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Les Mandarins tome 2 sur 2
EAN : 9782070367702
500 pages
Gallimard (09/06/1972)
4.19/5   136 notes
Résumé :
On a toujours embarrassé les écrivains en leur demandant : pourquoi écrivez-vous ? Mais jamais sans doute ne se sont-ils sentis aussi perplexes qu'au lendemaim de la dernière guerre. Etonnés par quatre années d'horreur et par les perspectives qui s'ouvraient soudain au monde, ils découvraient que les vieilles valeurs avaient fait long feu et qu'une nouvelle figure de l'homme était en train de naître : quel rôle l'avenir leur réservait-il? les mots pouvaient-ils enco... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Je n'ai pas attendu longtemps pour entamer le deuxième tome des Mandarins, ayant tellement apprécié le premier, ayant bien en tête tous les protagonistes en tête, les situations dans lesquelles ils se débattaient. Je rejoins Henri, Robert, Paule, Anne et tous les autres dans le Paris de l'après-guerre où chacun(e) tente de redonner un sens à sa vie, essaie de garder un idéal, après une guerre qui a laissé en chacun des blessures, des absents.

Dans ce deuxième opus, on retrouve Anne qui, lors d'un séjour aux Etats-Unis va prendre contact à Chicago avec Lewis Brogan, croisé chez des amis communs. le coup de foudre est immédiat

"Moi qui m'interroge toujours avec soupçon sur les sentiments que j'inspire, je ne me demandai jamais qui Lewis aimait en moi : j'étais sûre que c'était moi. Il ne connaissait ni mon pays, ni mon langage, ni mes amis, ni mes soucis : rien que ma voix, mes yeux, ma peau : mais je n'avais pas d'autre vérité que cette peau, cette voix, ces yeux (p54)."

Ils se retrouveront tous les étés, mais au fil du temps l'amour va s'émousser en particulier celui de Lewis, très axé sur lui-même, hésitant à s'engager dans une relation.

Entre Henri et Robert les relations se sont tendues suite à la prise de position du premier concernant la mise à jour des camps en URSS, ne pouvant accepter de se voiler la face, de soutenir ce qu'il a toujours combattu, Robert, lui, acceptant des compromissions au nom de la cause.

"Il faut tout un travail pour se résigner à l'impuissance. (p342)"

Dans cette deuxième partie certain(e) révèle un nouveau visage : Anne qui ne vit que dans l'attente de ses retrouvailles avec Lewis se transforme en femme amoureuse, doutant, analysant chaque mot, chaque attitude, perdant même tout intérêt dans sa vie française. Henri lui s'investit dans son travail d'écrivain, prend de la distance par rapport à la politique et le pouvoir mais se trouvera mêler malgré lui à de sombres affaires.

L'amitié résistera-t-elle aux prises de position, l'amour peut-il exister lorsqu'un océan vous sépare, que faire quand la folie remplace l'amour, comment accepter les compromissions quand il s'agit de sauver ceux que vous aimez ?

Simone de Beauvoir aborde tous ces thèmes avec une écriture toujours aussi agréable, elle met à nu ses personnages, les poussant parfois dans leurs retranchements, les obligeant à prendre position, à rompre les liens qui parfois les unissaient, à accepter certains petits « arrangements » avec leur conscience. Rien ni personne n'est épargné ni le journaliste, ni l'écrivain, ni le politique.

Quelle écriture, quelle maîtrise des personnages et des idées qu'elle aborde. On évolue à ses côtés dans ce Paris des intellectuels et politiques avec son regard sans complaisance, analysant avec justesse les prises de position et attitudes de chacun, pesant le pour et le contre, glissant ici ou là des événements de sa propre vie, le tout dans une écriture limpide, fluide, cela se lit comme une fresque et je dois avouer que je ne m'y attendais pas du tout.

J'ai beaucoup découvert, grâce à elle, sur ce milieu, sur les sentiments des uns et des autres, sur l'évolution de ceux-ci, sur les luttes d'influence et de pouvoir dans ce microcosme politoco-culturello-littéraire, où les amitiés comme les amours se lient et se délient, où l'on voit apparaître également les questionnements de l'auteure sur la femme, la condition féminine, sur le temps qui passe et qui laisse sa trace :

"Ce petit coup de jeunesse qui m'avait étourdie, un instant, il s'était bien vite dissipé. les miroirs de verre sont trop indulgents : c'était ça le vrai miroir, le visage de ces femmes de mon âge, cette peau molle, ces traits brouillés, cette bouche qui s'effondre, ces corps qu'on devine curieusement bosselés sous leurs sangles. Ce sont de vieilles peaux, pensais-je et j'ai leur âge. (p376)"

