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Christine Rimoldy (Traducteur)
EAN : 9782714480835
400 pages
Éditeur : Belfond (11/06/2020)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Une mère de famille disparaît, un tueur en série apparaît... Celle qui occupe une place de choix sur la scène du polar féminin anglais livre ici un roman aussi noir que lumineux, pour conter l'Angleterre des oubliés, la fin de l'innocence et la perversité infinie des hommes. Une jolie pépite, dans la lignée de son chef-d'œuvre, Sous les bruyères.
Grande-Bretagne, de nos jours.

Restez dans la voiture, je ne serai pas longue. Jack est responsable... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Nat_85
  08 juin 2020
" Arrêt d'urgence " est un polar signé Belinda Bauer et publié aux éditions Belfond dans la collection Belfond Noir en ce mois de juin 2020.
Belinda Bauer est une journaliste, scénariste et écrivaine britannique, auteure de romans policiers. Elle grandit en Angleterre et en Afrique du Sud. Elle a travaillé comme journaliste freelance puis comme scénariste aux États-Unis.
Août 1998. Cela fait déjà trop longtemps que le jeune Jack attend le retour de sa mère. La chaleur écrasante devient insupportable dans l'habitacle de la voiture. Ses deux jeunes soeurs Joy âgée de 9 ans et Merry de seulement 2 ans perdent patience.
p. 12 : " Cela faisait près d'une heure que le moteur avait toussoté et que la voiture avait fait une embardée, avant de s'arrêter en crissant sur la bande d'arrêt d'urgence de ma M5, l'autoroute du Sud. Plus d'une demi-heure s'était donc écoulée depuis que leur mère les avait laissés là pour partir à la recherche d'un téléphone d'urgence. "
Les trois enfants décident de sortir de la voiture pour aller à la rencontre de leur mère. Cette dernière, enceinte, aurait déjà dû revenir. Sous une chaleur accablante les enfants longent l'autoroute et s'approchent enfin de la borne d'urgence.
p. 21 : " le combiné orange était décroché du socle et pendouillait dans le vide. [...] Jack eu un très mauvais pressentiment. Ce n'était pas normal du tout. "
3 ans plus tard. Catherine While, enceinte de huit mois, vit seule la semaine pendant que son mari Adam est en déplacement professionnel. Une nuit, elle est surprise dans son sommeil par des bruits étranges. Lorsqu'elle se rend dans la cuisine armée d'un vase, elle s'aperçoit que le cambrioleur qui vient de prendre la fuite lui a laissé un message...
p. 30 : " J'aurais pu vous tuer... "
Ne sachant si elle doit avertir son mari et la police, Catherine pense se faire une montagne de pas grand chose. Elle tait l'incident.
Les semaines passent et le jeune Jack comprend que sa mère ne reviendra pas. Leur père est anéanti. Jack, âgé de seulement 13 ans, prend la responsabilité de s'occuper de ses jeunes soeurs, incapable de concevoir l'idée d'être séparés par les services sociaux.
p. 82 : " Un matin - deux ans après que sa mère les avait quittés - son père était allé chercher du lait et n'était jamais revenu. Ils avaient attendu le lait pendant une semaine. "
Pour subvenir aux besoins de ses soeurs, Jack n'a d'autre choix que de voler. Mais le jeune garçon a une manière bien singulière d'effectuer ses cambriolages, s'attirant les foudres des services de police, incapable de résoudre ces enquêtes ! Mais ce qui ronge le jeune garçon au plus profond de lui c'est ce  sentiment de culpabilité de n'avoir pu sauver sa mère.
p. 178 : " Jack ne se souvenait pas d'une époque où il n'avait pas été en colère. La colère était toujours présente, comme quelque chose qui le démangeait. Parfois légère et maîtrisable, et quelquefois tellement monumentale et douloureuse que sa frêle carrure ne pouvait la contenir et qu'elle éclatait comme un furoncle, se déversant avec une violence, une amertume et une haine qui le laissait vidé. "
Mais qu'est-ce qui peut bien lier Catherine While et le jeune Jack ? Contre quoi ou contre qui tente-t'il désespérément de la mettre  en garde ? Comment l'inspecteur John Marvel va découvrir que la série de cambriolages n'est que la partie émergée de l'iceberg ?
