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ISBN : 2723499758
Éditeur : Glénat (31/05/2017)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Milan, 1508. Un matin d'avril, la tête d'un architecte récemment installé en ville est retrouvée dans le baptistère de Saint-Ambroise. Chargé d'enquêter sur cette affaire, le prévôt Vittore, pourtant connu dans toute l'Italie pour sa brillante intelligence, est bien en peine d'en démêler les fils. Rien dans ce meurtre n'est ordinaire. Ni l'attitude de l'évêque de Milan, qui semble redouter le pire des cataclysmes, ni l'arrivée subite du célèbre Michelangelo, qui a d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
tchouk-tchouk-nougat
  14 juin 2018
A Milan le prévôt Vittore est appelé sur une étrange scène de crime. Au sein du baptistère de Saint Ambroise une tête à été découverte sur un plateau d'argent avec une curieuse inscription : Venit Sol Justitiae. "Le soleil de la justice est passé". Une scène qui en rappelle une autre, en 34 ap JC Salomé réclame la tête du Saint Jean le Baptiste sur un plateau d'argent à Herodote.
Après Vinci, nous voici plongé dans une nouvelle enquête en pleine renaissance italienne. Rassurez-vous, si vous n'avez pas lu Vinci aucun souci de compréhension à se faire. Les histoires sont indépendantes.
On nous annonce Michel Ange mais il a pour le moment un rôle plus que secondaire, à peine aperçu sur 3-4 pages. Il faudra attendre donc le tome suivant pour le voir vraiment entrer dans l'histoire.
Tout comme il faudra attendre le second tome pour avoir la révélation de tant de mystère. Pour l'instant le premier opus plante le décor et les personnages. le meurtre est assez violent mais pour le moment les commanditaires et les raisons restent mystérieuses. Vittore et son adjoint Menanzzo collecte les indices. On a vite envie de savoir la suite donc premier pari réussi pour ce polar.
Niveau dessin c'est très classique, rien d'extraordinaire que ce soit au niveau du trait ou de la colorisation. Mais tout de même efficace et au service de l'histoire.
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Commenter  J’apprécie          150
Fandol
  11 avril 2018
Le problème est évident. Lire le tome 1, c'est obligatoirement se laisser appâter pour enchaîner avec le suivant… à une condition, que l'histoire soit suffisamment captivante pour susciter l'envie d'en savoir plus…
Avec Michel Ange, le Banquet des Damnés, c'est réussi ! Je remercie les Éditions Glénat et BD Gest' pour avoir su si brillamment me mettre l'eau à la bouche. D'abord, l'album est superbe et la couverture annonce : « Après Vinci, une nouvelle enquête du prévôt Vittore ». Comme je n'ai pas lu Vinci, il faudra combler cette lacune.
En attendant, dès la première planche, le dessin est beau avec cette forteresse de Machéronte qui se dresse sur la côte orientale de la mer Morte. Bizarre… On annonce Michel Ange et voilà que nous sommes en 34 après la naissance d'un certain Jésus.
Comme pour donner le ton à la BD, c'est sanglant dès la première page avec la décapitation de Jean le Baptiste dont le sort fut, paraît-il, scellé à la demande de Salomé qui a dansé, nue et ravissante, devant Hérode et Hérodiade, sa mère. Toutefois, un gros plan sur une bague portée par Hérode ne doit pas être oublié.
Passée cette introduction, les dessins Thibaud de Rochebrune se poursuivent, magnifiques et nous emmènent d'un seul coup à Rome, en 1508, où Michelangelo Buonarroti ne semble pas ravi de se voir confié « la réalisation des fresques du plafond de la chapelle de Sixte » par le pape Jules II qui a lancé la reconstruction de la basilique Saint Pierre.
Éric Adam a bien construit son scénario en adaptant le roman de Didier Convard : Michelangelo et le banquet des damnés (Fayard), paru en 2012. Encore une lecture à faire !
