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ISBN : 2207260542
Éditeur : Denoël (11/09/2008)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 101 notes)
Résumé :
Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ? L'accumulation de livres ne met-elle pas en danger l'existence même de votre famille ? Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur, date de parution, format ou selon un autre critère de vous seul connu ? Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ? Autant de graves questions se posant à cette espèce en voie de dispar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  03 février 2015
Cadeau de ma fille qui se moque gentiment de l'organisation de ma bibliothèque.

Un essai sur la lecture, les réflexions d'un bibliomane qui épanche sa passion pour le livre et, comme les critiques enthousiastes sur Babelio, ça donne le goût d'aller voir ses auteurs préférés.

Jacques Bonnet est aussi un véritable collectionneur qui possède des dizaines de milliers de livres. Imaginez les étagères nécessaires pour ranger tout ça !
Pour ma part, j' emprunte dans les bibliothèques, mais je possède quand même un peu plus d'un millier de volumes et dans ma famille, on trouve que ça prend déjà beaucoup de place. Et je l'avoue, mes bouquins sont classés. Les essais et les livres utiles sont à part, rangés par sujet. Les romans sont groupés par pays et ensuite par ordre alphabétique d'auteur s'il y en a beaucoup. Mais les bédés, le fantastique et la littérature jeunesse sont dans des rayons séparés. Je n'ai cependant aucun scrupule à dépayser les auteurs : je mets les « Donna Leon » en Italie, même si elle est américaine ou les « Philipp Kerr » en Allemagne, même s'il est britannique. J'ai même mis les Belges avec les Français !

Un essai teinté d'humour, qui fait réfléchir sur nos propres habitudes. Et vous, comment rangez-vous vos bouquins ? Les thésaurisez-vous ou les abandonnez-vous au comptoir des livres d'occasion?
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Cylhis
  10 octobre 2012
Jacques Bonnet, éditeur et traducteur, est avant tout un bibliomane, un amateur de livre, un collectionneur de cet objet fait de papier et d'encre et qui peut devenir la seule raison de vivre d'un homme.
Il partage avec le lecteur tous les menus soucis qu'une telle passion peut engendrer, allant d'une réflexion poussée sur le classement idéal, finalement impossible, jusqu'aux situations périlleuses dans lesquelles les livres peuvent conduire leur lecteur, en passant par les rencontres incroyables qu'une telle passion peut occasionner. Il classe le bibliomane en catégories, ceux qui recherchent essentiellement la possession des livres, et ceux qui sont touchés par une boulimie de lecture. Les uns dépensant sans compter pour posséder une collection entière, peu importe le contenu pourvu qu'ils les possèdent tous, les autres pris dans l'engrenage des lectures en appelant d'autres, puis d'autres, taraudés par le besoin de connaître, et cette curiosité qui peut être si maladive chez l'homme.
Ce livre, qui peut être assimilé à une sorte d'essai, est plutôt une conversation sur le ton de la confidence, une complicité qui se noue dès les premières lignes, lorsque l'auteur évoque son penchant pour la possession des livres, ses problèmes de classement et de bibliothèques, ces fantômes qui nous habitent dès l'instant où l'on a posé le pied dans cette multiplicité de monde que nous offre la lecture. À la lecture de ce court "traité", on se sent compris, on a l'impression d'appartenir à une grande communauté, et de quitter un peu la solitude dans laquelle nous plonge habituellement notre passion. On compatit aux malheurs que certains rencontrent, et que nous avons peut-être connus, on se retrouve dans les réflexions de l'auteur à propos de rangement, on sourit en pensant qu'on est finalement pas si bizarre que ça, et que d'autres ont des soucis bien plus importants que nous à cause de cette "manie".
Finalement, même si ce livre peut sembler futile et d'un certain côté démagogue, s'adressant à des passionnés pour leur faire l'éloge de leur passion, on aime bien ce petit livre, qui condense en quelques lignes les principaux traits de notre passe-temps envahissant, et constitue un très bel éloge de cet objet magique qu'est le livre.
Je le conseillerai donc aux bibliomanes qui s'y retrouveront, aux lecteurs lambdas qui pourront aussi reconnaître certains de leurs penchants, et aux lecteurs de liseuses, pour leur faire entr'apercevoir tous les bons côtés du livre papier qu'ils ne peuvent pas connaître ni apprécier.
