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ISBN : 2070323528
Éditeur : Gallimard (21/04/1986)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 291 notes)
Résumé :
"Comment la femme fait-elle l'apprentissage de sa condition, comment l'éprouve-t-elle, dans quel univers se trouve-t-elle enfermée, quelles évasions lui sont permises, voilà ce que je chercherai à décrire. Alors seulement nous pourrons comprendre quels problèmes se posent aux femmes qui, héritant d'un lourd passé, s'efforcent de forger un avenir nouveau. Quand j'emploie les mots "femme" ou "féminin" je ne me réfère évidemment à aucun archétype, à aucune immuable ess... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Lison67
  13 mai 2019
Je suis arrivée au bout de ce mastodonte de la littérature féministe - volume 1 et 2 - et je n'en suis pas peu fière, j'ai dû sacrément m'accrocher. Pour être honnête, si le premier volume sur la condition physiologique des femmes m'avait semblé barbant, je l'avais également trouvé nécessaire. Il fallait que ces choses soient dites : la capacité qu'ont la plupart des femmes de donner naissance à des enfants n'expliquent et ne justifient en rien les conditions sociales auxquelles elles sont soumises.
Ce deuxième volume - toujours assez barbant dans son ensemble, désolée... - me semble toutefois moins nécessaire et surtout très inégal selon les chapitres. Une grande partie des propos de Simone de Beauvoir s'appuient sur la psychanalyse freudienne - qui a fait et fait toujours beaucoup de mal aux femmes par ailleurs - et les nombreux récits de vie de femmes cités dans ce texte proviennent d'un livre intitulé La femme frigide de Wilhelm Stekel. Je ne sais pas ce que vaut ce livre mais la manière dont Simone de Beauvoir le cite et les extraits qu'elle en donne sans explication critique ne me donne absolument aucune envie de le lire. Notamment, le chapitre consacré à l'initiation sexuelle des jeunes filles est une succession de récits de viol, sans que le mot "viol" ne soit jamais écrit nul part. Simone de Beauvoir les rapportent comme des situations regrettables qui expliquerait le manque d'enthousiasme des femmes quant au sexe. Nul part, elle ne rapporte de récit d'une sexualité libérée et bien vécue. Faut-il en conclure que toutes les femmes dans les années 60 se faisaient violer lors de leur nuit de noce ?
D'autres chapitres en revanche, sur la maternité, l'avortement ou sur la vie de couple, s'appuient moins sur de précédents écrits et semblent provenir davantage de l'expérience et de la réflexion de l'autrice. En général, ils m'ont semblé plus pertinents et toujours d'actualité.
De manière générale, j'ai eu la sensation qu'en voulant expliquer ou justifier certains clichés sur les femmes (frigide, stupide, dépensière, parasite... ), Simone de Beauvoir confirmait la véracité de ces clichés. L'ouvrage a peut-être simplement mal vieilli, ce qui est une excellente nouvelle qui témoigne de l'évolution de la condition des femmes en France au cours des dernières décennies. Certains questionnements sont toujours actuels (vie de couple, maternité), pour beaucoup d'autres les problématiques ont évolué (travail, salaire, avortement, sexualité, contraception...) et se posent différemment de nos jours. Cela dit ces questions se posent toujours...
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Sharvey
  23 décembre 2013
Après avoir bien posé et démarqué les différences biologiques entre les hommes et les femmes, ainsi que leurs conséquences historiques et dans l'imaginaire collectif, De Beauvoir se penche ici sur la formation des femmes, sur ce que l'on leur inculque, de même que sur leurs situations dans le monde; elle termine l'ouvrage en donnant quelques pistes ouvrant vers une libération.
Ce livre, autant "coup de poing" que le premier, permet de bien voir la différence d'éducation entre les sexes. De Beauvoir y démontre comment l'éducation de la petite fille, la porte à - déjà - se pencher vers des activités plus calmes et restreintes - à l'attente - tandis que l'éducation dont bénéficie le petit garçon - plus laxiste et ouverte - le dispose à plus d'expérimentations et de découvertes - à l'action. Cette situation s'amplifie à l'adolescence où la jeune fille apprend la beauté, où elle comprend qu'elle doit plaire, mais que pour cela, elle se doit d'être passive, de s'effacer devant les garçons, que: "Toute affirmation d'elle-même diminue sa féminité et ses chances de séduction." (p.98) La jeune fille doit ainsi renoncer à son moi, à ses chances d'épanouissement personnel ce qui explique pourquoi elle se met au service des intérêts et actions de l'homme si facilement: elle cherche à compenser son manque de développement personnel en s'affiliant à celui de l'homme.
