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EAN : 9782213625539
322 pages
Éditeur : Fayard (08/02/2006)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Garnick est né en 1900 dans une famille arménienne. Pour son petit-fils, qui le subit avec dégoût, c'est " un clodo, une merde ". Pourtant, quelle vie ! Pour la saisir, il faut remonter à la révolution bolchevique : les Rouges ont massacré sa famille. Resté seul, le jeune Arménien rejoint les " Cosaques bouffeurs de cocos ". Commence alors une cavalcade aventureuse à travers l'Europe, l'Afrique du Nord et la Guyane, à travers un monde où l'innocence finit toujours l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Franckync
  15 octobre 2019
titre : Grand père
Auteur : Jean-louis Costes
Editeur : Ring
Année : 2019
Résumé : Un clodo, une merde, un parasite. C'est ainsi que le narrateur voit son grand-père, un vieil arménien borgne violent, alcoolique, qui traîne son spleen sur les trottoirs de Paris et bat sa femme quand il n'est pas occupé à cuver sa vinasse devant sa télévision. Et pourtant quel destin. Garnick est né en 1900,  il assiste au massacre de sa famille puis s'enrôle dans une section cosaque qui répand la terreur chez les communistes. Après des années de meurtre, de viol et de folles cavalcades, l'arménien rejoint la légion étrangère française et s'engage dans les conflits coloniaux en Afrique du nord. Dans un dernier baroud d'honneur, Garrick commet un meurtre sur le territoire français, une affaire de moeurs. Il est déporté au bagne, en Guyane, avant de finir les ailes rognées, dans un appartement minable de la capitale française. Ce récit est son histoire.
Mon humble avis : Âmes sensibles s'abstenir, Grand père est clairement un texte à ne pas mettre entre toutes les mains. Scatologie, violence extrême, pornographie, nous sommes ici plus proche d'un Bukowski sous amphétamines que de la production habituelle des écrivains français contemporains. Et alors verdict me direz-vous ? J'ai adoré ce roman, je l'ai lu quasiment d'une traite et je vais tenter de vous expliquer les raisons qui motivent cet enthousiasme. D'abord l'écriture. Costes, qui est une figure de l'art underground, ne s'embarrasse ni d'articles, ni de phrases longues, ni de grandes envolées lyriques sur les massacres et la folle destinée qu'il relate. Ici on est dans le brut, dans le tripes-caca-sang comme il aime à le souligner. Garnick, le héros de ce roman, est un monstre, un pogromeur pogromé, un homme qui ne vit que pour la violence, le sang et le sexe contraint. Evidemment son histoire tragique explique en partie cette fureur, mais l'auteur ne cherche aucune excuse à cet aïeul, il relate les faits, au plus près du sang et des tripes répandues. Certains détesteront ce roman, certains n'y verront qu'une succession de scènes choquantes et je peux les comprendre. D'autres, comme votre humble serviteur, y verront une poésie, un langage particulier qui décrit l'inhumanité brillamment, un chaos d'où la lumière jaillit, une lecture qui réveille, qui bouscule. Déconcertant, hilarant peut-être, Grand père est un bâton de dynamite, un texte infâme qui pourtant, parle admirablement bien de la filiation, des legs familiaux et de la rage. Une rage folle qui habite chaque ligne et fait de ce roman un grand livre, un de ceux qui marque. Oui Grand père est un roman effroyable, l'histoire d'un petit fils embourbé dans un héritage de haine et de sang, l'histoire d'un homme qui a dédié sa vie à l'abjection, l'histoire d'un homme marqué à jamais par le massacre de sa famille. Une curiosité, une claque, un livre différent.
J'achète ? : Oui sans aucune hésitation si tu as le coeur bien accroché. Une vraie découverte et un texte d'une force rare.
Lien : https://francksbooks.wordpre..
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BillDOE
  13 novembre 2019
L'auteur s'est enfermé six mois dans une cave pour vomir ce texte au rythme martelant, énurésie verbale d'horreurs scatologiques, diarrhée d'expressions sorties d'une imagination malade, borborygmes d'un esprit agonisant la haine. Il raconte l'histoire de son grand-père, Garnick Sarkissian, un « putain » d'immigré arménien dont l'activité la plus marquante aura été le pogrom et tabasser sa femme. Au cri de guerre, « Ta ma daga ! », ce vieil alcoolique dégénéré assassine, tue, viole, dans le temple de sa vie abominatoire, au frontispice duquel on peut lire : « tripe-caca-sang et sperme ». Il est l'artisan compulsif de la mort, l'ouvrier obséquieux de l'anéantissement de toute humanité.
Garnick Sarkissian est un bel enculé !
« Grand-père » de Jean-Louis Costes est un ovni. A découvrir, bien évidemment, à condition d'avoir la tripe bien accrochée et, sait-on jamais, un sac en papier à portée de gerbe.
