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ISBN : 2070355276
Éditeur : Gallimard (22/05/2008)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 566 notes)
Résumé :
C'est l'histoire d'une organisation secrète internationale, le CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui falsifie la réalité mais dont personne ne connaît les motivations. C'est l'histoire de quelques-unes des plus grandes supercheries de notre époque : de Laïka, la première chienne dans l'espace, qui n'a jamais existé ; de Christophe Colomb qui n'a pas découvert l'Amérique ; des fausses archives de la Stasi. C'est l'histoire d'un jeune homme, embauché par le C... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (85) Voir plus Ajouter une critique
aaahhh
  24 avril 2012
En sortant de l'université avec son diplôme de géographie en poche, Sliv Darthunguver espérait trouver un emploi intéressant, mais la réalité sera au dessus de tous ses espoirs. En effet, son nouvel employeur, ce mystérieux Consortium de Falsification du Réel, lui propose une mission pas banale : réécrire l'histoire et refaire le monde!
Dans ce roman génial, Antoine Bello mêle la fiction et la réalité et nous invite à réfléchir à notre monde et aux forces et enjeux sous-jacents aux informations dont nous, grand public, sommes détenteurs. En effet, si on peut saluer l'imagination fertile de l'auteur, on ne peut s'empêcher de penser que son histoire se rapproche par moments de la réalité de notre monde où les médias subissent une telle influence qu'on peut parfois se demander si l'histoire qu'on nous conte tous les jours aux informations n'est pas passée entre les mains d'un talentueux falsificateur…
C'est une invite à la réflexion donc, mais c'est surtout un roman très agréable à lire et extrêmement prenant que nous offre Antoine Bello ! Les caractères des personnages sont très bien brossés et ceux-ci sont, pour la plus part, très attachants, en particulier notre héros, Sliv Darthunguver, dont nous suivons les découvertes et les aventures comme si nous les vivions nous-mêmes.
L'intrigue quant à elle est captivante ! Comme Sliv, le lecteur n'a de cesse que de chercher quelle pourrait être la finalité du CFR. La fin du roman est décevante, du coup, puisqu'il n'y en a pas… Reste à se jeter sur la suite, « Les éclaireurs » et espérer que nos interrogations seront alors satisfaites…
Je garde un très bon souvenir de lecture des Falsificateurs et j'ai particulièrement apprécié la plume et l'esprit d'Antoine Bello. Comme à son habitude, il joue ici un peu sur le lien entre le fond et la forme et dresse des ponts entre lui et le lecteur. On peut même, je pense, voir le thème du roman comme un clin d'oeil de romancier, car qui crée et recrée l'histoire à sa guise, si ce n'est l'écrivain…
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PetiteBalabolka
  01 août 2016
L'avantage d'avoir une pile à lire un peu conséquente, c'est de pouvoir y dénicher quelques pépites dormantes. J'ai donc retrouvé avec plaisir Les falsificateurs et me suis rappelée tout ce que j'attendais de cette lecture. Je n'ai pas été déçue par ce livre que j'ai trouvé intelligent, inventif et réflexif avec une galerie de personnages correctement présentés et un héros très attachant. Sliv Dartunghuver (c'est lui), jeune diplômé en géographie se présente sur le marché du travail dans son Islande natale. Nous sommes alors au début des années 90 et les opportunités intéressantes ne sont pas légion. Aussi, Sliv n'hésite-t-il pas longtemps lorsqu'un cabinet d'études environnementales s'intéresse à sa candidature et lui propose d'effectuer sa première mission au Groenland. La perspicacité de Sliv est vite repérée par son chef, Gunnar Eriksson, qui lui révèle la véritable activité du cabinet. Il s'agit d'une des nombreuses antennes d'une organisation internationale occulte, le CFR, Consortium de Falsification du Réel. Bien sûr, Sliv tente de connaître les finalités d'une telle organisation mais son interlocuteur lui explique que lui-même n'en sait rien et lui présente un cas concret de falsification du réel, une fausse histoire de migration depuis la Grèce jusqu'au Nebraska. Oubliant les questions embarrassantes, Sliv est d'emblée séduit par la prouesse intellectuelle que constitue ce dossier. Inventer une histoire et la rendre crédible au monde entier en falsifiant les sources va devenir pour lui une addiction, d'autant plus que son talent est très vite reconnu par ses pairs qui lui accordent le Trophée du premier dossier, prix que n'avait pas réussi à obtenir Léna Thorsen, une jeune membre du CFR qui l'a précédé à l'antenne de Reykjavik et qui a la réputation d'être la plus brillante des jeunes recrues. Tout flatte donc l'ego, l'intellect et la curiosité du jeune Sliv qui s'accommode des doutes qu'il nourrit vis-à-vis du CFR en se rappelant que son premier dossier a servi la cause d'un peuple opprimé, les Bochimans, repoussés dans le désert du Kalahari.