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fanfanouche24
  21 juillet 2016
Un petit vade-mecum des plus précieux pour tous les "fêlés" et les
amoureux des livres... Des chapitres thématiques très éclectiques:
sur les difficultés de rangement, de classements, la passion de la
lecture, de la connaissance, la passion de la littérature comme des
beaux-arts, les particularités des ouvrages d'art, la jubilation de tout lecteur au fil de ses acquisitions, de ses possessions... sans omettre quelques réserves justifiées pour Internet, qui a changé la donne... Un creuset infini de connaissances, de découvertes auquel il manque une part d' infini, et de magie d'une "vraie bibliothèque"...
Comme l'écrit si bien Jacques Bonnet, éditeur et traducteur, il nous offre un "petit traité sur l'art de vivre avec trop de livres..", nous montrant la diversité et la complexité des bibliothèques à l'image de leurs propriétaires.
De nombreuses références parcourent cet ouvrage; deux m'intriguent et m'attirent plus particulièrement, " La maison en papier" de Carlos Maria Dominguez [ Argentine / Traduit par Geneviève Leibrich, Seuil, 2004] et autre texte d'Ahmet Hamdi Taupinar "Institut de remise à l'heure des montres et des pendules" (Actes Sud, 2007)
Un récit acquis à la librairie MK2, jouxtant la BNF Tolbiac,
en 2008, que je n'avais lu , jusqu'à présent, que par extraits !
Cette fois , j'ai lu en continu, ce livre sur les Livres, qui ne peut que passionner les "fous papivores" et les lecteurs "accrocs"... qui se reconnaîtront ou se sentiront interpellés par les questionnements multiples de Jacques Bonnet.
Ce petit livre passionnant et passionné me fait songer à une autre lecture dans le même esprit, "Bouquiner" d'Annie François, qui m'avait également enchantée....
J'achève cette mini-chronique par deux extraits significatifs:
"La lecture me fatigue aussi peu que la nage le poisson, le vol d'oiseau. J'ai parfois l'impression de n'avoir vraiment commencé à exister que par la lecture et espère mourir, comme Segalen dans la forêt de Huelgoat, un livre à la main" (p. 64-65)
"Les livres de ma bibliothèque sont comme les maisons anciennes,
lourdes de la présence des hommes et des femmes y ayant vécu
dans le passé, avec leur lot de joies et de souffrances, d'amours
et de détestations, de surprises et de déceptions, d'espoirs et
de résignations. A la réflexion, je n'ai jamais habité que de vieilles
maisons. "(p. 139)
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madameduberry
  15 février 2016
J'ai fini par trouver ce livre lors d'une vente caritative annuelle, au milieu de polars en mauvais état, de classiques en plusieurs tomes (dépareillés) et de best sellers défraîchis. Je crois que j'ai poussé un cri de plaisir! Plaisir de trouver ce que je ne cherchais plus, de guerre lasse, en librairie. Je l'avoue, le plaisir de la lecture c'est aussi le plaisir de la découverte physique du ou des volumes qui me tentent, sur les rayonnages de plus en plus prévisibles des librairies de ma ville. Je n'aime pas commander des livres. J'aime l'imprévu de la rencontre. Bref, je l'ai eu et je l'ai lu.
Le plaisir de la trouvaille s'est prolongé du plaisir de la connivence avec un compère passionné. Bonheur (narcissique?) de croiser mes affres mes choix héroïques: Garder? Se séparer? Prêter (abandonner)? Consentir à la perte? S'y retrouver? S'y perdre? S'y jeter? S'en sortir? S'y fondre? Changer d'appartement pour mieux poursuivre la vie à deux avec.. ma bibliothèque? Partager ma vie en deux, une pour la ville une pour la campagne? Eh oui, avoir une bibliothèque, c'est pareil, ou même pire qu'une liaison. En plus d'arbitrer sans cesse; acheter? Attendre l'édition de poche? Il faut ranger, classer, retrouver.. et lire! Ah la vie d'un(e) amoureux(se) des livres n'est pas de tout repos. Mais quelle vie, (à part l'éternelle) promet le repos?
Vous l'aurez compris, je ne fus pas déçue. En prime, le mystère du titre s'est dévoilé et depuis je peuple ma bibiothèques de fantômes (en plus de ceux que toute bibliothèque comporte, excepté celle de Babel, chère à Borgès.)