Comme on le sait, elle s'est inspirée d'Albert Camus (Henri) JP Sartre (Robert) et d'elle-même (Anne), de leurs vies, de leurs querelles, des liens qui les unissaient pour écrire ce roman mais aussi d'un monde qui se reconstruit sur les ruines d'après-guerre, où après avoir lutté avec des idéaux, on déchante en découvrant que rien n'est parfait, ni la politique, ni l'amour, ni le pouvoir.
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« J'avais ressenti comme une défaite personnelle ce qu'on appelait alors « la Résistance » : le retour triomphant de la domination bourgeoise (…) les amitiés qui flambaient autour de moi à la fin de l'Occupation s'étaient plus ou moins éteintes : leur agonie s'était confondue avec celles de nos communs espoirs et c'est autour d'elle que mon livre s'organisa (…), il fallait parler de nous. ».
Ces mots, écrits dans La Force des Choses, justifient à eux seuls cette grande oeuvre, couronnée par le prix Goncourt en 1954.

Le roman débute à Noël 1944. La libération est proche et il est temps de parler de l'après. Quelle France construire après cette terrible guerre ? Que faire des coupables ? de la culpabilité du survivant ? le roman s'organise autour d'une bande d'amis : intellectuels et anciens résistants et tous n'ont pas la même vision des choses. Certains prônent l'action politique, d'autres la vengeance.

Deux personnages sont surtout au centre de l'oeuvre : Henri, ancien résistant, journaliste et écrivain et Anne, psychologue. Pour le premier c'est une narration extérieure qui couvre sa « brisure » d'amitié avec Dubreuilh, intellectuel de renom et mari d'Anne, sur un sujet brûlant à l'époque : peut-on concilier l'écriture et l'action politique ? Pour la seconde c'est une narration intérieure qui permet d'être accompagné sur les actions des uns et des autres, car plutôt observatrice, elle ne vivra réellement dans le roman qu'à travers sa romance avec Lewis, écrivain américain.

Evidemment, tout le monde reconnaît là l'environnement de Simone de Beauvoir. Refusant toutefois d'en faire un roman à clés, l'autrice dément le rapprochement entre Dubreuilh et Sartre et celui plus simpliste encore d'Anne et d'elle-même. Elle a tenu, au contraire à mettre un peu d'elle dans les deux personnages centraux et de placer son environnement familier dans les autres. Hors de question de brouiller le lecteur entre imaginaire et réel, il s'agissait avant tout de pulvériser la réalité « Anne se serait donc pas moi ? Je l'ai tirée de moi, d'accord. Je lui ai prêté des goûts, des sentiments, des réactions, des souvenirs qui étaient miens, souvent je parle par sa bouche. Ce sont surtout des aspects négatifs de mon expérience que j'ai exprimés à travers elle : la peur de mourir et le vertige du néant, la vanité du divertissement terrestre, la honte d'oublier, le scandale de vivre. La joie d'exister, la gaieté d'entreprendre, le plaisir d'écrire, j'en ai doté Henri. Il me ressemble autant qu'Anne au moins et peut-être davantage ».

La question centrale de ce roman est surtout politique. L'après-guerre n'est-elle réductible qu'à la confrontation d'un monde communiste contre un monde capitaliste ? Peut-on refuser l'un sans adhérer à l'autre ? Cette réflexion a été l'une des plus passionnantes pour moi et nous apporte une observation de l'évolution progressive d'un monde pris entre deux blocs. N'est-ce pas d'ailleurs le rôle d'un prix Goncourt, que de mettre en lumière les troubles de son temps ?

