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ISBN : 2848112328
Éditeur : Des Falaises (16/01/2015)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 432 notes)
Résumé :
Un meurtre... Huit millions de témoins.
Sixième jour de d'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen !
Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ?
Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ?
De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ?
Quel scandale dissimulent les autorités ?
Une implacable machination... qui prend en ota... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (108) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  02 octobre 2017
Allez viens avec moi, je t'embarque dans ma galère
Dans mon arche il y a d'la place pour tous les marmots
Avant qu'ce monde devienne un grand cimetière
Faut profiter un peu du vent qu'on a dans l'dos...
Extrait de "Morgane de toi" Renaud (1983)
Comme une Impression, Soleil, le vent.....
ça se passe sur les quais de Rouen
Victor Hugo, en OFF relit ses contemplations suite drame de Léopoldine
dans un bistrot, un pirate nous conte le secret du Jarl (prononcez yarl) ...IN
je vois pas le rapport ! mais si ! 5 contre 1 ! Mistral gagnant !
pile je gagne, face tu perds, tous perdants !
En face de trois vérités, deux marins tués,
trois axiomes, une équation, reste un à éliminer.
Polar enrobé d'une sauce aigre-douce
RDV manqués, Feux de l'Epi, céréale Killer
Il faut bien que l'herbe pousse
et que les enfants meurent
C'est pas l'homme qui prend la mer
c'est pas l'amer qui pend l'homme
et après l' amertume et fier
La mer tuméfieras ... et dans la douleur tu meur...ras
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Ellane92
  05 février 2015
Un marin mexicain est retrouvé mort sur les quais de Rouen, suite à un coup de poignard dans le coeur. C'est une mauvaise nouvelle pour l'inspecteur Paturel, qui, en ce mois de juillet 2008, a la garde de ses enfants et leur avait promis de voir avec eux le passage de l'Armada. Mais si un tueur parcoure les rues de la ville, la fête risque de mal tourner. D'autant que ce meurtre est très étrange : pour le légiste, aucun doute n'est permis, si le jeune "Aquilero", comme on le surnommait, est mort à 2 heures du matin, son corps n'a commencé à se décomposer que 3 heures plus tard ! Selon l'agent Stepanu, le "Cassandre" du commissariat, cette affaire s'avère d'autant plus compliquée que des tatouages ont été retrouvés sur le dos du défunt, représentant 5 animaux. L'un d'entre eux, l'aigle, a été brulé. Aigle, Aquilero, pour Stepanu, ça ressemble à s'y méprendre à un pacte de pirates !
Maline Abruzze, journaliste au Seinomarin, journal hebdomadaire, se trouve un peu par hasard sur la piste de cette enquête. Curieuse de nature comme de profession, elle n'hésite pas à tenter d'en savoir plus, quitte à payer de sa personne, notamment auprès du bel Olivier Levasseur, le directeur des relations presses pour l'Armada.
Personnellement, j'ai trouvé que Mourir sur Seine peinait à trouver sa vitesse de croisière (désolée pour la métaphore du bord de l'eau…), malgré un premier chapitre prenant ! Chaque chapitre rend compte de l'histoire avec les yeux de l'un des personnages qui évoluent lors de cet été 2008. On comprend assez vite qu'au-delà du meurtre mystérieux du marin mexicain (suivi d'autres crimes…), on va partir à la recherche du trésor des pirates ! Sauf que l'histoire pédale un peu avec les démêlés et questionnements philosophiques de la journaliste, femme de 36 ans célibataire et sans enfant, qui s'inquiète de la durée de son pouvoir de séduction. Entre les galipettes avec le bel attaché de presse et les avances repoussées du journaliste parisien plein d'ambition, l'histoire patauge dans la mare au canard, tandis que la lectrice que je suis attend avec impatience quelques détails croustillants qui auraient trait à des louis d'or, des malédictions anciennes et des naufrages dans des lieux inconnus.
J'aurais bien aimé en savoir plus sur le commissaire Paturel, fort sympathique, homme d'action et d'intelligence, qui sait s'entourer de collaborateurs compétents, avec une mention spéciale à Stepanu, "un type brillant, timide, complexé… et qui ne prenait la parole que pour vous annoncer des kilos d'emmerdements !" avec ses "Je ne voudrais pas jouer les trouble-fêtes" qui font mouche ! Même si M. Bussi le fait avec élégance, les personnages de ce livre sont, je trouve, assez stéréotypés, les bons comme les méchants, et y compris le célèbre profiler parisien, qui vient mettre un peu d'ambiance dans l'enquête.