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alberthenri
  25 juin 2019
"Tripes-caca-sang" !
"La Mécanique Générale", la collection poche des éditions RING, réédite le roman de Jean-Louis Costes GRAND PERE, et ça cogne fort !
Le grand père en question, c'est Garnick Sarkissian, arménien né avec le siècle dernier.
On génocide son peuple, il en réchappe, et devient le "pogromeur pogromé" en rejoignant les cosaques blancs qui ravagent la steppe au nom de la lutte contre les bolchos.
Ce n'est que le début de sa carrière sanglante, faite de massacres et de viols…
"Un grand roman épique entre Céline et Bukowski" Nous dit Thierry Ardisson.
je suis assez d'accord avec cette formule, il y a en effet un aspect célinien au roman de Costes, ce déferlement imprécatoire rappelle-un peu- l'auteur du Voyage, mais c'est peut-être le parallèle avec Bukowski qui est le plus pertinent : scatologie, crudité, pornographie sont omniprésentes dans ce roman.
Autant le dire ; il faut avoir l'estomac bien accroché pour lire Costes, l'expression "Ames sensibles s'abstenir" s'applique parfaitement à son cas !
Cette litanie de massacres, d'horreurs, de bassesses pourrait être lassante, mais, c'est là que se révèle le talent de l'auteur, nous suivons presque malgré nous ce récit aussi glauque, dérangeant, brutal qu'il soit.
"Tripes-caca-sang"!, oui, mais du beau boulot tout de même !

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leschroniquesdeminuit
  26 septembre 2019
« Salouparddddd, faaniant, bon a rrrrien. Ta ma daga!
Ta ma daga? C'est quoi? On comprenait rien de ce qu'il disait. » p.9
À livre particulier, retour un peu particulier.
Je viens de refermer le livre Grand Père de Jean-Louis Costes. Je l'ai acheté par curiosité un peu morbide, un peu malsaine. J'ai entendu parler de son auteur depuis de nombreuses années, par sa musique, ses idées, quelques émissions de télé, des personnes qui ont eu l'occasion de le rencontrer, de discuter un peu avec lui et qui m'avaient raconté. Personnage de la scène underground, c'est un milieu qui m'attire autant qu'il m'effraie. Mais ce livre, j'en ai tellement entendu parler que j'ai voulu me faire mon propre avis. Et puis quand un livre est annoncé comme dans sa version non censurée, ça aiguise mon côté voyeur. J'ai voulu tremper mon sucre quoi. J'étais prévenue…
« Franchement, tu piquais grave de grave, Bon-Papa! » p.36
Comme le titre l'indique, Jean-Louis Costes raconte ici la vie de son grand-père. Né en 1900 en Arménie, Garnick Sarkissian est le fils du maquignon d'un petit village. L'Arménie est depuis la nuit des temps une terre déchirée par les guerres entre ses proches voisins, les turcs et les russes. En 1915 les tsars ont été découronnés, le territoire devient le terrain du conflit entre les communistes soviétiques et les pro-royalistes cosaques. C'est le début des pogroms en Arménie et d'un abominable génocide. le fils du marchand de chevaux, adolescent, échappe miraculeusement à deux massacres qui vont décimer toute sa famille et sa communauté. Il survit de corps, mais son esprit s'emplit d'une haine sans limite et rejoignant les cosaques il ne va avoir de cesse de se venger. Ce qu'il a subi il va le faire subir et n'aura pas assez de toute sa vie pour soigner la violence par la violence.
« Tous, femmes enfants vieillards et salopards, sont volontaires pour faire la révolution. Ils se disputent les plus grosses pierres et lapident le père de mon grand-père à qui mieux mieux. Sous l'oeil attendri satisfait du chef-coco. L'aube d'un jour nouveau…
Toute la nuit, au pied de la vierge empalée au clocher en feu, le chien grogne rogne les os du maquignon… » p. 29
C'est cet aïeul bien loin de l'image d'Épinal du bon « Papi » que Jean-Louis Costes va connaître toute son enfance et jeune adulte. Un homme rustre, ultra violent, alcoolique, vouant du mépris à la terre entière y compris sa famille, et qui malgré tout éveille la curiosité de son petit-fils chez qui il suscite de prime abord honte, écoeurement et crainte. Jean-Louis Costes écrira cette biographie des années après la mort de Garnick, donnant ainsi à ses lecteurs sa vision d'une existence aux antipodes de la vie telle qu'on peut la concevoir dans notre contexte plutôt confortable, une vie aussi bien remplie de guerre que de lassitude du quotidien.