En suivant les dossiers du CFR, ceux de Sliv ou de ses collègues, Antoine Bello nous propose la lecture de différents scénarios dans des domaines allant de la géopolitique à la littérature jusqu'aux découvertes majeures de l'Humanité, le tout de manière érudite ou en tout cas très bien documenté. Pour qui aime lire des romans et donc des histoires, c'est déjà en soi fort jubilatoire mais l'auteur ne se contente pas de cela, il montre comment ces scénarios pourraient passer de la fiction au réel (ou en tout cas, être perçus comme tel) pour infléchir, rien de moins que la marche du monde.
En érodant le statut infaillible de la source et notamment de l'écrit, Antoine Bello éveille notre curiosité tout autant que notre vigilance sur l'écriture de l'Histoire. Rappelons-nous que Thucydide en son temps nous y invitait déjà : "Telle est la négligence que l'on apporte en général à rechercher la vérité, à laquelle on préfère les idées toutes faites."

Lien : http://leschroniquesdepetite..
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le-bibliomane
  09 juin 2009
Fraîchement émoulu de l'Université de Reykjavík, un diplôme de géographie en poche, Sliv Darthunguver se trouve confronté à un problème d'importance majeure : trouver un emploi.
La situation du marché du travail en ce début des années 90 n'est pas plus prometteuse en Islande que partout ailleurs dans le monde.
Alors qu'il s'apprête, sans grand enthousiasme, à accepter un poste d'adjoint du directeur export d'une conserverie située dans le nord du pays, son attention est attirée par une annonce d'offre d'emploi correspondant à sa formation. le cabinet d'études environnementales Baldur, Furuset & Thorberg recherche un chef de projet.
Sans perdre une minute, Sliv se rend à l'adresse indiquée afin d'y déposer son Curriculum Vitæ dans l'espoir d'obtenir très rapidement un entretien. Sa démarche va s'avérer payante car il va être immédiatement reçu par le responsable du recrutement et directeur des Opérations, Gunnar Eriksson. Celui-ci lui explique les activités du cabinet, activités consistant à monter des dossiers sur l'impact environnemental occasionné par la construction d'autoroutes, de barrages hydro-électriques et autres constructions nécessaires au développement économique.
Quelques jours plus tard, Sliv est engagé et se voit confier son premier dossier. Il s'agit de se rendre au Groenland afin de réaliser une étude sur la construction d'une station d'épuration dans la petite ville de Sisimiut, construction commanditée par le Parlement de l'État autonome.
Après deux mois passés dans les solitudes glacées du Groenland, Sliv revient à Reykjavík. Sa mission a remporté un franc succès mais un léger détail dans son rapport final ne cesse de le troubler : il semblerait qu'une erreur ait été glissée dans celui-ci. Cette erreur – Sliv va l'apprendre très rapidement – a été insérée volontairement dans le dossier par Gunnar Eriksson lui-même.
