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Jean-Baptiste Coursaud (Traducteur)
EAN : 9782253121848
443 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/2008)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 215 notes)
Résumé :
La Société des Jeunes Pianistes, c'est le nom que s'est donné un groupe d'adolescents passionnés, à Oslo, à la fin des années 1960. A la fois amis et rivaux, ils ont en commun l'amour de la musique ; pourtant, un seul remportera le concours du " Jeune Maestro ". Tous vont subir une terrible pression de leur entourage, mais surtout d'eux-mêmes. La Société des Jeunes Pianistes est un roman initiatique, grave et subtil, qui évoque le désir, la vie, la mort.
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
le_Bison
  13 février 2013
Touche noire, touche blanche. Un petit tabouret fait face au Steinway. La salle est vide et froide. Accroché au mur, un tableau de Munch. Dernière répétition avant le spectacle, le grand show, celui qui verra ma consécration. Je vais jouer pour toi, ma belle qui me lit (toutes les babeliotes au féminin se reconnaitront). Car le piano, c'est uniquement ça. Jouer pour celle que j'aime. Penser à celle que j'aime, mon amour de toujours. Je m'assois sur ce minuscule tabouret, les épaules raidies par la pression qui m'écrase. Demain, c'est le grand jour, celui où je vide mes tripes, où je m'arrache de ma coquille pour enchaîner le second mouvement de Chopin, le troisième mouvement de Ravel, le sixième de Schubert. Je me suis entraîné des heures durant pour juste une heure de présentation. Elle doit être magnifique, je ne dois pas gerber. Je m'incline respectueusement devant ces touches noires et blanches qui n'en finissent pas, comme si ce Steinway était mon autel shinto. J'avance mes mains, prêt à vibrer imperceptiblement sur ces touches. Je ferme les yeux. Ces touches deviennent des formes à caresser, des seins et des fesses que je frôle délicatement. Je n'ose rouvrir les yeux. J'ai peur que le public soit là. Trop d'attente, j'ai envie de vomir.
En fait, tout ça, c'est n'importe quoi. Je ne sais pas jouer du piano. Je ne peux pas jouer pour toi. Je ne suis ni jeune, ni pianiste. Je ne fais pas partie de cette « Société des Jeunes Pianistes » qui s'est fondée en Norvège, au cours de l'année 1968. Je mets un disque, pour me faire pardonner, pour ressentir ces émotions par électrophone interposé. Je cherche Bach, Beethoven ou même Rachmaninov. Je n'en trouve pas un. Je suis un inculte en matière de musique classique, comment puis-je espérer jouer pour toi, qui me lit et m'écoute. Tant pis, je sors un disque des Doors…
J'ai compris une chose. Prendre son temps, entre les touches, entre les notes. le temps de la respiration, le temps de la réflexion, le temps de l'introspection. Certes, il faut des moments de fougues et de passion, mais aussi savoir mettre un frein à ses pulsions pour savourer l'échange avec le public, avec toi. Savoir écouter le silence. Et même si je n'écoute pas de classique, je perçois ces mêmes sentiments dans le jazz. Miles Davis, Keith Jarrett ou Ketil Bjørnstad. Tiens donc ce dernier est norvégien, il a le même âge que le héros solitaire de « la Société des Jeunes Pianistes ». Ne serait-il pas l'auteur de ce roman ? Un livre à perception autobiographique, même ? Cela fait quelques années que j'écoute le pianiste norvégien, certes épisodiquement. Mais sa musique m'émeut. Pour cette raison que j'ai peu de disques de lui, je n'ai pas encore fait le tour de ceux que j'ai. Tant qu'ils me bercent autant d'émotions, je n'ai pas encore envie de passer au suivant.
Roman d'initiation, roman adolescent. Mais bien plus ici. Roman émouvant, roman tranchant. J'appréciais déjà la pureté des notes du jazzman, je découvre l'émotion à travers sa plume. « La Société des Jeunes Pianistes » m'a procuré tant de plaisir, de bonheur, de frisson. J'ai pleuré, j'ai trouvé cette histoire belle, celle d'une jeunesse vivant dans un autre monde, celui de la musique classique. J'ai découvert qu'on pouvait être jeune et être ébranlé par Schubert alors que moi, quand j'étais jeune, je n'écoutais que les Doors. Et au milieu de cette société, se jouent les petits drames du quotidien et les grands drames de la vie. J'aurai tant aimé faire partie d'une telle confrérie, juste pour vivre ces instants intenses et magiques, de sentir la dramaturgie de la vie qui se joue à chaque inspiration, à chaque note sur un clavier. Oui, j'aurai tant aimé m'assoir sur un petit tabouret, devant un Steinway trop grand pour moi, et jouer pour toi.
