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Constantin Andronikof (Traducteur)Brigitte Mariot (Traducteur)
EAN : 9782070417797
352 pages
Éditeur : Gallimard (30/06/2005)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 281 notes)
Résumé :
" Il retira sa chemise et la roula en boule.
De l'anneau bleu tatoué autour de son cou jusqu'à la taille, il était couvert d'illustrations. "Et c'est comme ça jusqu'en bas", précisa-t-il, devinant ma pensée. "Je suis entièrement illustré. Regardez !" Il ouvrit la main. Sur sa paume, une rose. Elle venait d'être coupée ; des gouttelettes cristallines émaillaient ses pétales délicats. J'étendis ma main pour la toucher, mais ce n'était qu'une image. "Mais elles ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  10 juin 2016
" L'homme illustré " mais comment ne pas penser au livres de sang de Clive Barker ?
C'est en premier lieu ce que je me suis demandé . La copropriété du thème de l'écrit des mots sur la peau est-elle légale ? Chacun jouant dans sa catégorie , science (infuse) pour Ray et horreur (gore) pour Clive, je suppose que tout deux s'équivalent et se respectent .
Je n'ajoute délibérément pas le terme Fiction pour notre bon Bradbury car je pense là que ces nouvelles sont du ressort du possible, traité de manière intelligente ,sur des sujets vastes et variés tel le catholicisme, la croyance, l'émergence de la violence ou encore le très pragmatique langage des Hommes courant.
Des textes somme toute très 'humain' finalement, à milles années lumière de la grosse S-F un peu lourde qui m'achève au bout d'une dizaine de pages.
A moins que . . .
Il s'agisse simplement d'une chose innée appelé talent ?
Qu'une plume puisse enfin résister à l'attrait rébarbatif des adjectifs qualificatif du space opéra et le grand tralala de machineries futiles et autre machins tellement technique qui allonge insidieusement tant d'histoires d'autres auteurs ?
La réponse est évidente.
C'est pourquoi j'ai toujours respecté grandement l'oeuvre de Ray Brabury , à mesure que ses romans ou nouvelles foisonne et résonne d'une foi douce, tendre et poétique ; fantastique , passionnante et épique .
Chez lui , pas de monstres à gogo ou de trémolo sur d'inconcevables histoire de guerre futuriste .
Enfin,,,peut-être bien que si ? Un doigt , une once, une larmichette : je n'est bien sûr que parcouru le tiers de son immense bibliographie mais cela m'a déjà suffit pour le cataloguer comme étant 'à part' .
Un homme moral qui sait jouer la carte de la finesse, du jeu de la vie courante dans ses textes .

Quoi qu'il advienne , on se prend direct pour le héros de ses récits . Et c'est ÇA qui marche !
Beaucoup de significations cachées dans ses traités de paix interplanétaire ou temporel. Des réflexions et des interrogations sur notre manière parfois barbare de vivre . Un pacifisme rare, beau et extraordinaire à lire .
Ses Martiens n'étant souvent rien qu'une double comparaison d'un humain qui serez 'bon' et sur lequel notre bel écrivain s'amuse à le confondre comme étant l'ennemi du si proche terrien.
Des planètes dans sa tête , il n'en restera qu'une, mais magnifiée d'images de toute beauté, et ce jusqu'à ses pieds reposant sur un séant de savoir terre-à-terre .
Pas de mystère, aucune galère , chez Ray, la voie est éclairée .
Voilà en somme le constat que je porte aujourd'hui une fois encore après lecture de ces pépites dorés, crayonnés et tatoués sur un corps nous relatant un nouvel avènement d'histoires à lire, et peut-être à vivre.
Ps : pour le détail des différentes saynètes composant cette belle planète illustré de main d'homme, je ne peut que vous conseiller la critique de Tatooa ayant eut la gentillesse de nous les approfondir un brin .
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Tatooa
  21 octobre 2015
Un recueil de nouvelles assez inégales à mon goût.
L'écriture de Bradbury demeure cependant d'une poésie à couper le souffle, rien que pour cela, il est à connaître absolument... (C'est fort bien traduit, d'ailleurs, coup de chapeau à C. Andronikov et B. Mariot.)
L'ensemble reste donc d'un bon niveau, le bilan sur l'ensemble plus que positif, je vais essayer de détailler mes avis pour chaque nouvelle.
Le prologue, où nous faisons connaissance avec l'Homme Illustré, ce n'est que du bonheur ! Je ne vais pas déflorer l'histoire, c'est ultra-poétique et ultra-gore en même temps.
La Brousse : Une excellente nouvelle sur le progrès technique et notamment les "jeux virtuels", vraiment bien vue, bien racontée, parfaite.
Kaléidoscope : Excellente également. Pensées et réactions d'hommes en train de dériver dans l'espace, c'est profond, très humain, et magnifique.