Impossible également d'en faire un roman à thèse « j'ai décrit certaines manières de vivre l'après-guerre sans proposer de solution aux problèmes qui inquiètent mes héros ». N'est-ce pas encore le meilleur moyen de construire une réflexion, la plus objective soit-elle, dans ce monde que nous tentons d'apprivoiser et bâti sur les ruines de l'après-guerre ?
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Deuxième volet des Mandarins qui a obtenu le Goncourt en 1954.
Autofiction dans laquelle nous retrouvons le milieu d'intellectuels de gauche de l'après guerre du premier tome.
Anne(sans doute Simone de Beauvoir) psychiatre,végète dans une tiède relation avec son mari Robert Dubreuilh qu'elle admire par ailleurs.Ils ont une fille Nadine. Encore désirable, lors d'un déplacement professionnel aux Etats Unis,Anne va vivre une folle passion avec Lewis Brogan( en vrai Nelson Algren auquel l'auteur dédie d'ailleurs ce livre).
Robert Dubreuilh(sûrement Jean Paul Sartre), écrivain engagé connu du monde politique et littéraire convainc Henri Perron (on pense Albert Camus) résistant et écrivain qui dirige L'espoir de rallier L'espoir à la gauche SRL pour diffuser plus amplement les idées de gauche vers le monde ouvrier.
Henri,au départ marié à Paule qu'il n'aime plus, puis amant de Nadine qu'il quitte, va rencontrer une actrice Josette pour laquelle il écrit une pièce financée par sa mère.Les rumeurs de collaboration des deux femmes avec la gestapo sont elles justifiées?
Découverte de la shoah.
Il faut choisir son camp, pro- américains ou pro- russes.
Une brouille éclate entre Robert et Henri (qui sable un peu trop le champagne au goût de certains) suite en 47 à l'article écrit par ce dernier pour dénoncer les camps de travail soviétiques.
"Toute la droite le couvre de fleurs c'est gênant".
"Socialtraitre,tu n'es plus celui que tu étais" lance Nadine. Leur rupture est elle définitive?Et piégé ne serat il pas entravé?
Et toujours ce chassé croisé amoureux retrouvé dans ce deuxième tome.Ca va,ça vient,ça change!
Un climat passionnel fort bien rendu puisque vécu.Beaucoup d'émotions palpables!
Anne la passionnée y laissera des plumes. "C'est une bien étrange entreprise de vivre un amour tout en le refusant". de beaux portraits psychologiques d'hommes et de femmes vrais.
Un reportage,un témoignage,un pan d'histoire:"Les écrivains qui ont fait de la politique en ont marre et veulent partir à l'étranger pour couper les ponts".
Alors nous revient en mémoire la phrase de fin du premier tome:"
Si le mal est partout,il n'y a aucune issue ni pour l'humanité ni pour soi même.Est ce qu'il faudra en arriver à penser à ça?"
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Attention chef d'oeuvre!
Un régal, tout y est, malheureusement grâce aux évènements.
Un vrai Goncourt, eu égard aux frères dont il faut lire leur journal pour bien situer la difficulté d'en faire partie. Là! c'est le cas.
C'est alléchant de bout en bout, l'écriture j'en parle plus, on va dire que je rabâche, mais quand même quelle claque Mme de Beauvoir arrive à nous asséner des décennies plus tard.
L'après guerre et quelle guerre, on est jeté dans la direction d'un journal, par le truchement des personnages, qui cherche à rester indépendant, moi qui ai aimé "Charlie " je peux vous dire que ça rajoute au suspense.
Et oui... du suspense, du sexe et de la philosophie, plus, tout ce que je n'ai pas été capable de voir en une seule lecture...
Vraiment un livre qui nourrit l'esprit et les conversations pour ceux qui ont la chance de connaitre quelque intello(s) rigolo(s)...
Un conseil: Ne faites pas l'erreur de chercher une réalité dans les personnages, c'est un roman.
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Tomes 1 et 2

Alors là, c'est ce que l'on appelle une révélation !
Je connaissais évidemment Simone de Beauvoir, de longue date, sans avoir été attiré par sa littérature.
Je pensais y trouver quelque chose d'ennuyeux.
C'est avec "La bâtarde" (le livre et le film) de Violette le Duc que j'ai commencé à avoir de l'intérêt pour la femme et l'auteure.
Mais c'est mon challenge "Prix Goncourt", alors que d'autres livres de Simone de Beauvoir attendent patiemment dans ma PAL depuis des années, qui m'a ouvert la porte.
J'ai trouvé ce premier tome magistral. Un réel engouement qui laisse présager de belles heures de lecture pour le deuxième tome et ses autres livres. D'autant plus que l'on m'a dit que ses essais étaient meilleurs que ses romans. Que de temps à rattraper !

Pour le deuxième tome, j'y ai trouvé quelques longueurs mais j'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver ces personnages dans la reconstruction du monde intellectuel de l'après guerre.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Henri haussa les épaules et se rapprocha de Louis qui discourait d’une voix violente devant Marie-Ange et Anne ; il avait l’air tout à fait saoul; il ne supportait pas l’alcool, c’était la rançon de sa sobriété.

