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EAN : 9782810424504
Éditeur : Editions Prisma (07/06/2018)
3.87/5   264 notes
Résumé :
La nouvelle série de Jenny Colgan ! Sur l'île sauvage de Mure, au nord de l'Écosse, Flora dispose d'un été pour chasser les fantômes du passé et donner un nouveau sens à sa vie. Assistante juridique dans un cabinet d'avocats à Londres, Flora McKenzie était loin d'imaginer qu'il lui faudrait, pour son travail, retourner à Mure, l'île sur laquelle elle a grandi. Une île qu'elle a quittée avec perte et fracas après le décès brutal de sa mère, quelques années plus tôt.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
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iris29
  31 août 2018
Les romans de Jenny Colgan se suivent et se ressemblent un peu… Il y a toujours une héroïne qui change (plus ou moins) de vie et qui va se retrouver à cuisiner dans un endroit isolé battu par les vents ," La possibilité d'une île"...
Flora Mackenzie est assistante juridique à Londres, et elle en pince sévèrement pour son patron ( lequel ne la calcule même pas ) . Un jour elle est appelée dans son bureau, un client très important souhaiterait qu'elle joue les RP . Il vient de restaurer une immense maison sur une île paumée écossaise, où tous les habitants lui sont hostiles , de futures éoliennes menacent sa nouvelle vue sur mer si chèrement acquise … . Flora vient de cette île paumée, et n'a pas du tout l'intention d'y remettre les pieds mais… c'est vraiment un client très important pour le cabinet.
On peut faire confiance à Jenny Colgan pour rendre attractif un simple scénario de départ. Ses romans sont frais , joyeux, réconfortant. La nature est très présente, et ça a été un vrai plaisir de découvrir cette île de Mure qu'elle a totalement inventée … Plages, pluie, vent, animaux, étendues vertes et bleues, cette auteure ne milite pas pour la vie citadine… Et quand Flora découvre le carnet de cuisine de sa mère, c'est une pause gourmande à laquelle elle nous invite ….
Oui, les romans de jenny Colgan se suivent et se ressemblent , une recette qui fonctionne bien … Romantisme& dépaysement& gourmandise.
Une petite pause de douceur ( ça fait du bien de temps en temps ) , dans un monde de brutes...
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jeunejane
  05 août 2019
Flora MacKenzie , juriste, travaille dans un cabinet d'avocats londoniens.
Elle a quitté son île au-delà d'Aberdeen après la mort de sa mère. Hélas, son père et ses frères sont restés seuls et bien incapables d'assumer leur vie quotidienne.
Un milliardaire américain, Colton Rodgers a racheté une grande partie de l'île et ne veut pas qu'un parc éolien s'y installe. Il a entendu qu'une juriste originaire de l'île travaille dans le cabinet de Joël , l'élégant patron de Flora dont elle est amoureuse en secret. Elle a le béguin pour lui, elle a un crush : terme fort employé ces derniers temps dans la jeune génération. Une leçon donnée par ma petite-fille de 10 ans à son grand-père l'autre jour.
Joël, le patron et Colton vont donner une mission à Flora, retourner sur l'île de Mure, inventée pour les besoins de l'imagination de l'auteure afin de convaincre les habitants de se liguer contre le parc d'éoliennes également.
Ce ne sera pas chose facile car les iliens ne connaissent pas ce milliardaire qui ne les associe en rien à ses projets.
Flora va d'abord renouer avec sa famille, les découvrir et Jenny Colgan oblige, elle retrouve un carnet de recettes de sa mère et va se mettre aux fourneaux.
Dans son premier livre et dans celui-ci, cela a été contagieux, il a fallu que je cuisine plus que d'habitude également.
Flora vit à fond ces mois au contact de l'île, de ses habitants, de son patron venu pour les besoins de la réussite du contrat.
Le choc va être total entre cette vie en plein air et la vie chahutée et polluée de Londres.
Un très beau roman différent de la série de " La petite boulangerie" dont j'avais apprécié le premier seulement.
Dans celui-ci, on retrouve la plume et la personnalité de Jenny Colgan.
La plus grande qualité du roman, c'est qu'on ne se rend absolument pas compte qu'il s'agit d'une traduction : très bien écrit et bien traduit par Laure Motet.
Un régal, vraiment !
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Syl
  17 novembre 2020
Flora MacKenzie a quitté son île natale Mure, au nord de l'Écosse, pour Londres. Assistante juridique dans un grand cabinet d'avocats de Broadgate, elle est du genre petite souris grise et comme elle n'a pas le même aplomb que ses collègues, elle se retrouve plus souvent aux archives qu'au devant de la scène. Sauf un jour, où son patron Joël Binder la fait appeler.
Joël Binder… Flora en est amoureuse depuis le premier jour. Beau, talentueux, si sexy, il est celui après qui elle soupire en secret, un fantasme inaccessible. Comparés à lui, les petits amis qui ont jalonné sa vie, monotone et solitaire, n'ont pas fait le poids et ont été rapidement relégués aux oubliettes.
