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EAN : 9782070376964
276 pages
Éditeur : Gallimard (23/01/1986)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 381 notes)
Résumé :
Une jeune Américaine, Judith, va devenir l'héroïne la plus extraordinaire de l'histoire de l'humanité. Mais avant il y aura eu une guerre gigantesque, puis la paix, une prospérité fantastique, mais dangereuse. Un péril monstrueux menace alors l'humanité d'une destruction totale. Et c'est Judith qui est choisie par le destin pour tenter de la sauver, en se trouvant confrontée à un homme qu'elle avait connu le jour de ses quinze ans, et qu'elle avait voulu oublier. Un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
  29 septembre 2014
Un monde en guerre prêt à disparaitre sous le feu des bombes, par la violence des hommes et leur bêtise. Sauvé de justesse et de façon immédiate par la love molécule, l'homme a un nouveau départ et peut continuer à vivre sur Terre dans une paix universelle, dans un monde sans agressivité.
Pourtant, dans ce monde de paix et de fraternité, l'homme ne sait toujours pas maitriser ses innovations. Son intelligence lui donne des moyens de créer, mais, sa stupidité finit par faire de ses créations des moyens d'anéantissement.
Que manque-t-il à l'homme pour corriger son instinct destructeur, son extravagante idiotie?
Olof, réfractaire à la love molécule, sait que l'homme court à sa perte, que la terre se meurt, elle suffoque, les océans sont pollués. Pour que la bêtise humaine ne germe pas ailleurs dans l'univers, pour que l'homme ne transporte pas son poison vers d'autres planètes, il trouve une solution radicale.
Est-il l'envoyé de Dieu, comme le pense le pape? Un ange exterminateur porteur d'apocalypse?
L'homme mérite-t-il de disparaitre? Peut-on lui laisser une chance de s'assagir, de traiter sa planète Terre comme une personne, comme sa bienfaitrice, source de vie, de la respecter, de ne pas puiser indéfiniment dans ses réserves, dans le seul but d'assouvir des besoins de confort , toujours plus nombreux et plus superficiels.
Edith, jeune femme autrefois amoureuse d'Olof, sera envoyée auprès de lui comme messagère. Elle tient le destin du monde entre ses mains. L'amour sauvera-t-il le monde?
Roman de science fiction, doublé d'une histoire d'amour impossible. C'est aussi un message d'avertissement aux hommes, pour qu'ils réalisent enfin l'importance de l'écologie pour la survie de l'humanité et de sa planète. Un message d'espoir; l'homme peut évoluer vers la sagesse, vivre en harmonie avec sa planète.
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lecassin
  20 décembre 2016
« La tempête », un excellent roman à placer dans la lignée de "La nuit des temps", peut être tout de même un cran en dessous : les mêmes thématiques y sont abordées : cataclysme universel et amour absolu ; sur fond de pollution et de préoccupations écologistes… Une fois de plus, Barjavel visionnaire… Et un thème, déjà présent à la fin de « Ravage » : l'utilisation malsaine du génie inventif de l'homme.

Judith a quinze ans. Elle est la fille d'un diplomate américain en poste à paris.
Elle sera chargée de sauver l'humanité, avec l'aide de l'homme qu'elle cherche à oublier...
"La tempête" est un bon roman de de science-fiction tel que sait nous en brosser René Barjavel. Un roman qui ravira ses fidèles lecteurs, dont je fais partie. Pour ceux qui n'auraient pas encore lu « La nuit des temps » ou « le grand secret », il pourrait servir de mise en bouche...
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ibon
  06 avril 2013
La Chine surpeuplée est en guerre contre les USA. le président américain, craignant les micros chinois, tient un conseil de guerre, à poil, sur une plage de nudistes pour préparer une riposte étonnante.
C'est donc avec ce ton décalé, drôle, que débute cette nouvelle histoire de fin du monde.
Barjavel, pour l'un de ses derniers romans (1982) et contrairement à ses débuts, installe une fois de plus une héroïne pour sauver le monde, Judith. On la découvre à 15 ans, dans une Europe neutre et prospère, un peu perdue devant deux prétendants, Orlof et Rory, ne sachant lequel choisir.
