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ISBN : 2820500730
Éditeur : Milady (24/11/2010)

Note moyenne : 4.09/5 (sur 744 notes)
Résumé :
" Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine." En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n'est... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (175) Voir plus Ajouter une critique
nanalol
19 octobre 2015
J'ai de gros a priori sur la bit lit.
J'ai lu il y a quelques années l'auteure précurseur du genre, en tout cas dans sa traduction en France, il me semble : machine pour Anita Blake.
J'avais aimé : j'étais jeune adulte, le frisson de l'aventure, de voir pour une fois une femme mise en avant, l'effet Buffy contre les vampires dont je suis une immense fan…
L'érotisme aussi.
Sauf que, en tout cas pour Anita Blake, l'érotisme est vite devenu du porno, l'aventure est passé en second plan, l'héroïne s'est complue dans des partenariats sexuels multiples, au prétexte de développer d'abord sa puissance magique, puis sa place dans la « meute » dont elle est devenue l'alpha.
Alors je ne suis pas pour autant prude, mais je ne trouve pas que ce genre de littérature, d'une part serve la cause des femmes (bien qu'autant que les hommes, les femmes doivent pouvoir avoir la vie sexuelle qu'elles veulent mener), et d'autre part conserve un intérêt.
Si je veux lire du porno, et bien, je lis du porno. Quand je lis un roman fantastique, je veux surtout du fantastique.
Alors voilà, je suis tomée dans les idées préconçues, d'autant que les romans lus ensuite, inspirés d'Anita Blake, ou dans la même veine en tout cas, se sont tous vautrés dans la même dérive sexuelle.
Une fois encore, j'aime l'érotisme, je peux y trouver mon compte, et il peut emballer mon imagination. Mais je l'aime sensuel, parfois suggéré, poétique.
Et la bit lit, eh bien, de nos jours, ce n'est plus écrit avec finesse.
C'est aussi la raison pour laquelle je déplore cette volonté de catégoriser à tous prix : des romans dans lesquels il y avait des êtres possédant des canines se sont injustement trouvés classés en bit lit : je peux vous citer à nouveau Rose Morte de Céline Landressie, mais je pense aussi à Meg Corbyn d'Anne Bishop ou encore à Mercy Thompson, objet de l'avis de ce jour.
La définition « acquise » de la bit lit est la suivante : La bit-lit (littéralement, « littérature mordante ») est un sous-genre littéraire de la fantasy urbaine apparu dans les années 2000. C'est un anglicisme composé de bit pour to bite (« mordre » en français), et lit pour literature (« littérature » en français), sur le modèle de l'expression chick lit qui désigne la littérature pour filles (« chick » étant un terme familier pour désigner les filles).
La définition de l'urban fantasy est la suivante : sous-genre où des créatures féeriques ou mythologiques vivent dans un centre urbain dont le niveau technologique peut varier entre la fin du XIXe siècle et le XXIe siècle. La plupart des oeuvres abordent surtout la seconde moitié du XXe siècle et le XXIe siècle. Magie et technologie s'y côtoient. L'élément le plus important de la fantasy urbaine est qu'elle prend place dans un centre urbain, un univers familier créé par l'homme, qui se trouve en contraste avec celui généralement associé aux créatures surnaturelles : le surnaturel fait irruption dans le monde civilisé.
De nos jours, la bit lit est forcément teintée de cet érotisme vulgaire et non maîtrisé.
Les romans précédemment cités ne font pas partie de cette catégorie.
Pour Rose Morte, on peut parler de roman historico fantastique, pour Meg Corbyn, d'Urban fantasy dans la plus pure acception du terme.
Je trouve que Mercy Thompson rentre également dans cette catégorie.
Ce long préalable fait, comment en suis-je venue à lire un roman qui figurait dans une catégorie littéraire que je n'aime pas ?
Ca a d'abord été un achat France loisirs, un mois où il n'y avait pas grand-chose qui m'attirait, et après la déception Anita Blake.
Je me suis dis, « hey, tu ne vas pas quitter loups garous et vampires sous le prétexte qu'un auteur t'a déçue ».