Avec sa venue, pour mon plus grand plaisir, l'histoire et l'enquête accélèrent, voire même s'affolent dans les derniers chapitres.
Enfin, les titres des chapitres, avec leurs jeux de mots (par ex : 14 : "Miss en Seine", 37 : "Ligne de Mir", 57 : "Sans famille" etc…), n'apportent pas grand-chose et flirtent, mais ce n'est que mon humble avis, avec le presque ridicule…
Ceci dit, Mourir sur Seine est un livre agréable, même si je l'ai trouvé moins travaillé que Nymphéas noirs, moins prenant que N'oublier jamais également (en même temps, Mourir sur Seine est antérieur aux ouvrages cités). L'histoire tient la route, les mystères s'éclaircissent au profit d'autres. Avec le recul, je ne pense pas que le lecteur puisse trouver l'identité du criminel, en tout cas, ce n'était pas mon cas (ça fait partie de mes petits plaisirs de lecture de romans policiers). Malgré tout ce que j'ai pu dire précédemment, j'ai lu Mourir sur Seine avec plaisir, mais sans passion, et j'en ressors avec une envie folle de visiter Rouen, notamment l'aitre Saint-Maclou, et attend avec impatience juin 2019, date programmée de la prochaine Armada de Rouen, qui pour l'occasion fêtera ses 30 ans !
Je le fais rarement, mais j'aimerais dire quelques mots sur l'objet-livre que m'a gentiment adressé les Editions des Falaises. C'est un format de poche, mais : la couverture est en relief, l'illustration bien choisie, le papier épais (gaufré ?), l'encre utilisée ne bave pas. Bref, c'est un très bel objet, que j'ai eu plaisir à tenir dans mes mains et à manipuler. Bravo !
Enfin, un grand merci aux Editions des Falaises, pour leur envoi et le mot très sympathique rédigé par leur équipe, et à Babelio qui, grâce à ses partenariats, nous permet de réaliser de bien belles découvertes !
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migdal
  02 janvier 2018
Je me suis délecté en lisant « Mourir sur Seine » que Michel Bussi avait publié en 2008 à l'occasion de l'Armada.
Non seulement c'est un de ses meilleurs policiers (au niveau de « Maman a tort » ou « un avion sans elle »), mais c'est aussi l'un de des meilleurs « cours ». La plume qui dans les « nymphéas noirs » nous enseignait l'impressionnisme, nous documente cette fois sur la piraterie normande et comble ainsi une lacune dans la culture contemporaine influencée par Hollywood et les auteurs anglo-saxons (Defoe, Stevenson) et amnésique sur l'apport des français à la piraterie.
Les corsaires immortalisés par Surcouf ont encore leurs traces dans nos bibliothèques, mais boucaniers, flibustiers et pirates sont tombés dans les oubliettes et plus grand monde hélas ne lit Louis Garneray ou Alexandre-Olivier Exquemelin, pourtant réédités.
L'excellente biographie de Georges Blond « Moi, Laffite, dernier roi des flibustiers », fait revivre un pirate français devenu financier américain … et sponsor de Karl Marx … bouclant ainsi une vie cohérente résumée en « la propriété c'est le vol ».
Mais la piraterie normande est oubliée et c'est le grand mérite de Michel Bussi de la faire revivre dans cette superbe enquête. Espérons que chercheurs et écrivains exploiteront ce filon et ressusciteront ces grandes figures évoquées dans ces pages…
En cette période de voeux et de prédictions je parierais que Michel BUSSI sera, en 2018, l'écrivain français le plus lu devant Guillaume MUSSO et Marc LEVY.
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Mahpee
  11 octobre 2015
Si le thème de ce roman semble passionnant de prime abord, le traitement n'est pas à la hauteur des espérances suscitées par cette nouvelle enquête de Michel Bussi. Entre romance un peu niaise et guide touristique de Rouen, même si le fil du roman est intéressant, Michel Bussi nous a habitué à beaucoup mieux.