Une lecture complètement addictive que je recommande vivement ! Coup de coeur !
Lien : https://missbook85.wordpress..
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musemania
  22 juin 2020
Tout commence en août 1998, lorsque la voiture familiale de Jack et ses soeurs tombe en panne sur l'autoroute. Afin d'appeler un dépanneur, leur mère enceinte décide d'aller en quête d'un téléphone en laissant Jack garder ses deux cadettes. Une heure plus tard, leur mère n'est toujours pas retour. Plus de neuf jours plus tard, son corps sera retrouvé sur une aire d'autoroute.
Trois ans ont passé mais la vie de Jack et de ses soeurs est restée en suspens depuis la mort de leur mère et leur abandon par leur père sorti un jour acheter du lait. Pour s'en sortir et ne pas atterrir dans un centre des services sociaux, Jack a dû grandir avant l'heure et prendre soin de ses soeurs et de leur maison. Par des vols dans des habitations dont les propriétaires sont partis en vacances, la famille survit grâce aux menus larcins. Un jour, lors d'un banal cambriolage, Jack est persuadé d'avoir retrouvé le meurtrier impuni de sa mère. Mais peut-il en être vraiment sûr? Qui croirait un adolescent de seulement 14 ans?
L'auteure, Belinda Bauer est journaliste et cela se ressent dans son style d'écriture assez éditorialiste. C'est un thriller anglais qui se lit vite et bien et dont l'originalité est tourné vers le récit d'une des victimes indirectes d'un meurtre resté impuni. On alterne ses chapitres avec ceux de Catherine While, une femme dont la maison a été visitée par Jack. de fil en aiguille, on découvre quel est le lien qui peut unir Jack et elle.
L'enquête sur les cambriolages des maisons des vacanciers est menée par un duo de policiers, antagonistes au possible l'un de l'autre. Alors que Reynolds est un type soigné, prenant soin de sa personne et méticuleux, il se retrouve devant faire équipe avec un nouvel enquêteur débarqué en ville, vulgaire et négligent. Malgré ces dissonances entre eux, leur paire fonctionne bien et on se dit qu'ils pourraient aisément devenir des personnages récurrents d'une série de polars.
Pour les lecteurs qui sont très terre-à-terre, même dans leurs lectures, ce thriller risque de vous faire peut-être parfois lever les yeux au ciel par certains invraisemblances ou singularités dont l'auteure fait preuve. Malgré cela, j'ai passé un bon moment de lecture grâce à cette intrigue originale et sans m'ennuyer pour ma part.
Je remercie les éditions Belfond Noir et BePolar.fr pour l'envoi de ce livre.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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Cigale17
  10 juin 2020
Je voudrais remercier les éditions Belfond et l'opération Masse critique de Babelio qui m'ont permis de lire Arrêt d'urgence de Belinda Bauer, une auteure que je ne connaissais pas.
***
Par une journée écrasante de chaleur, en août 1998, la voiture d'Eileen Bright tombe en panne sur une autoroute du sud de l'Angleterre. Malgré sa grossesse avancée, épuisée et inquiète, la jeune femme décide de marcher sur le bas-côté jusqu'au prochain téléphone. Elle confie la garde du bébé, Merry, moins de trois ans, et de Joy, 9 ans, à son fils aîné Jack alors âgé de 11 ans et leur demande de rester sagement dans la voiture. Elle ne reviendra jamais.
Trois ans plus tard, Catherine While, une jeune femme qui doit bientôt accoucher, est dérangée chez elle par un bruit qu'elle juge inquiétant : elle est seule dans la maison, car le travail de son mari, Adam, l'amène à s'absenter souvent. Catherine n'a pas rêvé puisqu'elle trouve un mot sur son lit : « J'aurais pu vous tuer » a écrit son visiteur.
Parallèlement, deux policiers mènent une enquête sur une série de cambriolages effectués par un mystérieux voleur surnommé Boucles d'or parce qu'il mange et passe la nuit sur les lieux de ses larcins. En fait, c'est une équipe de quatre policiers, mais nous en suivrons essentiellement deux, pas vraiment sympathiques ni l'un ni l'autre de prime abord.