La situation de la femme est aussi, trop souvent, problématique; en fait : « La lourde malédiction qui pèse sur elle, c'est que le sens même de son existence n'est pas entre ses mains. » (p.277) Ainsi, dans le mariage comme dans la prostitution ou le célibat, la femme ne peut, bien souvent, se réaliser et s'épanouir à la mesure de ses potentialités. Il en ressort maints rivalités, jalousies, souffrances et désoeuvrement (qui se fait parfois sentir plus tardivement dans sa vie, c'est-à-dire lorsque la femme a accompli ce qu'on attendait d'elle : la maternité et le rôle de femme au foyer le plus souvent, mais en tous les cas : une position plutôt soumise et passive).
Simone de Beauvoir a écrit ses deux livres vers la fin des années 40. La situation a évidemment évolué positivement depuis. Il y a des possibilités de libération et celles-ci ont été saisies par plusieurs. de fait, les femmes réussissent de plus en plus à conquérir leur indépendance; elles travaillent, elles étudient, elles expérimentent différentes sphères d'activités et elles peuvent faire à peu près tout ce que les hommes de leur âge peuvent. Et pourtant, un long chemin reste à parcourir si nous voulons un monde vraiment égalitaire. La femme est encore très prise dans des questions d'images et de séduction. Elle est encore, très souvent, gardienne des valeurs et traditions familiales et les contraintes matérielles de la vie familiale lui incombent en plus grande part dans beaucoup de ménages. En fait, plus qu'il n'en appert dans cette critique, cette situation est d'une grande complexité et un cercle vicieux s'est instauré où chacun des deux camps y perd et y gagne; « (…) les deux sexes sont chacun victimes à la fois de l'autre et de soi (…) chaque camp est complice de son ennemi (…) » (p.637). Cependant, De Beauvoir termine cet ouvrage noblement en nous enjoignant à évoluer collectivement afin de faire « triompher le règne de la liberté » (p.652), règne où les deux genres ont à gagner en liberté mais aussi en authenticité et en épanouissement.

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lecassin
  27 novembre 2012
« le deuxième sexe » constitue une étude fouillée qui pose, entre autres questions, la question de l'existence ou non d'une identité féminine innée, pour mieux la récuser : « on ne naît pas femme on le devient »…
S'appuyant sur l'infériorisation de la femme à travers les âges dans tous les domaines de la société, hors la maison, Simone de Beauvoir s'attache à démontrer que tout, les parents, la société, la religion, formate les femmes dans leur infériorité par rapport au « mâle » ; et que mariage et enfants sont un piège qui les cloue à la maison et les empêche de se réaliser en tant qu'individu à l'extérieur. D'où le militantisme de Simone de Beauvoir pour une égalité homme/femme qui selon elle rendrait les deux plus libres…
Le deuxième sexe constitue un des piliers du néo-féminisme post soixante-huitard qui connaîtra son apogée dans le milieu des années soixante-dix. le slogan, car c'en est un, «On ne naît pas femme on le devient » faisant écho à l'autre, celui du mouvement de mai 68, «Il est interdit d'interdire».
Quoiqu'il en soit, les faits sont là…présentés, détaillés, analysés. Il n'en reste pas moins que l'interprétation qu'en fait Simone de Beauvoir est parfois un peu « tirée par les cheveux ». Un grand texte, à lire, tout en gardant à l'esprit qu'il s'agit d'un texte militant : le credo d'une femme engagée pour la reconnaissance du droit des femmes.
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Prudence
  30 juin 2016
Très déçue par ce deuxième tome : alors que dans le premier, Simone de Beauvoir examinait les pressions, les légendes, les mythes, les romans,les écrits, les dictions et tout ce qui fait une culture lourde et pesante d'une image de la femme et qu'elle dénonce, puisqu'il n'y a pas La femme, il y a des femmes. Dans ce deuxième tome elle nous parle de la petite fille, de la jeune fille, de la mère etc. et tombe elle-même dans ce qu'elle dénonçait dans le premier tome, quelle déception, même si elle s'en défend dans l'introduction. Encore plus décevant car les histoires, les représentations, les phrases présentées comme des vérités actuelles ne le sont plus forcément (tandis que dans le premier tome, toutes ces choses faisaient partie de cultures, les faits pouvaient être rattachés au passé ne laissant derrière eux qu'une image pourtant toujours délétère) et les conséquences présentées comme directes non plus. de plus nombre de ces analyses présentées comme des faits normaux, habituels, sont basés sur des romans et des anecdotes et l'aspect scientifique qui était présent auparavant semble avoir disparu. Elle se réfère aussi beaucoup à la psychanalyse.
