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ISBN : 2820500730
Éditeur : Milady (24/11/2010)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 761 notes)
Résumé :
" Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine." En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n'est... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (182) Voir plus Ajouter une critique
Paroledunelivrophage
  17 octobre 2017
Malgré la tonne de livre que j'ai dans ma P.A.L, il m'arrive souvent de retourner vers mes anciens coups de foudre que j'ai emmagasiné dans ma bibliothéque. Il faut dire que parmi ces belles petites pépites que je garde jalousement, j'y ai passé un bon petit paquet de temps. En temps normal, mon avis sur ces bijoux avait déjà été fait. Mais bon pas grave. Cela me donne l'occasion de les relire et de vous faire part de mes pensées les plus secrètes vis-à-vis d'eux à chauds. En ce moment, j'aime bien parler de nos héros à crocs, qui virent poilu ou non. Petite confidence de ma part, parler encore des drôles d'oiseaux divins, ne me donnent pas vraiment envi. C'est peut-être dû au fait que j'en ai trop parler pendant un temps, certainement. Ou là ! Je m'égare. Ces derniers jours, comme je le disais au tout début, m'a donc ramené sur les chemins des anciens. Et l'heureux élu, ou plutôt l'heureuse élue, vire poilue. Pas forcément au moment de la pleine lune. Et non, ce n'est pas une louve. Quoique en y pensant bien, vivre parmi eux, ne doit pas être de tout repos. Ce livre je l'ai découvert dans une librairie à une époque où je devais sans cesse aller dans un certain bureau. Et il y avait déjà quatre ou cinq tomes qui étaient sortis. du coup, comme j'avais du temps devant moi, un peu d'argent à dépenser et surtout une folle envie de lire pendant chaque pause et même dans les transports en communs, je les ai achetés. Et dès le premier tome je suis tombée sous le charme de la donzelle. Et pour cause !!!!!!!!
La quatrième de couverture, est comme un jardin caché qui cherche à lever le voile qui le protège de la brume opaque pour nous transporter sur des courants d'air mystérieux dans cet univers invisible au commun des mortels. Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. " En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n'est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d'une bande de loups-garous, le minibus qu'elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au coeur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d'enlèvement ...
Oh chères muses de la littérature, c'est à croire que vous vous êtes penchées au-dessus de cette auteure durant son sommeil afin de lui souffler cette histoire à l'oreille. Que vous lui avez donnez l'envie de construire son histoire autour de personnages plutôt grandes gueules pour notre plus grand plaisir.
Mercedes Athéna Thompson que tout le monde appelle tout simplement Mercy est une jeune femme au teint de pêche et aux cheveux façon cherokee vu que sa mère est une blanche et son père un indien. Elle vit dans les Tri-Cities. Mais à la base, ce n'est pas le genre de la donzelle à mettre robe, bijoux et maquillage. Non !!! C'est un véritable garçon manqué. Cependant ayant vécu ses seize premières années dans la meute du chef de tous les loups garous – le Marrok – Mercy à vite appris à être débrouillarde mais surtout elle connait les règles qui régissent au coeur d'une meute. Car Mercy est avant une changeuse coyote. du coup, elle sait qu'il existe des loups garous, des vampires, des faes et autres créatures du monde surnaturelle qui vivent parmi les humains. Diplômée en Histoire, elle préfère s'occuper du garage que son ami fae lui a vendu, plutôt qu'être prof, ou tout autre métier nécessitant ce diplôme. le problème avec cette héroïne hors du commun, c'est qu'elle attire les ennuis comme jamais. Cependant, au fond d'elle-même, elle est encore à la recherche de son moi intérieure. Mais cependant, par le fait qu'elle préfère rester à l'écart des ennuis, même si tous lui tombent dessus, les gens viennent en général vers elle. Et au lieu de leur tourner le dos, elle accepte toujours de les aider et cela au péril de sa vie. Parfois, elle reconnaît aussi que c'est dû à la bêtise. Sans aucun super méga pouvoirs, plus faibles que la plupart des autres personnages, Mercy est consciente que les dangers auxquelles elle s'expose peuvent lui être fatale, alors du coup, afin d'équilibrer la balance, elle a appris depuis longtemps les arts martiaux, ainsi que les coutumes de ses amis, afin de se protéger. C'est le personnage que j'ai adoré le plus, elle a du caractère, de l'humour, une grande gueule face à un alpha, secourable, sait se défendre, ne se laisse pas marcher sur les pieds, fonce tête baissée au moindre danger (histoire de voire que tout va bien), capable d'identifier la magie (vu qu'elle y est sensible), et ne se fait pas draguer par tous les mâles du coin (ce qui est plutôt super). Bref, elle fait juste ce qu'il faut pour survivre et ne baisse ni les bras, ni les yeux (sauf quand il le faut). C'est un personnage plutôt étonnant par ce qu'elle est en général, et c'est plutôt agréable de découvrir cela, après moult héroïnes aux pouvoir titanesque qui parfois sont de vraies garces. Elle est une sorte de terrain neutre car elle fréquente les faes, un vampire qui adore scoubidou, des loups garous gay, et surtout l'alpha du coin Hauptman.
