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ISBN : 2267022869
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (02/02/2012)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Le 9 juillet 1864, un chapeau, une canne et un sac sont retrouvés sous le siège ensanglanté d’un compartiment de chemin de fer. Le corps de l’employé de banque auquel ils appartenaient gît entre les voies. Chargés d’élucider le premier meurtre jamais commis à bord d’un train en Angleterre, les célèbres détectives de Scotland Yard suivent la piste d’un jeune suspect Allemand très vite identifié. Ce dernier vient de s’embarquer pour New York, comme il l’avait décidé d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
paroles
  14 juillet 2017
J'ai bien aimé ce roman, plutôt ce documentaire ou comme sous-titré ce récit sensationnel du premier meurtre commis à bord d'un train anglais.
J'ai bien aimé car il a valeur de fait historique à plusieurs niveaux. D'abord celui des trains en fonction à l'époque, des wagons plus exactement qui étaient en fait des boites hermétiques dans lesquelles prenaient place les voyageurs. Une fois à l'intérieur, vous pouviez avoir un malaise, aucun moyen n'était à votre disposition pour avertir le conducteur de la locomotive ou un passager d'un autre wagon.
Ceci à son importance pour le meurtre dont il est question ici.
Deuxième intérêt, la recherche de l'assassin elle-même. Pas d'empreinte relevée (le système n'existait pas encore), évidemment pas de police scientifique, hormis la faible reconnaissance de la médecine légale (les tâches sont-elles du sang ?), pas de transmission télégraphique d'un pays à l'autre (service de courrier par bateau). Seuls des témoins apportaient parfois quelques réponses, mais peut-on compter sur la validité de tous les témoignages ? D'autant que le présumé coupable serait d'origine allemande...
Ensuite, le rôle des médias, enfin des journaux seulement, qui s'emparaient des affaires criminelles et obtenaient tous les renseignements possibles pour tenir au courant leurs nombreux lecteurs. Renseignements avec lesquels ils pouvaient influer en faveur ou défaveur du supposé criminel.
Puis la justice anglaise qui interdisait à l'époque au criminel de prendre la parole au cours de son procès, sous peine de s'auto-incriminer. le rôle du procureur qui prônait la non-ingérence dans le débat des jurés mais qui les orientait de façon insidieuse.
Il est à noter que si le procès avait lieu, c'est qu'il avait d'abord été jugé apte à se tenir en fonction des preuves détenues.
Et enfin, le dernier intérêt historique concerne le rôle de la peine capitale qui sévissait encore en Angleterre et les débats autour de ce châtiment.
Bref, j'ai beaucoup aimé cette enquête historique qui défraya la chronique en son temps (fin XIXe) en Angleterre et à New York (le supposé assassin avait pris le bateau pour s'installer aux Etats-Unis) et qui maintint en haleine le suspens pendant des mois...
Londres, 9 juillet 1864.
Un banquier a été assassiné à bord d'un train. Son corps retrouvé en gare de Hackney (banlieue de Londres) devient un événement d'une importance capitale.
La nouvelle technologie que représente le chemin de fer, est remise en cause et devient aussi la bête à abattre.