— Regardez moi cette chose, disait-il en désignant Marie-Ange, ça couche avec tout le monde, ça se peint la figure, ça montre ses jambes, ça se rembourre les seins et ça se frotte aux hommes pour les exciter : et soudain, ça se met à jouer les Saintes Vierges…

—J’ai quand même le droit de coucher avec qui ça me plaît, dit Marie-Ange d’une voix plaintive.

— Le droit? quel droit? qui lui a donné des droits? cria Louis. Ça ne pense rien, ça ne sent rien, ça palpite à peine, et ça réclame des droits! La voilà la démocratie! C’est du joli…

— Et le droit d’emmerder le monde, où le prenez-vous? dit Anne. Regardez-moi ce type qui se prend pour Nietzsche parce qu’il engueule une femme!

— Une femme, il faudrait se prosterner devant! dit Louis. Vous parlez d’une déesse! Elles se prennent pour des déesses, mais ça n’empêche qu’elles pissent et qu’elles chient comme tout le monde.

—Tu as trop bu, tu es grossier, tu ferais mieux d’aller te coucher, dit Henri.

— Naturellement! tu les défends! les femmes, ça fait partie de ton humanisme, dit Louis d’une voix qui s’empâtait.Tu les baises tout comme un autre, tu les fous sur le dos et tu leur montes dessus, mais tu les respectes. Marrant. Ces dames veulent bien ouvrir les cuisses, mais elles veulent être respectées. C’est ça, hein? respectez-moi et j’ouvre les cuisses.

— Et d’être goujat, ça fait partie de ton mysticisme? dit Henri. Si tu ne la boucles pas Tout de suite, je te reconduis…

— Tu prends avantage de ce que j’ai bu, dit Louis en s’éloignant d’un air sombre.

— Il est souvent comme ça? dit Marie-Ange.

— Tout le temps ; seulement c’est rare qu’il jette le masque, dit Anne. Ce soir, il est fou de jalousie.
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- Quand on dit "les choses sont moches" ou "Tout est mal" c'est qu'on rêve en douce à un bien absolu (...). On ne s'en rend pas compte mais il faut une drôle d'arrogance pour placer ses rêves au-dessus de tout. Si on était modeste, on comprendrait qu'il y a d'un côté la réalité, et de l'autre rien. Je ne connais pas de pire erreur que de préférer le vide au plein.
Henri se tourna vers Anne qui buvait silencieusement un second martine : "Qu'en pensez-vous ?
- Personnellement , j'ai toujours eu de la peine à regarder un moindre mal comme un bien, dit-elle. Mais c'est que j'ai trop longtemps cru en Dieu.
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Il observait avec un plaisir méchant le visage affaissé, et dans sa tête des mots filaient comme le vent : amoureuse d'un capitaine allemand, elle m'a bien eu ; imbécile! pauvre imbécile ! il se croyait sûr de son plaisir, de sa tendresse : imbécile! elle ne l'avait jamais considéré que comme un instrument. Lucie était une femme de tête, elle voyait loin ; si elle avait pris en main les intérêts d'Henri, si elle lui avait jeté Josette dans les bras, ce n'était pas pour assurer la carrière d'une fille dont elle se foutait bien: c'était pour s'attacher un allié utile ; et Josette avait joué son jeu ; elle racontait à Henri qu'elle n'avait jamais aimé afin d'excuser la réserve de son coeur : mais tout l'amour dont ce coeur futile était capable, elle l'avait donné au capitaine allemand qui était si beau garçon. Il avait envie de l'insulter, de la battre et on lui demandait de la sauver! P313
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Ils feignent de croire que l'humanité est une seule personne, immortelle, qu'un jour elle sera récompensée de tous ses sacrifices et que moi-même j'y retrouverai mon compte. Mais je ne marche pas, la mort ronge tout. Les générations sacrifiées ne sortiront pas de leur tombe pour prendre part aux agapes finales ; et ce qui peut les consoler, c'est que les élus les rejoindront sous la terre au bout de très peu de temps.
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Ce petit coup de jeunesse qui m'avait étourdie, un instant, il s'était bien vite dissipé. les miroirs de verre sont trop indulgents : c'était ça le vrai miroir, le visage de ces femmes de mon âge, cette peau molle, ces traits brouillés, cette bouche qui s'effondre, ces corps qu'on devine curieusement bosselés sous leurs sangles. Ce sont de vieilles peaux, pensais-je et j'ai leur âge. (p376)
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Vous connaissez Simone de Beauvoir, mais peut-être pas sa soeur Hélène. Pourtant, cette artiste peintre s'est elle aussi engagée pour la cause des femmes.
#feminisme #simonedebeauvoir #cultureprime
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