La suite en musique [...]
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rabanne
  28 octobre 2019
Mon tout premier roman d'un auteur norvégien, dont le titre m'avait immédiatement intriguée.
Un roman assez dense, d'environ 450 pages, dont je ressors plutôt vaporeuse, certainement encore envoûtée.
Haksel, seize ans, prépare un prestigieux concours de piano, face à une pléiade de concurrents de son âge, dont certains ont les dents longues. Ses émotions sont palpables et ses doutes multiples, d'autant que son existence vient d'être bouleversée par un terrible drame familial, et qu'il est également perturbé par des sentiments naissants (et obsédants) envers la belle et mystérieuse Anja...
Une histoire de passion et de quête d'identité, aux accents à la fois initiatiques et dramatiques.
Un récit particulièrement introspectif, d'une forte acuité psychologique, qui parle de relations familiales et amicales, de sexualité, de deuil, de résistance (choix, renoncements), de culpabilité, de maltraitance affective, des enjeux (impitoyables) de la réussite et de la célébrité.
J'ai été vraiment touchée par ce roman intimiste et universel, particulièrement captivée par les passages sur la musique. Quant aux aternoiements du héros, finement mis en exergue par l'auteur, ils m'ont parfois agacée (longueurs, répétitions) mais mon indulgence l'a finalement emportée.
Une jolie découverte, donc !
(Merci infiniment pour le prêt).
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nadiouchka
  12 juin 2018
♫♫♫♫♫♫
Un groupe d'adolescents, vivant à Oslo, ayant tous en commun l'amour de la musique classique, vont former « La Société des jeunes pianistes » et concourir pour remporter le prix du « Jeune Maestro ».
Ce livre est celui de Ketil Bjørnstad, lui-même norvégien, auteur, compositeur et musicien. Il a été, avec cet ouvrage, « Lauréat 2008 du Prix des lecteurs du Livre de Poche ».
Cette lecture m'a été proposée par mon Club qui me fait faire décidément, toujours faire de belles découvertes.
Le héros, Aksel Vinding, voit sa mère Äse se noyer sous ses yeux lors d'un pique-nique. Son père, Hjalmar, tentant de la sauver est retenu car autrement lui aussi serait tombé dans les flots.
Ce qui va soutenir Aksel, c'est sa passion pour la musique et cette année, la nouvelle tombe :
« Nous sommes finalistes. Nous sommes passés en finale : Rebecca, Ferdinand, même Margrethe Irene ainsi que quelques autres individus inintéressants, et moi-même.
Et Anja Skoog.
Elle est déjà un mythe. » (p.103)
On vit le quotidien du narrateur, Aksel, qui voit d'un côté son père sombrer dans l'alcoolisme tandis que sa soeur Cathrine se montre d'une grande force.
Aksel décide d'arrêter ses études, de ne pas passer le baccalauréat pour se consacrer entièrement à cette musique afin d'arriver au sommet. Mais il va aussi connaître les premiers émois amoureux, une passion pour la belle et déroutante Anja sur qui plane un mystère.
On évolue ainsi au milieu des cours de piano – on écoute Debussy, Schubert, Rubinstein, Martha Argerich, Ravel et tant d'autres…♫♫
Il faut travailler, répéter, bien jouer le tempo, savoir actionner la pédale et taper sur les touches blanches et noires, soit d'un Steinway soit sur un Bösendorfer :
« Eh non, ce n'est pas un Steinway. Dans notre famille, nous avons un petit côté autrichien, oui, presque habsbourgeois. Mais c'est une autre histoire… Moi je préfère les Bösendorfer.
- Les Bösendorfer sont de bons pianos. Mais pourquoi ont-ils des sonorités supplémentaires dans les basses ? (…)
- Cela s'explique peut-être par le romantisme. » (p.310)
C'est ce que lui dit sa nouvelle professeure, Selma Lynge, un personnage trouble mais qu'il a choisie après avoir quitté Oscar Synnestvedt. D'ailleurs, lors d'un cours particulier, Aksel lui avoue :
« - Je veux uniquement être un meilleur musicien, dis-je, les joues en feu. (…)
- Tu vas le devenir, dit-elle. Tu peux en être sûr. » (p.312)
Dans ce tourbillon de musique, de découverte des prémisses de l'amour, se mêlent l'animosité envers le père d'Anja, trop présent : Bror Skoog (surnommé l‘homme à la lampe-torche) – l'exaspération envers la mère d'Anja : Marianne Skoog qui n'a pas l'air d'attacher trop d'attention à l'état de faiblesse de sa fille… et bien d'autres événements. C'est un véritable plongeon dans ce milieu impitoyable où il ne faut surtout pas faire preuve de la moindre faiblesse.