Comme on se retrouve : ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. C'est plein de bons sentiments et ça dégouline un peu la leçon de morale, les personnages sont superficiels, c'est dommage car le fond était excellent.
La grand route : Une nouvelle toute courte et super efficace, ou comment l'homme de la terre est à des millions de kms des "news" et des réalités du monde.
L'Homme : J'ai beaucoup aimé, je l'ai trouvé très ironique et d'un humour cinglant, formidable.
La pluie : Une nouvelle vraiment bien brossée, ces hommes "perdus" sur Vénus qui subissent une pluie continuelle et ravageuse qui les rend fous, superbe.
L'homme de l'Espace : celle-ci est moyenne à mon goût. L'attrait de l'Espace qui attire irrémédiablement ce père de famille est plutôt légère et peu approfondie, de fait on est surtout avec la mère et le fils, mère que cela finit par rendre folle...
La dernière nuit du Monde : Une nouvelle courte et étrange, assez poétique. Empreinte de sérénité, curieusement.
Les Bannis : Excellentissime nouvelle que celle-ci ! J'ai adoré ! L'idée est géniale, même si affreusement triste finalement.
Ni un soir ni un matin : Ah je l'ai beaucoup aimé celle-ci, même si elle est tordue. Les remarques de Hitchcock m'ont beaucoup parlé, bon, oui, j'admets, j'ai l'esprit un peu tordu ! Lol !
Le renard et la forêt : celle que j'ai le moins apprécié. Son intérêt m'a complètement échappé, sans doute. Je l'ai trouvée creuse, et j'ai trouvé sa fin complètement à côté de la plaque. mais bon ce n'est que mon avis.
Le visiteur : Ah oui, elle est déjantée celle-là ! Ces hommes malades et mourants de toute façon, bannis sur Mars, qui ne pensent qu'à s'entretuer pour récupérer un type susceptible de les sortir de leur ennui incommensurable en attendant la mort... Une histoire de fous, quoi !
La bétonneuse : Ettil ou l'histoire du martien qui ne voulait pas envahir la Terre... J'ai bien aimé le début, mais c'est une histoire bizarre, que je n'ai sans doute pas appréciée à sa juste valeur, à cause de sa chute, que je n'ai pas comprise et qui m'a donc laissée de marbre. Si quelqu'un peut m'expliquer...
Automates Société Anonyme : celle-ci je la connaissais déjà, j'ai du la lire sans doute dans une anthologie sur les robots, et je l'ai tout autant appréciée que la première fois (je m'en souvenais parfaitement), elle est fort amusante !
La Ville : Fabuleuse nouvelle pour moi celle-là. A la fois poétique et supra-gore, elle est géniale, même si archi-courte.
L'heure H : Ou la révolte des enfants. Tic tac tic tac, riez, parents inconscients, tant que vous le pouvez encore, mouahahahaaaaaa !
La fusée : une sorte de redescente sur Terre après ce périple "ailleurs", toute pétrie de tendresse et d'amour paternel.
L'homme illustré et l'épilogue : et pour boucler la boucle, nous avons le mot de la fin, l'histoire tant attendue de l'Homme Illustré éternellement renouvelé. Et assez banale, finalement, un peu décevante à mon goût...
Mais dans l'ensemble, c'est quand même un très bon bouquin !
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Joualvert
  28 octobre 2015
Voici un recueil résolument SF, mis à part ce concept d'homme illustré qui encadre le tout, un assortiment qui me laisse un peu perplexe. Avec plusieurs des nouvelles, R. Bradbury nous fait une étude étendue de la philosophie, sociologie et psychologie du voyage dans l'espace. C'est donc très souvent axé sur les sentiments humains. le contenu m'a aussi souvent paru moralisateur. Ce n'est pas un reproche, mais après les 5 premières nouvelles, la tendance m'a semblée très marquée. Puis cela s'est un peu estompé avec des histoires d'un tout autre genre apparaissant ça et là, notamment quelques-unes rempli d'humour satirique. Elles sont très fantaisistes par moments ces histoires, parfois au dépend de toute crédibilité. J'ai admiré surtout l'imagination et l'humanité de l'auteur dans cet ouvrage.
Celles qui m'ont particulièrement charmé (sans ordre particulier) : ''La ville'', ''L'heure H'', ''Automates Société anonyme'', ''Kaléidoscope'', ''La bétonneuse'' et ''La brousse''.
Saurez-vous deviner ma préférée avec l'indice masqué ci-dessous ?