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Arakasi
  26 février 2015
Tous les gros lecteurs le savent, à chacun son mode de classement ! Personnellement, le mien consiste à fourrer des bouquins sur des étagères dans n'importe quelle position et dans n'importe quel interstice, jusqu'à qu'ils se mettent à dégringoler par terre, ce qui me force généralement à adopter une nouvelle stratégie. A savoir : faire des piles partout, y compris sur le sol où il m'arrive de trébucher dessus régulièrement. Monsieur Jacques Bonnet est assurément plus organisé que moi. Faut dire qu'il a également beaucoup plus de bouquins – plusieurs dizaines de milliers, ce n'est pas rien – mais il aussi eu davantage de temps pour les accumuler et je ne désespère pas de le rattraper un jour. Et ce jour-là, si je n'ai toujours pas réformé mon système de rangement, je crèverai sûrement, enfouie sous plusieurs tonnes de papier, mais c'est une autre histoire…
Avis aux lecteurs et bibliomanes bordéliques, ce petit texte est pour vous ! Gros lecteur et surtout gros amasseur de livres, Jacques Bonnet partagera avec vous son expérience de collectionneur boulimique et vous aidera à répondre à toutes les questions familières aux rats de bibliothèque : comment caser le maximum de volumes dans un appartement de 20 mètres carrés ? Comment les organiser ? Par ordre alphabétique, thématique, chronologique ? Comment éviter d'acheter trois fois le même roman car on a oublié qu'on le possédait déjà ? Comment résister à l'envie d'emmerder son voisin en critiquant sa façon de classer ses livres ? (la vôtre est pourtant tellement mieux ! La vôtre, hein, j'ai dit, pas la mienne. Comme dit plus haut, la mienne est exécrable). Embarrassantes questions que Bonnet aborde avec humour et ingéniosité, s'adressant à nous avec un accent de camaraderie et de complicité qui lui a rapidement gagné mon coeur de lectrice.

Je regrette pourtant que son essai se concentre autant sur le livre en tant qu'objet et pas sur ce qui est pour moi l'âme de tout ouvrage : son contenu, son intrigue, son univers, ses personnages. A l'exception d'un passage charmant et brillant sur la réalité des personnages romanesques – devenus finalement moins fictifs et plus tangibles que leurs auteurs dans l'esprit des lecteurs – Bonnet nous parle surtout de reliures, de collections, d'éditions rares, de classifications, d'échanges et d'achats de livres… Séduite par le titre si attrayant et poétique de son essai, j'espérais moins de pragmatisme et davantage de fantaisie et d'extravagance. le tout donne un petit livre fort agréable mais qui n'a pas répondu tout à fait à mes attentes, peut-être car s'adressant davantage aux collectionneurs qu'aux dévoreurs d'histoires.
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   18 juillet 2016
Il faudrait aussi parler des livres qu'on a lus et qu'on a ratés, de ceux
avec qui ça ne marchera jamais parce que, malgré leur génie, ils ne
nous correspondent pas, de ceux que nous avons envie de relire par
pur plaisir, de ceux qu'on n'ouvrira sans doute jamais plus mais dont
on n'a pas envie de se séparer, de ces auteurs que l'on se promet de
relire intégralement un jour ou d'enfin découvrir, etc.