En bon scénariste, l'auteur va recoller tous les morceaux de ces intrigues loufoques et distiller ses thèmes favoris: les dangers du progrès et l'amour absolu
comme ultime recours.
Ses plus belles pages sont encore une fois à la fin de l'histoire pour magnifier cet amour entre deux êtres qui se retrouvent et ...
C'est tragiquement beau.
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LillyMaya
  03 février 2020
De Barjavel, j'ai lu quelques romans, en particulier ceux contenus dans l'édition Omnibus "Romans merveilleux" et celui qui m'a fait la plus forte impression est "Une rose au paradis".
Dans le cadre du Défi "Challenge Solidaire 2020", Barjavel fait parti des auteurs proposés par Gwen. J'ai donc décidé de découvrir une autre de ses oeuvres et j'ai choisi "La Tempête".
J'ai été regarder au cours de ma lecture en quelle année celui-ci avait été écrit, car certains événements n'étaient presque plus de la science fiction ! le roman a été écrit en 1982 !
Le plus étrange pour moi a été la description de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. "L'ascenseur, en cinq secondes, les hissa au sommet. Sa porte glissa, ils entrèrent de plain-pied dans la coupole qui coiffait la tour. Si on ne connaissait pas son existence, on ne la voyait pas. [...] " Lorsque l'on sait que celle-ci est en attente d'un projet de reconstruction suite à l'incendie de 2019, on pourrait bien s'inspirer de Barjavel !
J'ai aussi beaucoup aimé la petite phrase en incipit "A William Shakespeare, avec toutes mes excuses... R. B." Je n sais pas si il s'est inspiré de lui ou pas, mais j'ai trouvé cela assez rigolo !
Ma lecture a par moment était un peu poussive, mais globalement intéressante. J'ai beaucoup aimé la partie introductive, avec les hommes politiques nus dans la mer pour éviter d'être espionnés par les forces ennemies (oui, car les micros ont été insérés dans les fibres des textiles !).
J'ai aimé cette idée de la "love molécule" "Hélène", il est intéressant de pousser l'idée de la paix à ce point là, et en même temps, c'est un peu désolant de se dire que même là, l'homme fait n'importe quoi.
J'ai aimé la découverte, tout en y trouvant quelques longueurs et une vision malheureusement désabusée de l'avenir (mais a-t-il tort ?). Je pense que je continuerai à l'occasion à découvrir certaines de ses oeuvres.
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100choses
  10 février 2012
A peine, quelques jours après avoir reposé Les Dames à la Licorne, j'ai eu envie de retrouver la plume de Barjavel. Par chance, m'attendait dans ma mini-pal, ce titre récupéré cet été dans la bibli à l'abandon de chez mon grand-père. Pas de résumé au dos, donc une fois de plus, totale surprise en ouvrant le bouquin. le seul indice était la référence à la pièce de Shakespeare du même nom…
Je dois dire que j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire cette-fois-ci. Les deux premiers tiers ont un côté assez grotesque et s'il m'arrivait d'avoir le sourire, je ne comprenais pas bien où Barjavel voulait nous emmener. Il m'a d'ailleurs fallu près d'une semaine pour lire ces 200 premières pages. Je ne trouvais pas particulièrement l'envie d'ouvrir mon livre pour en poursuivre la lecture. Et puis, je ne sais pas, si je trouvais certains détails vraiment d'actualité, l'ensemble me semblait un peu daté…
En revanche, à partir du moment où j'ai entamé la troisième partie, j'ai été incapable de reposer mon livre et j'ai lu ces 100 dernières pages d'une traite. Cette dernière partie est carrément oppressante, à la fois cohérente avec les pages précédentes et en même temps, proposant une telle rupture ! En entamant cette dernière partie, je suis littéralement restée en arrêt pendant 2 secondes, juste abasourdie par ce que je venais de lire, et ensuite j'ai tourné les pages avec frénésie tant la tension est grande. Cette dernière partie est effrayante de réalisme (SPOILER : effacé ici, à lire sur le blog). C'est franchement flippant, tant tous ces détails sortis de l'imagination de Barjavel, collent à notre réalité, et j'ai beaucoup aimé la réflexion menée même si certaines thèses et certains thèmes m'ont un peu moins convaincue que d'autres. Petit pincement au coeur notamment, en découvrant l'évocation d'une République judéo-arabe Unie…
Si j'ai retrouvé certains aspects communs avec La Nuit des Temps, j'ai ici été beaucoup plus touchée par l'histoire de Judith et Olof que par celle de Coban et Elea. Mais une fois de plus, je suis peut-être désabusée et aigrie, mais un tel amour me laisse assez dubitative…En fait, la souffrance et la soif d'absolu d'Olof m'ont touchée, mais une fois que nos deux héros sont réunis, j'y ai tout de suite moins “cru”. Cet amour trop pur, parfait, infini, exclusif m'a laissée de marbre voir agacée. de même, leur action finale m'a semblée un peu trop mélodramatique…Mais bon, comme je l'ai dit, je suis un vieux machin sociopathe et ronchon. En revanche, j'ai aimé toutes les références bibliques liées à ce couple.
