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Christiane Besse (Traducteur)Claude-Michel Cluny (Préfacier, etc.)
ISBN : 2020238209
Éditeur : Seuil (21/02/1995)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 343 notes)
Résumé :
Nul héros n'a été autant bafoué que dans cette satire typiquement britannique. Morgan Leafy, fonctionnaire en titre, traqué par l'alcool et l'embonpoint, n'en peut plus de démêler les gaffes et calamités qu'il provoque. Au fin fond d'une contrée de l'Afrique occidentale, dans l'empire de Sa Très Gracieuse Majesté, Leafy se voit en effet chargé d'une délicate mission funéraire. Hautement flattée, son ambition croît alors démesurément, au point qu'il tente de séduire ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  08 mai 2017
Le soleil tape dur au Kinjanja, ancienne colonie imaginaire du défunt Empire britannique, et à Nkongsamba, ville de seconde zone, les fonctionnaires de l'ambassade de Sa très Gracieuse Majesté tuent le temps entre paperasses, parties de golf et échanges d'invitations entre expatriés.
Dans ce coin de cambrousse surchauffée, Morgan Leafy, gros, gras, buveur et fainéant, se la coule douce tout en s'ennuyant ferme. Mais d'importantes élections se profilent dans le pays, et il s'agit, pour la Grande-Bretagne, de miser sur le bon cheval, entendez celui qui, une fois au pouvoir, servira au mieux les intérêts (pétroliers) de l'ex-Mère Patrie. Voilà une mission taillée sur mesure pour Leafy, chargé de trouver cette perle rare parmi des dizaines de candidats plus ou moins improvisés et de toutes les tendances politiques. Morgan, qui n'en touche pas une quant aux affaires intérieures kinjanjaises, et dépassé par les multiples et complexes enjeux de ces élections, s'investit néanmoins avec zèle dans cette délicate mission, qui pourrait lui valoir une promotion et surtout un ticket de sortie pour d'autres postes plus prestigieux, enfin à la hauteur de son ambition et de ses compétences de diplomate aguerri (hem...). Confiant et imbu de sa nouvelle importance, le rusé finaud se lance en même temps un autre défi d'envergure : la conquête de la fille de son supérieur. Mais ce pauvre Morgan 'Lagaffe' Leafy est aussi ridicule et empoté dans ses rôles d'agent secret et de bourreau des coeurs que dans le costume de Père Noël qu'il se voit contraint d'enfiler pour la traditionnelle distribution de cadeaux aux enfants de la communauté expatriée.
Bref, Morgan accumule bourdes et catastrophes, rate absolument tout, ne comprend absolument rien, entre pleurnicheries sur son sort et tentatives héroïques mais vaines de remédier aux situations désastreuses qu'il déclenche. En un mot, il est pathétique, et il est difficile d'éprouver pour lui de la compassion ou de l'empathie. Les autres personnages sont à l'avenant, qu'ils soient européens ou africains, d'ailleurs, tous corrompus, stupides, lâches ou arrogants, rien de bon à sauver, à la notable exception du Dr Murray, le seul à se souvenir du sens du mot « intègre », ce qui lui sera, finalement et cyniquement, bien inutile.
Dans son premier roman, William Boyd n'a pas fait dans la dentelle. Dans un récit un peu embrouillé, il dézingue férocement la Grande-Bretagne post-coloniale, qu'il dépeint encore empreinte d'un paternalisme condescendant, et dénuée de toute subtilité. Sarcastique et cynique, c'est excessif mais jubilatoire.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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carre
  25 janvier 2012
Planqué, fainéant, Morgan Leafy travaille à l'ambassade britannique d'un pays africain ou régne corruptions, magouilles, conflits d'intérêts, sexes et autres vices. Leafy est aussi pitoyable au travail qu'en amour. Il se voit un jour confier une mission alors que des tensions se font sentir dans le pays. le gras et transpirant Leafy va se transformer en héros malgré lui.
Portrait sans concessions de l'Afrique post coloniale, Boyd nous embarque avec jubilation dans les tribulations d'un type ordinaire qui n' a qu'un souhait, glander et sortir avec la fille de l'Ambassadeur. Boyd qui connait bien l'Afrique nous amuse, dans cette comédie truculente, drôle et transpirante !!!
A noter l'adaptation du livre de Boyd avec Sean Connery, mais préférez le livre nettement meilleur.