C'est qu'ils en veulent tous ces jeunes gens et ils font tout ce qui est en leur pouvoir, en se soutenant mutuellement, en se serrant les coudes.
On a catalogué ce roman comme un roman d'initiation, certes, mais c'est surtout un très beau roman sur la jeunesse, plein de tendresse, de mélancolie, de douleurs qui laissent des traces.
Et quoi de plus touchant que de voir l'engouement de tous ces adolescents prêts à tous les sacrifices pour arriver à la plus haute place ?
Beaucoup d'émotion à la lecture de ce livre, beaucoup d'émerveillement de voir (ou plutôt d'entendre) « la bataille pour jouer une fugue de Bach, le Premier Livre du Clavier bien tempéré » - « La Fantaisie en ut majeur de Schubert » que Aksel espère jouer à quatre mains avec Anja - « Le Quintette à cordes en ut majeur », etc...♫♫
Je n'en rajoute pas plus et je laisse la parole à André Clavel de L'Express : « Histoires d'amour, histoires de deuil, histoires de musique, c'est à ce concert, en crescendo, que nous invite le Norvégien. Son roman est parfois feutré comme du Vermeer, parfois criant de douleur comme une toile de Munch ».
Ces quelques mots définissent tellement bien l'ouvrage de Ketil Bjørnstad, que je préfère arrêter ma chronique. Il n'y a plus rien à ajouter sinon de découvrir ce magnifique roman en écoutant un bon disque, on n'a que l'embarras du choix.
D'ailleurs, pour le lire, j'avais un peu mis de côté les Rolling Stones et j'avais mis en sourdine « Le Boléro » de Ravel. J'étais ainsi dans l'ambiance. ♫♫♫♫♫♫
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Annette55
  13 novembre 2019
Un très beau roman emprunté à la médiathèque grâce à mes ami(e)s de Babelio que je remercie.
Ils se reconnaîtront .

Une oeuvre d'initiation , à propos de l'adolescence et le passage délicat à l'âge adulte sur fond de drame familial mais le lecteur sent dès le début que ce ne sera pas le seul, dans la Norvège méconnue des années 60 ..où là jeunesse admirait KIM Novak, Audrey Hepburn, Nathalie Wood....
Une histoire de deuil, d'amour, de passage sur scène parfois dramatique ....sur fond de musique classique : Debussy, Brahms, Bach , Ravel...
Portés par la musique qui imprègne ce récit , à la fois universel et intime : un groupe de jeunes garçons et filles surdoués décident de créer une sorte de confrérie : « La Société des Jeunes Pianistes » leurs idoles sont Arrau ou Rubinstein ....
A la fois amis et rivaux, Ils pensent, rêvent, vivent , travaillent, s'angoissent pour le piano !
Ils s'entraînent et progressent dans la douleur ou l'exaltation .
Ils ont du mal à s'extraire de la MUSIQUE qui est leur vrai langage , parfois en proie à la désespérance.
Haxsel , seize ans, jeune pianiste virtuose , adolescent en construction, prépare un prestigieux concours :«  Mon piano m'a transformé en loup solitaire. », (l'auteur est lui même pianiste et compositeur) nous fait partager ses angoisses, hésitations, contradictions, émotions , atermoiements et doutes multiples face aux peintures monumentales de Munch. ....jusqu'à plus soif,,...
Des pages pétries du fantôme de parents disparus et d'étangs meurtriers , d'alcool , de pression et de désir adolescent ....
Cette oeuvre poignante et poétique ——fataliste——-au fond, nous happe de bout en bout ....
Elle nous questionne sur l'amour, la mort, le sens de la vie, les rivalités et les non dits ——-nous plonge surtout et avant tout ——au sein du domaine si particulier de la musique classique .....
À lire pour la beauté des émotions, le désir présent partout , la grâce et la mélodie subtile que nous joue l'auteur, Debussy, Brahms, Ravel , Schubert et le concours«  Jeune Maestro du Piano » ....la peur de sa vie pour Aksel...Notre Héros ...
Mais ce n'est que mon avis, bien sûr !