Enfin, c'est assez marrant de lire ce roman en 2012, récit apocalyptique qui évoque même la prophétie de Saint Malachie. Je ne l'ai pas fait exprès et je suis horripilée par tous ces babillages sur la fin du monde prévue pour le mois de décembre, mais là le clin d'oeil m'a amusée, je me suis dit que le hasard faisait quand même plutôt bien les choses. Et j'ai réalisé que j'ai énormément suivre la fuite des gens sur les routes de France, tout voir s'écrouler autour d'eux et la façon dont ils réagissaient ou bien abandonnaient. Cela m'a fait pensé à ces images de l'Exode de la population pendant la 2nde Guerre Mondiale qui illustraient mes bouquins d'histoire. C'est un thème que j'aimerai retrouver dans une future lecture… Barjavel semble avoir si bien compris le comportement humain, c'est fascinant pour l'apprenti-anthropologue que je suis et ça me donne des envies d'expérience grandeur nature…
Bref, une lecture qui n'a pas été un coup de coeur, mais qui malgré un début difficile a su me scotcher dans les dernières pages. Cela ne sera sans doute jamais mon texte favori de Barjavel, mais je suis contente d'avoir fait cette découverte.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
PenelopePenelope   08 octobre 2013
La preuve est faite... L'espèce humaine et malfaisante, destructrice, et rien ne peut la corriger. Plus elle accroit ses connaissances et ses techniques, plus elle se montre incapable de les maîtriser. Il semble qu'une imbécilité collective perverse se développe en elle, dans la même mesure où s'y révèlent les intelligences individuelles. Celles-ci lui donnent des moyens de création, et celle-la les transforme aussitôt en moyens d'anéantissement.
+ Lire la suite
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OliphantOliphant   28 mai 2014
Il soupira. Il haïssait la minute où, dans la folle inconscience de sa jeunesse, il avait décidé de faire de la politique. Il aurait voulu être en train de pêcher à la ligne, à cinq cents kilomètres du plus proche récepteur de radio ou de T.V. Le monde était fou, personne n’y pouvait plus rien, et la plus abominable place dans l’univers, c’était le fauteuil présidentiel qui se trouvait sous son derrière.
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ElidoreElidore   08 avril 2017
Les foules fondent, laissent des morceaux d'elles partout le long des routes; Les voitures ont été abandonnées les unes après les autres, accidents, pannes, obstacles, bouchons.On les a quittées et on marche. On porte des paquets, on traîne des valises. On pousse des voitures d'enfants, véhicules-providences de tous les exodes, surchargées de conserves, vêtements, casseroles, pendules, baluchons. Et aussi, quelquefois, bébés sous leur cloche étanche. On marche seul, ou par couples, ou par familles, on est fatigué, on n'a pas l'habitude de marcher, on ne sortait plus guère des maisons.
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gillgill   29 septembre 2012
"La tempête" évoque une fois encore une guerre mondiale, mais cette fois l'Europe est neutre et s'enrichit. Et c'est justement l'excès de prospérité qui, une fois la guerre finie, devient une menace.