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Ambages
  17 mars 2018
« (...) c'était un boulot à plein temps que de se venger du monde. Fallait pas mollir. »
J'ai rencontré un homme affreux, et je l'aime bien. C'est n'importe quoi me direz-vous. Oui je sais, mais William Boyd l'a rendu sympathique parce qu'il « était un aristocrate de la douleur et de la frustration, un prince de l'angoisse et de la honte. » Outre le fait que cela se passe en Afrique où « les réalités vous traquaient sans pitié », j'ai pu aisément transposer certains de ses défauts en d'autres lieux, d'autres temps et chez des personnes que je connais, voire moi-même. Il est tellement plus humain avec ses faux pas et sa méchanceté de couverture que certains de ses congénères. Je pourrais dire que j'ai eu pitié de lui, mais même pas. L'auteur a fait moduler mon ressenti par la survenance de situations que je trouve tellement drôles ou incongrues, que cela rend ce personnage finalement touchant et proche du lecteur. Je me regarde en face et j'avoue mentir, aimer, baiser et me débattre pour ne pas être aspirée dans un tourbillon qui ne me plait pas. Mais lorsqu'on a la guigne, né sous une mauvaise étoile... on ruse et on s'empêtre. Mais je ne me venge pas :) Lui s'y risque et on s'amuse en lisant ses déboires.
« ''Naturellement, je les aime beaucoup aussi'', stupéfait de pouvoir prononcer ces mots sans s'étouffer. »
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GeorgesSmiley
  31 juillet 2018
Sous les tropiques, dans un petit, tout petit pays d'Afrique anglophone, prenez quelques fonctionnaires du Foreign Office jouant maladroitement un jeu de stratégie pour lequel ils ne sont pas taillés, ajoutez des politiciens locaux qui en profitent, pendant que la domesticité des premiers tente de faire bouillir de bien modestes marmites. Choisissez comme héros de votre histoire un personnage dont l'ambition dépasse de loin les capacités, soumettez le à un cocktail explosif d'avanies et vous obtenez une satire aussi corrosive que drôle de cette société post-coloniale où « expat », diplomates étrangers ou politiciens affairistes continuent, sans vergogne ni pudeur, à vivre confortablement sur la bête toujours exsangue.
Notre antihéros annonce la couleur : « On n'envoyait vraiment que les fonds de tiroir ici… mais il réalisa alors qu'il s'incluait dans la condamnation générale, ce qui le déprima profondément, avant que son orgueil ne lui souffle qu'il était différent des autres, spécial, l'exception qui confirme la règle. L'évidence de cette assertion ne lui parut pas aussi convaincante qu'il s'y attendait, aussi changea-t-il de sujet. »
Les personnages défilent dans une joyeuse et effrayante sarabande d'erreurs, de catastrophes ou de coïncidences malvenues pour soumettre notre « premier secrétaire au haut commissaire adjoint » à une multitude de tourments, pour le plus grand plaisir du lecteur se délectant de situations aussi loufoques qu'embarrassantes.
Son patron, « spécialiste de l'Asie (il possède des paravents et des meubles en rotin de Thaïlande), [qui] avait encore deux ans à tirer avant la retraite et nourrissait le rêve secret d'un dernier poste spectaculaire, un point final brillant à une carrière peu inspirée », ne le reçoit que pour lui confier les tâches dont il ne veut pas s'acquitter. Pour faire bonne mesure toute sa famille s'en mêle, l'épouse entend le transformer en Père Noël et la fille, qui « lui avait ouvert la braguette », ne lui laisse en guise de trophée « qu'un slip blanc bordé de dentelle bleue ». Un politicien rusé dont il doit s'attirer les bonnes grâces le met sur le grill, les croyances animistes des domestiques lui posent un problème insoluble, un médecin écossais honnête et compétent lui refuse des passe-droits et la duchesse, lointaine cousine de la Reine, lui offre une rencontre… bouleversante à l'occasion d'une scène que j'ai trouvé absolument hilarante.
Notre héros qui « pour la première fois de sa vie était l'homme qu'il fallait, dans l'endroit où il le fallait, à l'heure où il le fallait », sortira-t-il vainqueur de toutes ces épreuves ?
Ne nous y trompons pas, c'est très drôle mais la bouffonnerie des personnages ne masque en rien leur suffisance, leur médiocrité et leur insensibilité au malheur qui frappe sous leurs fenêtres. Les « élites » africaines et leurs prévarications ne sont pas plus épargnées, tandis que le personnage chargé à lui tout seul de représenter l'honnêteté et la compétence est isolé et donc, au final, condamné à disparaître.