Impossible pour moi de dire si j'ai aimé ou non cette lecture. D'ailleurs ce n'est pas vraiment le propos. Comment peut-on prendre du plaisir à lire un texte exposant de manière tout à fait abrupte les pires violences et tortures, les pires attitudes, tout ce qu'on peut rencontrer de plus vil chez l'être humain? Garnick est devenu un monstre dégueulasse et son petit-fils le dépeint sans aucun édulcorant dans ses propos. Un homme violent, violeur, meurtrier, sans aucun remord de quoi que ce soit, une sorte de psychopathe ayant tout de même réussi une pseudo-insertion sociale puisque malgré tout il n'a pas terminé sa vie dans la rue. Les scènes de barbarie sont très nombreuses, il faut le savoir, et décrites de manière totalement crue.
« Sur la place de l'église, les hommes sont nus. Sexe honteux dans la main, leurs haillons sur le bûcher. Ils n'en auront plus besoin. Derrière, les femmes prient et les enfants pleurent pour le salut des mâles.
Sonne pope! Priez femmes! Pleurez enfants! C'est la musique adéquate pour le supplice!
Le sabre entre les fesses, les femmes savent ce qui les attend. » p. 57
Toutefois, Jean-Louis Costes écrit de manière tellement directe, inventant ses images, ses métaphores, poussant le récit à des extrêmes que je n'avais jamais lu nulle part… et bien chez moi c'est passé crème de chez crème. À n'y rien comprendre. Peut-être que ce qui est raconté est tellement lourd, tellement atroce, que le cerveau le range dans un coin « grosse fiction » et continue son boulot de cerveau-lecteur sans trop vraiment imprimer. Pourtant j'ai bien compris tout ce qui était raconté, que c'était du réel, aucun doute là-dessus.
Mais l'image du monstre sanguinaire n'est pas la seule à retenir de cette histoire de vie. Tout au long de son texte, Jean-Louis Costes revient sur les traumas initiaux, sur ce que Papi a vécu et qui l'a rendu si mauvais. Non pas qu'il cherche des excuses, non, il explique, rappelle, dissèque le cheminement qui amène un être à sombrer dans une folie. À travers ce portrait, c'est une autre version de l'histoire géo-politique du XXè siècle qui est donnée au lecteur et surtout comment les populations ont vécu les événements, au quotidien. Garnick nous emmène aux quatre coins du monde faire face à une réalité terrible, celle des petites gens en temps de guerre, tout ce qui a été infligé et caché. Malgré moi, même si je le trouve abominable, infect, j'ai quand même ressenti de la compréhension pour lui, non pas dans ses actes, mais dans le « pourquoi ».
« Ces zombies me transmettent leur virus de mort. Sens de la défaite et non-sens de la fête. Papi m'inocule le pogrom et Mamie la bonniche. L'Histoire de l'Arménie plus l'Histoire de France. Quel mélange de merde! » p. 107
Jean-Louis Costes questionne beaucoup, à sa manière si spéciale, l'hérédité, le poids de l'histoire familiale et comment vivent les générations suivantes. Ce livre n'est pas une réhabilitation de son aïeul, mais plutôt une manière de cohabiter avec cette légende familiale. Je suis peut-être un peu cinglée mais je trouve que c'est touchant, vraiment.
Pour finir, je dirais que je suis contente d'avoir lu ce livre si dérangeant et particulier. Malgré l'horreur de ce qui est décrit, il m'a apporté beaucoup, ne serait-ce que sur cette question du lien familial qui peut être un poids phénoménal. Et puis on aime ou déteste, mais la plume étrange, hors-norme de Jean-Louis Costes, je l'ai trouvé parfaite. Pour ce récit-là en tout cas. C'est compliqué d'écrire sur tout ça. On en parle plutôt?
« Un Golem échappé de l'Enfer erre sur la Terre… Un Golem à vélo slalome entre les Français morts, sa bonniche sur le porte-bagages… Jouissance du rescapé, revanche du métèque. le Golem qui pédale dans le charnier se sent un peu führer. Alors il fait un « Heil Hitler! » Au premier Panzer venu.
C'est juste un bras d'honneur aux sédentaires, d'un vieux Golem qui erre depuis trop longtemps sur la Terre. » p.221
- Pour lecteur très très averti -
Lien : https://leschroniquesdeminui..
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CulturezMoi
  15 juillet 2019
⭐️ de la barbarie guerrière au HLM ⭐️
Jean-Louis Costes nous raconte l'histoire de son grand-père : Garnick Sarkissian. le moins qu'on puisse dire c'est qu'il n'y aucun pas deux Bon-Papa comme le sien. Garnick est Arménien. Il a 17 ans quand les communistes massacrent tout son village et sa famille. Seul survivant, il s'enfuit laissant derrière lui le cadavre de sa soeur empalée au clocher de l'église. Il s'engage alors dans l'armée cosaque (en faveur du retour du Tsar de Russie) pour « bouffer du coco ». Pendant trois ans, avec son « armée », il va sillonner à cheval les territoires entre la Russie et la Mer rouge. Des milliers de kilomètres aller-retour durant lesquels Garnick va tuer, violer, piller, massacrer. Comme rappelé souvent dans le roman, la doctrine de vie de Garnick sera : « tripes-caca-sang« .
