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EAN : 9782917689325
236 pages
Éditeur : Editions ActuSF (04/11/2011)
3.43/5   15 notes
Résumé :
Les passagers du Titanic ont survécu. Si si ... La jeune Lavinia a, pour sa part, volontairement échangé son corps contre celui d'un vieillard ...
Trois copains d'Arcueil ont cassé la baraque en banlieue, avant de partir pour Alger...

Du fantastique à la science-fiction en passant par l'uchronie, l'anthologie officielle des Utopiales vous propose sept histoires, sept univers, sept dimensions.

Utopiales 2011, avec les nouvelles de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
TwiTwi
  11 janvier 2012
7 textes pour cette anthologie 2011 des Utopiales. 7 textes sur la thématique "Histoires", ce qui laisse le champ large aux auteurs choisis pour cette nouvelle édition de la désormais traditionnelle anthologie publiée chez ActuSF. le livre est très joli, avec sa couverture à l'image de l'affiche du festival, qui m'avait tapée dans l'oeil dès mon arrivée. Seule bizarrerie : le format est légèrement plus petit que celui de l'an passé, ce qui ne facilite pas le rangement harmonieux en bibliothèque.
Globalement, les textes sont de très bonne facture même si j'ai été moins enthousiasmée que pour l'anthologie 2010, qui il est vrai, avait été un coup de coeur. Mais ne soyons donc pas trop durs.
Le radeau du Titanic, James Morrow. Une nouvelle uchronique humoristique sur le naufrage du Titanic. La nouvelle n'est pas très réaliste et fait un peu blague de potache. Amusant mais pas impérissable et surtout trop long.
Le train de la réalité (fragment), Roland C. Wagner. Une nouvelle qui se passe dans l'univers de l'uchronie Rêves de Gloire, du même auteur. Si l'écriture "langage parlé" ne m'a pas rendu facile la lecture de cette nouvelle, j'ai tout particulièrement apprécié la chute.
L'invention du hasard, Norbert Merjagnan. Je ne suis pas arrivée à accrocher à cette nouvelle. Je n'ai pas tout compris, je crois.
Lignes parallèles, Tim Powers. Caroleen et BeeVee sont jumelles. Lorsque BeeVee meurt, elle se met à écrire avec la main de Caroleen. Ce qui va causer quelque quiproquo avec la jeune voisine qui venait souvent aider les deux vieilles jumelles. Nouvelle sympathique.
K**l me, I'm famous, Eric Holstein. Une histoire de musique rock et de vampires. Sympa mais vite oublié on va dire.
Salvador, Lucius Shepard. Une nouvelle fantastique sur la guerre qui retourne bien son lecteur. Glauque à souhaits.
Pragmata, David Calvo. Amis procrastinateurs de tous poils et de tous horizons, cette nouvelle est faite pour vous. Ne retardez pas encore le moment de la lire. Jouissif. Allez, un petit extrait :
"J'ai établi plusieurs grands principes aggravant la procrastination.
- la branlette
- le pétard
- Wikipedia / Twitter
- Les jeux vidéos
- La douche
- Dormir.
Je me demande ce que je vais sacrifier en premier."
Le nouvelle est disponible en son intégralité sur le site d'Angle Mort. Cessez de retarder l'échéance, vous n'avez AUCUNE excuse. Toi, là dans le fond, éteins cette console immédiatement !
Lien : http://ledragongalactique.bl..
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gruz
  15 avril 2012
Publié en extension au festival de Sciences-Fiction de Nantes, portant le même nom, ce recueil de 7 nouvelles, certaines assez brèves, nous emporte dans des univers hétéroclites.
Le thème de base, "histoire(s)", est ici pris au sens très large, et on y retrouve un peu à boire et à manger. Chacun y trouvera, sans doute, son compte à un moment ou un autre, le "défaut" étant qu'on risque de ne pas accrocher à toutes les histoires. Ce fut mon cas.
J'ai lu avec un vrai bonheur l'uchronie de James Morrow, bien écrite, amusante et teintée de nostalgie. Où l'art de faire survivre les passagers du Titanic avec brio.
J'ai apprécié le récit de David Calvo, sur la procrastination, même si ça ressemble un peu à un exercice de style.
J'ai été interpellé par le récit étrange de Lucius Shepard sur la guerre au Salvador.
Je n'ai, par contre, pas accroché du tout à l'histoire de Roland C. Wagner, avec son écriture parlé des 60's assez insupportable à mes yeux (pourtant j'aime en général quand on joue avec la langue), ni à celle de Norbert Merjagnan beaucoup trop décousue à mon goût.