Un grand roman très agréable à lire, sur des sujets sérieux, traités avec humour et distance.
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Bigmammy
  08 août 2012
« A good man in Africa » est le premier roman (sorti en 1981) d'un de mes auteurs préférés, William Boyd, dont je relis cet été toute l'oeuvre. Disons tout de suite que ce n'est pas mon favori.
Certes, le grand Boyd perce déjà, dans l'art de décrire les êtres, les situations et les décors. C'est un maître de la technique du roman, exercice pratiqué et enseigné dans les pays anglo-saxons. D'où vient alors un certain malaise ? de la complexité du scénario d'abord. Boyd a certes voulu écrire un roman picaresque, mais le lecteur se perd un peu inutilement, et se trouve frustré au dénouement. Un peu de maladresse donc.
Surtout, comparé aux oeuvres qui l'ont suivi, ce roman donne l'impression d'être « écrit au lance-flammes » : les personnages sont tous uniformément mauvais, lâches, alcooliques, pervers, cupides, violents et imbéciles. Sauf bien sûr l'excellent Dr Murray, médecin écossais dont le profil est peut-être inspiré par le père de Boyd, médecin au Ghana.
Aucune nuance ne vient donner un peu d'épaisseur et de complexité aux personnages. La société africaine n'est pas mieux traitée que le service colonial anglais. C'est dommage, quand on pense aux trésors de finesse et d'ambigüité que Boyd déploiera pour dessiner situations et personnages de ses Nouvelles Confessions (1988) ou de l'Après Midi Bleue (1994).
Une question : Boyd, élevé au lait (amer) de l'Université française, a-t-il pris son inspiration dans la littérature germanopratine (quartier parisien à l'époque littéraire) où le lance-flamme était un outil plus important que le stylo ? Mais peut être à Oxford aussi se fournissait-on chez Kalachnikov ?
Conclusion : lisez plutôt le dernier, paru en 2012 en France, l'attente de l'aube : c'est un régal.
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
GeorgesSmileyGeorgesSmiley   30 juillet 2018
En sortant de son bain, il trouva Hazel assise en petite tenue, en train de se faire les ongles. Vivre en Afrique offrait deux agréments, se dit-il gaiement, et deux seulement : la bière et le cul. Le cul et la bière. Il ne savait pas très bien dans quel ordre les placer - peu lui importait en fait - mais c'étaient les seules choses dans sa vie qui ne le décevaient pas constamment. Parfois, oui, mais pas de la manière cruelle et arbitraire avec laquelle le reste du monde s'employait à le piéger et à le frustrer. C'était ce qu'il y avait de plus fiable dans cet affreux pays et - se dit-il avec suffisance, tout à coup en pleine forme et plutôt content de lui - il s'en payait certainement pas mal des deux.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   31 juillet 2018
Morgan les dévisagea avec ressentiment : Dalmire, vingt-cinq ans, enfiévré par l'alcool comme un adolescent, Jones et sa grosse figure luisante aux bajoues mal rasées, marié à une femme maladivement pâle avec deux moutards maladivement pâles...Ca donnait à penser, se dit-il, on n'envoyait vraiment que les fonds de tiroir ici. Mais il réalisa alors qu'il s'incluait dans la condamnation générale, ce qui le déprima profondément, avant que son orgueil ne lui souffle qu'il était différent des autres, spécial, l'exception qui confirme la règle. L'évidence de cette assertion ne lui parut pas aussi convaincante qu'il s'y attendait, aussi changea-t-il de sujet.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   30 juillet 2018
"Regarde !" Elle lui agita sa main sous le nez : "Tu aimes ?"
Morgan prit délicatement le doigt tendu et examina le diamant :
"Joli ! dit-il et avec un accent yankee, il ajouta : un sacré caillou.
_ Il lui vient de sa grand-mère, dit Priscilla. Il l'a fait venir par la valise diplomatique quand il a décidé de demander ma main. C'est pas mignon ?
_ Hum...oui, vraiment", approuva Morgan qui pensait : faux jeton d'enfant de pute !
Priscilla reprit son doigt et frotta la pierre contre son sein gauche. Morgan sentit sa langue lui bloquer le larynx. Elle semblait avoir tout oublié de ce qui s'était passé entre eux, l'avoir complètement effacé de sa mémoire, comme de la buée sur une vitre, totalement gommé, même cette nuit-là. Il s'étrangla : cette nuit-là...La nuit où elle lui avait défait la braguette...