Je ne pas combien de temps après cet achat j'ai fini par sortir le tome 1 de ma PAL. Sans doute une éternité.
Je l'ai lu très vite : je l'ai même survolé, et trouvé pas très bon.
J'avais le deuxième tome dans ma PAL et je me suis dit qu'après tout, il fallait le lire pour se faire un véritable avis.
Et finalement j'ai vendu ces livres.
Sauf que le phénomène « Mercy Thompson » a pris une ampleur sans précédent.
Même Meli du Bazar de la littérature, dont ce n'est pas non plus le style de lecture a priori, avait apprécié.
Ça a tourné dans ma tête.
Et oui, oh grande honte (le gaspillage c'est mal), j'ai racheté le tome 1, mais cette fois-ci en poche chez Milady.
Je suis une lectrice qui a ses « périodes » : si je persiste à lire de la fantasy alors qu'au fond tout ce dont je rêve c'est d'un polar, vous pouvez être sûre que je ne pourrais pas avoir d'avis objectif, ni positif, sur ma lecture.
Sauf que parfois, on ne se rend compte qu'on est pas dans le « mood » qu'une fois le livre ouvert, voire fini.
Cet été, vous avez pu constater que j'ai subi une vraie panne de lecture.
J'ai lu un peu l'Odieux connard, ainsi qu'un polar magnifique et intense, Yeruldelgger, dont j'ai fait la chronique.
Pour le reste, ça a été un long silence radio, à part sur la page facebook que j'ai essayé de continuer à faire vivre.
Je n'avais envie de rien, ni mangas, ni BD, ni romans en particulier.
Alors par dépit, et parce que je l'avais déjà lu, que ce serait donc peut-être plus facile, j'ai rouvert Mercy Thompson.
Et décidément, à ma première lecture, je ne devais vraiment pas être dans le bon mood.
Parce que j'ai adoré cette relecture : à tel point que je me suis jetée sur le tome 2, et que j'ai commandé les tomes 3et 4 chez Gibert en occasion pour dévorer la suite.
Alors bien sûr, on n'est pas du niveau d'auteurs comme Pevel, Villeneuve, Hobb, Landressie, Martin, ou Tolkien. (vous voyez, je balaie large!)
Mais ce n'est certainement pas ce que Patricia Briggs a voulu faire ici : elle écrit par ailleurs de la fantasy, de la très bonne fantasy d'ailleurs.
Mercy Thompson, cela reste une lecture légère, dans le sens où on retrouve les ficelles du genre : la nana est badass, les mecs sont beaux, et c'est sur elle que tombent toutes les tuiles du monde.
Mais en même temps, il serait un peu étrange d'écrire sur un personnage à qui il n'arrive rien : c'est le principe d'X-Files vous voyez : un pote m'avait dit « moi je regarde pas cette série car c'est pas crédible, y a qu'à Mulder et Scully qu'il arrive des trucs chelous. » Ouais mec, mais en même temps, ils formaient (et reformeront bientôt *teasing*) une équipe spéciale du FBI qui devait gérer les trucs chelous, donc on les appelait, et ils allaient dans tous les États-Unis. Conclusion, c'était pas bizarre que ça tombe toujours sur eux, c'était parfaitement logique. Na.
Bah là c'est pareil : il tombe des tuiles tout le temps sur la tronche de Mercy, mais c'est parce qu'à la base, elle est la Suisse des être surnaturels : ni fae ni humaine, et en plus, en tout cas au stade où j'en suis, c'est-à-dire le tome 4, la dernière de son espèce.
Ce qui est intéressant avec le personnage de Mercy Thompson, c'est qu'elle ne sait pas qui elle est. Elle veut une vie peinarde, gérer son garage, et s'affranchir de son passé, vécu au sein d'une meute de loup-garou.
Elle est en pleine quête d'identité et d'affranchissement.
Et c'est cette volonté de neutralité qui va pousser son entourage à recourir à ses services, puis son courage et son désir de protéger ceux qu'elle aime qui vont la pousser à ne jamais laisser tomber.