Justement parlons de ce bel apollon qu'est Adam. Il est l'alpha de la meute de loup garou du coin. Comme tout homme de sa condition, c'est-à-dire au-dessus de tous, il est fier, arrogant, autoritaire, digne, courageux, honorable, protecteur, etc. Mais à côté de cela, il m'a agacé, car il se croit permis de dire que Mercy est à lui. Après tout qui sait, vu que monsieur doit coexister avec sieur loup. Malheureusement, je ne pourrais en dire plus sur lui, vu que la plupart du temps il était sous forme de loup. Mais fait surprenant, il ne lésine pas sur les moyens pour faire en sorte que les siens soient hors de danger.
Jessie est la fille d'Adam. C'est encore une jeune fille qui va à l'école, et s'entend très bien avec Mercy. Elle est drôle, vive, mais surtout, elle donne des tuyaux à Mercy pour le cas où cette dernière serait en colère contre son père.
Samuel est l'ancien amant de Mercy. Mais avant toute chose, il est le fils ainé du Marrok. de plus, il est médecin. Il adore faire en sorte qu'Adam s'énerve, car au fond il a compris quelque chose venant de ce dernier. Mais ce qu'il peut être gamin et puérile quand il s'agit de Mercy.
Warren est le second lieutenant d'Adam. Il est gay, mais cela n'empêche pas qu'il soit un excellant ami pour Mercy. Il est d'un tempérament doux, mais s'il faut se battre, il est partant. Néanmoins, il cache un grand secret vis-à-vis du premier lieutenant de la meute. de plus, sachant qu'il est interdit de dire ce qu'il est à un humain, il a peur de perdre son petit ami Kyle, avocat spécialisé dans les divorces.
Dans ce premier livre, on découvre vraiment plein d'autres personnages, qui gravitent à un moment ou un autre autour des personnages. Kyle le fameux petit ami humain de Warren. Bran le roi des loup garou dit plus simplement le Marrok. Mac est un jeune loup paumé, et vivant comme un clochard, seulement, il fut vendu à un loup fou afin de servir de cobaye. Charles le second fils de Bran. Et bien d'autre encore, qui ne sont plus en tête malheureusement pour moi.
En général quand je fini le point des personnages, je m'attèle à vous immerger plus profondément dans le récit du livre avec la plume de l'auteur, la romance entre les personnages, et bien évidement l'intrigue du livre.
Alors, pour commencer, parlons un peu de la plume de Patricia Briggs. L'auteure a écrit ce livre avec beaucoup de finesse. Oui je sais, c'est un tout petit peu brouillon, mais ce n'est que le premier tome, et donc la mise en place des différents personnages, de ce qu'ils sont vis-à-vis de qui et de quoi, etc. Elle est additive, humoristique, légère, rebondissante et facile. En effet, la lecture se fait plutôt facilement, les pages défilent rapidement, on ne voit pas le temps passer, pas plus que les pages d'ailleurs. On se sent très vite entrer dans cet univers et on ne le lâche plus. Les dialogues sont assez drôle la plupart du temps, sauf bien sur quand il y a de l'action. le rythme aussi est bien soutenu avec toutes ces actions, ces rebondissements, ces quiproquos qui sont éparpillées un peu partout dans le récit. Mon pauvre petit coeur n'a cessé de faire de grands bonds. Les émotions sont bien évidement au rendez-vous, pas aussi forts que pour certains, mais présent quand même. Les personnages quand a eu ont un certain charme, un certain charisme, mais un caractère de cochon, et on s'attache très vite à eux. Les descriptions et les explications sont plutôt simplistes aussi. Pour ce qui est des descriptions, j'ai eu l'impression de faire partit de ce décor. Quant aux explications, elles nous empêchent de nous poser trop de questions. Questions qui ne servent quasi à rien. L'univers mis en place est conforme à la mythologie la plupart du temps. La narration se fait à la première personne du singulier, et donc du point de vue de l'héroïne. En fait, j'ai bien aimé la plume. Cela m'a permis de lire ce livre très vite et en en gueulant mon compagnon quand ce dernier venait m'ennuyer. MDR.
