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ISBN : 2258151465
Éditeur : Omnibus (22/11/2018)

Note moyenne : 4/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Entre le bœuf et l’âne ; Aux temps des Noëls fantastiques ; Pour les veillées d’hiver... Du folklore scandinave aux légendes méditerranéennes, dix-huit écrivains nous racontent Noël. Des histoires fantastiques de trolls et de fées fêtant le solstice d’hiver à la douceur du recueillement des contes de la nativité, c’est toute la magie de Noël qui s’exprime à travers ce voyage littéraire où poète espagnol, conteur russe, nouvelliste français, romancier anglais seront ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Caro17
  02 janvier 2019
Merci à Babelio et aux éditions Omnibus pour ce livre obtenu dans le cadre d'une opération masse critique. Je l'ai reçu peu de temps avant Noël et ça a été une lecture parfaite pour cette fin d'année.
Le livre est composé de 18 textes (plus ou moins longs), qui portent sur le thème de Noël. Ces textes sont classés en 3 catégories « Entre le boeuf et l'âne », « Les Noëls fantastiques » et « Pour les veillées d'hiver » et sont enrichis d'images.
J'en connaissais déjà quelques uns mais pour la plupart, ce fut une découverte. J'ai apprécié en particulier le Noël de Cosette, La fée de Noël, La légende de la rose de Noël et le « célèbre » Casse-Noisette et le roi des souris. Étant donné la diversité des textes proposés, ce recueil plaira au plus grand nombre mais ne vous attendez pas à des récits toujours joyeux, les personnages mis en scène sont souvent pauvres et souffrent de la faim mais ces récits permettent de se rappeler que le véritable esprit de Noël est le partage et la générosité.
C'est un recueil que je relirai avec plaisir au moment de Noël.
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Aufildelimaginaire
  20 janvier 2019
J'ai reçu cet ouvrage dans le cadre de la Masse Critique de Babelio, je remercie les éditions Omnibus pour cet envoi.
J'étais vraiment curieuse de découvrir des textes parlant de Noël, des textes qu'on ne connait pas ou qu'on a tout simplement oublié. J'ai pris plaisir à relire "Le Noël de Cosette" de Victor Hugo ou encore "Conte de Noël" De Maupassant. Beaucoup de texte ont été pour moi de véritables découvertes.
Ce recueil compte au total 18 histoires qui viennent nous rappeler ce que Noël est réellement, non pas un moment de cadeaux, de courses dans les magasins, de belles tables mais seulement de partage et de générosité. C'est un livre à faire lire afin de tenter de retrouver cette ambiance qui manque tellement de nos jours, dans notre société de consommation et d'individualisme.
J'aurais aimé que ce livre ait 24 histoires car il aurait pu être utilisé comme livre de l'avent à partager chaque soir de décembre avec les enfants. Leur faire découvrir d'autres époques à travers des histoires mais aussi des légendes d'ici et d'ailleurs.
J'ai vraiment passé un bon moment de lecture avec ce recueil et je pense le relire pour Noël 2019 pour être encore plus dans l'ambiance des textes car malheureusement je l'ai lu début janvier. Les fêtes venaient de se terminer et la magie de cette période était partie aussi.
Lien : https://aufildelimaginairebl..
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mabiblio1988
  27 janvier 2019
En bref :
Les grands écrivains racontent Noël paru aux éditions Omnibus n'a pas été à la hauteur de mes attentes. En effet, je n'ai pas forcément eu le sentiment de trouver l'ambiance de Noël (en tout cas des Noëls que j'aime) dans toutes les histoires proposées ici.
Le moins :
Je n'ai pas retrouvé l'ambiance de Noël.
Le plus :
Si on aime les classiques, c'est l'occasion de découvrir ou redécouvrir des auteurs et des histoires.
Lien : https://mabiblio1988.wordpre..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
NorthangerNorthanger   08 décembre 2013
La Forêt de Noël :
Mais Marie vit, en s’approchant, que tout cet édifice était composé de dragées et de raisins de Corinthe cuits ensemble, et Casse-Noisette lui apprit que par cela même cette porte qu’ils passaient était appelée porte de Dragées-Raisins-Secs […] Marie s’aperçut à peine qu’elle s’avançait toujours plus loin sur des dalles de marbre de toutes couleurs, qui n’étaient autre chose que des tablettes de chocolat bien travaillées. Bientôt, elle fut enveloppée des plus douces odeurs, qui se répandaient d’un arbre étrange qui s’élançaient de deux côtés différents. Dans son feuillage sombre on voyait étinceler, avec tant d’éclat que l’on pouvait tout d’abord les apercevoir, comme des fruits d’or et d’argent suspendus aux branches de mille couleurs, et le tronc et les rameaux étaient ornés de tresses et de bouquets de fleurs, comme le seraient de nouveaux mariés et leurs joyeux convives un jour de noces. Et quand les parfums des oranges couraient comme des zéphyrs qui volent, alors on entendait bruire les rameaux et les feuilles, et le grincement du clinquant qui s’agitait résonnait comme une musique joyeuse aux accords de laquelle dansaient les petites lumières brillantes.
Casse-Noisette et le roi des souris
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CarosandCarosand   12 décembre 2014
Connaissez-vous la chanson des Etrennes, celle qui se chante dans les villages qui donnent sur l'orient du Mulhacem ?