Certes le schéma de « l'aventure » principale est donc à peu près toujours le même, mais Patricia Briggs réussit ce tour de force d'à chaque fois faire du neuf avec du vieux.
En outre, on ne tombe jamais dans une vulgarisation excessive : la mythologie est parfaite et cohérente.
Les faes sont en plein coming out, gouvernés dans l'ombre par des éminences grises qui ne veulent pas que l'on découvre leur existence : ainsi, seuls les faes les plus inoffensifs sont mis en avant pour donner une image positive de leur espèce.
Sauf que de plus en plus d'humains ont conscience que quelque chose ne tourne pas rond et que tout n'est pas dit : les loups garous décident à leur tout de révéler leur existence, en tentant de se présenter sous leur meilleur jour.
Mais ils sont des prédateurs, une nature difficile à cacher.
Les policiers sont témoins de faits de plus en plus étranges, difficile de ne pas faire le rapprochement avec la révélation de l'existence de créatures surnaturelles.
C'est un peu rassurant, car si les humains pensent qu'un fae de maison peut exister sans imaginer que le vampire peut lui aussi se trouver à chaque coin de rue, finalement, cela fait de l'être humain l'imbécile qu'il est : celui qui croit encore que le nuage radioactif de Tchernobyl s'est arrêté à la frontière française.
Entre les humains et les faes, il y a Mercy, qui n'est donc ni l'une ni l'autre.
Il y a donc des implications politiques évoquées dans cette suite de romans, qui ne fait pas que la part belle à l'action.
Mercy n'est pas présentée comme la badass de base, qui a des super pouvoirs pour botter les fesses des méchants : elle est plutôt faible, même sous sa forme surnaturelle. Mais, consciente de par son éducation des dangers qui l'entourent, elle pratique des arts martiaux et a appris les us et coutumes des êtres qu'elle fréquente, pour se protéger et vivre sa vie le plus pacifiquement possible.
Elle ne devient pas du jour au lendemain une spécialiste du judo super balaise, ne se découvre pas l'instinct pour manier le sabre ou ce genre de « bêtises ».
Elle a appris à survivre.
C'est une facilité de plus évitée par l'auteure, et ça fait plaisir de montrer une femme forte, forte parce qu'elle a décidé de l'être et non pas devenue ainsi par magie.
Enfin, et forcément, j'ai envie de dire, il y a ce côté romance : inévitable bien sûr, mais tellement bien amené.
Un faux triangle amoureux se dessine, pas vraiment d'hésitation pour la belle (enfin, à mon avis), juste la peur de se laisser aller et de faire souffrir un vieil ami.
L'homme, dans ces bouquins, est forcément beau et costaud : mais il est aussi gay, noir, fragile, sentimental parfois, protecteur sans être stalker (poke Christan Grey) …
L'homme est un vrai mec en somme. Et c'est rafraîchissant.
La romance dans Mercy Thompson est aussi l'occasion de se poser les vraies questions: la difficulté de quitter la solitude, de s'intégrer dans un groupe construit, les relations homo sont abordées au seins d'un monde macho, la difficulté de trouver sa place dans une famille existante.
On sent que Patricia Briggs, qui peut-être voulu s'affranchir de certains codes de la fantasy classique, n'a pu toutefois oublier toute la profondeur que demandait un univers digne de ce nom: et c'est bon!
En bref, de vrais bons moments de lecture avec Mercy Thompson, et une envie dévorante de se précipiter sur la suite, que j'ai toutefois temporisée : il faut savoir faire durer le plaisir !

Lien : https://lilielitmaispasque.w..
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Soleney
14 novembre 2013
Voilà longtemps que je n'avais pas relu cette série ! Je l'avais commencée quand j'avais 17 ans – autant dire que ça date ! – mais je n'ai jamais pu trouver l'occasion d'emprunter les quatre derniers tomes.
