondent, se traquent, celui de l'assassin - un vrai malade sanguinaire et pervers- et celui de Jeanie Morgan , l'enquêtrice occasionnelle, la bonne à tout faire, alcoolo, en délicatesse avec la justice.
Journal de l'assassin
Je l'ai ferrée, Michfred..Va pas lâcher mon journal, encore une qui va y passer ses nuits...Un "vrai malade sanguinaire et pervers", moi? Non mais, pour qui elle se prend, la chroniqueuse? je sens qu'elle non plus ne va pas faire de vieux os...Va rejoindre vite fait ma galerie de nanas trucidées, celle-là...Me ferait-elle l'affront de ne pas apprécier mon intelligence diabolique? Moi qui me mets en...quatre pour l'intéresser? Foi de Mark, de Jack, de Stark et de Clark - Zacha bien s'tenir!
Journal de la chroniqueuse
Ok, ça se lit bien, ça se lit vite, on rigole même un peu, mais c'est là le hic-si j'ose dire, avec cette pauvre Jeanie qui a le hic assez facile elle aussi, à cause du gin - faut pas rire, dans un polar, ça distrait, et qui rit ne craint pas, or, dans un polar, faut qu'on craigne, sinon ça craint..
Il y a des polars un peu trop "faciles" qui fondent sur la langue comme des marsh mallow sans goût: les 4 fils du docteur March (mallow?), c'est une bonne idée qui fait pschiitt.
Même pas peur, même pas mal, même pas triste pour les pauvres victimes innocentes.
Journal de l'assassin;
Tremble, Michfred, et regarde bien sous ton lit ce soir. Et surtout, si tu entends des frôlements suspects derrière ta porte, évite d'ouvrir trop vite ou trop grand. J'aime pas ça, moi, qu'on me prenne pas au sérieux!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          285
ladesiderienne
  17 mars 2018
Décidément ma relation avec Brigitte Aubert est en dents de scie. Avec elle, j'ai connu le pire comme le meilleur. Malheureusement "Les quatre fils du Dr March" ne restera pas dans mon "best of" littéraire.
Pour aider son épouse malade du coeur, le Dr March a embauché comme bonne à tout faire Jeanie, une jeune femme sortant de prison et qui a un fort penchant pour la bouteille. Un jour, cette dernière découvre, caché dans la doublure du manteau de la mère, un journal intime où un jeune homme confie les meurtres qu'il a commis depuis l'âge de dix ans. Jeanie en déduit que parmi les fils du Dr March, des quadruplés de 18 ans, se cache un tueur en série. Pour trouver le coupable, elle va mener son enquête en confiant ses avancées elle aussi dans un cahier tout en continuant à lire discrètement le journal de l'assassin. Mais tel est pris qui croyait prendre, ces écrits sont découvert à leur tour et Jeanie va être menacée, toujours par journal interposé, d'être la future victime. Il va s'ensuivre un jeu du chat et de la souris dont on sait que l'issue va être fatale.
Je me suis passablement ennuyée dans cet échange. Il faut dire que les dialogues entre les deux protagonistes principaux (le tueur et la bonne) qu'ils se font à travers leurs journaux intimes ne brillent pas par leur éloquence. L'alcoolisme de l'une et les obsessions de l'autre qui y transpirent ne mettent pas en valeur la langue de Molière. J'ai eu une impression de tourner en rond pendant tout le livre. La curiosité de connaître quand même le coupable m'a empêchée d'abandonner la lecture. Je comptais sur le talent de l'auteure pour m'offrir un final explosif et ce ne fut malheureusement pas le cas. Ma déception va se traduire par un 3/20 pour le titre qui avait su attirer mon attention par sa référence au livre de Louisa May Alcott "Les quatre filles du Dr March" (dont le contenu, vous l'aurez compris, n'a évidemment rien à voir).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
coca
  17 juin 2013
Je connaissais les 4 filles du docteur March, mais pas les fils. Ce roman n'a aucune similitude avec celui de Luisa May Alcott.
Jeanie, la bonne de la famille March découvre un journal intime, d'un genre à ne pas mettre entre toutes les mains. Un membre de cette famille est un assassin. Il rédige soigneusement son journal à qui il confie tous les crimes qu'il commet.
Il y a un sadique dans cette famille, se dit Jeanie. J'ai la trouille, que faire ? Aller raconter tout ça à la police, je ne peux pas. le témoignage d'une voleuse, ça ne vaut rien ! Ces quatre garçons, on leur donnerait pourtant le bon dieu sans confession. Mais les meurtres se perpétuent.
Jeanie n'en peut plus. Toutes ces horreurs que ce fou ose écrire ! Elle va devenir dingue si elle garde tout ça pour elle. Elle va tout raconter à son journal et suivre les évènements avec espionnant l'assassin. Mais attention Jeanie, il sait que tu as découvert son intimité.
C'est alors un effroyable jeu du chat et de la souris qui va se dérouler entre l'assassin et Jeanie.
Rédigé sous forme de journaux intimes entre la bonne et l'assassin, ce remarquable roman nous entraîne dans un suspense psychologique intense jusqu'aux dernières pages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Ydamelc
  26 janvier 2015
La jeune Jeanie, récemment sortie de prison, est engagée comme bonne par la très respectable famille du Dr March. Un soir, elle découvre, caché dans une penderie, un journal intime où est consignée une série de meurtres atroces. Pour Jeanie, l'auteur n'est autre que l'un des fils March. Se sentant démasqué, l'assassin la provoque, la menace. le jeu morbide du chat et de la souris commence alors...
J'aime ce genre de narration : A la manière d'un journal intime. En l'occurrence, là, 2 journaux intimes. L'un rédigé par Jeanie, la bonne et l'autre, par le meurtrier, l'un des fils March.
L'histoire est bien menée, le rythme est bon, le suspense est prenant et surprenant jusqu'à la dernière page. Et lorsqu'on croit enfin connaitre le dénouement et bien, non, dernier retournement de situation qui nous achève ! Un peu tiré par les cheveux, j'avoue...mais la surprise est tellement forte qu'on en reste bouche bée...
Commenter  J’apprécie          110
Scara
  28 mai 2012
Histoire époustouflante, dévorée pour atteindre vite la fin, le plus vite possible, pour mettre fin à la tension que sa lecture génère.
La structure de l'histoire est surprenante puisqu'elle repose entièrement sur la lecture croisée de deux journaux intimes, ce qui limite sérieusement les possibilités de l'auteure, et pourtant elle se joue du lecteur avec brio, chapeau Brigitte, c'est magistral!!
Impossible d'expliquer la trame sans lever un coin du voile, alors je me contenterai de dire ceci : tout est dans le titre.
A lire d'urgence!
Commenter  J’apprécie          80

Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
cocacoca   18 juin 2013
Journal de Jeanie :
Il est temps de faire un bilan. Je vais faire ça bien proprement et après je prendrai une décision.
Bilan :
Nous sommes à cinq jours de Noël. (Ils sont d'ailleurs en train de répéter avec cette Clarisse, qui les accompagne au piano.)
La famille comporte six membres :
- le père, docteur ;
- la mère, cardiaque, un peu gâteuse, elle a perdu un fils ;
- Mark, stagiaire dans un cabinet d'avocats ;
- Clark, football universitaire ;
- Stark, diplôme d'informatique ;
- Jack, conservatoire de musique.
Le tueur se présente comme l'un des quatre fils du docteur March.

Profil du tueur :
- il tue uniquement des femmes ;
- il semble stimulé sexuellement par le fait de tuer ;
- il aime les navets ;
- il aime les frites ;
- il lui arrive de pisser au lit ;
- il a des malaises : soif, vertiges, tremblements ;
- il a horreur du whisky ;
- il est aimable et souriant ;
- il connaît le latin (ou a un livre de citations) ;
- il a une écriture qui n'appartient à aucun des membres de la famille ;
- il a des délires "mystiques" ;
- il a une voix méconnaissable ;
- il devine tout ce que je pense ;
- il aime jouer ;
- il a besoin qu'on s'occupe de lui ;
- il voudrait tuer sa mère ;
- il couche avec la maîtresse de son père ;
- il tue d'une façon différente chaque fois ;
- il fait des cauchemars ;
- il a bon appétit ;
- il ne prend pas d'alcool ou presque jamais (aucun d'eux n'en boit souvent) ;
- il est très fier de sa famille ;
- il me hait, me craint, me méprise ;
- il se déplace sans bruit ;
- il sait tout de mon passé ;
- il adore mentir ;
- il a essayé de tuer sa cousine Sharon quand il était enfant (il a réussi dix ans plus tard) ;
- il laisse entendre qu'il a aussi tué un de ses frères ;
- il tue à intervalles de plus en plus rapprochés ;
- il cherche toujours à se donner bonne conscience (au début, au contraire, il était fier de tuer pour le plaisir)

Voilà pout le profil, je relirai mes notes pour voir si je n'ai rien oublié.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
cocacoca   18 juin 2013
Journal de l'assassin :
Je suis dans ma chambre. J'entends du bruit dehors. Quelqu'un qui marche dans le couloir. Je devine bien qui peut être ce quelqu'un... Une imprudente, très certainement. Mais, rassure-toi, ce n'est pas pour ce soir. Espionne bien, ma fille, profite ! T'as vu la tombe de ton prédécesseur en espionnage, comme ça lui a réussi !
Elle va sûrement voir au garage.
Je n'aimais pas Sharon. Je n'aime personne. Je n'ai jamais aimé personne. Je ne suis pas un faible, tu entends ? Ce n'est pas la peine de barbouiller mon journal de messages dégoûtants. Je t'interdis de le faire, vieille imbécile, grosse vache, tu ne comprends rien à rien !
J'ai soif. Tu espères que je vais te suivre, hein, et que tu pourras me coincer, tu me prends pour un débutant ? Je reste là, bien au chaud, pendant que tu perds ton temps à rôder dans la maison.
Est-ce que tu n'as jamais pensé que je pourrais être le Diable ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
michfredmichfred   01 février 2016
Le nouveau bouquin est compliqué, je n'y comprends rien, j'en ai marre de lire des bouquins en attendant qu'on m'assassine. Vivement que ça bouge.
Commenter  J’apprécie          90
ladesiderienneladesiderienne   16 mars 2018
J'aime pas trop penser que quand vous lisez ça je suis morte mais, bon, c'est la vie.
Commenter  J’apprécie          60
michfredmichfred   01 février 2016
Je relis ton message ridicule. A qui crois-tu faire peur? Tu ne peux pas tuer quelqu'un qui n'existe pas. Tu ne peux pas tuer du papier, des mots, des glissements furtifs, mais tout ça, par contre, "ça" peut très bien te tuer.
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Brigitte Aubert (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Brigitte Aubert
La chronique de Carole S - Funerarium
Notre chroniqueuse du jeudi, Carole S. ne connaissait pas les ouvrages de Brigitte Aubert avant de lire "Funeraium" (éditions Points). Et on peut dire que notre serial-lectrice est tombée sous le charme de ce thriller...
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "Le couturier de la mort" de Brigitte Aubert.

Quel chien a la petite vieille de la ruelle au début du roman ?

un teckel
un caniche
un yorshire

10 questions
0 lecteurs ont répondu
Thème : Le couturier de la mort de Brigitte AubertCréer un quiz sur ce livre

.. ..