Maintenant, il nous plante au coeur du drame, à Milan, avec le fameux prévôt et ces têtes qui sont coupées. On parle d'une communauté énigmatique : Les Filles de Justice. Une inscription revient : Venit Sol Justitiae (la justice est passée). Allusion est faite à Saint Augustin et, enfin, revoici Michel Ange, venu de Rome, appelé par un mystérieux personnage…
Les textes des bulles de cette sombre et sanglante histoire sont, pour moi, d'une taille de caractères trop petite qui handicape la lecture, lecture très importante, on s'en doute. C'est bien dessiné avec des couleurs soignées, réalisées par Delf.
En attendant le tome 2, le prévôt Vittore, très affaibli, donne son avis sur des événements touchant au comble de l'horreur : « Une affaire qui me semble être d'ordre religieux et spirituel… »
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Amindara
  24 juin 2017
Deuxième lecture du comité Bandes Dessinées, deuxième déception.
La quatrième de couverture semblait assez prometteuse. Cela faisait penser à une BD un peu policier, avec une enquête, le tout se déroulant dans l'Italie de la Renaissance. Et c'est plus ou moins ce que nous avons. Un meurtrier pour le moins étrange, une sorte de société secrète, un mystère autour de la tête de Jean-Baptiste. Et Michel-Ange dans tout ça. Dit comme ça, ça pourrait ne pas être si mal. le scénario serait même plutôt intéressant. Seulement je ne sais pas, il y a quelque chose dans sa réalisation qui ne m'accroche pas. L'enquête est pourtant rondement menée. Notre prévôt et son lieutenant avancent d'indices en indices et en tirent des conclusions. Mais c'est presque un peu facile. Et puis, on a plein de petites choses qui parasitent un peu tout cela. La maladie du prévôt par exemple, l'histoire de son lieutenant également. Alors tout ceci trouvera peut-être son sens dans le tome 2, mais pour l'heure, le sujet aurait pu être traité de manière plus efficace et plus intéressante. Et Michel-Ange dans tout ça ? Je veux dire, c'est tout juste si on l'a aperçu. du coup, j'ai du mal à comprendre son importance dans l'histoire.
Cela dit, on ne pourra pas accuser cette BD de manquer de suspens ! C'est qu'on nous amène plein d'interrogations quand même.
Niveau dessins, j'aurais tendance à dire que c'est assez inégal… Autant les décors sont très bien réalisés, avec beaucoup de détails ; autant les visages des personnages sont assez réalistes et expressifs lorsqu'on les voit en gros plans ; autant dès qu'ils s'éloignent, ils deviennent approximatifs. Je sais bien que l'éloignement rend les choses un peu plus floues, mais à ce point-là, ils m'ont apparus comme presque bâclés. J'avais l'impression que le dessinateur avait juste pris un crayon, fait un point de couleur à un endroit, l'air de dire « tenez, regardez, y'a un bonhomme là ».
Bon, ce n'est pas si mal comme BD, hein. Mais je ne crois pas que je lirai la suite.
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ThomasNouvelle
  04 août 2017
Sorti en mai dernier, voici le premier album d'un diptyque signé par Didier Convard, Eric Adam et Thibaud de Rochebrune. Il s'agit de l'adaptation éponyme du roman de Convard. Pour l'aider dans cette tâche, il s'est entouré de son vieil ami Eric Adam, avec lequel il a travaillé sur la série Hertz et sur le one-shot « L'abbaye de Clairvaux« . Convard et Adam ne sont pas des novices de la BD historico-ésotérique. Pour le coup de crayon, ils ont fait appel à Thibaud de Rochebrune. Ce dernier s'est fait connaître pour la série « Bluehope » ou dernièrement pour « Pinocchio » de la série « A l'origine des contes ».
Cet album remet en scène le prévôt Vittore que l'on découvert dans un précédent diptyque sur Léonard de Vinci. Vous pouvez retrouver les chroniques ici : tome 1 + tome 2. L'action de l'album se passe 9 ans avant les évènements qui ont mis en scène le génie de Florence. Cela veut dire que cette nouvelle aventure du prévôt ne s'inscrit pas comme une suite.