Mercy, jeune mécano qui n'a pas la langue dans sa poche, peut se transformer en coyote et son voisin, le bel Adam Hauptman, est l'Alpha de la meute de loups-garous du coin. Un jour, Mac, un jeune ado en fugue, trouve refuge chez elle. Sauf que, 1) c'est un loup-garou nouveau-né, 2) comme tous les jeunes loups, il a peu de contrôle sur lui-même et peut se montrer dangereux, 3) il s'avère qu'il a un parrain de la drogue à ses trousses, 4) un loup qui débarque sur le territoire d'une meute sans permission crée forcément des p'tits soucis de territoire… Les merdes s'enchainent, et pour régler la situation, Mercy ne voit pas d'autre solution que d'appeler Bran en rescousse. Bran, c'est qui ? C'est le chef de tous les loups-garous du continent Nord-Américain. Et accessoirement, c'est son père adoptif. Mais voilà, aller le voir implique aussi de retrouver Samuel, son fils, avec qui elle a une histoire compliquée…
Qu'est-ce qui ressortait de cette lecture quand j'étais ado ?
Je me rappelle que j'avais un peu de mal à accrocher. Certains passages étaient mal expliqués et j'avais des difficultés à les comprendre. Mais l'histoire m'avait plu. Mercedes (dite Mercy) est un peu garçon manqué et manque de confiance en elle sous certains côtés – notamment sur le plan amoureux. Étant moi-même un peu comme ça, je me suis tout de suite identifiée à elle. Je trouvais que l'intrigue était bien ficelée, assez travaillée et pleine de rebondissements inattendus. C'était appréciable. C'était aussi la deuxième série de bit-lit que j'ai lue (après Twilight) et elle m'avait donné de bon à priori sur le genre. À priori qui ont été déçus peu après…
Et qu'est-ce qui ressort maintenant que j'ai relu ce premier volume et que je suis plus mature (hum !) ?
J'ai trouvé que c'était pas très bien écrit. Par moment, j'avais même très envie d'avoir le texte sur mon ordi pour le corriger – mais est-ce la faute de l'auteure ou de la traductrice ? C'est la première fois qu'un livre me fait cet effet ; peut-être parce que cette année je participe à un atelier d'écriture…
Entretemps, j'ai pu lire quelques livres de bit-lit, et je peux dire que Mercy n'est définitivement pas une héroïne comme les autres. Elle n'a pas moult aventures amoureuses et sexuelles, elle a un style à la garçonne, elle ne se fait pas draguer par tous les mâles qui la croisent (et les quelques-uns qui le font ont des motivations justifiées), et c'est un personnage qui a de l'humour et du caractère. Et, bien qu'elle soit la narratrice, elle n'a pas des super pouvoirs, elle est beaucoup moins forte que la plupart des personnages secondaires. Dans la plupart des situations, elle fait juste ce qu'elle peut pour survivre – mais s'arrange toujours pour être au centre des intrigues malgré elle. C'est étonnant et agréable. En général, c'est l'inverse : les héroïnes ont des pouvoirs à ne plus savoir qu'en faire. Question identification, on a vu mieux.
Ce que j'ai aimé, aussi, c'est qu'on devine à peine le triangle amoureux qui commence à se former. L'auteure ne fait pas du rentre-dedans, et tant mieux ! Ce triangle est bien construit : la personnalité des deux rivaux est bien retranscrite et ils ne se laissent pas submerger par leur rivalité (c'est pas de la caricature, quoi).
Bref, en somme, il y a de très bonnes idées : originales (on sort complètement des scénarios habituels de la fantasy. Enfin, quand je l'ai lu, j'avais cette agréable impression), elles se suivent bien, les personnages ont chacun leurs particularités, que ce soit défauts ou qualités, par conséquent ils sont attachants et très identifiables, et l'auteure a cherché à bien construire son histoire et cela se ressent. Elle laisse aussi quelques questions en suspens de manière à ce qu'il puisse y avoir une suite. Cependant, les explications sur l'enlèvement et ses motivations sont vraiment confuses. J'ai compris que Patricia Briggs ne maitrisait pas le sujet de la drogue (j'ai envie de dire : tant mieux pour elle !) et de la chimie (par contre c'est plus embarrassant…).
