AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2369145056
Éditeur : Libretto (18/10/2018)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 627 notes)
Résumé :
Les Français avaient oublié ce roman, ancêtre de tous les thrillers, qui fascinait Borges et rendit jaloux Dickens (roman publié ici pour la première fois en version intégrale). Il nous révèle une sorte de "Hitchcock de la littérature" : suspens, pièges diaboliquement retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances - rien n'y manque. Pourtant le chef-d'oeuvre de Collins n'a jamais cessé d'être dans les pays anglo-saxons un succès populaire: l'un des plus sûrs moyen... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (124) Voir plus Ajouter une critique
Eric76
  06 février 2016
« Un pas de plus, dit-il, sur la route obscure. Attendez… Regardez… Les flèches qui blessent les autres m'épargneront. »
Pourquoi la Dame égarée sur la grand-route, la Dame en blanc, sortie tout droit de la nuit dense, si belle et troublante dans sa vulnérabilité, a-t-elle choisi Walter, personnage falot et sans envergure, pour être l'instrument de son dessein caché ?
Il se voit dicter son avenir par cette voix douce et ensorcelante. Et quel avenir ! Un tourbillon effréné où il découvrira la beauté et l'âpreté de la passion amoureuse, de l'exil, de l'amour retrouvé, de la vengeance…
Walter n'est qu'un petit professeur payé trois francs six sous pour apprendre à Laura et Mirian, deux jeunes aristocrates anglaises, l'art du dessin. Deux soeurs inséparables et pourtant si différentes. Marian est aussi brune, laide, alerte et impérieuse que Laura est blonde, belle, languissante et soumise.
La ressemblance étonnante entre Laura et la Dame en Blanc trouble profondément Walter. Un peu comme s'il voyait les deux faces d'une même pièce. Une face resplendissante pour Laura ; l'autre dissimulée pour la Dame en blanc.
Aidé de Marian, il mène une enquête minutieuse pour découvrir l'identité de cette apparition fantomatique durant un soir d'été. Ils finissent par la trouver avec aussi cette certitude qu'un grand malheur plane sur la tête de Laura.
Elle en a bien de la chance Laura d'être protégée par l'ardente Marian et aimé par le tendre et sympathique Walter. Car il en tombera follement amoureux au point de perdre toute raison.
Mais comment un jeune homme sans rang ni fortune pourrait-il aimer une jeune aristocrate ? Une jeune aristocrate dont la vie ne lui appartient pas, et déjà promise à un mariage arrangé avec un baronet, Sir Perciva Glyde. Exit donc le jeune professeur !
Mais les apparences sont trompeuses. Derrière le baronet qui sait si bien faire les ronds de jambes et tenir en société des propos galants se cache une belle crapule, un homme violent et cruel. Avec l'aide de son ami, le Comte Fosco, il s'emploiera à faire main basse sur la fortune de Laura.
Qu'elle sera longue et semée d'embuches la route obscure que devra emprunter Walter pour sortir sa bien-aimée des griffes de ces deux escrocs !
Que j'ai aimé ce livre ! Les apparitions fugaces et mystérieuses de la Dame en blanc m'ont fait rêver. J'ai soutenu le courage volontaire de Mirian. Combien de fois je me suis dit que Laura, avec ses renoncements et ses faiblesses, ne méritaient pas le dévouement de sa fidèle amie et l'amour aveugle de Walter. Les nerfs fragiles de sir Fairlie et son hypocondrie m'ont fait éclaté de rire. La brutalité imbécile de Percival m'a révolté. Et le Comte Fosco ! de loin mon préféré parmi toute cette galerie de personnages. Une ordure flamboyante ! Un « salaud lumineux » ! Un filou goupil ! Mais aussi un homme qui, au crépuscule de sa vie, tombe amoureux de Marian, la femme laide dévolue au rang d'amie dévouée.
Lisez ce livre ! Commencez à le lire à une heure avancée de la nuit, quand tout est calme et silencieux autour de vous. Alors vous sentirez la main délicate de la Dame en blanc se poser sur votre épaule.
Challenge XIXème siècle 2016
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          605
Kittiwake
  06 janvier 2016
Lorsqu'il fait connaissance avec ses deux élèves, deux demi-soeurs à qui il va enseigner le dessin, à Limmeridge house dans le Cumberland, Walter Hartright est saisi par la ressemblance de l'une d'elle, Laura, avec une étrange jeune femme vêtue de blanc qu'il a croisée avant son départ. Outre les domestiques, la demeure abrite également l'oncle et tuteur de Laura, Frederick Fairlie, un vieillard cacochyme et hypocondriaque, qui consacre son énergie à atténuer les stimulations sensorielles qui lui détruisent les nerfs.