***
C'est un roman intéressant, qui se lit rapidement, mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir été un peu déçue : ce livre est apparemment le premier roman policier à apparaître sur la liste du Man Booker Prize, et j'en attendais beaucoup… Les trois intrigues parallèles vont se rejoindre avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de vraisemblance. le personnage principal, Jack, est infiniment attachant bien que ses actes ne soient pas toujours crédibles. Il est vrai qu'un enfant de quatorze ans, livré à lui-même et bien décidé à éviter à ses deux petites soeurs un placement, peut faire preuve d'une grande force de caractère. Disons que l'auteure pousse le bouchon un peu loin… Et ce n'est pas la seule bizarrerie de cette histoire… Les policiers m'ont semblé originaux, peut-être parce qu'ils sont antipathiques tous les deux. Ce sont eux surtout qui apportent une touche d'humour : Reynolds, vaniteux, sûr de ses capacités, gaffeur incapable de reconnaître ses torts et excessivement maladroit dans les relations sociales ; Marvel, bien aussi vaniteux, en colère après une mutation qu'il considère comme une déchéance, gaffeur en paroles, mais qui se révèle infiniment plus intuitif que son collègue et subordonné. J'ai aussi trouvé très surprenante et un peu malvenue en l'occurrence cette fin qu'on pourrait dire ouverte. Il s'agit cependant d'un roman accrocheur, facile à lire et divertissant.
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afadeau
  29 juin 2020
Un jour d'été torride dans le sud de l'Angleterre. Jack, un garçon de 11 ans, est assis dans une voiture en panne, sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute. Il attend le retour de sa mère partie téléphoner à la prochaine borne afin d'obtenir des secours. Jack est avec ses deux petites soeurs, Joy âgée de 9 ans et Merry 2 ans dans son siège auto. En quittant la voiture sa mère lui a donné la consigne de veiller sur elles. Un bon départ pour ce roman policier, bien anxiogène, avec ces enfants abandonnés sur une autoroute, ce qui ne vaut pas mieux que d'être abandonné au milieu de l'océan. Bien sûr on devine que la maman ne reviendra pas et que leur vie a changé pour toujours.
Trois ans après, Jack est toujours en charge de ses soeurs, le père à la dérive ayant quitté le domicile. Il se débrouille comme il peut pour s'occuper de la petite famille, en se cachant des voisins et en vivant de vols dans les alentours. Par hasard, il comprend ce qui est arrivé à sa mère, Eileen Bright, et va chercher à découvrir toute la vérité sur cette disparition qui le hante.
Les premiers chapitres sont conçus comme une mise en place de l'action.
Après le récit des événements réels sur l'autoroute vont alterner des chapitres exposant la situation, trois ans plus tard, de différents personnages dont on ne sait pas ce qui les relie :
- le traumatisme de Jack qui revit constamment la scène initiale sur l'autoroute, dans ses cauchemars, ce que j'ai trouvé original.
- la présentation de Catherine et Adam, un couple où règne une certaine anxiété, elle enceinte et lui souvent absent pour son travail.
- la description d'une équipe de flics croquignolesque : John Marvel tout frais arrivant dans le West Country – région au sud-ouest de l'Angleterre – suite à une mutation pour un manque de résultat dans les affaires criminelles à Londres. Il est entouré de Rice, une femme qu'il dédaigne, de l'inspecteur Parott et de l'officier de police Reynolds.
- la mise en place d'une souricière occupée par Reynolds et Elisabeth Rice, afin de tenter de coincer un voleur surnommé Boucle d'Or.
Ensuite tous ces chemins, ces époques et ces personnages vont finir par se rejoindre. le lecteur a déjà lu environ 200 pages... C'est long mais cela vaut la peine, les différents fils de la trame vont bientôt former une toile permettant de résoudre l'affaire. La fin du roman est prenante et je n'ai plus eu de doute sur l'intérêt de cette lecture.
Au départ j'ai été gêné par des phrases qui sonnaient désagréablement. Par exemple :
« Elle se redressa dans le lit en grognant, tandis qu'une succession de gargouillis intempestifs se déclenchaient sous le poids de son ventre occupé, et elle chassa le chat du lit. »
D'accord, Catherine est enceinte et veut chasser ce maudit animal, mais c'est plutôt mal relaté !