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cecilestmartin
  08 février 2015
Grand merci à Babelio et à l'opération Masse Critique pour, une nouvelle fois encore, m'avoir donné l'occasion de découvrir un roman.
De Michel Bussi, j'avais beaucoup aimé "Nymphéas noirs" et "Comme un avion sans elle". J'avais apprécié le style et l'originalité des intrigues. J'ai retrouvé dans "Mourir sur Seine" le sens du suspens, du mystère et des fausses pistes - de celles qui mènent le lecteur sur des voies sans issue ou des culs de sac. En revanche, j'ai été moins sensible au style un peu abrupt, voire basique, sans doute lié au genre du polar : la syntaxe construite autour d'un sujet - verbe - complément permet de rendre l'action plus dynamique mais cela m'a néanmoins, dans les premières pages, empêcher de rentrer dans l'histoire.
Le roman se déroule durant l'Armada de Rouen, en 2008. Un marin, puis deux, puis trois sont assassinés. Leur point commun : des tatouages sur l'épaule représentant des animaux et un secret partagé autour d'un trésor.
Une galerie de personnages bien croqués sert cette histoire sur fond de piraterie. Leurs seuls noms invitent au voyage : Gustave Paturel , le commissaire débordé par la garde de ses enfants et qui n'a pas vraiment besoin de crimes mystérieux en plein mois de juillet ; Ovide Stepanu, la "Cassandre" du poste qui, avant tout le monde, anticipe les difficultés ; Olivier Levasseur, le très sexy attaché de presse de l'armada ; mais surtout Maline Abruzze, la journaliste locale, séduisante, vive et intrépide qui mène tambour battant l'enquête.
Disons que même si, habilement, l'auteur nous donne quelques clés dès les premières pages, il faut vraiment attendre le dénouement pour se saisir de tous les fils de l'intrigue. C'est bien mené, sans temps morts, c'est un roman policier qui répond à tous les codes du genre et qui, comme souvent avec cet auteur, nous fait découvrir une région, et, ici, une manifestation (l'Armada) que je ne connaissais pas vraiment mais aussi truffe son récit de références à la littérature (Victor Hugo), à l'histoire.
Cela m'a donné envie d'aller visiter Rouen et les bords de la Seine, d'aller voir aussi Villequier et le musée Victor Hugo. On passe donc un moment agréable tout en voyageant.
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critiques presse (2)
BDGest   19 octobre 2018
Piquer une tête dans le premier tome de Mourir sur Seine, c'est l'assurance d'aller se noyer dans une intrigue originale et efficace.
Lire la critique sur le site : BDGest
Auracan   15 octobre 2018
Les personnages ambigüs -autant de suspects potentiels- ne manquent pas et le mystère est suffisamment épais pour tenir le lecteur en haleine et l'entraîner dans un redoutable jeu de pistes dans lequel l'imaginaire de Michel Bussi croise très régulièrement la réalité historique.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
ninosairosseninosairosse   09 octobre 2017
Mais il faut maintenant que je vous parle d'un autre personnage. Je suis certain que vous n'en avez jamais entendu parler. Il s'appelle Jean Fleury. C'était un marin normand, il habitait ce petit village en face de nous, Vatteville-la-Rue. Il était même ce que l'on pourrait appeler un pirate. Il sillonnait la mer depuis 1521, à bord de son fabuleux navire, la Salamandre. Au large des Açores, il repéra les trois caravelles de Cortès. Avec une incroyable audace, à la barbe de toutes les escortes espagnoles, il fondit comme un faucon sur les trois caravelles espagnoles, lança l'abordage, se rendit maître des navires et déroba l'ensemble de la cargaison. Le plus fabuleux butin de tous les temps ! Vous vous rendez compte, les enfants ? [...]
Jean Fleury versa une partie de son butin à son armateur, le Dieppois Jehan Ango. Grâce à l'audace de son plus grand lieutenant , Jehan Ango devint l'homme le plus riche, le plus puissant de France...Mais cela, c'est une autre histoire...Jean Fleury avait aussi volé à Cortès toutes ses cartes marines, tous les plans des expéditions des Indes occidentales. Pendant des années, Jean Fleury nargua la flotte espagnole. Insaisissable...On parle de plus de trois cents abordages. Sa tête fut mise à prix sur toutes les mers du monde. L'empereur Charles Quint était furieux. Selon la tradition, il devait recevoir le cinquième du trésor aztèque que Cortès ramenais du Mexique. La part du roi ! Jean Fleury lui avait tout raflé sous le nez....[...]