Pour ce qui est de la romance entre les personnages, on découvre ici un loup garou gay – Warren – fou d'amour pour un jeune humain – Kyle – qui a peur de dire la vérité sur ce qu'il est à son petit ami. Et pour cause. Selon la loi, si Warren parle de sa nature animale à son homme, il sera exécuté. Aussi c'est Mercy qui s'y colle, car bonne âme comme elle est, elle sait que tous les deux sont amoureux fou l'un de l'autre. Mais pour l'instant c'est tout ce que je pourrai vous dire sur ces deux lascars. Ensuite arrive Samuel – ou Sam selon le contexte – qui fut un ancien petit ami à Mercy. Cette dernière ressent encore de l'affection pour lui. Mais comme elle n'a plus seize ans, que ce n'est pas une gourde, quand celui-ci tentera de faire comprendre à Adam qu'elle est sienne, il va vite comprendre qu'elle n'est plus amoureuse de lui et donc, même s'il ne s'efface pas totalement, il reste afin de voir comment va tourner la relation entre Mercy et Adam. Car au fond, le véritable couple qui va se démarquer et que l'on va prier pour qu'il se fasse, c'est celui de Mercy et d'Adam. Jamais, au grand jamais, on aurait pu penser qu'ils allaient être ensemble. On ne le voit pas tout de suite – plus vers la fin – mais c'est clair comme de l'eau de roche. Quand on entend Adam s'énerver, avec les yeux qui virent à l'ambre, parce que Mercy à fait une bêtise, ou parce qu'un autre homme l'a touché, on sent bien qu'il y a quelque chose derrière tous ces simagrées qu'il cache au maximum. Mais on va le pardonner. Entre ces deux-là, c'est une relation explosive, pics sur pics sont lancés dans tous les coins, mais au lieu de s'énerver après Mercy, Adam rie. En plus au début du livre quand il lui rend son chat enfermé dans une boite en carton, il dit bien que si le minou revient chez lui, il va le bouffer tout cru. Parole en l'aire bien sûr, vu que c'est la première fois qu'un chat aime autant un canidé. Mais ce que je veux dire, c'est que Mercy et Adam par leurs attitude respective, se tourne autour, sans se rendre compte de rien – du moins en ce qui concerne Mercy - vu qu'Adam ne va pas la laisser sur le pas de la porte sans un véritable baiser d'amoureux. Affaire à suivre donc dans le prochain tome.
Enfin coté intrigue, on se retrouve avec Mercy qui voie arriver un jour dans son garage – je dis voie, mais en fait elle était en dessous d'une voiture et a senti le jeune homme – qui lui demande du travail. Ce dernier aura droit à un travail, des repas et un endroit pour dormir. Malheureusement pour elle, elle va vite se rendre compte lors d'une nuit que ce dernier est tout nouveau dans le monde du surnaturel et ne sait donc ni se contrôler, ni comment faire pour ses dons. Et malgré elle, ce ne sera pas seulement le seul souci auquel elle devra faire face, car une nuit, alors qu'elle revient au garage, elle va découvrir que le jeune homme a été vendu pour participer à des tests ‘'pharmaceutique'' et qu'en plus c'est un autre alpha qui est derrière tout cela. Et puis après qu'elle ait fait rentrer le gamin dans la meute, elle va se faire réveiller par son odeur autour de sa maison, courir chez Adam, découvrir que Jessie a été enlevé, et qu'Adam est tellement mal au point qu'elle va l'emmener chez le Marrok. Dieux merci, Mercy possède un sacré sang-froid car à sa place j'aurai hurlé et pleurer pendant des heures. On suit alors de là une enquête qui va nous amener à nous poser de nombreuses questions qui très vite va trouver ses réponses, vu que Mercy possède une sacrée tête pour trouver les tenants et les aboutissants. J'ai trouvé que c'était une bonne intrigue, bien ficelé, sans prise de tête avec parfois un brin de brouillon. Mais on s'y fait très vite, et on adhère encore plus à la lecture.
En conclusion, sans que l'on remarque, on passe un très bon moment de lecture. Ce premier tome démarre très bien la saga, et le point fort – du moins pour l'instant – c'est la diversité des personnages, blancs, noirs, gay, hétéro, etc. Ils sont vraiment intéressants et attachants et on a envie de les connaitre encore plus. de plus, on tourne les pages sans s'arrêter tant l'histoire est prenante. La plume est bonne, et le roman est surtout basé sur de l'action. Mercy Thompson est une exaltante découverte, et malgré le fait que j'ai toute sa saga en main, je vais attendre de lire les autres, et aller à la recherche du dernier sorti. Quoique !!!! Vu le plaisir immense dans lequel je me suis baigné à la relecture de ce livre, je vais vite m'empiffrer, et à ce rythme de lecture – deux heures et demi pour le premier tome – j'aurais fini les autres très vite. Aussi, je vais vite me replonger dans l'univers créé par Patricia Briggs au plus vite, et aller chercher le dernier tome en numérique dès ce soir. A bientôt pour une nouvelle chronique.
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nanalol
  19 octobre 2015
J'ai de gros a priori sur la bit lit.
J'ai lu il y a quelques années l'auteure précurseur du genre, en tout cas dans sa traduction en France, il me semble : machine pour Anita Blake.
J'avais aimé : j'étais jeune adulte, le frisson de l'aventure, de voir pour une fois une femme mise en avant, l'effet Buffy contre les vampires dont je suis une immense fan…
L'érotisme aussi.
Sauf que, en tout cas pour Anita Blake, l'érotisme est vite devenu du porno, l'aventure est passé en second plan, l'héroïne s'est complue dans des partenariats sexuels multiples, au prétexte de développer d'abord sa puissance magique, puis sa place dans la « meute » dont elle est devenue l'alpha.
Alors je ne suis pas pour autant prude, mais je ne trouve pas que ce genre de littérature, d'une part serve la cause des femmes (bien qu'autant que les hommes, les femmes doivent pouvoir avoir la vie sexuelle qu'elles veulent mener), et d'autre part conserve un intérêt.
Si je veux lire du porno, et bien, je lis du porno. Quand je lis un roman fantastique, je veux surtout du fantastique.