Une dernière chose : j'ai remarqué plusieurs incohérences en commençant les deuxième et troisième tomes :
- Dans le deuxième volume, la fourrure d'Adam change mystérieusement de couleur et passe d'un « argent profond, presque bleu, avec une sous-couche plus claire » à « un loup noir et argenté très musclé » ;
- « Siebold Adelbertkrieger » renie sa famille et devient « Siebold Adelbertsmiter ». Quelque chose à cacher ?
- Dans le troisième volume, Auriele devient subitement Aurielle ;
- Et on a droit à une nouvelle évolution de la fourrure d'Adam : « un loup noir au bout des pattes blanc qui ressemblait à un chat siamois en négatif ». Bon, ok, c'est pas totalement incompatible avec la deuxième description. Quoique, si on est tatillon, on peut dire que c'était de l'argenté, et pas du blanc. Je suis tatillonne.
Mais malgré ces quelques points faibles, c'est un livre dont j'ai apprécié la lecture et que je recommande à tous ceux qui aiment la bit-lit, les histoires d'amour qui ne vont pas trop vite, les séries-fleuve et les rebondissements !
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stokely
12 novembre 2016
Après avoir aimé de la bit lit avec des vampires j'ai voulu tester cette auteur avec des loups-garous, j'en ai entendu beaucoup de bien. Une promotion sur le premier tome à 0.99 euros a fait que je puisse enfin la découvrir.
Et la cela a été une grosse déception au début j'ai aimé le personnage de Mercy car elle est atypique elle s'occupe d'un garage ce qui est plutôt rare pour une femme, mais sinon j'ai trouvé le personnage plutôt fade. Je m'attendais à trouvé un personnage dans le genre de Betsy ou de Charley Davidson et la c'est vraiment la déception car pas de trace d'humour ou de cynisme chez Mercy.
L'intrigue au début m'a pourtant semblé prometteuse avec l'arrivée d'un jeune homme qui souhaite travailler au garage et qui vient de nul part et cette attaque chez les loups garous.
Mais je me suis vraiment forcé à finir ce lire qui m'a duré une éternité, le pire c'est que j'ai les 2 tomes suivants peut-être que celui-ci était juste pour poster le cadre et que cela aura plus d'actions dans les tomes suivants en tout cas je l'espère de tout coeur.
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Saiwhisper
05 février 2016
Je n'ai pas découvert Patricia Briggs grâce à la série de Mercy. J'avais commencé par "Masques" et "L'épreuve du Loup", je savais donc à quoi m'attendre : du suspense/de l'intrigue, de la romance (voire un peu d'érotisme), de l'action, de la magie et de l'humour. Un cocktail agréable qui permet de passer un très bon moment de lecture. La saga de Mercy Thompson ne fait pas exception. Par ailleurs l'une des "marques de fabrique" de l'auteure est l'héroïne : une femme de caractère, souvent jolie mais pas trop, talentueuse, qui n'hésite pas à protéger les siens.
Lorsque j'ai découvert Mercy, j'ai vraiment eu un coup de coeur pour elle. Vivant dans les Tri-city, Mercy est garagiste, un métier peu commun pour une femme, ce qui m'a agréablement surprise. Mais le jeune femme n'est pas une simple humaine : c'est une changeuse, elle a le pouvoir de devenir un coyote. Autour d'elle, la magie gravite et l'attend à chaque coin de rue : son garage était autrefois tenu par un Fae du nom de Zee, elle côtoie un vampire de temps à autre (Stefan), sa maison est juste à côté de celle d' Adam Hauptman, le chef de la meute (Alpha) de loups-garous, ... L'Urban Fantasy était un univers que je ne connaissais pas... Mais cela m'a plu. J'ai trouvé original le fait de mettre de la magie dans le monde tel que nous connaissons. Cela me changeait des romans fantasy médiévaux.