Les 2 autres histoires m'ont été sympathiques, mais vite oubliées.
Au final, une expérience à tenter, chacun réagira selon sa sensibilité, vu l'étendue des univers proposés.
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Seraphita
  15 avril 2012
Pour son édition 2011, le festival des Utopiales (festival international de science-fiction de Nantes) a choisi la thématique « Histoire(s) ». Cette anthologie regroupe 7 nouvelles, hétéroclites dans les thèmes abordés, l'imaginaire auxquelles elles renvoient, ainsi que le style.
Le lecteur côtoie tour à tour les nombreux survivants du Titanic qui ont pris place sur un immense radeau et dérivent jusqu'au carrefour de la première guerre mondiale, ou encore des vampires à la beauté aussi redoutable que la soif inextinguible de sang humain. Ce peut être aussi des militaires américains qui perdent le sens de la réalité dans les forêts du Salvador.
Si des 7 auteurs présentés ici, je connaissais Tim Powers et son célèbre roman « Les Voies d'Anubis », cette anthologie m'a donné l'occasion de découvrir des auteurs au talent indéniable. J'ai adoré l'imaginaire et la plume de Norbert Merjagnan dans « L'invention du hasard » qui met en scène, avec beaucoup d'humour et une inventivité géniale un échange de corps sur fond d'une loterie du chaos. « Pragmata » de David Calvo est une nouvelle aussi déconcertante que géniale, construite sur une habile mise en abyme du travail d'écriture. Enfin, « le train de la réalité (fragment) » de Roland C. Wagner est une nouvelle loufoque et décapante sur le thème de la musique, de la France des années 60 et de la guerre d'Algérie.
Une anthologie en forme de puzzle aux morceaux hétéroclites qui composent un ensemble inédit, rempli d'un talent créatif indéniable ! C'est une oeuvre protéiforme qu'on peut avoir du mal à classer dans un genre : science-fiction, uchronie, fantastique ? Peut-être un peu tout cela…
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gloubik
  12 avril 2016
Le thème de cette antho est Histoire(s). Et nous commençons par une nouvelle de James Morrow intitulée le Radeau du Titanic. Partant du célèbre naufrage, l'auteur imagine une autre issue à cette catastrophe maritime majeure. Au lieu de ce réfugier dans des canots trop peu nombreux, les naufragés construisent un immense radeau capable de les accueillir tous. Et c'est là, je trouve, que ça commence à se gâter. Non seulement ils réalisent en deux ou trois heures un radeau capable de supporter plus de 2500 personnes et du matériel, mais ce radeau navigue pendant plus de deux ans sans encombres. Permettant ainsi aux passagers du Titanic de se forger un autre avenir, de se construire une utopie flottante. L'une des premières batailles navales de 14/18 se déroulant à proximité du radeau, plusieurs centaines de marins anglais et allemands y trouvent refuge. Bref, pour moi c'est du grand n'importe quoi. le style de Morrow est très agréable, mais ces invraisemblances ne me donnent vraiment pas envie d'essayer autre chose de cet écrivain que je ne connaissais pas.
Là, je zappe le Train de la réalité (fragment) , la nouvelle de Roland C. Wagner. Déjà que je n'appréciais pas l'écriture du langage parlé, mais au bout d'une dizaine de pages, je suis tombé sur L'une des grandes différences.... Stop ! N'en jetez plus la cours est pleine. Faut choisir, mon bon. Où le narrateur écrit comme ça se prononce, et dans ce cas-là ce genre de tournure n'a pas sa place, ou on limite ce style à quelques passages tels les dialogues. Et puisque l'histoire ne m'intéressais pas... Au suivant !
Ce n'est pas L'invention du hasard qui me donne envie de lire autre chose de Norbert Merjagnan. L'idée de base est bonne mais pas originale : Deux individus échangent leurs corps ; un homme très riche et une jeune fille paumée. Ça aurait pu être intéressant, voire passionnant. C'est plat, sans intérêt. Dommage.
Lignes parallèles, de Tim Powers, est une perle fine dans ce recueil. Une très bonne histoire de communication avec l'au-delà. Bien ficelée, sans longueur. Je me suis même pris à regretter qu'elle ne soit pas plus longue (ce qui eut été dommageable) pour voler un peu de place aux médiocrités de ce volume.
Avec K**l me, I'm famous ! , Éric Holstein a écrit une nouvelle comme je les hais. Courte, elle est affublée d'une intro à rallonge qui représente les deux tiers de l'ensemble. Beurk ! Je n'en dis pas plus. Dommage cette histoire de succube aurait pu être intéressante. Dernière précision : L'auteur a été co-fondateur de ActuSF(l'éditeur de ce bouquin).