Déconcerté, furieux, le jeune homme va demander des explications à Gunnar qui va lui révéler froidement qu'il a fait exprès d'introduire cette erreur dans le dossier. Cette manoeuvre est en fait le moyen qu'a trouvé Gunnar pour sensibiliser son auditeur à ce qu'il s'apprête à lui révéler.
Ce que Sliv va apprendre de la bouche de Gunnar va le stupéfier : le cabinet Baldur, Furuset & Thorberg est – comme de nombreuses autres firmes de par le monde – une couverture servant à dissimuler les activités d'une organisation secrète qui a pour nom C.F.R. Ce sigle de trois lettres signifie « Consortium de Falsification du Réel ». Ses membres se comptent par milliers et sont disséminés aux quatre coins du globe. Les activités du C.F.R sont assez peu banales car comme l'indique le nom de cet organisme ultra-secret, elles consistent à modifier les données de la réalité du monde qui nous entoure. Accomplissant un travail de fourmi, ses membres élaborent des scénarii qui, à plus ou moins grande échelle sont susceptibles de changer la face du monde. Leur tâche peut se concentrer indifféremment sur l'invention d'un obscur peintre De La Renaissance ou sur la découverte de nouvelles sources d'énergie susceptibles de bouleverser l'équilibre des marchés mondiaux. Tous les domaines des connaissances humaines sont ainsi « modifiés » par le C.F.R. : histoire, archéologie, arts, écologie, sciences sociales, zoologie, littérature, religion, génétique, physique, économie, etc...
Fasciné par cette étrange organisation qui influe sur le destin de l'humanité, Sliv va être intégré au C.F.R. avec pour mission, dans les premiers temps, d'inventer un scénario crédible mettant en scène les Bochimans du Bostwana menacés d'expulsion de leur territoire soupçonné de receler des gisements diamantifères.
Peu à peu, Sliv va gravir les échelons de cette mystérieuse organisation, se faisant même des amis fidèles au sein de l'organisation, comme la chaleureuse indonésienne Magawati et le colosse soudanais Youssef Khrafedine. Mais il aura aussi maille à partir avec la glaciale Lena Thorsen ainsi qu'avec l'inquiétant et redoutable Yakoub Khoyoulfaz, l'instructeur des Opérations spéciales.
Mais au final, quelle est la véritable motivation du C.F.R ? Pourquoi dépenser tant d'argent et d'énergie pour falsifier la réalité ? Quels sont les buts et les motivations ultimes des dirigeants invisibles qui président cette organisation ? C'est ce que Sliv et ses amis vont tenter de découvrir au cours de leur cursus au sein de l'organisation. Trouveront-ils une réponse ?
De l'élaboration de fausses archives de la STASI en passant par les raisons de la disgrâce d'Hernan Cortès par Charles-Quint après la conquête du Mexique, en passant par l'invention d'un poisson de la famille des scombridés susceptible d'extinction suite aux derniers essais nucléaires français dans le Pacifique-Sud lors du mandat de Jacques Chirac en 1995, jusqu'à la preuve de l'inexistence de la célèbre chienne Laïka lancée en orbite par l'U.R.S.S en 1957, Antoine Bello revisite dans « Les falsificateurs » de nombreuses pages de notre Histoire. Il nous donne ainsi matière à réflexion sur notre appréciation du réel et sur les différentes manières dont il est possible d'altérer celui-ci. Parabole sur le pouvoir de l'écriture ( les écrivains n'ont-ils pas été de tous temps les plus talentueux falsificateurs de la réalité ? ) le roman d'Antoine Bello nous exhorte à ne pas oublier non plus que – plus que jamais – les médias contemporains manipulent les consciences en travestissant les faits, servant ainsi les peu louables intérêts des puissances économiques, politiques et idéologiques qui régissent la planète.