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dedanso
  20 mai 2017
Voici un autre livre que je n'aurais pas lu de moi-même. Et pourtant se fut une belle découverte. Etrange, mais belle.
Dans La Société des jeunes pianistes, le lecteur traverse la période tourmentée de l'adolescence d'Aksel, jeune pianiste virtuose. La 1ère scène est tout simplement splendide ! Si riche en émotions, elle préfigure tout le reste du roman : beaucoup d'amour et de souffrance, des émotions très fortes. La relation parent/enfant est évoquée, la fratrie, le désir charnel, le sentiment d'amour, le questionnement sur l'avenir, la souffrance de ceux qui se cherchent.
Les personnages secondaires ont tous une telle consistance ! Grâce à eux j'ai de suite été happée dans ce monde si particulier de la musique classique. Je ne suis pas tellement amatrice, bien que j'apprécie certains morceaux, mais nul besoin de s'y connaître pour apprécier. La musique devient ici vitale, elle exprime des sentiments. Pour moi, la musique classique était avant tout une technique. J'ai découvert qu'elle était surtout transmission d'émotions.
Mais il faut bien dire que l'ensemble est très noir, très fataliste, très tourmenté. Il faut être bien dans sa peau pour continuer jusqu'au bout... J'avoue avoir un peu décroché en milieu de livre, à cause de toute cette angoisse. J'ai fait une overdose mais j'ai pu ensuite repartir de plus belle.
A découvrir pour la beauté des émotions et de l'écriture, dans un moment serein, en prenant son temps.
Challenge Multi défis 2017
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   11 février 2013
- A partir d’aujourd’hui, ce sera notre musique. Elle nous liera l’un à l’autre.
J’ignore pour quelles raisons je dis cela. C’est une phrase idiote, banale. Et pourtant, elle me plaît. Au moment même où je la prononce, dans ce fauteuil, en cette nuit de juin. Et c’est l’instant que choisit papa pour rentrer. Cathrine ne l’a pas encore vu, mais moi, si. Un doigt posé sur sa bouche, il me fait signe qu’il ne souhaite pas nous déranger. Debout dans l’embrasure de la porte, il nous regarde et sourit car il nous croit heureux. Il croit que nous honorons la mémoire de notre mère, que désormais tout ira bien. Et cette pensée est pour lui renversante puisque j’aperçois une larme couler le long de son nez. Une grosse larme brillante, qui s’écoule des yeux d’un homme entre deux âges. Son doigt ne quitte pas ses lèvres et je songe, en cet instant, que je donnerais tout l’or du monde pour que le temps s’arrête. Il n’a plus besoin de continuer à s’égrener.
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nadiouchkanadiouchka   12 juin 2018
Le rythme se trouve dans ses doigts. Je comprends à présent ce qu’elle veut dire. C’est comme ça qu’elle le veut ? Aussi lentement que ça ? Je ralentis le tempo, peu à peu, jusqu’à obtenir un ritardando époustouflant, comme quasiment personne ne le pratique, à l’exception de ce groupe de rock étrange originaire des USA, qui se fait appeler The Doors. P.314
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le_Bisonle_Bison   15 janvier 2013
Je ralentis le tempo, peu à peu, jusqu’à obtenir un ritardando époustouflant comme quasiment personne ne le pratique, à l’exception de ce groupe de rock étrange originaire des USA, qui se fait appeler The Doors. J’ai comme l’impression d’être englouti dans un autre monde, un monde où règne à la fois sensibilité et sensiblerie où la moindre note possède sa propre valeur.
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rabannerabanne   27 octobre 2019
Il s'est encore pris les pieds dans une de ses absurdités dont lui seul a le secret et qui avaient le don d'énerver maman au plus haut point : "Hjalmar, est-ce que tu pourrais un jour m'expliquer pourquoi tu es toujours aussi approximatif ?" "Pas toujours ! aboyait-il en guise de réponse. À tes yeux en tout cas !" Et de ponctuer sa phrase par une ineptie similaire. Et Cathrine et moi d'écouter poliment le silence marmonnant qui s'en suivait. Sauf qu'aujourd'hui il n'a plus personne contre qui aboyer.
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rabannerabanne   28 octobre 2019
Au creux des sonorités de Debussy se loge un intellect froid, un compositeur que la sensiblerie exaspère. (...) "Écoute-le, celui-là ! pouvait-elle s'exclamer lors d'un concert radiodiffusé. Écoute-le épater la galerie ! Tu entends ces horribles silences ? Tu entends que ce sont des pauses toutes calculées ? Alors qu'il ne croit même pas à son propre silence !"
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