Lien : http://mes-petites-boites.ob..
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cicou45
  11 mai 2013
Tout débute en 1864, le 9 juillet exactement dans le Londres florissant en nouvelles technologies de cette fin de XIX e siècle. Où exactement ? Dans un train. Étonnant, non ? Oui et pour la simple et bonne raison car ce train-là va connaître son premier meurtre à bord. Et là alors, tout bascule. Des traces de sang sont retrouvées sur la banquette du train ainsi qu'un chapeau, un sac et une canne. Puis, plus tard, un homme, M. Briggs, banquier de son métier sera retrouvé sur les rails. Meurtre ou suicide ? Etant donné que des traces de sang ont été retrouvées à l'intérieur du train, il est donc peu vraisemblable que l'homme se soit volontairement jeté du train.
Mais qui pouvait donc en vouloir à cet employé de banque, père de famille, tranquille et sans histoires au point de vouloir le tuer ?
Un homme sera inculpé, un allemand dénommé Müller.
A une époque où l'Allemagne et l'Angleterre n'étaient pas en très bons termes, ce dernier fait le coupable idéal car puisqu'il y a victime, il faut forcément Un coupable mais l'était-il pour autant ?
Tout le roman va se borner à tenter de reconstituer les faits de ce fameux soir du 9 juillet, de l'assassinat jusqu'au procès et à la sanction qui tombera quatre mois plus tard. Jamais affaire n'a autant ébranlé l'Angleterre ni été aussi longue.
Un roman inspiré d'une histoire vraie puisque des documents authentiques l'attestent) mais qui m'a néanmoins laissée indifférente. Pire, j'ai même ressenti de l'ennui en lisant cet ouvrage de plus de 400 pages tant j'ai trouvé que cela traînait en longueur. J'ai lu ce dernier dans le cadre du club-lecture auquel j'appartiens car une lectrice l'avait classé dans ses "coups de coeur" mais, en ce qui me concerne je ne pense pas le recommander à mon tour lors de la prochaine rencontre. Une belle écriture mais malgré cela, je n'ai pas accroché !
Si cette personne l'a adoré, pourquoi pas vous ? En tous cas, certainement pas moi et je suis contente de l'avoir enfin terminé !
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cprevost
  18 février 2012
Le 9 juillet 1864, une canne et un sac sont retrouvés sous le siège ensanglanté d'un compartiment des chemins de fer anglais. le corps du banquier, M. Briggs, auquel ils appartenaient gît entre les voies. Un jeune suspect Allemand, Franz Müller, est identifié, rattrapé aux Etats-Unis et condamné à mort.
Les amateurs d'histoires Vraies, qu'un récit rigoureusement chronologique et extrêmement détaillé intéresse, devraient apprécier ce livre de Kate Colquhoun.
Un chapeau, qui n'est pas celui du banquier, a été retrouvé dans le compartiment . La chaine et la montre de la victime ont été subtilisées. Des bijoutiers ont vendu cette chaîne et cette montre à M. Briggs. Ils peuvent décrire très précisément ces objets. Les descriptions qui sont faites lors de l'enquête, au retour de New York du coupable, lors des différentes mises en accusation, lors du procès, sont à chaque fois reprises par l'auteur. Les multiples articles, dans de très nombreux journaux, se font l'écho de ces témoignages. Ils sont très largement cités dans le roman.
La chaine de montre après le meurtre a été échangée. Des bijoutiers ont procédé à cette transaction. Ils peuvent décrire très précisément l'objet. Les descriptions qui sont faites lors de l'enquête, au retour de New York du coupable, lors des différentes mises en accusation, lors du procès, sont à chaque fois reprises par l'auteur. Les multiples articles, dans de très nombreux journaux, se font l'écho de ces témoignages. Ils sont très largement cités dans le roman.
Le fameux chapeau abandonné dans le compartiment mais aussi celui absent de M. Briggs ont été confectionnés et vendus par des chapeliers. Ils peuvent décrire très précisément ces couvre-chefs. Les descriptions qui sont faites lors de l'enquête, au retour de New York du coupable, lors des différentes mises en accusation, lors du procès, sont à chaque fois reprises par l'auteur. Les multiples articles, dans de très nombreux journaux, se font l'écho de ces témoignages. Ils sont très largement cités dans le roman.
De nombreuses personnes ont côtoyé l'accusé. Des tailleurs comme Müller, des prostituées, des logeurs, un cocher de ses amis ont ou n'ont pas aperçu chapeaux, chaines et montres. Ils témoignent. Leurs propos lors de l'enquête, au retour de New York du coupable, lors des différentes mises en accusation, lors du procès, sont à chaque fois repris par l'auteur. Les multiples articles, dans de très nombreux journaux, se font l'écho de ces témoignages. Ils sont très largement cités dans le roman.
Les nombreux et non moins célèbres détectives de Scotland Yard, les multiples témoins, les juges, les membres de la famille Briggs, les avocats de la défense, ceux de la couronne, l'aumônier et le Directeur de la prison, le secrétaire d'Etat à l'intérieur, la Reine Victoria elle-même ont leurs intimes convictions sur chapeaux, chaines et montres. Il est question d'elles lors de l'enquête, au retour de New York du coupable, lors des différentes mises en accusation, lors du procès. L'auteur ne nous fait grâce d'aucune. Les multiples articles, dans de très nombreux journaux, se font l'écho de ces états d'âme. Ils sont très largement cités dans le roman.
Kate Colquhoun n'omet rien : dates, lieux, météos, nom de rues, documents … Si ces 450 pages ont une qualité, c'est bien celle de l'exhaustivité.
Ce livre n'est pas véritablement un roman policier. Ce n'est pas non plus un récit historique. Il me semble que c'est une sorte de catalogue très complet que les amateurs d'histoires Vraies, que les lecteurs indifférents à la littérature devraient bien apprécier.
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nathalia1307
  12 septembre 2012
Ce livre rapporte des faits réels, qui se sont déroulés en 1864. L'histoire retrace la premier meurtre, qui a été commis dans un train sur la personne de Thomas Briggs, employé d'une banque d'affaire de la City. Thomas Briggs réalisait quotidiennement le trajet entre Londres et la banlieue londonienne, où il résidait. A cette époque, les compartiments sont cloisonnés, il n'existe pas de couloirs les reliant les uns aux autres, l'accès se fait uniquement par une porte donnant directement sur la voie.