Alors, lorsqu'un client milliardaire Américain qui a acheté la moitié de Mure, a un problème avec les « autochtones », et qu'il apprend qu'une employée du cabinet en est originaire, Flora est convoquée en urgence à l'étage de la direction.
Rougissante, tremblante et presque en apnée, la jeune fille apprend qu'elle va devoir retourner sur son île, une terre abandonnée trois ans auparavant après l'enterrement de sa mère et une violente dispute avec son père et ses trois frères. Elle devra défendre les intérêts de Colton Rogers qui veut faire du domaine du Rock un complexe hôtelier luxueux. La commission chargée des affaires de l'île veut implanter des éoliennes dans le paysage à l'extrémité de Mure, et la mission de Flora consisterait à renouer avec les insulaires et à leur rendre Colton sympathique, afin que le projet n'aboutisse pas.
Sa tâche est une charge qui semble bien trop lourde pour elle, mais les Écossais du nord sont coriaces et opiniâtres. On peut dire qu'elle ne lâchera pas le morceau si vite et elle fera tout pour donner satisfaction à son employeur !
A son arrivée à Mure, elle retrouve tout inchangé ; mêmes gens, mêmes méfiances, mêmes griefs. Et à la ferme de son père, les rancoeurs empoisonnent encore leurs relations. Tout semble vétuste, d'un autre temps et bien trop sinistre depuis le départ de sa mère. C'est donc entre les pages des vieux cahiers des recettes maternelles qu'elle puise du réconfort et dans la préparation de ses gâteaux qu'elle se remémore les souvenirs heureux. Les fourneaux dégraissés et remis en états, ce sont des puddings, tourtes, scones, soupe à la queue de boeuf, pommes de terre braisées avec un excellent jambon du pays et du pain de seigle, des odeurs de fumets, des odeurs de sucre roux et d'épices qui parfument la maison et qui petit à petit vont la ramener vers ses proches…
La cuisine est une fine stratégie pour s'attirer les bonnes grâces des Muriens, les apprivoiser, et sur les encouragements de Colton qui l'assiste dans ses approches, Flora improvise dans une petite maison du village aux murs roses, une boutique où elle y vend ses pâtisseries. C'est l'été, l'île s'ouvre aux gens de l'extérieur et un vent nouveau balaye les esprits.
Les plans de bataille, véritables ruses guerrières, ne se feront pas sans certaines personnes. Fintan, le frère de Flora qui travaille à la ferme et qui connaît tous les produits du terroir, sera également sollicité et Joël quittera Londres pour superviser les manoeuvres.
La petite assistante juridique sans grande fantaisie, si terne qu'elle en était transparente, si timide qu'elle en était bizarre, devient une jeune femme intéressante et d'une beauté qui s'assortit à son l'île.
Mure est enchanteresse, solennelle, mystérieuse. Elle envoûte le visiteur qui ne veut plus en repartir. Colton en a été sensible et a voulu en achetant ses terres et ses pierres, être l'un des siens. Quant à Joël, celui que bien souvent on décrit comme toxique et odieux, la possession, si on peut appeler ça ainsi, se fait d'une manière plus subtile. L'île se dévoile dans ses brumes, ses nuits claires, dans la fantaisie de ses habitants et sa culture celtique avec ses légendes et sa magie, dans le fait qu'elle soit un bout de terre au bout du monde. Au fil des jours, elle devient également salvatrice, loin des vieux cauchemars et de l'insipidité de sa vie.
Je vous recommande ce livre qui conte de belles histoires d'amour. Généreusement, l'auteur y a mis de beaux sentiments, de l'humour, de splendides paysages, des noms de plats qui font saliver, et des personnages plein de charme.
Pour avoir déjà lu la suite, « Un Noël au bord de l'eau », je peux vous dire que ce premier tome a de douces saveurs. Il est très différent du prochain qui amène d'autres émotions…
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elea2020
  19 juin 2021
J'ai apprécié cette lecture car, même s'il est vrai que la trame de base est un peu convenue - franchement... tomber amoureuse de son patron quand on est jeune et gaffeuse, ça m'a fait penser à Bridget Jones ! - le cadre et l'appartenance à son île, ainsi que les éléments culturels, rendent l'intrigue savoureuse.
J'ai apprécié les personnages secondaires, comme les frères de Flora, Colson le milliardaire fantaisiste, l'amie institutrice (Fiona je crois), ainsi que les scènes de genre, les fêtes, la tempête... Je me suis régalée de cette vie simple en plein coeur des éléments, j'avais l'impression de vraiment goûter les plats avec des ingrédients de la ferme. Enfin, j'ai été emballée par la remise à l'eau de la femelle orque, et fréquemment amusée par les allusions à la nature fantastique de Flora, supposée être selkie, cela ajoutait un plus.