Alors voilà, je suis tomée dans les idées préconçues, d'autant que les romans lus ensuite, inspirés d'Anita Blake, ou dans la même veine en tout cas, se sont tous vautrés dans la même dérive sexuelle.
Une fois encore, j'aime l'érotisme, je peux y trouver mon compte, et il peut emballer mon imagination. Mais je l'aime sensuel, parfois suggéré, poétique.
Et la bit lit, eh bien, de nos jours, ce n'est plus écrit avec finesse.
C'est aussi la raison pour laquelle je déplore cette volonté de catégoriser à tous prix : des romans dans lesquels il y avait des êtres possédant des canines se sont injustement trouvés classés en bit lit : je peux vous citer à nouveau Rose Morte de Céline Landressie, mais je pense aussi à Meg Corbyn d'Anne Bishop ou encore à Mercy Thompson, objet de l'avis de ce jour.
La définition « acquise » de la bit lit est la suivante : La bit-lit (littéralement, « littérature mordante ») est un sous-genre littéraire de la fantasy urbaine apparu dans les années 2000. C'est un anglicisme composé de bit pour to bite (« mordre » en français), et lit pour literature (« littérature » en français), sur le modèle de l'expression chick lit qui désigne la littérature pour filles (« chick » étant un terme familier pour désigner les filles).
La définition de l'urban fantasy est la suivante : sous-genre où des créatures féeriques ou mythologiques vivent dans un centre urbain dont le niveau technologique peut varier entre la fin du XIXe siècle et le XXIe siècle. La plupart des oeuvres abordent surtout la seconde moitié du XXe siècle et le XXIe siècle. Magie et technologie s'y côtoient. L'élément le plus important de la fantasy urbaine est qu'elle prend place dans un centre urbain, un univers familier créé par l'homme, qui se trouve en contraste avec celui généralement associé aux créatures surnaturelles : le surnaturel fait irruption dans le monde civilisé.
De nos jours, la bit lit est forcément teintée de cet érotisme vulgaire et non maîtrisé.
Les romans précédemment cités ne font pas partie de cette catégorie.
Pour Rose Morte, on peut parler de roman historico fantastique, pour Meg Corbyn, d'Urban fantasy dans la plus pure acception du terme.
Je trouve que Mercy Thompson rentre également dans cette catégorie.
Ce long préalable fait, comment en suis-je venue à lire un roman qui figurait dans une catégorie littéraire que je n'aime pas ?
Ca a d'abord été un achat France loisirs, un mois où il n'y avait pas grand-chose qui m'attirait, et après la déception Anita Blake.
Je me suis dis, « hey, tu ne vas pas quitter loups garous et vampires sous le prétexte qu'un auteur t'a déçue ».
Je ne pas combien de temps après cet achat j'ai fini par sortir le tome 1 de ma PAL. Sans doute une éternité.
Je l'ai lu très vite : je l'ai même survolé, et trouvé pas très bon.
J'avais le deuxième tome dans ma PAL et je me suis dit qu'après tout, il fallait le lire pour se faire un véritable avis.
Et finalement j'ai vendu ces livres.
Sauf que le phénomène « Mercy Thompson » a pris une ampleur sans précédent.
Même Meli du Bazar de la littérature, dont ce n'est pas non plus le style de lecture a priori, avait apprécié.
Ça a tourné dans ma tête.
Et oui, oh grande honte (le gaspillage c'est mal), j'ai racheté le tome 1, mais cette fois-ci en poche chez Milady.
Je suis une lectrice qui a ses « périodes » : si je persiste à lire de la fantasy alors qu'au fond tout ce dont je rêve c'est d'un polar, vous pouvez être sûre que je ne pourrais pas avoir d'avis objectif, ni positif, sur ma lecture.
Sauf que parfois, on ne se rend compte qu'on est pas dans le « mood » qu'une fois le livre ouvert, voire fini.
Cet été, vous avez pu constater que j'ai subi une vraie panne de lecture.
J'ai lu un peu l'Odieux connard, ainsi qu'un polar magnifique et intense, Yeruldelgger, dont j'ai fait la chronique.
Pour le reste, ça a été un long silence radio, à part sur la page facebook que j'ai essayé de continuer à faire vivre.
Je n'avais envie de rien, ni mangas, ni BD, ni romans en particulier.
Alors par dépit, et parce que je l'avais déjà lu, que ce serait donc peut-être plus facile, j'ai rouvert Mercy Thompson.
Et décidément, à ma première lecture, je ne devais vraiment pas être dans le bon mood.
Parce que j'ai adoré cette relecture : à tel point que je me suis jetée sur le tome 2, et que j'ai commandé les tomes 3et 4 chez Gibert en occasion pour dévorer la suite.
Alors bien sûr, on n'est pas du niveau d'auteurs comme Pevel, Villeneuve, Hobb, Landressie, Martin, ou Tolkien. (vous voyez, je balaie large!)
Mais ce n'est certainement pas ce que Patricia Briggs a voulu faire ici : elle écrit par ailleurs de la fantasy, de la très bonne fantasy d'ailleurs.