Aussi addictif que la désormais célèbre trilogie « Millenium » de Stieg Larsson (Actes Sud), « Les falsificateurs » d'Antoine Bello nous entraîne dans un récit passionnant, jalonné de rebondissements et de révélations extraordinaires (mais à prendre pour ce qu'elles sont, c'est à dire une oeuvre de fiction) dans lequel il arrive que les manipulateurs se trouvent parfois eux aussi manipulés.
Quant aux motivations secrètes du C.F.R, j'espère en apprendre un peu plus en lisant la suite de ce récit : « Les éclaireurs », parue également chez Gallimard (février 2009 – Prix France-Culture -Télérama).
Lien : http://lebibliomane.blogspot..
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Hildebald
  09 juin 2009
Voilà le petit roman reçu grâce au Masse Critique de Babelio.
C'est bien sûr le résumé qui m'a attiré : des falsificateurs d'Histoire. Je dirais que malheureusement je ne connaissais pas l'auteur. Et voilà qu'il apparait dans tous les journaux de la maison. Je le connais maintenant beaucoup mieux et je vais suivre ses oeuvres de plus près.
Mais Les Falsificateurs dans tout ça?
Notre héros islandais vient de finir ses études universitaires. Il cherche désormais un travail agréable et si possible intéressant. Il repère une petite annonce pour un cabinet d'études environnementales et se fait embaucher. Mais cette entreprise cache autre chose de bien plus important : le CFR, le Consortium de Falsification du Réel.
Notre ami se prend vite au jeu et découvre lentement les secrets de cette entité. Il va y évoluer et apprendre de nombreuses choses surprenantes.
Très agréable surprise.
Je pensais trouver un quelconque livre de science-fiction et j'ai découvert un roman très riche et bien réel.
La structure du livre est agréable : on suit l'évolution rapide et logique du héros tout en découvrant au fur et à mesure l'univers du CFR.
J'ai été happée dès le début de l'histoire par curiosité mais aussi parce que le style m'a accroché.
Et bien que certains passages apparaissent plus lents que d'autres, ils sont nécessaires afin que le lecteur se repose et prenne le temps de découvrir le CFR. Ces moments de calme apportent aussi la tempête et embarquent le lecteur à bord. J'ai eu des piques de stress en coeur avec notre héros. J'ai voyagé, j'ai râlé et j'ai été blessée avec lui.
L'auteur a même réussi à tromper son monde tel que l'organisation le fait durant tout le roman.
En parlant de l'auteur, j'ai admiré sa culture, ou tout du moins les recherches qu'il a du appliquer pour rédiger ce roman, un vrai petit falsificateur en herbe! Et j'ai désormais hate de lire le deuxième tome.
Mais ce livre apporte aussi de nombreuses réflexions au niveau de la réalité historique. Est-ce que tout est réel? Y-a-t-il des informations fausses que nous prennons pour vraies? Est-il acceptable de laisser faire des falsifications pour le bien être du monde? J'ai adoré la manière dont ils construisent une falsification, j'ai trouvé ça exitant, mais pourrais-je le tolérer si j'étais au courant?
Enfin, j'ai tendance à me dire que ces falsifications du réel existent biens mais surement pour d'autres raisons que celles du CFR ;)
Une belle découverte donc, autant pour le livre que pour l'auteur.
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jmfhcb
  18 juin 2009
Merci à Babelio et aux éditions Gallimard. Bien évidemment, après une telle lecture je vais me précipiter sur la suite : Les éclaireurs et sur Éloge de la pièce manquante (une enquête dans le milieu du puzzle). Comme si j'avais besoin de nouvelles idées de lecture, franchement !