La police a donc trouvé dans le compartiement occupé par Briggs, des traces de lutte, de sang et un chapeau, n'étant pas celui de la victime. La victime fut retrouvée ultérieurement en retrait de la voie de chemine de fer, le pauvre Briggs a été poussé volontairement hors du compartiment.

Nul doute que le travail d'investigation de l'auteure est considérable pour reconstituer l'affaire, même si comme elle le souligne à cette époque les journeaux "tiraient parti d'une faim de sensatinnel mais jouaient un rôle majeur dans la progression générale à l'alphabétisation, en repandant l'usage de la lecture".

La narration, dans un style journalistique, est très efficace des les 200 premières pages qui se dévorent, la plongée dans l'époque victorienne est bien rendue-l'ombre de Dickens plane-notamment en ce qui concerne l'évocation de la City et les docks le long de la Tamise et ses marchés de trocs et d'échange et tous les corps de métiers aujourd'hui disparus.

L'auteure a très bien reconstitué la scène du crime, dont est victime Mr Briggs et l'histoire du chapeau. Un détail qui a son importance, vu que c'est sur ce chapeau que se fera l'accusation de Franz Muller. Dans un premier temps, l'enquête se porte sur les différents témoins, à une époque ou la police ne peut s'appuyer sur les techniques scientifiques, non existantes. le but de l'enquête est au départ de reconstituer le déroulement de la journée de Mr Briggs.

C'est sur la base d'un seul temoignage, plus significatif que les autres, que les recherches vont s'orienter. En effet, un témoin va affirmer que le fameux chapeau retrouvé sur le lieu du crime est celui d'un certain Franck Muller, tailleur d'origine allemande. S'ensuit une course poursuite by boat pour retrouver le suspect jusque New York. Toute cette partie du récit est plutot haletante.