Mercy Thompson, cela reste une lecture légère, dans le sens où on retrouve les ficelles du genre : la nana est badass, les mecs sont beaux, et c'est sur elle que tombent toutes les tuiles du monde.
Mais en même temps, il serait un peu étrange d'écrire sur un personnage à qui il n'arrive rien : c'est le principe d'X-Files vous voyez : un pote m'avait dit « moi je regarde pas cette série car c'est pas crédible, y a qu'à Mulder et Scully qu'il arrive des trucs chelous. » Ouais mec, mais en même temps, ils formaient (et reformeront bientôt *teasing*) une équipe spéciale du FBI qui devait gérer les trucs chelous, donc on les appelait, et ils allaient dans tous les États-Unis. Conclusion, c'était pas bizarre que ça tombe toujours sur eux, c'était parfaitement logique. Na.
Bah là c'est pareil : il tombe des tuiles tout le temps sur la tronche de Mercy, mais c'est parce qu'à la base, elle est la Suisse des être surnaturels : ni fae ni humaine, et en plus, en tout cas au stade où j'en suis, c'est-à-dire le tome 4, la dernière de son espèce.
Ce qui est intéressant avec le personnage de Mercy Thompson, c'est qu'elle ne sait pas qui elle est. Elle veut une vie peinarde, gérer son garage, et s'affranchir de son passé, vécu au sein d'une meute de loup-garou.
Elle est en pleine quête d'identité et d'affranchissement.
Et c'est cette volonté de neutralité qui va pousser son entourage à recourir à ses services, puis son courage et son désir de protéger ceux qu'elle aime qui vont la pousser à ne jamais laisser tomber.
Certes le schéma de « l'aventure » principale est donc à peu près toujours le même, mais Patricia Briggs réussit ce tour de force d'à chaque fois faire du neuf avec du vieux.
En outre, on ne tombe jamais dans une vulgarisation excessive : la mythologie est parfaite et cohérente.
Les faes sont en plein coming out, gouvernés dans l'ombre par des éminences grises qui ne veulent pas que l'on découvre leur existence : ainsi, seuls les faes les plus inoffensifs sont mis en avant pour donner une image positive de leur espèce.
Sauf que de plus en plus d'humains ont conscience que quelque chose ne tourne pas rond et que tout n'est pas dit : les loups garous décident à leur tout de révéler leur existence, en tentant de se présenter sous leur meilleur jour.
Mais ils sont des prédateurs, une nature difficile à cacher.
Les policiers sont témoins de faits de plus en plus étranges, difficile de ne pas faire le rapprochement avec la révélation de l'existence de créatures surnaturelles.
C'est un peu rassurant, car si les humains pensent qu'un fae de maison peut exister sans imaginer que le vampire peut lui aussi se trouver à chaque coin de rue, finalement, cela fait de l'être humain l'imbécile qu'il est : celui qui croit encore que le nuage radioactif de Tchernobyl s'est arrêté à la frontière française.
Entre les humains et les faes, il y a Mercy, qui n'est donc ni l'une ni l'autre.
Il y a donc des implications politiques évoquées dans cette suite de romans, qui ne fait pas que la part belle à l'action.
Mercy n'est pas présentée comme la badass de base, qui a des super pouvoirs pour botter les fesses des méchants : elle est plutôt faible, même sous sa forme surnaturelle. Mais, consciente de par son éducation des dangers qui l'entourent, elle pratique des arts martiaux et a appris les us et coutumes des êtres qu'elle fréquente, pour se protéger et vivre sa vie le plus pacifiquement possible.
Elle ne devient pas du jour au lendemain une spécialiste du judo super balaise, ne se découvre pas l'instinct pour manier le sabre ou ce genre de « bêtises ».
Elle a appris à survivre.
C'est une facilité de plus évitée par l'auteure, et ça fait plaisir de montrer une femme forte, forte parce qu'elle a décidé de l'être et non pas devenue ainsi par magie.
Enfin, et forcément, j'ai envie de dire, il y a ce côté romance : inévitable bien sûr, mais tellement bien amené.
Un faux triangle amoureux se dessine, pas vraiment d'hésitation pour la belle (enfin, à mon avis), juste la peur de se laisser aller et de faire souffrir un vieil ami.
L'homme, dans ces bouquins, est forcément beau et costaud : mais il est aussi gay, noir, fragile, sentimental parfois, protecteur sans être stalker (poke Christan Grey) …
L'homme est un vrai mec en somme. Et c'est rafraîchissant.
La romance dans Mercy Thompson est aussi l'occasion de se poser les vraies questions: la difficulté de quitter la solitude, de s'intégrer dans un groupe construit, les relations homo sont abordées au seins d'un monde macho, la difficulté de trouver sa place dans une famille existante.
On sent que Patricia Briggs, qui peut-être voulu s'affranchir de certains codes de la fantasy classique, n'a pu toutefois oublier toute la profondeur que demandait un univers digne de ce nom: et c'est bon!
En bref, de vrais bons moments de lecture avec Mercy Thompson, et une envie dévorante de se précipiter sur la suite, que j'ai toutefois temporisée : il faut savoir faire durer le plaisir !

Lien : https://lilielitmaispasque.w..