Walter est très sensible aux charmes de Laura, et c'est à son grand désespoir qu'il apprend que la belle est fiancée : elle va épouser Sir Percival Clyde, qui apparaît d'emblée comme un personnage maléfique. Mais c'était une des dernière volontés de son père et la jeune fille, bien qu'elle soit éprise de Walter se soumet au projet. Hartright est chassé et quitte l'Angleterre.
Le mariage a lieu. Au retour du voyage de noces, un couple d'amis de sir Percival s'installe au château. le comte et la comtesse Fosco élaborent avec Percival un stratagème pour mettre la main sur la fortune de Laura.
Lorsque Walter rentre du Honduras, Laura et sa soeur vivent incognito, la jeune femme a perdu jusqu'à son identité. Walter endosse son costume de détective et de justicier pour dénouer l'écheveau de ce coup monté.
Walter a fort intérêt à démasquer le mari inopportun, d'autant que les propos de la mystérieuse dame en blanc, même s'il apprend qu'elle s'était échappée d'un asile, laissent entrevoir qu'il cache quelque chose.
Classé à la 28e place au classement des cent meilleurs romans policiers de tous les temps établi par la Crime Writers' Association en 1990, La dame en blanc est considéré comme le meilleur roman de Wilkie Collins.
La construction correspond à ce que l'on nomme aujourd'hui un roman choral : Collins crée une mosaïque narrative qu'il compare aux différentes versions des témoins d'un procès. le procédé donne du relief au récit et maintient l'attention du lecteur, alors qu'il consolide la trame de l'intrigue.
Acclamé par les lecteurs, rejeté par les critiques, trop provocateur et innovateur, la publication de ses romans dans les années 1860 lui ont valu la reconnaissance et une mise à l'abri des soucis matériels.
Wilkie Collins prend fait et cause pour le statut des femmes dans cette Angleterre post-élisabéthaine, comme il l'a fait dans Sans nom ou le secret. C'est simple, les femmes n'existent pas : aucun droit à disposer de leur corps ou de leur bien, enfermées dans la sphère privée, dépourvues de tout pouvoir et droit de décision, pas d'accès au savoir. Les romans de Wilkie Collins dénoncent cet état de faits.
Une autre force du roman tient à la galerie des personnages, riches, entiers, finement analysés. Ils donnent une tonalité particulière à chaque situation, et soutiennent l'intérêt du lecteur.
Lire un roman de Willie Collins, c'est créer l'addiction, et avoir la certitude qu'en ouvrant un autre roman de celui qui est considéré comme le créateur du genre thriller, on va en prendre pour 500 et quelques pages de plaisir. La dame en blanc ne déroge pas à cette règle.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          642
Ellane92
  30 novembre 2015
Walter Hartright, jeune professeur de dessin plutôt modeste, est embauché pour enseigner le dessin à deux jeunes filles dans une propriété isolée du reste du monde, Limmeridge House. En route pour son futur lieu de travail, il fait une rencontre de nuit étrange : une femme toute de blanc vêtue lui tient des propos assez incompréhensibles mais qui retiennent son attention, puisqu'ils évoquent Limmeridge House. Lui paraissant sympathique et un peu perdue, il la raccompagne à Londres, avant d'apprendre un peu plus tard que cette femme fragile s'était échappé d'un asile.
A Limmeridge House, la vie de Walter parait bien douce : il est accueilli comme un hôte dans cette belle propriété, le maitre du domaine, souffreteux, passe son temps seul dans sa chambre, et il s'entend fort bien avec ses deux élèves, demi-soeurs, la belle Miss Laura Fairlie et l'intelligente et énergique Miss Marian Halcombe. Miss Fairlie, qui ressemble étrangement, en plus jolie, à la fameuse dame en blanc, ne laisse pas indifférent le jeune professeur, et elle-même est assez attiré par ce dernier. Mais outre les différences de statut social, Miss Fairlie est promise à un autre homme. Ses fiançailles approchant, elle reçoit une lettre anonyme la mettant en garde contre son futur mari. Walter et Miss Halcombe enquêtent au village, et entendent rapidement des rumeurs à propos d'un fantôme qui hanterait le cimetière, un fantôme vêtu tout de blanc.