Liste des nouvelles :
''L'homme illustré''
''La brousse''
''Kaléidoscope''
''Comme on se retrouve''
''La grand route''
''L'homme''
''La pluie''
''L'homme de l'espace''
''La dernière nuit du monde''
''Les bannis''
''Ni un soir ni un matin''
''Le renard et la forêt''
''Le visiteur''
''La bétonneuse''
''Automates Société anonyme''
''La ville''
''L'heure H''
''La fusée''
''Épilogue''
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leluez
  02 juillet 2012
Un homme illustré rencontre le narrateur, qui, fasciné, va regarder chacune des scènes dessinées sur le corps de son compagnon d'un moment. Or ces scènes ne sont pas de simples tatouages, mais chacune s'anime et raconte une histoire. Cette toute petite partie du livre permet de donner un cadre à ce recueil de nouvelles de sciences fiction qui explore quelques avatars de possibles évolutions de la science. du conflit entre les parents et les enfants qui finissent par se révolter en utilisant leur salle de jeu très particulière, à la colonisation de mars par les noirs américains opprimés en passant par la fuite sur mars, qui est beaucoup mise à contribution dans ce recueil, des auteurs de livres interdits sur la terre .
Le format de la nouvelle, permet à Ray Bradbury de s'affranchir des détails scientifiques supposés supporter les évolutions de notre monde, ce qui permet au récit d'avoir une certaine légèreté et de se concentrer sur une caractéristique de caractère ou de comportement des personnages où des populations.
Le style n'a absolument pas vieilli, et je me suis laissé prendre par l'ambiance à chaque fois différente de ces dix-huit nouvelles. Un livre à (re)lire absolument.
A la fin, bien sur, on revient à la dernière scène promise par l'homme illustré au narrateur, et qui doit le concerner directement … et effectivement, elle le concerne !

Lien : http://allectures.blogspot.f..
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dadotiste
  26 février 2013
Un livre à lire absolument !
J'ai eu une envie subite de le lire après en avoir entendu parler dans un épisode d' « Esprit Criminel » et, l'ayant trouvé à la bibliothèque le jour suivant, je n'ai pas pu résister.
Si je n'avais pas été transcendée par « Fahrenheit 451 », l' « Homme illustré » m'a envoûté.
18 nouvelles apocalyptiques et anti-utopiques qui nous transportent dans un futur qui malgré les fusées et différents gadgets est souvent bien proche de notre réalité.
On trouve également beaucoup d'émotion et de réflexion de la part des personnages dans ce roman. Prise de conscience, désir de vengeance, réalisme face à la fatalité…
J'ai particulièrement apprécié « La Brousse » où la machine finit par être plus importante dans le coeur des enfants que leurs propres parents, « La nuit dernière » qui fut un enchantement à lire le 21 décembre 2012, « La Ville », « L'Heure H » où les parents ne s'aperçoivent de rien ou encore « La Fusée » qui laisse un goût d'espoir et d'humanité pour notre égoïste espèce.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Erik35Erik35   25 septembre 2019
Ettil saisit le poignet de Van Plank.
- Il y a juste une question que je voudrais vous poser.
- Allez-y, Joe.
- Pourquoi êtes-vous si gentils avec nous ? Nous envahissons votre planète et vous nous accueillez à bras ouvert, comme des enfants prodigues ? Pourquoi ?
- Ils ne sont pas très forts sur Mars, hein ? Vous êtes un type dans le genre naïf, je le vois d'ici. Réfléchissez un peu, Mac ! Nous sommes tous des Petites Gens, pas vrai ? Il fit un geste avec une main garnie d'émeraude.
«On est tous des vulgaires, hein ? Et bien, ici, sur Terre, on en est fier. C'est le siècle de l'Homme de la Rue, et nous sommes fiers d'être petits, Bill. Vous voyez une planète pleine de copains, oui mon vieux, une grande et grasse famille de copains, et tout le monde s'aime. Nous comprenons les martiens, Joe, et nous savons pourquoi vous avez envahi la Terre. Nous savons combien vous vous sentiez seuls sur cette vieille petite planète Mars, combien vous enviiez nos villes...»
- Notre civilisation est bien plus vieille que la vôtre...
- Écoutez, Joe, vous me contrariez quand vous m'interrompez. Laissez-moi finir ma petite théorie et puis vous parlerez tant que vous voudrez. Je disais donc, vous vous sentiez seuls, là-bas, et vous êtes arrivés pour voir nos villes et nos femmes et tout le bazar, et nous vous avons souhaité la bienvenue parce que vous êtes nos frères, des hommes comme tout le monde.
«Et puis en annexe, Roscoe, il y a un petit profit que l'on peut tirer de cette invasion. Je veux dire par exemple ce film que le veux faire et qui nous rapportera bien un milliard de dollars net. La semaine prochaine, nous mettons en fabrication une poupée martienne spéciale à trente dollars. Pensez un peu aux millions qu'il y a là-dedans. J'ai aussi un contrat pour faire un jeu martien qui se vendra bien pour cinq dollars. Il y a tant de possibilités.»
- Je vois, dit Ettil, en se reculant sur son siège.