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Soleney
  14 novembre 2013
Voilà longtemps que je n'avais pas relu cette série ! Je l'avais commencée quand j'avais 17 ans – autant dire que ça date ! – mais je n'ai jamais pu trouver l'occasion d'emprunter les quatre derniers tomes.
Mercy, jeune mécano qui n'a pas la langue dans sa poche, peut se transformer en coyote et son voisin, le bel Adam Hauptman, est l'Alpha de la meute de loups-garous du coin. Un jour, Mac, un jeune ado en fugue, trouve refuge chez elle. Sauf que, 1) c'est un loup-garou nouveau-né, 2) comme tous les jeunes loups, il a peu de contrôle sur lui-même et peut se montrer dangereux, 3) il s'avère qu'il a un parrain de la drogue à ses trousses, 4) un loup qui débarque sur le territoire d'une meute sans permission crée forcément des p'tits soucis de territoire… Les merdes s'enchainent, et pour régler la situation, Mercy ne voit pas d'autre solution que d'appeler Bran en rescousse. Bran, c'est qui ? C'est le chef de tous les loups-garous du continent Nord-Américain. Et accessoirement, c'est son père adoptif. Mais voilà, aller le voir implique aussi de retrouver Samuel, son fils, avec qui elle a une histoire compliquée…
Qu'est-ce qui ressortait de cette lecture quand j'étais ado ?
Je me rappelle que j'avais un peu de mal à accrocher. Certains passages étaient mal expliqués et j'avais des difficultés à les comprendre. Mais l'histoire m'avait plu. Mercedes (dite Mercy) est un peu garçon manqué et manque de confiance en elle sous certains côtés – notamment sur le plan amoureux. Étant moi-même un peu comme ça, je me suis tout de suite identifiée à elle. Je trouvais que l'intrigue était bien ficelée, assez travaillée et pleine de rebondissements inattendus. C'était appréciable. C'était aussi la deuxième série de bit-lit que j'ai lue (après Twilight) et elle m'avait donné de bon à priori sur le genre. À priori qui ont été déçus peu après…
Et qu'est-ce qui ressort maintenant que j'ai relu ce premier volume et que je suis plus mature (hum !) ?
J'ai trouvé que c'était pas très bien écrit. Par moment, j'avais même très envie d'avoir le texte sur mon ordi pour le corriger – mais est-ce la faute de l'auteure ou de la traductrice ? C'est la première fois qu'un livre me fait cet effet ; peut-être parce que cette année je participe à un atelier d'écriture…
Entretemps, j'ai pu lire quelques livres de bit-lit, et je peux dire que Mercy n'est définitivement pas une héroïne comme les autres. Elle n'a pas moult aventures amoureuses et sexuelles, elle a un style à la garçonne, elle ne se fait pas draguer par tous les mâles qui la croisent (et les quelques-uns qui le font ont des motivations justifiées), et c'est un personnage qui a de l'humour et du caractère. Et, bien qu'elle soit la narratrice, elle n'a pas des super pouvoirs, elle est beaucoup moins forte que la plupart des personnages secondaires. Dans la plupart des situations, elle fait juste ce qu'elle peut pour survivre – mais s'arrange toujours pour être au centre des intrigues malgré elle. C'est étonnant et agréable. En général, c'est l'inverse : les héroïnes ont des pouvoirs à ne plus savoir qu'en faire. Question identification, on a vu mieux.
Ce que j'ai aimé, aussi, c'est qu'on devine à peine le triangle amoureux qui commence à se former. L'auteure ne fait pas du rentre-dedans, et tant mieux ! Ce triangle est bien construit : la personnalité des deux rivaux est bien retranscrite et ils ne se laissent pas submerger par leur rivalité (c'est pas de la caricature, quoi).
Bref, en somme, il y a de très bonnes idées : originales (on sort complètement des scénarios habituels de la fantasy. Enfin, quand je l'ai lu, j'avais cette agréable impression), elles se suivent bien, les personnages ont chacun leurs particularités, que ce soit défauts ou qualités, par conséquent ils sont attachants et très identifiables, et l'auteure a cherché à bien construire son histoire et cela se ressent. Elle laisse aussi quelques questions en suspens de manière à ce qu'il puisse y avoir une suite. Cependant, les explications sur l'enlèvement et ses motivations sont vraiment confuses. J'ai compris que Patricia Briggs ne maitrisait pas le sujet de la drogue (j'ai envie de dire : tant mieux pour elle !) et de la chimie (par contre c'est plus embarrassant…).
Une dernière chose : j'ai remarqué plusieurs incohérences en commençant les deuxième et troisième tomes :
- Dans le deuxième volume, la fourrure d'Adam change mystérieusement de couleur et passe d'un « argent profond, presque bleu, avec une sous-couche plus claire » à « un loup noir et argenté très musclé » ;
- « Siebold Adelbertkrieger » renie sa famille et devient « Siebold Adelbertsmiter ». Quelque chose à cacher ?
- Dans le troisième volume, Auriele devient subitement Aurielle ;
- Et on a droit à une nouvelle évolution de la fourrure d'Adam : « un loup noir au bout des pattes blanc qui ressemblait à un chat siamois en négatif ». Bon, ok, c'est pas totalement incompatible avec la deuxième description. Quoique, si on est tatillon, on peut dire que c'était de l'argenté, et pas du blanc. Je suis tatillonne.