Considéré comme un valeur sûre et même si certains diront que cet album et le suivant sont des coups de marketing bien placés avant et après les vacances, l'évocation simple du nom de Didier Convard permet à n'importe quel lecteur de retrouver un récit captivant où l'histoire se mêle à merveille entre religion, ésotérisme et polar sanglant. Après le décès de Gilles Chaillet en 2011, Thibaud de Rochebrune s'est approprié le personnage du prévôt Vittore. Sa version ressemble à un Ian Holm en provenance du Cinquième élément.
Dans l'Italie de la Renaissance, nous découvrons un un Michel-Ange Buonarotti sur le point d'entamer son oeuvre la plus importante : peindre le plafond de la chapelle Sixtine.Et là, premier bémol pour cette BD, l'artiste toscan disparaît très rapidement. On le rencontre sur 6 planches … Espérons qu'il apportera la solution pour le dénouement final !
La fluidité du récit rend la lecture agréable. On sent que les évènements ont été placés d'une façon méthodique. le tempo est maîtrisé voir peut-être un peu trop contrôlé et cela donne cette impression qu'on ne laisse pas la place à l'improvisation. La fin de l'album vous laisse sur un p… de cliffhanger.
Que dire du coup de crayon de Thibaud de Rochebrune ? le coup de crayon est très bon, il se fond dans le classicisme du récit. le dessin est épuré et pourtant, il n'hésite pas à nous montrer de très beaux détails. La mise en couleurs de Delf est jolie mais il manque de nuances. Il ne faut rivaliser avec Michel-Ange mais jouer avec des dégradés aurait apporté un plus.
Par contre, j'ai un problème avec le « grand méchant » de l'album. L'ennemi du prévôt Vittore se nomme Baphomet et celui-ci ressemble à une momie avec une capuche rouge. Si ce mystérieux personnage se prend pour un bûcheron, la ressemblance avec Mumm Râ, le super vilain du dessin animé Cosmocats. Je ne sais pas si dans le roman, il existe une description de Baphomet mais pour le coup, il y a un cruel manque d'imagination.
Finalement, un scénario de bonne facture qui nous montre que le duo Convard-Adam fonctionne très bien. Un dessin de De Rochebrune simple, épuré et au service du scénario. Un Michel-Angelo absent, malgré le titre de l'album. Peut-être que l'artiste se cache sous des bandelettes ? Possible mais la réponse sera donnée en septembre.
Lien : https://litteraturemaconniqu..
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Commenter  J’apprécie          20
Zippo
  16 janvier 2018
Une superbe et sombre histoire qui commence par la décapitation de Jean le Baptiste et qui se poursuit, à Rome et Milan, dans le faste de la Renaissance.
Michel-Ange est chargé, par le pape Jules II, de la décoration de la basilique Saint-Pierre.
Au même moment à Milan, d'effroyables tueries sont commises. le prévôt Vittore et son lieutenant Menanzzo enquêtent.
Nous suivons Michel-Ange dans un tourbillon de rebondissements.
Grâce à un dessin net et précis d'une grande beauté, nous sommes plongés dans une enquête très difficile...
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critiques presse (2)
BDGest   25 juillet 2017
Au final, il est probable que seuls les amateurs purs et durs de ce style de thriller pourront y trouver leur compte.
Lire la critique sur le site : BDGest
BDZoom   02 juin 2017
Croisant ésotérisme, Histoire et polar dans le même esprit que « Vinci », ce premier volet de « Michel Ange » nous conduit au cœur des mystères de la Renaissance italienne.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   14 juin 2018
La peinture est bonne pour les femmes et les fainéants! Elle est bien moins virile et pure que le statuaire. Par sa séduction même, par sa magie illusoire, la peinture ne crée que des fantômes!
Commenter  J’apprécie          90
LysetteLysette   16 septembre 2018
Entre, te dis-je ! Tu me déranges en effet, mais puisque tu es là, ne fais pas semblant d'y être à moitié !
Commenter  J’apprécie          10
LysetteLysette   16 septembre 2018
Les déments nous surprennent souvent par leur comportement cocasse.
Commenter  J’apprécie          00
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