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   02 août 2018
L'épuisement régnait en maître ici, se dit Morgan en essuyant une goutte de sueur sur son front. Il savait que sa chemise bleu pâle, propre du matin, avait maintenant deux taches bleu foncé grandes comme des soucoupes sous les aisselles et peut-être quelques zébrures sur son épine dorsale. Il aurait dû en mettre une blanche, râla-t-il, de quoi aurait-il l'air en accueillant la fille des Fanshawe avec la dégaine de "celui-qui-n'emploie-pas-de-déodorant" dans une pub de cinéma. Il lui faudrait carrément garder les bras collés le long du corps.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   03 août 2018
Il en vint à penser que, peut-être, ce cadeau que représentait Priscilla signifiait que sa chance avait tourné. Les années sinistres comme petit employé dans les bureaux surchauffés de l'administration civile au sud de l'Angleterre, les désastreuses interviews et les échecs répétés à l'examen du Foreign Office jusqu'au succès de justesse, le stage humiliant, le snobisme, l'attitude distante de ses collègues, l'interminable attente sur une voie de garage de Whitehall, le poste de dernière catégorie à Nkongsamba où il avait déjà langui dix-huit mois de plus qu'il n'aurait dû, peut-être, oui peut-être tout ceci avait été prémédité, organisé afin de lui permettre de rencontrer Priscilla. Le Sort, le Destin, le Grand D - il offrit une prière de remerciement juste au cas où - qui sait ? Pour la première fois de sa vie, il était l'homme qu'il fallait, dans l'endroit où il le fallait, à l'heure où il le fallait.
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Videos de William Boyd (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de William Boyd
Pour ce sixième numéro de la Petite Librairie (émission produite par La Griffe Noire), Gérard Collard s'est entouré de 3 chroniqueurs... Marie, Didier Debroux et Jean-Edgar Casel...
Bon visionnage !!!

LE COUP DE COEUR DE GERARD COLLARD
Les Mille Talents d'Eurídice Gusmão de Martha Batalha et Diniz Galhos aux éditions Denoël
LE COUP DE C?UR DE DIDIER DEBROUX Les vies multiples d?Amory Clay de William Boyd aux éditions Points
LES COUPS DE C?UR DE GÉRARD COLLARD Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa et Myriam Dartois-Ako aux éditions Albin Michel
Une vie entre deux océans de Margot Stedman et Anne Wicke aux éditions Livre de Poche
Les Filles des autres de Amy Gentry et Simon Baril aux éditions Robert Laffont
RENCONTRE AVEC HAROLD COBERT? La Mésange et l'ogresse de Harold Cobert aux éditions Plon Jim d?Harold Cobert aux éditions Livre de Poche
LE COUP DE COEUR DE GERARD COLLARD Par amour de Valérie Tong Cuong aux éditions JC Lattès
LE COUP DE COEUR DE SOLVEIG DARRIGO Traité de miamologie pâtisserie de Stéphan Lagorce aux éditions 180°C
LE COUP DE GUEULE DE GERARD COLLARD Terreur de Yann Moix aux éditions Grasset
LES COUPS DE COEUR DE GERARD COLLARD Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy
Le Loup peint de Jacques Saussey aux éditions Livre de Poche
Ne prononcez jamais leurs noms de Jacques Saussey aux éditions Toucan
Canicule de Jane Harper et Renaud Bombard aux éditions Kéro
CHRONIQUE JEUNESSE
Combien de bébés ? de Guido van Genechten aux éditions Albin Michel Jeunesse
Les enfants les pires du monde de Tony Ross aux éditions Albin Michel Jeunesse
Ourse & Lapin : Drôle de rencontre de Jim Field et Julian Gough aux éditions Flammarion
LE COUPS DE C?UR DE GÉRARD COLLARD Peggy Dans les Phares de Lacasse Marie-Eve aux éditions Flammarion
LE BLOC-NOTES Exposition Henri Matisse à Lyon
Henri Matisse, le laboratoire intérieur de Collectif aux éditions Hazan
Histoire du théâtre dessinée d?André Degaing aux éditions Nizet
LA CHRONIQUE DE JEAN-EDGAR CASEL Tintin au Pays des Soviets Couleur de Hergé aux éditions Casreman
SERIE TV Suspect numéro 1 - L'intégrale des saisons 1 à 7 Borgia
LA CHRONIQUE DE MARIE D'après une histoire vraie: Livre audio 1CD MP3 - Suivi dun entretien entre Delphine de Vigan et Marianne Épin aux éditions Audiolib
Vous pouvez commander cette sélection de livre sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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