Mais malgré ces quelques points faibles, c'est un livre dont j'ai apprécié la lecture et que je recommande à tous ceux qui aiment la bit-lit, les histoires d'amour qui ne vont pas trop vite, les séries-fleuve et les rebondissements !
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stokely
  12 novembre 2016
Après avoir aimé de la bit lit avec des vampires j'ai voulu tester cette auteur avec des loups-garous, j'en ai entendu beaucoup de bien. Une promotion sur le premier tome à 0.99 euros a fait que je puisse enfin la découvrir.
Et la cela a été une grosse déception au début j'ai aimé le personnage de Mercy car elle est atypique elle s'occupe d'un garage ce qui est plutôt rare pour une femme, mais sinon j'ai trouvé le personnage plutôt fade. Je m'attendais à trouvé un personnage dans le genre de Betsy ou de Charley Davidson et la c'est vraiment la déception car pas de trace d'humour ou de cynisme chez Mercy.
L'intrigue au début m'a pourtant semblé prometteuse avec l'arrivée d'un jeune homme qui souhaite travailler au garage et qui vient de nul part et cette attaque chez les loups garous.
Mais je me suis vraiment forcé à finir ce lire qui m'a duré une éternité, le pire c'est que j'ai les 2 tomes suivants peut-être que celui-ci était juste pour poster le cadre et que cela aura plus d'actions dans les tomes suivants en tout cas je l'espère de tout coeur.
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Saiwhisper
  05 février 2016
Je n'ai pas découvert Patricia Briggs grâce à la série de Mercy. J'avais commencé par "Masques" et "L'épreuve du Loup", je savais donc à quoi m'attendre : du suspense/de l'intrigue, de la romance (voire un peu d'érotisme), de l'action, de la magie et de l'humour. Un cocktail agréable qui permet de passer un très bon moment de lecture. La saga de Mercy Thompson ne fait pas exception. Par ailleurs l'une des "marques de fabrique" de l'auteure est l'héroïne : une femme de caractère, souvent jolie mais pas trop, talentueuse, qui n'hésite pas à protéger les siens.
Lorsque j'ai découvert Mercy, j'ai vraiment eu un coup de coeur pour elle. Vivant dans les Tri-city, Mercy est garagiste, un métier peu commun pour une femme, ce qui m'a agréablement surprise. Mais le jeune femme n'est pas une simple humaine : c'est une changeuse, elle a le pouvoir de devenir un coyote. Autour d'elle, la magie gravite et l'attend à chaque coin de rue : son garage était autrefois tenu par un Fae du nom de Zee, elle côtoie un vampire de temps à autre (Stefan), sa maison est juste à côté de celle d' Adam Hauptman, le chef de la meute (Alpha) de loups-garous, ... L'Urban Fantasy était un univers que je ne connaissais pas... Mais cela m'a plu. J'ai trouvé original le fait de mettre de la magie dans le monde tel que nous connaissons. Cela me changeait des romans fantasy médiévaux.
Revenons à notre petite coyote : un jour, un loup-garou débarque sur son lieu de travail et lui demande de l'aider. Il cherche un boulot... Malgré ses doutes, elle finit par accepter, ignorant que le garçon ne sait pas se contrôler... Malheureusement pour elle, ce n'est pas le seul soucis auquel elle va devoir faire face : il y a aussi une femme étrange qui jette des sorts sur son garage, une affaire de meurtre qui croise sa route, la fille de son voisin qui disparaît, ... La pauvre Mercy va devoir faire preuve de calme, d'intellect et de sang froid !...
La lecture de cet ouvrage est légère, cela se lit bien, c'est fluide. de plus, la plume devient vite additive en raison de l'enquête. On est aisément pris par le phénomène "page-turner" : on ne quitte pas son livre, on découvre une ville féerique qui nous plaît, on suit l'avancée de l'enquête, on assiste à de nombreux rebondissements... Et on tourne les pages sans s'arrêter. Ce premier tome m'a tellement plu que je me suis jetée sur les autres tomes. J'avais une envie dévorante d'en découvrir davantage sur l'univers de Patricia Briggs. Depuis, je dois avouer systématiquement acheter les nouvelles parutions de cette saga tant j'ai adhéré à l'univers...
Outre l'intrigue assez bien orchestrée, j'ai vraiment accroché aux nombreux personnages. Même si la plupart d'entre eux ne sont pas "normaux"/humains, ils ont tous un côté attachant. J'ai adoré Stefan et son côté farfelu adepte de Scoubidou. Il y a aussi Zee, le Fae bourru qui est pourtant protecteur avec sa petite Mercy. La meute d'Adam m'a également plu. On la découvrira davantage au fil des tomes.
Bien qu'étant un schéma classique dans l'univers de la romance, j'ai apprécié le triangle amoureux entre Mercy et deux loups-garous. Il y a bien évidemment son voisin (Adam) et Samuel, son ancien amant qui fait partie d'une autre meute (il appartient à la meute de Bran, le Marrok, l'Alpha des Alphas avec qui elle a vécu une grande partie de son enfance).