Mon club de lecture m'aura amené cette année encore à faire de très belles découvertes. Sans lui, je n'aurais probablement jamais exhumé des années passées ce très sympathique ouvrage. Quel délice de se plonger dans ces pages à l'élégante écriture et au suspense angoissant ! Ancêtre du thriller, histoire d'amour, peinture de moeurs de l'Angleterre du 19ème siècle, La dame en blanc est un peu de tout cela. Au travers de la reconstitution chronologique, à la manière de celles dont se servent les forces de police, des faits déroulés autour de Miss Fairlie, W. Wilkie Collins fait la part belle au mystère, aux secrets de famille, aux anciennes propriétés pleines de pièces et recoins... Cette reconstitution fait intervenir différents témoins (Hartright et Halcombe, bien sur, mais aussi un avocat, une gouvernante...) et s'appuie sur différents supports (journaux intimes, procès verbaux...). L'alternance des points de vue rythme naturellement le récit et amène le lecteur à revenir sur ce qu'il a appris pour lui donner un nouveau sens quand de nouveaux évènement corroborent ou contredisent les évènements et suppositions précédents.
Après un démarrage assez "fleur bleue", le temps de planter le décor et les personnages fort réussis d'ailleurs (une mention spéciale à Miss Halcombe, qui détonne dans la paysage de la société anglaise d'époque, et à l'oncle hypocondriaque égocentré !!), le suspense et la tension psychologique s'installent et ne lâchent plus le lecteur tout au long de la lecture.
J'avoue avoir deviné assez vite une grande partie du fin mot de l'intrigue, et puis l'histoire d'amour est un peu trop fleur bleue (ah, si seulement Walter avait délaissé de beaux yeux bleus au profit de la beauté intérieure de Marianne), le deus ex-machina final est peut-être un chouïa tiré par les cheveux, mais franchement, le plaisir est là : le plaisir d'une vraie bonne histoire, maitrisée de bout en bout par la main de maitre de W. Wilkie Collins, et racontée merveilleusement bien... La Femme en blanc mérite bien sa 28e place au classement des cent meilleurs romans policiers de tous les temps établie par la Crime Writers' Association en 1990. Et moi, j'en redemande !!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490
Marple
  22 février 2015
Jolie découverte pour moi que la dame en blanc ! Si son personnage de femme éthérée, naïve et assez passive ne m'a pas séduite, le roman en revanche m'a beaucoup plu.
Très datée, cette histoire improbable de secrets de famille, d'enquêtes, de folie et d'amours contrariés n'en demeure pas moins tout à fait prenante. Ainsi, passées les 40 pages de mise en place, on a du mal à lâcher le roman. La construction avec plusieurs narrateurs successifs et différents types de rédaction, récits, journaux, compte-rendus officiels, est astucieuse et nourrit constamment notre intérêt.
Les personnages ne sont pas en reste, pas la falote dame en blanc ou son niais d'amoureux transi, mais sa soeur Marian, femme de coeur et de tête à défaut d'être une jolie dame en blanc, l'oncle souffreteux qui juge tout à l'aune du bruit et de la lumière, ou même les savoureux méchants, manipulateurs et cruels à souhait...
Impossible d'oublier qu'on est en Angleterre au XIXe siècle, tant l'honneur et les rentes occupent une place importante, et les femmes une place secondaire... mais aussi tant le style est agréable et le rythme de vie tranquille. Bref, cette lecture a été pour moi plaisante et douce comme un afterrnoon tea.
Challenge XIXeme siècle et challenge Variétés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          546
cecilit
  08 septembre 2013
J'avoue (et oui j'avoue !) que je ne connaissais pas cet auteur anglais avant d'entendre parler de lui en tant qu'un des protagonistes (en fait le narrateur ) du roman "Drood" de Dan Simmons. Ma curiosité était piquée, et comme j'arpentais ma librairie favorite, je suis tombée par hasard sur un rayon où étaient mis en expo les nombreux exemplaires qui composent l'excellent catalogue des éditions Libretto. Là, je vois le fameux "La dame en blanc" dont il est beaucoup question dans le roman de Simmons.
A partir du moment où j'ai plongé dedans, le poulet pouvait brûler dans le four, les gamins s'entretuer, l'immeuble s'écrouler, mon homme faire sa valise et me quitter, la guerre être déclarée, les décérébrés de la télé s'époumoner pour me narguer ..,je suis restée scotchée, envoutée par la virtuosité et le génie de ce satané Collins. Comment parvenait-il à exceller ainsi dans l'intrigue, les chausse-trappes, les retournements de situations, le thriller en somme ?