Elle revient, la Bonne-Nuit ;
elle s'en va, la Bonne-Nuit.
Nous autres, nous nous en irons,
et jamais nous ne reviendrons.

En dépit de mes jeunes années, ce couplet me glaça le cœur.
Et c'est que, devant mes yeux, tous les horizons mélancoliques de la vie s'étaient subitement déployés.
Ce fut un coup d'intuition impropre de mon âge, un prodige de pressentiment, un présage des amertumes ineffables de la poésie ; ce fut ma première inspiration... Le fait est que je vis avec une merveilleuse netteté le destin fatal des trois générations réunies et qui constituaient ma famille. Le fait est que mes grands-mères, mes parents et mes frères me parurent une armée en marche. L'avant-garde entrait déjà dans la tombe, alors que l'arrière-garde n'avait pas fini de sortir du berceau. Et ces trois générations composaient un siècle ! Et tous les siècles avaient été pareils ! Et le nôtre disparaîtrait comme les autres, et comme tous ceux qui viendraient après lui ! ...
Telle est l'implacable monotonie du temps, le pendule qui oscille dans l'espace, l'indifférente répétition des faits, contrastant avec nos légères années de pèlerinage sur la terre...
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NorthangerNorthanger   21 décembre 2013
La princesse avait alors seize ans. Elle n'avait pas seulement de sa mère l'ovale un peu souffrant de la face, les épaules tombantes, où le bleu des veines transparaît sous le peau, et le regard poignant des prunelles lointaines, d'un vert d'eau de fleuve chez la morte, d'un violet d'améthyste chez Bertrade. De la reine elle avait aussi hérité une sorte de mélancolie inquiète qui lui faisait rechercher, de préférence aux entretiens à la fenêtre et aux promenades en plein air, le clair-obscur des chambres et les vagues soliloques devant les miroirs ; ses plaisirs favoris étaient de s'enfermer durant de longues heures dans quelque haute salle tendue de tapisseries, dont les personnages de laine et de soie finissaient pas s'animer insensiblement sous ses yeux. Si elle regardait le soleil, c'était à travers le chaton des bagues, dont chargeait ses doigts effilés, et on l'avait souvent surprise, au clair de lune, s'amusant à faire ruisseler dans la lumière astrale l'eau chatoyante de ses colliers.
La princesse sous verre, Jean Lorrain p. 125
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CarosandCarosand   12 décembre 2014
Enfants, qui venez de lire cette histoire, ayez la main ouverte toujours, donnez sans cesse et sans vous lasser : la JEUNESSE ne s'en va que lorsque le cœur est fermé !

La fée de Noël de Pierre Alexis Ponson du Terrail
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CarosandCarosand   12 décembre 2014
Dans le château de mon grand-père...
N'allez point croire, mes jeunes amis, que mon aïeul fût un grand seigneur. C'était un pauvre soldat estimé de tous, parce qu'il avait été brave ; que j'aimais moi avec vénération et respect, parce qu'il était bon. Son château était vieux et pauvre comme lui, les dorures y étaient rares, et ses murs lézardés ressemblaient assez bien à ce manteau troué et râpé dans lequel se drapent si orgueilleusement les mendiants espagnols, les plus fiers et les plus nobles du monde.
Heureusement, Dieu, qui rétablit toujours l'équilibre, avait caché quelques-uns de ses trous sous les festons d'une vigne grimpante et d'un lierre vert, il lui avait donné pour ceinture une prairie où courait un ruisseau causeur, pour toiture un ciel bleu - et la chaîne des Alpes pour majestueux horizon.
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