Autre exemple, là c'est l'inspecteur Parott qui est ainsi décrit :
« Parrott était extrêmement maigre – ou il portait un uniforme extrêmement grand. Marvel n'aurait su dire ce qu'il en était au juste, mais il estima qu'il pourrait glisser une bouteille de lait ans le col de ce gars sans qu'il ait froid au cou. »
Je pense, sans en être sûr, que la traduction a été trop littérale, sans se préoccuper suffisamment du rythme des phrases. La qualité du scénario méritait une mise en musique d'un niveau supérieur et plus de notes de bas de page quand c'est utile, par exemple pour expliquer le nom du bébé de Louis, l'ami de Jack : « Baz. le Bazster. Bazman. Baz Baby Bunting. »
Heureusement la lecture de la 2ème moitié du livre devient bien plus fluide. Tout s'est mis en place : l'auteure, la traductrice, Jack, l'inspecteur Marvel, et le lecteur que je suis, ont fini par trouver l'harmonie !
Les reproches sont mineurs. C'est un bon roman policier et un bon roman tout court. J'ai aimé retrouver une ambiance à la Dickens (cité par l'auteure plusieurs fois). La vie des gamins dans la maison avec tous les journaux amassés a bien mobilisé mon imagination. Les personnages sont savoureux, bien décrits. Je verrais tout à fait une adaptation en bande dessinée ou en film. L'humour est bien présent et je me suis délecté des remarques de Marvel, exprimées dans son for intérieur :
« – Vous aimez les chats ? demanda Marvel.
– Oh, je les adore ! s'écria-t-elle, ses yeux écarquillés le fixant d'un regard à la fois enthousiaste et étrangement déstabilisant. Et vous ?
– Moi aussi, répondit Marvel.
Il détestait les chats – il ne pouvait pas souffrir ces petits cons hautains ; mais il faisait la pute pour soutirer des informations. Elle lui décocha un grand sourire. »
Ce qui est dit des couteaux, personnages à part entière du récit, est intéressant et donne une autre dimension à l'histoire, se tournant ostensiblement vers le fantastique :
« L'ormeau était un nuage d'orage tumultueux, capturé et dompté par le manche lisse et tiède qui épousait comme par magie la forme de sa paume. Son pouce effleura l'ergot serti d'un diamant et le couteau sembla s'ouvrir ! Comme s'il savait que Marvel le souhaitait, il exauça son voeu avant même qu'il ait exercé sur lui la pression perceptible. Aucune hésitation. Aucun accroc. Aucune friction. La lame jaillit telle une créature vivante, attentive à son moindre désir. Dentelée d'un côté, incurvée de l'autre jusqu'à la cruauté. »
Par cette lame, la littérature jaillit et nous touche au meilleur moment du récit.
J'ai aimé écrire cette chronique et recommande ce livre malgré les quelques faiblesses signalées. Je remercie l'équipe du site Babelio ainsi que les éditions Belfond pour cet envoi et pour cette lecture originale à l'ambiance british, généreuse avec les personnages, sans surenchère de violence gratuite. Ce n'est pas un roman policier hyper compliqué au niveau de l'enquête mais c'est mieux que ça, tout se tient et sans à-coups, les petits ruisseaux du départ arrivant naturellement à la conclusion. Avec Jack, on réfléchit à la difficulté de survivre après un tel traumatisme. Un livre qui va prendre sa place dans ma bibliothèque avec sa belle couverture bleue et blanche, et qui restera dans ma mémoire.
Le livre a pris encore plus d'intensité quand j'ai découvert que Belinda Bauer s'était inspirée du meurtre d'une femme enceinte, Marie Wilks, sur la M50 en 1988. Un crime qui n'a jamais été élucidé... La littérature est bien plus puissante que la réalité, mais ça on le savait !
******
Et sur le blog Bibliofeel, retrouvez les illustrations, photos personnelles en lien avec le livre et autres illustrations.
Lien : https://clesbibliofeel.blog
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FeyGirl
  18 juin 2020
Je remercie Babelio et les éditions Belfond pour l'envoi de ce livre.