Bref, la romance ne m'a pas du tout passionnée, mais pour ces divers aspects, je ne me suis pas non plus ennuyée. Je testerai peut-être des recettes, je n'ai pas encore essayé. Et ça me fait un livre à passer à ma mère, qui aime les romans feel good, surtout ceux où quelqu'un retrouve son terroir et ne veut plus en repartir.
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Mespetitescritiqueslitteraires
  03 novembre 2019
Jenny Colgan c'est La petite boulangerie du bout du monde. C'est aussi Toute résistance serait futile. Deux univers bien différents. Avec ce nouveau roman, Une saison au bord de l'eau, on retrouve avec bonheur la fraîcheur d'une île reculée et on se replonge avec délice dans cette nature sauvage et abrupte qui, à elle seule, devient le personnage principal de l'histoire.
Bien que sise sur une île écossaise, l'histoire semble se recouper avec celle de la petite boulangerie, histoire poétique vers qui va nettement ma préférence. Les personnages, toujours hauts en couleurs, sont dépeints d'une telle façon, tantôt caricaturale et humoristique, tantôt douce et nostalgique, qu'on les imagine sans peine évoluer sous nos yeux, comme au cinéma.
Vous l'aurez compris, Jenny Colgan n'a pas son pareil pour faire évoluer ses personnages dans une ambiance pétillante et tous les ingrédients sont réunis pour que le lecteur passe un véritable moment de détente : une île perdue à la nature hostile, des insulaires au caractère bien trempé, l'amour au détour d'un rocher et une héroïne insatisfaite et qui, grâce à un coup de pouce du destin, reprend les rênes de sa vie. Ici encore, la gastronomie joue un rôle essentiel, celui d'apaiser les tensions et de réchauffer les coeurs. Et alors que dehors la tempête fait rage, quoi de mieux que se retrouver dans une cuisine surchauffée avec des scones, des cakes, des tourtes à la viande, du pain, du beurre fermier et de la confiture maison?
Avec Une saison au bord de l'eau, il ne faut surtout pas s'attendre à un livre profond, qui demande une réflexion intense. Non, ce livre est tout l'inverse. Il ne fait qu'effleurer les tensions familiales, les recherches identitaires et il m'est souvent arrivé de rester sur ma faim… En le refermant, j'ai d'ailleurs eu ce vague sentiment d'avoir lu un ersatz de la Petite boulangerie du bout du monde. Mais soyons magnanime et sincère. Ce roman a cependant le mérite de nous accueillir les bras ouverts, de nous envelopper dans un univers chaleureux et de nous bercer avec bienveillance au gré des tergiversations de ses personnages. Et quand bien même l'intrigue est ô combien prévisible, le lecteur pourrait se surprendre à attendre le tome 2. Alors, en cette belle saison automnale, pourquoi ne pas vous accorder une petite pause, sans en attendre plus?
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
jeunejanejeunejane   05 août 2019
Mais ce garçon avait quelque chose de particulier, quelque chose qui le rendait très fermé. Abandonné par sa mère, puis ballotté de famille en famille, il n'était pas devenu comme tant d'enfants dans sa situation, trop affectueux, pot de colle et cherchant désespérément à faire plaisir aux adultes pour les charmer.
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iris29iris29   01 septembre 2018
hiraeth ( n ) : mal du pays, regret d'un foyer où l'on ne peut pas retourner, qui n'a peut-être même jamais existé ; sentiment de nostalgie, de manque, de chagrin ressenti pour les lieux perdus de notre passé.
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JangelisJangelis   29 juillet 2018
- Vous avez pas touché au bleu, lui lança Fintan avec un petit sourire narquois.
Colton regarda le fromage avec regret.
- Je pense pas pouvoir aller aussi loin, mon vieux. Je suis qu'un gars du Texas, vous savez ! De la mozzarella sur les pizzas et du gruyère sur tout le reste. Je connais que ça.
- Il faut que vous essayiez. Si vous voulez être accepté...
- Vous voulez que je mange du fromage qui a des veines ? Des varices bleues ?
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elea2020elea2020   04 juin 2021
Mais tandis qu'elle s'éloignait d'un pas lourd, le soleil lui réchauffant la nuque, la brise soulevant ses cheveux, elle ne put que constater que passer du temps avec sa copine lui remontait le moral, pas une copine de boulot, ni une copine de passage, mais quelqu'un qu'elle connaissait depuis toujours.
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jeunejanejeunejane   05 août 2019
Ces étés caniculaires ! À peine croyable. C'est impossible de respirer là-bas. Personne n'y arrive. Je comprends pas comment on peut rester là-bas. Et les hivers ! On se pèle les miches ! Admettez-le : le temps est toujours exécrable à New York. Toujours.
- Et ici, c'est mieux ? interrogea doucement Joël;
- Ici, c'est parfait ! Jamais trop chaud ! respirez un peu cet air...
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