On reconnaît là l'idée d'une fin du monde par saturation, redoutée par les écologistes et souvent traitée par la SF des années 70.
Mais Barjavel ne veut pas se laisser gagner par la sinistrose ambiante. Il imagine un couple d'amants dont le sacrifice aidera l'humanité à survivre. Une fin à la fois tragique et euphorique : la fin des aventures de René Barjavel dans le genre littéraire qu'il a aimé plus qu'un autre...
(extrait de la préface du recueil "Romans extraordinaires" paru chez "Omnibus" en 1995)
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miroska56miroska56   16 avril 2014
La preuve est faite... L'espèce humaine et malfaisante, destructrice, et rien ne peut la corriger. Plus elle accroit ses connaissances et ses techniques, plus elle se montre incapable de les maîtriser. Il semble qu'une imbécilité collective perverse se développe en elle, dans la même mesure où s'y révèlent les intelligences individuelles. Celles-ci lui donnent des moyens de création, et celle-la les transforme aussitôt en moyens d'anéantissement.
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Videos de René Barjavel (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Barjavel
“Ne demandez pas la Lune”, de René Barjavel [1950]. Réalisation Pierre Christian Renard. Pièce d’anticipation post-apocalyptique. En 1950, René Barjavel invente pour la radio l’histoire de “Ne demandez pas la Lune”. Il invente alors qu’en 1986, Monsieur Durand a été choisi par des dizaines de milliers de candidats, et en tant qu’homme moyen, il se prête comme volontaire pour une expérience scientifique, et va être endormi pendant 100 ans. Quand il se réveille, lui n’a qu’à peine vieilli mais la vie, en 2086, est bien différente de ce qu’il a connu. C’est avec émotion que nous découvrons, avec le protagoniste, ce qu’est devenu le monde. Cette fiction révèle la vision puissante, l’imagination extraordinaire et, sur certains points, étrangement juste de René Barjavel en 1950. Une pépite sortie des archives. Première diffusion le 13 mars 1950
Description INA :
“Ne demandez pas la Lune”, oeuvre dramatique écrite spécialement pour la radio par René BARJAVEL. En 1986, André DURAND (Pierre LARQUEY) se porte volontaire pour participer à une expérience scientifique. Il accepte d'être endormi pour cent ans... Effectivement en 2086 il se réveille... À son chevet, son fils, un vieillard barbu, l'accueille avec effusion ! Très vite, il apprend avec surprise qu'il n'est plus sur la Terre mais sur la Lune. En compagnie du docteur TRENTE (Paul BERNARD), André DURAND va apprendre pourquoi les terriens ont dû quitter la Terre, devenue désormais inhabitable. Il va surtout découvrir un nouveau mode de vie dans une société où l'argent n'existe plus, le travail est devenu un loisir qu'on pratique quelques jours par an. Où tout est recyclé et réutilisé à l'infini. De surprise en surprise, André va profiter des merveilleuses technologies destinées à faciliter la vie des habitants de la Lune. Il va aussi revivre le tragique destin de la Terre, de l'humanité, de la flore et de la faune. Mais la Terre est-elle vraiment un paradis perdu à jamais ? La science, désormais capable de prouesses extraordinaires, ne pourra-t-elle aider ce noyau d'humanité à la reconquérir ? Si oui, par quel moyen ? André possède peut-être la clé de ce rêve sans le savoir...
Avec : Paul Bernard (Le docteur Trente), Marcel Herrand (Le premier président), Habib Benglia (B, Washington), Jean Temerson (Le ministre), Jean Lemaitre (Le second président), Alain Gilbert, Jean Jacques Aslanian, Pierre Larquey (monsieur André Durand), Jeanne Provost (madame Trente), Jaque Catelain (Le docteur), Teddy Bilis (Suma Hung), Albert Gercourt (Durand fils), Suzanne Henry (madame Durand), Brigitte Mars (mademoiselle Onze)
Thèmes : Création Radiophonique| Grands Classiques| Radiodiffusion Française| Science-fiction| Anticipation| France Culture| René Barjavel
Source : France Culture
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