Je ne connaissais pas cette auteure britannique de polar, et je suis ravie de l'avoir découverte : j'ai eu du mal à lâcher le roman, il me fallait toujours lire le chapitre suivant. Une fois celui-ci terminé, je ne pouvais pas m'empêcher de tourner la page pour apprendre la suite, encore et encore… Vous l'aurez compris, l'intrigue est palpitante.
Fin des années 90. Comme leur voiture est tombée en panne, Jack, 11 ans, surveille ses jeunes soeurs pendant que sa mère enceinte est partie chercher des secours. le temps passe, Jack se décide à rejoindre sa mère, entraînant avec lui sur le bord de l'autoroute les petites Joy et Merry. Ils ne reverront jamais leur mère vivante.
Trois ans plus tard, les enfants ont été abandonnés par leur père, Jack cambriole pour subvenir aux besoins de sa famille. Terrifiée par la perspective des services sociaux qui les sépareraient, la tribu s'est construit une vie en dehors de la société. Mais un jour, Jack entre dans une maison et laisse un message à une femme enceinte, Catherine. Il est persuadé qu'elle est menacée par le meurtrier de sa mère.
L'intrigue est remplie de fausses pistes, ce qui fait le sel de ce type de récit. La tension monte lentement, à mesure de la révélation d'éléments inquiétants.
L'autre point fort du roman est l'approfondissement des personnages, en premier lieu Jack lui-même, adolescent traumatisé par la mort de sa mère, en colère, se sentant seul et s'occupant maladroitement de ses soeurs. Catherine, la jeune femme enceinte qui a reçu le message de Jack, est très crédible dans son évolution psychologique. Quant aux policiers, ils sont pétris de défauts, excessifs, mais si drôles quand ils se disputent ! Leurs querelles offrent des moments d'humour bienvenus dans cette enquête.
Même si on peut trouver que des éléments de résolution de l'intrigue sont un peu tirés par les cheveux, vous aurez compris que j'ai aimé ce polar !

Lien : https://feygirl.home.blog/20..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
afadeauafadeau   29 juin 2020
Parrott était extrêmement maigre – ou il portait un uniforme extrêmement grand. Marvel n’aurait su dire ce qu’il en était au juste, mais il estima qu’il pourrait glisser une bouteille de lait ans le col de ce gars sans qu’il ait froid au cou.
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afadeauafadeau   29 juin 2020
L’ormeau était un nuage d’orage tumultueux, capturé et dompté par le manche lisse et tiède qui épousait comme par magie la forme de sa paume. Son pouce effleura l’ergot serti d’un diamant et le couteau sembla s’ouvrir ! Comme s’il savait que Marvel le souhaitait, il exauça son vœu avant même qu’il ait exercé sur lui la pression perceptible. Aucune hésitation. Aucun accroc. Aucune friction. La lame jaillit telle une créature vivante, attentive à son moindre désir. Dentelée d’un côté, incurvée de l’autre jusqu’à la cruauté.
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afadeauafadeau   29 juin 2020
– Vous aimez les chats ? demanda Marvel.
– Oh, je les adore ! s’écria-t-elle, ses yeux écarquillés le fixant d’un regard à la fois enthousiaste et étrangement déstabilisant. Et vous ?
– Moi aussi, répondit Marvel.
Il détestait les chats – il ne pouvait pas souffrir ces petits cons hautains ; mais il faisait la pute pour soutirer des informations. Elle lui décocha un grand sourire.
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LectureChronique2_0LectureChronique2_0   26 juin 2020
 Les rêves disparaissaient, mais le cauchemar de la réalité continuait. Il avait parfois du mal à distinguer les premiers du second car, éveillé ou endormi, Jack était hanté par le passé et ses variantes incomplètes. Il arrivait que ses souvenirs soient tellement sombre qu'il ne parvenait pas à les discerner - et il ne voulait pas essayer.
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ValerieLacailleValerieLacaille   23 juin 2020
Préparer un cambriolage était une habitude - une sale petite habitude qui lui inspirait autant de honte que de fierté.
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Vidéo de Belinda Bauer
Belinda Bauer introduces her novel, Rubbernecker
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