Revenons à notre petite coyote : un jour, un loup-garou débarque sur son lieu de travail et lui demande de l'aider. Il cherche un boulot... Malgré ses doutes, elle finit par accepter, ignorant que le garçon ne sait pas se contrôler... Malheureusement pour elle, ce n'est pas le seul soucis auquel elle va devoir faire face : il y a aussi une femme étrange qui jette des sorts sur son garage, une affaire de meurtre qui croise sa route, la fille de son voisin qui disparaît, ... La pauvre Mercy va devoir faire preuve de calme, d'intellect et de sang froid !...
La lecture de cet ouvrage est légère, cela se lit bien, c'est fluide. de plus, la plume devient vite additive en raison de l'enquête. On est aisément pris par le phénomène "page-turner" : on ne quitte pas son livre, on découvre une ville féerique qui nous plaît, on suit l'avancée de l'enquête, on assiste à de nombreux rebondissements... Et on tourne les pages sans s'arrêter. Ce premier tome m'a tellement plu que je me suis jetée sur les autres tomes. J'avais une envie dévorante d'en découvrir davantage sur l'univers de Patricia Briggs. Depuis, je dois avouer systématiquement acheter les nouvelles parutions de cette saga tant j'ai adhéré à l'univers...
Outre l'intrigue assez bien orchestrée, j'ai vraiment accroché aux nombreux personnages. Même si la plupart d'entre eux ne sont pas "normaux"/humains, ils ont tous un côté attachant. J'ai adoré Stefan et son côté farfelu adepte de Scoubidou. Il y a aussi Zee, le Fae bourru qui est pourtant protecteur avec sa petite Mercy. La meute d'Adam m'a également plu. On la découvrira davantage au fil des tomes.
Bien qu'étant un schéma classique dans l'univers de la romance, j'ai apprécié le triangle amoureux entre Mercy et deux loups-garous. Il y a bien évidemment son voisin (Adam) et Samuel, son ancien amant qui fait partie d'une autre meute (il appartient à la meute de Bran, le Marrok, l'Alpha des Alphas avec qui elle a vécu une grande partie de son enfance).
Le tome un de la saga "Mercy Thompson" est vraiment savoureux grâce à son mélange d'action, d'humour et de magie. Un coup de coeur. A découvrir au plus vite, que l'on connaisse le genre Bit-Lit ou non... E. C.
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llyza
26 novembre 2013
Patricia Briggs est vraiment une sacrée auteure ! J'ai pu la découvrir avec Sianim et même Alpha&Omega. Oui, j'ai commencé avec la série spin-off, il était donc temps que je découvre cette fameuse Mercy. Pourquoi je ne l'ai pas lu avant, en faite je compte bien lire tous ses romans !
Une chose qui reste vraie avec cette auteure, c'est son talent – une plume remarquable pour chaque ouvrage, son univers est détaillé, tout y a une place et l'écriture est juste fluide comme il faut avec un rythme de fou. Impossible de lâcher ce premier tome, je l'ai dévoré comme j'ai pu le faire avec Kate Daniels, malgré le petit triangle amoureux qui pointe le bout de son nez. Mais il tient la route, ça je dois l'avouer.
Mercy vit dans Tri-Cities, elle tient un petit garage dans un coin plutôt calme, c'est un ami Fae qui le lui a vendu. Les loups-garous, vampires et autres créatures des légendes urbaines vivent parmi les humains sans qu'ils ne le sachent, sauf pour les Fae qui ont fait leur coming-out. Cette garagiste avec un diplôme d'histoire en poche n'est pas une simple humaine, elle peut Changer et se transformer en Coyote, la magie fait entièrement partie de sa vie. Elevée dans une meute de loups-garous, elle connait les règles mais ça ne l'empêche pas d'avoir une grande gueule fasse à un Alpha. Non elle ne baisse pas le regard, enfin parfois.