Ravie à l'idée d'avoir de nombreuses délicieuses et savoureuses heures de lecture devant moi (car WW Collins était prolifique le bougre !), j'ai trouvé la quintessence de tout ce que j'aime en littérature et suis heureuse qu'il soit le père de nombreux enfants, batards ou non, comme Sarah Waters, Mickaël Cox , Andrexw Taylor et autres !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5312
Citations et extraits (81) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric76   27 janvier 2016
Dans la vie, certains courent, d'autres flânent. Mrs Vesey, elle, s'asseyait. Elle s'asseyait dans la maison, le matin et le soir, elle s'asseyait dans le jardin, elle s'asseyait aux fenêtres dans les corridors, elle s'asseyait sur un pliant quand on l'obligeait à aller se promener. Elle s'asseyait avant de parler, avant de répondre ne fut-ce que "oui" ou "non", avant de regarder quelque chose, avec toujours le même sourire, la même inclination de tête paisible, la même confortable position des mains et des bras.
Une vieille dame douce, extraordinairement tranquille et bien agréable ! Devant elle, on oubliait même qu'elle existait… La nature a tant à faire, et il y a tant de variétés parmi les êtres et les choses qu'elle produit que, de temps à autre, certainement, elle ne doit plus distinguer très clairement entre les différentes espèces au développement desquels elle doit veiller. Aussi ai-je toujours eu la conviction intime que la nature s'occupait à faire pousser des choux au moment de la naissance de Mrs Vesey et que la bonne dame se ressentait de ce qu'avait été à cette heure-là la préoccupation de notre mère à tous.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
Eric76Eric76   25 janvier 2016
Vous qui me lisez, pensez à elle comme vous songeriez à la première femme qui fit battre votre cœur, demeuré jusque-là insensible : laissez ses yeux bleus, candides et bons, vous regarder avec cette expression unique qu'on ne peut oublier ; écoutez sa voix résonner à votre oreille comme celle de la femme que vous avez aimé autrefois ; et laissez ses pas errer dans cette histoire comme chacun des pas qui vous étreignait le cœur en ce temps-là. Regardez-là comme la maîtresse de votre propre imagination : et elle vivra pour vous comme elle vit encore pour moi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          312
Gwen21Gwen21   24 octobre 2016
Pendant que ces idées me traversaient l’esprit, je vis la femme au manteau se rapprocher de la tombe et la contempler, debout, pendant quelque temps. Ensuite elle jeta un regard autour d’elle, et, tirant de dessous son manteau un linge blanc, serviette ou mouchoir, elle s’achemina obliquement vers le ruisseau. Il pénétrait dans le cimetière par une petite baie en arceaux, pratiquée au bas du mur, et en sortait après un cours sinueux de quelques douzaines de mètres, par une issue toute pareille. Elle trempa le linge dans l’eau, et revint du côté de la tombe. Je la vis baiser la croix blanche, puis s’agenouiller devant l’inscription et passer, à plusieurs remises, l’étoffe humide sur le marbre souillé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
CarosandCarosand   31 mai 2014
Les jours, les mois passèrent. L'automne traçait des sillons d'or dans la verdure des feuillages, et ma vie s'écoulait comme dans un rêve. O temps de paix, temps bénis entre tous ! mon histoire semble glisser sur vous comme alors vous glissiez sur moi. De tous les trésors dont vous m'avez gratifié, que me reste-t-il qui vaille la peine qu'on en remplisse ces pages ? Rien d'autre que la plus triste des confessions qu'un homme puisse faire de son impardonnable folie.
Le secret de cette confession sera facile à dévoiler, car mes paroles m'ont déjà trahi. Les pauvres mots qui n'ont servi de rien pour décrire Miss Fairlie ont au moins trahi les sentiments qu'elle avait éveillés en moi. C'est ainsi. Nos mots sont des géants quand ils nous blessent, des nains quand ils doivent nous servir.
Je l'aimais.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
Gwen21Gwen21   20 octobre 2016
- [...] Cette belle maison, mes chers bons, sert de résidence à une belle famille. Une maman, blonde et grasse ; trois jeunes "misses", grasses et blondes ; deux jeunes "misters", blonds et gras ; enfin un papa, le plus gras et le plus blond de tous, lequel est un négociant de conséquence, qui a de l’or par-dessus la tête, — bel homme autrefois, mais qui, attendu son front dénudé, qu’un double menton accompagne, n’est plus, de nos jours, un homme tout à fait beau.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
Videos de William Wilkie Collins (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de William Wilkie Collins
Bande annonce de The Moonstone (2016), mini série de la BBC et adaptation du roman de Wilkie Collins, paru en français sous le titre La pierre de lune.
autres livres classés : littérature anglaiseVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

La dame en Blanc, de Wilkie Collins

Quels sont les liens de parenté entre Laura et Marian ?

Elles sont cousines
Elles sont demi-sœurs
Elles n'ont aucun lien de parenté
Laura est le nièce de Marian

9 questions
32 lecteurs ont répondu
Thème : La dame en blanc de William Wilkie CollinsCréer un quiz sur ce livre