Le tome un de la saga "Mercy Thompson" est vraiment savoureux grâce à son mélange d'action, d'humour et de magie. Un coup de coeur. A découvrir au plus vite, que l'on connaisse le genre Bit-Lit ou non... E. C.
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Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
ParoledunelivrophageParoledunelivrophage   17 octobre 2017

Médée miaula plaintivement, mais je pris le temps de lire le message qui était scotché sur sa cage avant de la libérer : « MADEMOISELLE THOMPSON, disait le message en grandes majuscules impérieuses, JE VOUS PRIE D’EMPÊCHER VOTRE FÉLIN D’ENTRER DANS MA PROPRIÉTÉ. S’IL RECOMMENCE, JE LE MANGE. »

Le message n’était pas signé.

J’ouvris la porte du panier et en sortis le chat dans la douce fourrure duquel je frottai mon visage.

— Alors, le méchant loup-garou a mis le pauvre minou dans une boîte et il l’a abandonné ? lui demandai-je.

Elle sentait mon voisin à plein nez, ce qui me laissait penser qu’Adam l’avait accueillie un bon moment sur ses genoux avant de la fourrer dans sa boîte et de la ramener ici. La plupart des chats n’aiment pas les loups-garous – ni les métamorphes comme moi, d’ailleurs. Médée aime tout le monde, cette pauvre vieille chatte, même mon grincheux de voisin. Ce qui explique pourquoi elle finit régulièrement dans sa boîte, sous mon porche.

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TibouxTiboux   08 novembre 2010
Il effleura ma bouche de ses lèvres douces et légères et je m'appuyai de tout mon poids contre la pression de ses mains pour me rapprocher de lui. Il eut un rire de gorge et m'embrassa enfin pour de vrai. Avec mon bras cassé entre nous deux, notre langage corporel ne put s'exprimer que par nos bouches et nos mains. Il sentait l'eau de Cologne, un parfum riche et subtil qui s'harmonisait bien avec son odeur exotique.
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pnainanpnainan   02 août 2012
La vue de mon mobil-home ne le transportait certainement pas de joie. Il trouvait qu’il dévalorisait sa monumentale concrétion d’adobe – bien que je lui aie maintes fois fait remarquer que ce mobil-home s’y trouvait déjà quand il avait acheté le terrain et fait bâtir sa maison. Il ne manquait jamais une occasion de me rappeler que je n’étais autorisée à rester sur ce terrain que parce que c’était son bon vouloir, et qu’une changeuse ne valait rien par rapport à un loup-garou.
En réponse à toutes ces récriminations, je baissais la tête, parlais d’une voix empreinte de respect (enfin, la plupart du temps...) et avais installé la vieille Golf désossée que je gardais pour les pièces dans le champ à l’arrière de ma caravane, juste sous la fenêtre de sa chambre.
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MyrtleMyrtle   22 juillet 2012
Le minibus était peint aux couleurs de la "Mystery Machine" de Scoubidou, ce qui en disait long sur le genre de vampire qu'était Stefan. Il m'avait dit avoir envisagé de le peindre en noir, quelques années auparavant, lorsqu'il avait commencé à regarder "Buffy contre les vampires". Mais au bout du compte, il avait décidé que la Tueuse ne tenait pas le coup face à Scoubidou.
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Koneko-ChanKoneko-Chan   29 janvier 2016
- Qu’est-il arrivé à ton bras ? demanda-t-il (Tony).
Je m’inspirai de la méthode de Jesse, et racontai la vérité pure et simple :
- Un loup-garou m’a envoyée valdinguer contre un tas de caisses alors que j’essayais de porter secours à une jeune fille prisonnière d’une méchante sorcière et d’un parrain de la drogue.
- Ah ah, dit-il sur le même ton peu amusé avec lequel j’avais accueilli sa plaisanterie. Tu as vraiment dû te faire ça bêtement si tu te sens obligée de raconter des âneries à ce propos.

[...]

- Comment t’es-tu cassé le bras, Mercy ? demanda-t-il (Stefan).
- Un loup-garou m’a envoyée valdinguer contre un tas de caisses alors que j’essayais de porter secours à une jeune fille prisonnière d’une méchante sorcière et d’un parrain de la drogue.
- Il faudra que tu me racontes ça, répondit-il. Je te retrouve au garage.
Et voilà. Certaines personnes croient ce que je leur raconte, elles.
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Videos de Patricia Briggs (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patricia Briggs
Aujourd'hui, je vous parle de mes sagas préférées d'urban fantasy. Retrouvez toutes mes vidéos ici : http://goo.gl/hCnYmr Déroulez pour plus d'infos :) Merci à tous d'avoir regardé cette vidéo ! Aimez, partagez, ou abonnez vous ;) ca fait toujours plaisir !
? Livres cités La communauté du sud de Charlaine Harris Kate Daniels d'Ilona Andrews Alpha & Omega de Patricia Briggs Maeve Regan de Marika Gallman Charley Davidson de Darynda Jones Chasseuse de la nuit de Jeaniene Frost
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