Les pirates finissent toujours par se faire prendre. Cinq ans plus tard, il tomba dans une embuscade au large du cap Finisterre, en Galice, dans le haut de l'Espagne. Jehan Ango proposa à Charles Quint une rançon phénoménale pour racheter la liberté de son capitaine, mais l'empereur ne céda pas. Son honneur et son autorité étaient en jeu. Jean Fleury fut pendu à Cadix en 1527.
[...]
Je ne vous ai raconté que la stricte vérité !
p170
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ninosairosseninosairosse   08 octobre 2017
Un fait historique qui s'est développé à partir du XVIIe siècle. Tu sais qui étaient les pirates ? [...]
Il ne faut pas les confondre avec les corsaires. Les corsaires étaient aux service des monarques, des fonctionnaires, des militaires, ils recevaient la lettre de marque du roi. Les pirates n'avaient rien à voir ! Ils étaient des types qui avaient fui toutes les hierarchies, militaires, religieuses, sociales, et qui ont essayé pendant plus d'un siècle de construire une autre forme d'organisation basée sur l'égalité des membres. Les premières démocraties ! Même le capitaine était élu. S'il trahissait la chasse-partie, il était renversé...Les pirates ont inventé une nouvelle utopie ! Une utopie égalitaire. Ce ne sont pas leurs sabres qui ont fait trembler les royaumes, ce sont leurs valeurs. C'est pour cela que les monarchies, les empires, les républiques se sont unis pour les détruire. C'est pour celà qu'on a appris aux enfants les jambes de bois, les têtes balafrées et les tonneaux de rhum. Pour ridiculiser l'utopie. Pour tourner en dérision la subversion ! Le problème, c'est que ce genre d'utopie ne meurt jamais complètement. Jette un coup d'œil sur le net, tu verras le nombre de sites consacrés aux pirates....les vrais. Les anarchistes. Ceux qui veulent faire sauter le système !
p140
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ninosairosseninosairosse   06 octobre 2017
Après l'examen des autres tombes, Maline se rapprocha de celle toute proche d'Auguste Vacquerie, l'ami de Victor Hugo, le propriétaire des lieux. Une longue épitaphe était gravée sur la stèle. Auguste Vacquerie expliquait qu'il avait souhaité être enterré près de sa mère, car du temps où sa mère était vivante, elle avait toujours dormi dans une chambre à coté de la sienne. Soudain, Maline sentit l'adrénaline monter en elle. Elle dut se retenir à la grille de fer de la tombe devant elle.
Auguste Vacquerie terminait son épitaphe par ses mots :
"Ainsi mourir pour moi n'aura rien de troublant. Et ce sera reprendre une habitude ancienne".
p201
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ninosairosseninosairosse   05 octobre 2017
- N'oublie pas les Vikings ma chérie ! Les Vikings ont foutu un joyeux bordel dans toute la chrétienté, pendant des siècles, à en faire trembler le pape, l'empereur et tous les rois....Comme à l'époque, les pirates vikings étaient puissants et qu'on ne pouvait pas les massacrer aussi simplement, on s'y est pris autrement, on les a achetés, on les a corrompus. On a mis une couronne sur la tête d'un Viking plus ambitieux que les autres et on a échangé l'utopie contre une terre verte avec un grand fleuve au milieu...la Normandie.
- Rollon, le premier duc de Normandie ?
p153
+ Lire la suite
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migdalmigdal   31 décembre 2017
Si toute cette histoire relève de la pure fantaisie, son environnement géographique et historique est lui, au contraire, tout à fait réel.