La partie sur la sexualité est très erronée et bourrée de choses assez choquantes : que la femme est forcément passive, que c'est « toujours une sorte de viol » (p147), que la femme choisi entre plaisir clitoridien (= « indépendance juvénile ») ou vaginal (= qui « la voue à l'homme et à l'enfant »), et que « le coït ne saurait se produire sans le consentement mâle » qui ignore complètement le problème des hommes violés (et y compris par des femmes).
Un deuxième tome que j'ai terminé en me forçant. Autant je conseillerai le premier autant je déconseillerai le second tome. Une très grande différence entre les deux qui m'a fortement étonnée.
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Enroute
  01 août 2019
Beauvoir le précise dans son introduction, elle ne prétend pas cerner l'"éternel féminin" mais la femme "dans l'état actuel de l'éducation et des moeurs". Cela permet de relativiser les descriptions très sombres d'une condition peu enviable en les fixant dans un temps donné et une époque donnée. C'est qu'on n'a plus tout à fait la situation en tête, quand par exemple dans la conclusion il est fait mention des avantages que présenterait une éducation mixte - on se dit "ah mais oui, même ça..."...
Reste qu'on ne sait jamais où la sociologie s'arrête et où commence la considération personnelle de l'auteure qui avait promis dans le tome I de proposer une explication de la sexualité féminine qui ne soit pas que fondée sur la psychanalyse et qui revient tout de même sans arrêt sur cette histoire de frustration du manque de pénis, dont elle avait argumenté justement que la perception était toute masculine et propre à Freud sans incarnation dans le corps féminin. Et puis elle décrit beaucoup si bien qu'on se prend à croire qu'elle dissèque un organe ou qu'elle fait du nominalisme, la tentative de caractériser une ontologie substantielle, bref tout ce qu'elle fuit en vérité... Mais sans doute faut-il vraiment considérer que le propos est daté et vise à faire comprendre, à expliquer, à se mettre dans la peau de (car le lectorat impliqué est sans hésitation masculin), dans un pays donné (la femme africaine est totalement absente de l'étude qui aurait pu donner des analyses différentes) et tend à vouloir provoquer un choc, une action, peut-être une révolution... Donc difficile d'appréhender si Beauvoir parle comme un homme sur les femmes objets pour faire passer le discours (pourrait-elle être crédible si elle se plaçait du côté féminin étant donné ce qu'elle décrit de la condition féminine ? pourrait-elle le faire sans aller à l'affrontement, qu'elle veut justement éviter, le dernier mot du livre étant "fraternité" ?), faut-il prendre son discours pour de la misogynie ou au contraire l'intelligence de ses talent d'auteure - sans doute faut-il considérer que la difficulté du propos et l'ambition du discours justifient qu'elle se place comme ni homme ni femme (aucun témoignage personnel par exemple, ce n'est sûrement pas anodin), ni vivante, ni morte, mais à mi-chemin entre la littérature de nature à provoquer l'incarnation nécessaire à la compréhension du sujet et l'étude sociologique, froide et documentée...
C'est sans doute au fait que l'ensemble paraisse maintenant daté qu'on peut évaluer la qualité du texte : qui sait si tout ne nous semble pas évident aujourd'hui parce que depuis soixante-dix ans les idées de ce livre ne se seraient pas massivement diffusées ?... Il faudrait étudier la réception de l'époque et les effets du livre - qui maintenant est devenu un ouvrage culturel, une borne dans un mouvement d'ensemble... ni vérité éternelle, ni réalité fictionnelle, une manière d'exister...