Salvador, de Lucius Shepard. Est-ce la peine d'en dire plus ? À elle seule, elle excuse certaines médiocrités du volume... J'ai découvert cette nouvelle il y a de très nombreuses années dans un des volumes de la collection Présence du Futur [2]. Il n'y a rien d'autres à en dire que LISEZ ! C'est impératif. Il ne faut pas passer à côté de ce texte superbe sur les méfaits de la guerre type Guerre du Vietnam. On y retrouve le même genre de fantastique que dans Kalimantan.
Malheureusement, ce recueil de nouvelles se conclut sur Pragmata de David Calvo. Pourquoi malheureusement ? Parce que ce texte est remarquable par son manque d'intérêt. D'une écriture plutôt agréable, il ne raconte rien, n'est pas fantastique [3], n'est pas de S.F. (tout genres confondus).
En bref : vous l'avez compris. Seules les nouvelles de Tim Powers et Lucius Shepard ont retenu mon attention dans le bon sens. Les autres me donnent envie de ne pas lire les anthologies des Utopiales. J'en ai pourtant encore deux en attente.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
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Unpapillondanslalune
  18 avril 2012
Dans l'ensemble, je garde une impression positive de ce recueil. La diversité des nouvelles fait sa force, et l'on apprécie bien de ne pas trop savoir sur quoi on va tomber. Un peu comme la boîte de chocolats de Forrest Gump !
Lien : http://unpapillondanslalune...
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critiques presse (1)
SciFiUniverse   15 novembre 2011
Utopiales 2011 n'est pas vraiment une anthologie mais un recueil de nouvelles. Il rassemble quelques jolies perles des auteurs présents sur le festival.
Lire la critique sur le site : SciFiUniverse
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
the_billthe_bill   19 mars 2017
Les deux autres types chantaient à pleins poumons, et même le gosse se mettait dans l'ambiance. "Musica", dit-il à un moment donné, avec un sourire à la cantonade qui essayait de ventiler la chaleur de ses bons sentiments. Il se balançait en mesure, et tentait un "la-la-la" approximatif de temps en temps. Mais personne ne réagissait.
"L'espace !" cria soudain D.T., en donnant au gosse une petite bourrade. "L'ultime frontière ! ".
Le sourire n'avait pas encore complètement disparu du visage du gosse quand il bascula par la porte. D.T. le suivit du regard. Quelques secondes plus tard il frappait le plancher de la paume de la main et reprenait sa place avec un grand sourire. Dantzler eut envie de hurler, tant l'horreur stupide de cette plaisanterie était aux antipodes de sa nostalgie et de son mal du pays.

[Lucius Shepard - Salvador - prix Locus 1985]
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gillgill   25 février 2013
C'est un bonheur qu' "Actu SF" ait repris la tradition des anthologies publiées à l'occasion des "Utopiales" de Nantes.
Certes, l'éventail n'est plus aussi ouvert sur le monde et sur les autres SF, mais bon, pour cela, "Galaxies" a bien pris le relai !
Jérôme Vincent a d'ailleurs soigné sa sélection, avec l'aide de Charlotte Volper, d'Eric Holstein et Marie Marquez, pour un ensemble de sept nouvelles dont certaines sont indispensables et les autres précieuses.
James Morrow ouvre le bal avec une décoiffante "Uchronie" Titanicienne......
(extrait d'un article, signé Pierre Gévart, du n° 15 de "Galaxies" de janvier 2012)
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TwiTwiTwiTwi   11 janvier 2012
J'ai établi plusieurs grands principes aggravant la procrastination.
- la branlette
- le pétard
- Wikipedia / Twitter
- Les jeux vidéos
- La douche
- Dormir.
Je me demande ce que je vais sacrifier en premier.

[Pragmata, David Calvo]
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Délius, une chanson d?été nous plonge dans une fantasy victorienne étourdissante, dans un univers merveilleux et effroyable, au c?ur d?une enquête délirante sur un ton souvent décalé.
Sabrina Calvo est une autrice, dessinatrice et conceptrice de jeux vidéo, née à Marseille en 1974. Reconnue pour son sens très singulier du merveilleux et de l?absurde, elle vit quelque part dans le monde fatal. « ? Que savez-vous des étoiles, Fenby ? ? Des étoiles ? Oh, pas grand chose. Ce sont des rêves, non ? ? Oui. Les rêves des planètes. »
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