Tous les lieux cités dans ce roman existent... à l'exception du Libertalia. Il y a bien une chapelle Bleue à Caudebec-en-Caux ; une danse macabre unique en Europe sculptée dans les piliers de l’aître Saint-Maclou ; une statue de Victor Hugo et ses citations gravées à Villequier, d'émouvantes tombes de sa femme et de ses filles dans le cimetière du village et un livre d'or dans l'église ; une plaque en hommage à Robert Fulton sur le plus beau marégraphe des quais de Rouen ; des bustes d'Indiens sculptés sur la façade de l'hôtel des Sauvages, quai du Havre ; une jolie petite plage en bord de Seine près du « Feu de l 'épi », au cœur du Marais-Vernier, coincée entre le pont de Normandie et le pont de Tancarville ; une étroite voie sur berge de quinze kilomètres entre Villequier et Notre-Dame-de-Gravenchon, interdite mais accessible aux voitures ; un sixième pont dont le tablier se lève jusqu’a cinquante-cinq mètres sur la Seine...

Tous les récits de Ramphastos, aussi étonnants soient ils, reposent eux aussi sur des épisodes historiques bien réels... Le Télémaque a bien coulé au large de Quillebeuf (et de très sérieux explorateurs plongent régulièrement à la recherche de son épave) ; le pirate Jean Fleury a bien raflé en 1522 le trésor des Aztèques à la barbe de Charles Quint, faisant la fortune de Jehan Ango (et on peut, c'est vrai, encore aujourd'hui admirer ce glorieux épisode dans un curieux vitrail de l'église de Villequier) ; Jean de Verrazzane est effectivement revenu de New York les cales vides, au grand désespoir de François Ier et de ses armateurs ; les utopies pirates sont réellement à l’origine des actuels mouvements anarchistes, et l’éphémère « république » de Libertalia a vraiment existé ; le pirate Olivier Levasseur, enterré à la Réunion, est aussi connu sous le nom de La Buse et des dizaines de chercheurs dans le monde consacrent leur existence à percer le mystère de son cryptogramme ; les rares récits sur Rollon, le premier jarl de Normandie, évoquent un anneau d'or suspendu par lui dans la forêt de Roumare pendant plusieurs années.

Toutes ces histoires, et bien d'autres, sont racontées, dans deux jolis musées en bord de Seine... Ils valent, comme les autres lieux du val de Seine, le détour...
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En avril, on a plein de choses à vous présenter ! Et notamment le prix Babelio des lecteurs, dont on vous parle en détail ici : 10 catégories allant du manga à la littérature francophone en passant par le roman ado, 100 livres, et seulement 10 lauréats pour lesquels vous pourrez voter en mai-juin, avant l'annonce des résultats en juin 2019. Découvrez également dans cette vidéo notre reportage à Angoulême auprès des éditeurs de BD indépendants, pour comprendre comment ils envisagent la bande dessinée aujourd'hui, et ce qu'ils proposent pour parfois redéfinir ce médium. Sans oublier notre nouvelle série vidéo Entre les pages, où un auteur répond à ses lecteurs, avec ici Maëlle Fierpied pour 'La Fille sans nom'. Et enfin retrouvez le coup de c?ur de l'équipe ce mois-ci : l'adaptation de 'Nymphéas noirs' de Michel Bussi en BD.
0:25 Reportage : éditer de la bande dessinée indépendante aujourd'hui : le regard de trois éditeurs
Adverse / Alexandre Balcaen : https://adverse.livre-avenir.org/ L'Articho / Yassine Devos : https://www.articho.info/ Hécatombe / Thomas Perrodin : https://hecatombe.ch/blog.php
8:46 Prix Babelio 2019 En savoir plus : https://babelio.wordpress.com/2019/04/15/le-prix-babelio-2019
10:33 Entre les pages, nouveau format vidéo Maëlle Fierpied répond à ses lecteurs à propos de 'La Fille sans nom' : https://www.youtube.com/watch?v=RmWF4Q6F_Nc
11:36 Autour du livre : le choix de Pierre Le roman 'Nymphéas noirs' de Michel Bussi : https://www.babelio.com/livres/Bussi-Nympheas-noirs/384822 Son adaptation en BD : https://www.babelio.com/livres/Duval-Nympheas-noirs-BD/1098555
L'article reprenant l'étude sur les adaptations de romans en BD : https://babelio.wordpress.com/2017/05/30/ou-babelio-presente-une-etude-sur-les-adaptations-de-romans-en-bandes-dessinees/
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