Pour être honnête, je ne voulais pas lire ce livre, en tout cas pas l'acheter parce que j'étais persuadée que ça ne me plairait pas. Je me suis encore trompée (mais l'erreur est humaine). On y passe un excellent moment de lecture : c'est idéal pour les vacances où on a un peu plus de temps (celui ci fait 500 pages et le deuxième tome 477 mais le premier en tout cas se lit vite). On est bluffé par l'oeuvre d'imagination de monsieur Bello. Qui aurait pensé à une telle invention ? et pourtant tout le monde à un moment ou à un autre s'est posé la question de la véracité de l'information qu'on nous déverse dans les médias. Ici, l'auteur a su exploiter cette idée pour nous soumettre un scénario original, mené d'une main de maître et qui nous donne envie de tourner les pages de plus en vite pour trouver à suivre à la fin. Mais bon...
Bien sûr, on peut faire des critiques : les personnages sont caricaturaux (c'est des robots embrigadés dans une organisation qu'ils ne comprennent pas mais si ils le voulaient, et qui ne quittent pas l'organisation pour autant) et peu fouillés. Antoine Bello s'est un peu trop concentré sur le scénario comme son héros Sliv. L'écriture est limpide mais sans réélle finesse.
On peut aussi se poser la question de ce qui tient de l'imagination et ce qui tient de la vérité (comme pour le Da Vinci Code) mais ce n'est pas la peine de s'encombrer la tête avec de tels questionnements. On peut aussi se demander quelle part de lui l'auteur a mis dans les opinions que défend Sliv. Ça n'en vaut pas le coup : la désinformation et la propagande ne sont pas partout comme on peut le penser après une telle lecture.
Il faut juste lire ce livre comme un excellent roman sans se poser questions : il permet de se vider la tête et c'est déjà plutôt pas mal.
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Citations & extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
patrick75patrick75   19 novembre 2013
Chemineau avait promis son texte dans trois semaines, mais il n'est plus là pour l'écrire. A l'heure qu'il est, son éditeur doit déjà se préoccuper du manuscrit. Il va vouloir sortir le livre très rapidement, avant que le corps ne refroidisse.
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sevm57sevm57   24 juin 2017
Les deux hommes se disaient amis, mais leurs styles n'auraient pu être plus différents. Gunnar avait ameublé son bureau confortablement, voire luxueusement, en choisissant avec soin éclairages et matières, là où Diaz, uniquement préoccupé de fonctionnalité, semblait s'être évertué à faire passer le sien pour un commissariat de police est-allemand.
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dorothydorothy   26 juin 2009
Elle m'avoua ne pas suivre l'actualité de très près. Qu'une personne aussi intelligente et éduquée comme Mathilde pût se montrer aussi indifférente aux affaires de la Cité me plongea dans une certaine perplexité. On nous enseignait au CFR que l'esprit critique est pareil à un muscle, qui s'atrophie quand on le laisse au repos.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   03 avril 2016
Trente ans, pensai-je en fermant les yeux. À un âge où Picasso avait déjà peint Les Demoiselles d’Avignon et Mozart produit l’essentiel de son œuvre, je craignais encore d’être en train de consacrer ma vie à une idée qui n’en valait pas la peine. Aurait-il pu en être autrement ? En y réfléchissant bien, je n’avais pris qu’un risque en rejoignant le CFR, mais il était considérable : j’avais remis mon destin entre les mains d’autres en supposant que la valeur de chacun d’eux reflétait celle de l’organisation à laquelle ils appartenaient. Avec le recul, ce raisonnement m’apparaissait extraordinairement fragile. Malheureusement, je n’en avais pas de, meilleur. Parfois monter un escalier est la seule façon de savoir où il mène.
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RamhioneRamhione   12 mars 2013
Les peuples tribaux ne sont pas arriérés, ils vivent dans un autre temps qui n'est ni antérieur, ni postérieur, ni meilleur, ni moins bon. Aujourd'hui, leur temps et le nôtre sont disjoints, mais qui peut dire qu'un jour il ne se retrouveront pas?
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Une revue de la trilogie d'Antoine Bello (Les Falsificateurs, les Eclaireurs et les Producteurs).
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