Par la suite, le recit devient longuet au moment du procès, mais je crois que c'est difficile de faire autrement. Puis les dernieres pages surprennent par ce plaidoyer sur l'abolition de la peine de mort, face a une justice qui ne prend pas toujours la peine de lever les zones d'ombre sur des incohérences entre les temoignages et prefère les raccourcis pour valider un verdict final, assez attendu.
Bien entendu, le rapprochement avec les romans d'Agatha Christie est assez évident; ce fait réel et d'autres par la suite, je pense aux meurtres de Whitechapel par Jack l'éventreur ont surement inspirés bon nombre de romancier; le meurtre dans un lieu clos reste un classique de la littérature policière et est à l'origine de nos angoisses et peurs profondes.
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Titine75
  16 novembre 2012
Le 9 juillet 1864, un évènement fait basculer la tranquillité du royaume de la reine Victoria. En ce fameux été pestilentiel, le chef de gare Benjamin Ames fit une découverte macabre : un compartiment de 1ère classe de la North Londaon Railway est tâché de sang. A l'intérieur, il découvre également un sac de cuir, un chapeau et une canne à lourd pommeau maculé de sang. Après des recherches, le corps d'un homme est trouvé sur les voies. L'homme est sévèrement blessé à la tête et décèdera quelques heures plus tard. Les objets retrouvés dans la compartiment permettent d'identifier la victime, il s'agit de Thomas Briggs, employé de banque à la City. Un homme respectable, très probablement assassiné dans un train, voilà une affaire épineuse qui nécessite une résolution rapide pour calmer les esprits. Les enquêteurs de Scotland Yard ont un point de départ : le chapeau découvert dans le wagon n'est pas celui de M. Briggs. Tout le mystère réside dans cet objet : à qui appartient-il et où se trouve le chapeau de M. Briggs ?
L'historienne Kate Colquhoun s'est emparé de manière magistrale de ce fait divers qui en dit long sur l'époque victorienne. « La mort de Thomas Briggs signifiait que, pour la première fois depuis l'invention du chemin de fer, un meurtre avait eu lieu à bord d'un train anglais. » le train est l'une des inventions majeures du XIXème siècle et on sait à quel point l'Angleterre y a passionnément adhéré. Il réduit les distances, le transport de marchandises, permet les loisirs et le développement des affaires. Des romanciers comme Charles Dickens en font l'apologie. Mais le train défigure les paysages (c'est une des peurs des habitantes de Cranford dans l'adaptation BBC) et les accidents frappent les esprits (Dickens ne se remettra jamais de son terrible accident à Stappelhurst). L'image du train est déjà fragilisée et le meurtre du banquier va augmenter l'angoisse des Anglais. La sécurité de ce moyen de transport est remis en doute. La rapidité, la brutalité de l'agression stupéfient mais pire que tout : personne n'a rien vu ou entendu. La méfiance s'installe.
Et ce sont des inspecteurs modernes qui sont chargés de enquête. Depuis 1842, existent les premiers détectives. « Encouragée par l'adulation que leur vouaient des auteurs comme Dickens, l'Angleterre s'était largement laissé convaincre de l'intelligence supérieure de ces inspecteurs en civil, perspicaces et obstinés. » de nouvelles techniques se mettent en place. Les faits sont étudiés de manière logique et méthodique. Par exemple, les échantillons de sang sont testés et l'on peut déterminer s'il est d'origine humaine ou non. Ce sont les balbutiements de la police scientifique et on constate d'ailleurs que les résultats priment totalement sur les faits.
L'affaire du meurtre de M. Briggs déchaîne l'opinion publique pour deux raisons. Tout d'abord l'engouement des romans à sensation. Les oeuvres de Wilkie Collins et Mary Elizabeth Braddon connaissent un succès fou. Les Anglais aiment se faire peur d'autant plus que leurs livres se terminent toujours par la résolution du mystère et l'arrestation du meurtrier. le cadre de cette littérature est, comme dans le cas de l'assassinat de la North London Railway, la haute société. le crime sort littéralement du cadre des romans. La deuxième raison qui a rendu ce fait divers si connu, est le développement de la presse à scandale. Les journalistes s'emparent de l'évènement. Les faits sont analysés, décortiqués quotidiennement de manière pléthorique. Aucun détail morbide n'est épargné et le principal suspect est jugé coupable à la une de tous les journaux bien avant le véritable jugement. le sensationnel l'emporte rapidement sur la véracité des faits. Ces journaux peu scrupuleux déchaînent la haine de l'opinion publique contre le pauvre suspect qui n'avait dès lors plus aucune chance.
« le chapeau de M. Briggs » est un livre passionnant et haletant de bout en bout. Ce fait divers illustre parfaitement les évolutions engendrées par le progrès galopant et les peurs inhérentes à celui-ci. Kate Colquhoun nous éclaire intelligemment sur l'époque victorienne et l'incroyable retentissement de ce fait divers.
Lien : http://plaisirsacultiver.wor..
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critiques presse (2)
Lexpress   15 juin 2012
La reconstitution du meurtre de M. Briggs et du procès de Franz Müller rappelle quel bouleversement a pu provoquer la modernité […]. Surtout, Kate Colquhoun laisse en grand le mystère d'un homme qui aurait échappé à Scotland Yard s'il n'avait voulu un chapeau plus chic que le sien.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama   28 mars 2012
Puisant aux archives, rapports de police et articles de presse, l'auteure refait l'enquête pas à pas, mettant en scène ses divers acteurs, policiers, témoins, suspect...
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   09 mai 2013
"Un tel fait risquait de mettre extrêmement mal à l'aise tant les hommes politiques et la police que la classe moyenne, var les foules étaient volages : parfois bruyantes, bien que pacifiques dans leur soif de "distractions" publiques, mais parfois aussi déchaînées, agressives et meurtrières."
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cicou45cicou45   09 mai 2013
"Si ce meurtre s'avérait une effroyable énigme, s'il menaçait de demeurer irrésolu, alors la vie imitait l'art."
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cicou45cicou45   11 mai 2013
"Le journal suggérait avec force que le mal pouvait s'infiltrer dans la réalité diurne aussi irrésistiblement que les brumes du soir."
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cicou45cicou45   09 mai 2013
"Ce que voulait le pays, c'étaient une sagacité et une ingéniosité surhumaines de la part de ses policiers, un héroïsme qu'ils étaient en sûreté. Il semblait désormais avoir quelque chose de plus rationnel et de plus ordinaire : des hommes parfois habiles qui n'étaient pas dotés de pouvoirs surnaturels, mais comptaient sur d'heureux accidents."
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cicou45cicou45   10 mai 2013
"Les chapeaux, soutenait-il aux jurés, racontent toute l'histoire."
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Video de Kate Colquhoun (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kate Colquhoun
Kate Colquhoun - le chapeau de M. Briggs .A l'occasion du Salon du Livre de Paris 2012, Kate Colquhoun vous présente son ouvrage "Le chapeau de M. Briggs, récit sensationnel du premier meurtre commis à bord d'un train anglais" aux éditions Bourgois.http://www.mollat.com/livres/kate-colquhoun-chapeau-briggs-9782267022865.htmlNotes de Musique : Taiko Les tambours de Tokyo - 8 - Sukeroku Bayashi
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