- Et puis, bien entendu, il y a tout ce nouveau marché. Vous voyez tous les dépilatoires, les glaces et les cires à chaussures que nous allons pouvoir vous vendre, à vous Martiens.

"La bétonneuse".
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greg320igreg320i   09 juin 2016
La bétonneuse.

Quarante-cinq mille personnes tuées chaque année sur ce même continent d'Amérique ;transformées en gelée dans la boite même,pour ainsi dire, dans des automobiles.
Une gelée rouge,avec des os blancs transparaissant ici et là comme des pensées soudaines,des pensées grotesques et horribles, fixées immuablement dans la gelée. Les voitures se replient en boîtes de sardines bien serrées, jus et silence. De l'engrais au sang pour les mouches vertes de l'été, répandu sur toutes les routes.
+ Lire la suite
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gillgill   20 mai 2012
En 1900, dans le Wisconsin, un homme s'est fait entièrement tatouer, mais quoi d'étonnant, il travaillait dans un cirque.
Cependant, ce n'est pas l'incroyable beauté des images, leur nombre, leur richesse qui fascinent, mais leur propriété de prédire l'avenir.
Pendant cinquante ans, la vie de cet homme a été empoisonnée par ces illustrations, et il a vainement recherché la tatoueuse pour la tuer.
Un soir de septembre, l'homme illustré rencontre le narrateur, ébloui par les dix-huit scènes mouvantes.
Mais il y a une place vide sur l'omoplate droite de l'homme illustré, une place où précisément, le destin du narrateur est en jeu.
De l'une des scènes de l'homme illustré, Bradbury a tiré une adaptation théâtrale, "La savane", jouée avec succès à Paris et en Amérique.
(Quatrième de couverture de l'édition parue à "Présence du futur" en 1981)
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TatooaTatooa   20 octobre 2015
La ville attendait depuis vingt mille ans.
La planète suivait sa course dans l'espace, les fleurs des champs croissaient, se fanaient, et la ville attendait toujours. Les rivières enflaient, s'asséchaient, se réduisaient en poussière. Et la ville attendait toujours. Les vents, jadis jeunes et impétueux, étaient devenus vieux et sereins ; les nuages, qu'ils avaient déchiquetés et déchirés dans le ciel, flottaient désormais en une lactescence nonchalante. Et la ville attendait toujours.
(Dans "la ville").
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greg320igreg320i   10 juin 2016
La ville

Une trappe s'ouvrit dans la chaussée . Le capitaine disparut ; les autres qui couraient ne s'en aperçurent pas . Pendu par les pieds ,un rasoir lui ouvrant la gorge , un autre la poitrine et l'abdomen ,sa carcasse instantanément vidée de ses entrailles , allongé sur une table dans une salle secrète sous la rue, le capitaine trépassa.
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Vidéo de Ray Bradbury
Présentation du livre Anthologie des dystopies. Les mondes indésirables de la littérature et du cinéma de Jean-Pierre Andrevon
Dictatures totalitaires, règne des écrans, apocalypses nucléaires, rébellion des machines, catastrophes climatiques, famines poussant à l'anthropophagie, abrutissement des masses par le consumérisme ou par le jeu, eugénisme, clonage… Depuis plus de cent ans, la dystopie s'est montrée d'une inventivité fascinante dans l'imagination de futurs malheureux. Grimaçante antinomie de l'utopie, le genre a obtenu ses lettres de noblesse avec des classiques reconnus comme le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley ou Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, avant de conquérir l'espace littéraire, cinématographique et télévisuel. Car nul mieux que lui n'a su dévoiler et exacerber les angoisses de notre présent face aux bouleversements de la modernité. Tous les dilemmes que pose l'intelligence artificielle n'ont-ils pas déjà été anticipés par Philip K. Dick et Blade Runner (Ridley Scott) ? Ceux soulevés par la vidéosurveillance et le fichage des citoyens par 1984 de George Orwell et Black Mirror ? Quant à la série des Mad Max de George Miller, n'annonce-t-elle pas les risques que fait courir à notre société une pénurie des énergies fossiles ? Cette anthologie sans équivalent s'attache à couvrir toutes les facettes de ce genre protéiforme et omniprésent. Sous la plume alerte de l'écrivain de science-fiction qu'est Jean-Pierre Andrevon, ce sont des centaines de futurs potentiels qui se révèlent, au travers d'oeuvres incontournables ou méconnues. Autant de récits qui interrogent les frontières morales et politiques de l'humanité et son rapport aux limites environnementales de notre planète.
https://www.editions-vendemiaire.com/catalogue/a-paraitre/anthologie-des-dystopies-jean-pierre-andrevon/?preview=true&preview_id=3468&preview_nonce=a626edbd73
26 €, 348 pages
En librairie le 20 février
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