"En vérité une bibliothèque, quelle que soit sa taille, n'a pas besoin
pour être utile qu'on l'ait lue entièrement; chaque lecteur profite
d'un juste équilibre entre savoir et ignorance, souvenir et oubli"
, Alberto Manguel. (p. 56)
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AliceBernardAliceBernard   02 janvier 2009
Une métaphore de la bibliomanie : l'homme qui commence par lutter contre la mélancolie et le mal de vivre par la lecture (...). La bibliothèque protège de l'hostilité extérieure, filtre les bruits du monde, atténue le froid régnant aux alentours, mais donne, aussi, un sentiment de toute-puissance. Car la bibliothèque fait reculer les pauvres capacités humaines : elle est un concentré de temps et d'espace. Elle rassemble sur ses rayonnages toutes les strates du passé. S'y retrouvent les siècles nous ayant précédés. (...) Le passé hante les bibliothèques, non seulement dans les témoignages d'époque, mais aussi par les études savantes, les restitutions littéraires et les images de toutes sortes. Mais ma bibliothèque est aussi un concentré d'espaces. Toutes les régions de la terre y sont réunies, les cinq continents avec leurs paysages, leurs climats, leurs façons de vivre. Et même les lieux imaginaires comme Lilliput, la Cacanie, le désert des Tartares ou le Yoknapatawpha County, ou ceux à peine connus des humains et depuis longtemps explorés par les écrivains (...). Je peux m'y rendre en un instant, en changer sur-le-champ et même me trouver à deux endroits à la fois. Tout cela n'est pas sans rapport avec le divin, et voilà sans doute pourquoi, lorsqu'il s'agit de bibliothèque, il est si facilement fait appel au langage religieux. (...) Et Umberto Eco d'énoncer cette chose étrange : "Si Dieu existait, il serait une bibliothèque." Cela a sans doute à voir avec la capacité à maîtriser, dans une certaine mesure, temps et espace. (p.110-111)
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GwendoGwendo   04 juin 2013
S'instaurent alors des rapports étranges entre le bibliomane et ses milliers de livres. Les mêmes rapports qu'entre le jardinier et une plante grimpante envahissante : la plante se développe d'elle-même, d'une manière invisible à l'oeil nu mais avec un progrès néanmoins constatable au bout de quelques semaines ; l'homme, à moins de la couper, ne pouvant qu'indiquer la direction qu'il souhaite lui voir prendre. Ainsi, les bibliothèques prolifiques s'autonomisent, deviennent des êtres vivants («Une bibliothèque que l'on monte est une vie. Ce n'est jamais, disons, la somme de livres isolés», La Maison en papier). Nous avons choisi ses thèmes et ses axes de développement mais ne pouvons qu'observer qu'elle a envahi tous les murs de la pièce, grimpé jusqu'au plafond, annexé une à une les autres pièces en expulsant tout ce qui la dérange. Elle élimine les tableaux qui se trouvaient aux murs et les objets gênant sa consultation, se déplace avec les acolytes indispensables et encombrants que sont les escabeaux et les échelles, oblige à des réaménagements constants car sa progression n'est pas linéaire et réclame des répartitions nouvelles. En même temps elle est indéniablement le reflet, le double de son maître. Pour qui saurait la décoder avec subtilité apparaîtrait au fur et à mesure des rayonnages la nature profonde de son bibliothécaire. D'ailleurs aucune bibliothèque d'une certaine importance ne ressemble à une autre, ne possède la même personnalité.
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AliceBernardAliceBernard   02 janvier 2009
Auris-je constitué la même bibliothèque si j'avais été de la génération Internet ? Sans doute pas. Si l'on en croit les études statistiques sur le temps libre passé en moyenne devant un écran d'ordinateur ou de télévision, où trouver le temps de lire ? Internet et la télévision généralisée ont chassé l'ennui qui a toujours été l'aiguillon le plus sûr de la lecture, mais peut-on le regretter ? Ensuite, la facilité à se procurer les livres à distance - qu'ils soient neufs ou d'occasion -, la mise à disposition de textes fondamentaux, la consultation de textes numérisés dans lesquels il est, par exemple, tellement plus facile de retrouver un passage précis, transforment inéluctablement le statut de la bibliothèque qui n'est plus qu'un moyen parmi d'autres d'accéder au savoir. Et du livre qui n'est plus qu'un moyen parmi d'autres, et pas le plus accessible, de se "divertir". Mais le livre d'art, par exemple, ne sera pas touché par le phénomène. (...) Quant à lire Guerre et paix (...) sur un écran, le support papier, comme disent les spécialistes, a encore tout un avenir. (p.120-121)
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ArakasiArakasi   22 février 2015
Des centaines de milliers de personnages habitent ma bibliothèque, certains réels, d'autres fictifs. Les réels sont les personnages dits imaginaires des oeuvres littéraires, les fictifs sont les auteurs. Nous savons tout des premiers, ou plutôt nous savons tout ce que nous devons savoir, c'est-à-dire ce qui est dit d'un personnage dans le roman, le conte, la nouvelle ou le poème où il figure. Et en tenant en main le (ou les) texte(s) dans le(s)quel(s) il apparaît nous sommes en possession de tout ce que son auteur a voulu que nous sachions de ses actes, de ses paroles et, parfois, de ses pensées. Le reste importe peu. Il ne nous cache rien. Il existe, il est réel.
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