Alors, il n'est pas étonnant de la voir débarquer dans une sale histoire et devoir demander de l'aide à son voisin, un certain Alpha. Hum, bon forcément j'ai craqué entre eux deux les joutes verbales sont assez softs mais ça n'empêche pas de s'amuser de ses petits jeux de dominances. On rencontre ainsi de manière subtile les personnages secondaires que Mercy fréquente, difficile de ne pas s'attacher à eux. Certains faisant partie de la série Spin-Off, j'ai pu mieux les cerner et ainsi même comprendre le parallèle entre les deux, oui dès le premier tome ! On croise Bran, Charles et Samuel, ce dernier faisant partie (du foutu) triangle amoureux ! J'espère juste qu'il ne persiste pas trop pour la suite :/
J'enchaîne avec le tome 2 et j'imagine qu'à ce rythme-là j'aurais englouti toute la saga ! Je ne pense pas trop m'avancer en disant qu'elle fait partie des meilleures séries d'Urban Fantasy. Un must have dans le genre !
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Citations & extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
TibouxTiboux08 novembre 2010
Il effleura ma bouche de ses lèvres douces et légères et je m'appuyai de tout mon poids contre la pression de ses mains pour me rapprocher de lui. Il eut un rire de gorge et m'embrassa enfin pour de vrai. Avec mon bras cassé entre nous deux, notre langage corporel ne put s'exprimer que par nos bouches et nos mains. Il sentait l'eau de Cologne, un parfum riche et subtil qui s'harmonisait bien avec son odeur exotique.
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pnainanpnainan02 août 2012
La vue de mon mobil-home ne le transportait certainement pas de joie. Il trouvait qu’il dévalorisait sa monumentale concrétion d’adobe – bien que je lui aie maintes fois fait remarquer que ce mobil-home s’y trouvait déjà quand il avait acheté le terrain et fait bâtir sa maison. Il ne manquait jamais une occasion de me rappeler que je n’étais autorisée à rester sur ce terrain que parce que c’était son bon vouloir, et qu’une changeuse ne valait rien par rapport à un loup-garou.
En réponse à toutes ces récriminations, je baissais la tête, parlais d’une voix empreinte de respect (enfin, la plupart du temps...) et avais installé la vieille Golf désossée que je gardais pour les pièces dans le champ à l’arrière de ma caravane, juste sous la fenêtre de sa chambre.
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MyrtleMyrtle22 juillet 2012
Le minibus était peint aux couleurs de la "Mystery Machine" de Scoubidou, ce qui en disait long sur le genre de vampire qu'était Stefan. Il m'avait dit avoir envisagé de le peindre en noir, quelques années auparavant, lorsqu'il avait commencé à regarder "Buffy contre les vampires". Mais au bout du compte, il avait décidé que la Tueuse ne tenait pas le coup face à Scoubidou.
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Koneko-ChanKoneko-Chan29 janvier 2016
- Qu’est-il arrivé à ton bras ? demanda-t-il (Tony).
Je m’inspirai de la méthode de Jesse, et racontai la vérité pure et simple :
- Un loup-garou m’a envoyée valdinguer contre un tas de caisses alors que j’essayais de porter secours à une jeune fille prisonnière d’une méchante sorcière et d’un parrain de la drogue.
- Ah ah, dit-il sur le même ton peu amusé avec lequel j’avais accueilli sa plaisanterie. Tu as vraiment dû te faire ça bêtement si tu te sens obligée de raconter des âneries à ce propos.

[...]

- Comment t’es-tu cassé le bras, Mercy ? demanda-t-il (Stefan).
- Un loup-garou m’a envoyée valdinguer contre un tas de caisses alors que j’essayais de porter secours à une jeune fille prisonnière d’une méchante sorcière et d’un parrain de la drogue.
- Il faudra que tu me racontes ça, répondit-il. Je te retrouve au garage.
Et voilà. Certaines personnes croient ce que je leur raconte, elles.
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TibouxTiboux08 novembre 2010
Il se tourna vers moi, ses pattes avant posées sur le sole entre nos sièges. Puis il fourra son museau dans mon entrejambe et gémit. - Arrête ! hurlai-je en lui donnant une tape sur la truffe. C'est très mal élevé ! Il recula la tête et m'examina d'un air perplexe. J''en profitai pour vérifier sur le tableau de bord que je n'allais pas trop vite.
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