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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
JcequejelisJcequejelis   03 octobre 2014
Les hommes que nous appelons grands sont ceux qui ‑ d'une façon ou de l'autre ‑ ont chargé leurs épaules du poids du monde : ils s'en sont plus ou moins bien tirés, ils ont réussi à le recréer ou ils ont sombré; mais d'abord ils ont assumé cet énorme fardeau. C'est là ce qu'aucune femme n'a jamais fait, ce qu'aucune n'a jamais pu faire. Pour regarder l'univers comme sien, pour s'estimer coupable de ses fautes et se glorifier de ses progrès, il faut appartenir à la caste des privilégiés ; à ceux‑là seuls qui en détiennent les commandes il appartient de le justifier en le modifiant, en le pensant, en le dévoilant; seuls ils peuvent se reconnaître en lui et tenter d'y imprimer leur marque. C'est dans l'homme, non dans la femme, qu'a pu jusqu’ici s’incarner l'Homme. Or, les individus qui nous paraissent exemplaires, ceux qu'on décore du nom de génies, ce sont ceux qui ont prétendu jouer dans leur existence singulière le sort de l'humanité tout entière. Aucune femme ne s'y est crue autorisée. Comment Van Gogh aurait‑il pu naître femme ? Une femme n'aurait pas été envoyée en mission dans le Borinage, elle n'aurait pas senti la misère des hommes comme son propre crime, elle n'aurait pas cherché une rédemption ; elle n'aurait donc jamais peint les tournesols de Van Gogh. Sans compter que le genre de vie du peintre - la solitude d'Arles, la fréquentation des cafés, des bordels, tout ce qui alimentait l'art de Van Gogh en alimentant sa sensibilité ‑ lui eût été interdit. Une femme n'aurait jamais pu devenir Kafka : dans ses doutes et ses inquiétudes, elle eût pas reconnu l'angoisse de l'Homme chassé du paradis. il n'y a guère que sainte Thérèse qui ait vécu pour son compte, dans un total délaissement, la condition humaine : on a vu pourquoi. Se situant par‑delà les hiérarchies terrestres, elle ne sentait pas plus que saint Jean de la Croix un plafond rassurant au‑dessus de sa tête. C'était pour tous deux la même nuit, les mêmes éclats de lumière, en soi le même néant, en Dieu la même plénitude. Quand enfin il sera ainsi possible à tout être humain de placer son orgueil par‑delà la différenciation sexuelle, dans la difficile gloire de sa libre existence, alors seulement la femme pourra confondre son histoire, ses problèmes, ses doutes, ses espoirs, avec ceux de l'humanité; alors seulement elle pourra chercher dans sa vie et ses œuvres à dévoiler la réalité tout entière et non seulement sa personne. Tant qu'elle a encore à lutter pour devenir un être humain, elle ne saurait être une créatrice.

2035 - [21e édition p. 557]
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PrudencePrudence   23 juin 2016
"De nos jours encore, la prétention de la femme au plaisir suscite de mâles colères; sur ce point un document étonnant, c'est l'opuscule du Docteur Grémillon: La Vérité sur l'orgasme vénérien de la femme. La préface nous apprend que l'auteur, héros de la guerre de 14-18, qui sauva la vie de cinquante-quatre prisonniers allemands, est un homme de la plus haute moralité. Prenant violemment à partie l'ouvrage de Stekel sur La Femme frigide, il déclare entre autres: "la femme normale, la bonne pondeuse, n'a pas d'orgasme vénérien. Nombreuses sont les mères (et les meilleures) qui n'ont jamais éprouvé le spasme mirifique... Les zones érogènes le plus souvent latentes ne sont pas naturelles mais artificielles. On s’enorgueillit de leur acquisition, mais ce sont des stigmates de déchéance... Dites tout cela à l'Homme de joie, il n'en tiendra pas compte. Il veut que sa camarade de turpitude ait un orgasme vénérien et elle l'aura. S'il n'existe pas, on le fera naître. La femme moderne veut qu'on la fasse vibrer. Nous lui répondons: Madame, nous n'avons pas le temps et cela nous est interdit par l'hygiène!... Le créateur des zones érogènes travaille contre lui-même: il créé des insatiables. La goule peut sans fatigue épuiser d’innombrables maris... la "zonée" devient une femme nouvelle avec un état d'esprit nouveau, quelque fois une femme terrible pouvant aller jusqu'au crime..."
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picturapictura   16 mars 2014
La jeune fille sensible et généreuse, réceptive et ardente, est toute prête à devenir une grande amoureuse.
Quand elle ne rencontre pas l’amour, il lui arrive de rencontrer la poésie.
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lecassinlecassin   07 décembre 2011
Les femmes d'aujourd'hui sont en train de détrôner le mythe de la féminité; elles commencent à affirmer concrètement leur indépendance; mais ce n'est pas sans peine qu'elles réussissent à vivre intégralement de leur condition d'être humain.


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Lison67Lison67   13 mai 2019
p.545
Pour faire de grandes choses, ce qui manque essentiellement à la femme d'aujourd'hui, c'est l'oubli de soi : mais pour s'oublier il faut d'abord être solidement assuré qu'on s'est d'ores et déjà trouvé. Nouvelle venue au monde des hommes, piètrement soutenue par eux, la femme est encore trop occuper à se chercher.
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