Mais les « bonnes choses » ont une fin et Garnick se retrouve quelques années plus tard en France avec le statut d'immigré. Lui qui ne sait que boire, tuer et violer va pourtant se trouver une jeune fille de bonne famille à séduire. La grand-mère de Costes s'amourache de cet Arménien exotique à la moustache magnifique et aux cheveux gominés.
Avant de finir en vieillard grabataire qui bat sa femme en s'enfilant des bouteilles de rouge devant la télé, Garnick a vécu d'autres aventures. Entre la guerre du Rif au Maroc, le bagne en Guyane et la France pendant l'occupation allemande, le vieil arménien a continué une bonne partie de sa vie à faire couler le sang. Toujours l'éternel « tripes-caca-sang ».
⭐️ Plus cru tu meurs ⭐️
A la lecture des premières pages, je me suis dit : putain mais c'est quoi ce truc !!! On ne va pas se mentir : c'est cru. Très, très cru. Autant sur les scènes de meurtres que sur les scènes de viol. Costes ne nous épargne rien et nous dépeint, avec son vocabulaire et son style bien à lui, la vie grandiose de Bon-Papa, guerrier cosaque. Mais, petit à petit, je me suis laissée captiver par cette histoire unique, par cette folie et surtout, par cette plume tellement unique. Bon, on ne va pas se mentir, ce n'est pas le genre de livre à lire dans le train… Si votre voisin de route lis quelques pages par-dessus votre épaule il risque forcément de se dire que vous êtes un espèce de pervers, friand de scatologie et de sévices en tout genre… 😬
A côté de ces scènes d'une violence et d'une immoralité sans limite, Costes nous livre aussi l'image du grand-père qu'il a connu enfant. Un vieil homme aigri, violent, alcoolique vissé à longueur de journée dans son canapé. Un guerrier cosaque réduit au rang de clochard puant qui ne savait que boire et battre sa femme. Un homme qui l'effrayait mais l'hypnotisait tout autant. L'enfant qu'était Costes voulait tout connaître de ce grand-père à l'oeil de verre qui pendant des années a semé la terreur et la mort sur son passage. Grand Père c'est l'histoire d'une vie. Une vie abjecte et destructrice mais néanmoins passionnante.
⭐️ En bref ⭐️
Il faudrait presque un bandeau « interdit au moins de 18 ans » sur le bouquin pour prévenir les foules. Grand Père ce n'est pas un livre comme les autres. C'est un récit d'une puissance incroyable, un ovni livresque tellement fort qu'il marque irrémédiablement le paysage littéraire. C'est plus qu'un roman noir, c'est un roman noirâtre, sanglant mais terriblement captivant. le plus incroyable est que Jean-Louis Costes parvient, au milieu des horreurs, à nous raconter des moments drôles, cocasses mais aussi des moments touchants. Avec son style haché, cru mais aussi poétique, l'auteur nous livre une oeuvre unique.
Si vous voulez du trash, du très trash, que vous n'avez pas froid aux yeux et que l'ignoble ne vous paralyse pas alors tentez cette expérience littéraire. Je ne souhaite cependant pas être tenue responsable si vous avez les yeux qui saignent ou le coeur au bord des lèvres
Lien : https://culturez-moi.com/gra..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
AlcestoAlcesto   19 septembre 2020
Sa pupille s'est un millième de seconde détachée du miroir télé où prince arabe il brille, pour vaciller vers l'enfant qu'il ne regarde jamais. Son petit-fils qui le méprise métèque, son connard de petit-fils français, a enfin compris que, sous le clochard en haillons, il y a le héros blessé.
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AlcestoAlcesto   19 septembre 2020
Le gaz a gagné et vous a sauvés. C'est comme les médicaments, y a des effets indésirables mais ça te sauve la vie. Évidemment, on aurait pu vous prévenir et vous filer dans masques à gaz. Mais c'était un truc expérimental, secret défense. L'état-major savait pas trop ce que ça allait donner.
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AlcestoAlcesto   19 septembre 2020
L'obstacle transcende, le vide angoisse.
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AlcestoAlcesto   19 septembre 2020
Massacrer sur odre, c'est mourir tout doucement au service de la machine de la mort. Massacrer en désordre, c'est s'éclater connement, se défouler. C'est vivre.
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AlcestoAlcesto   19 septembre 2020
La plupart ont des grands-pères moyens dont ils sont fiers moyen. Moi, j'ai eu un grand-père de la honte qui s'est transformé un soir en super-héros.
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Les films de Costes (Interview par Tristan Bayou-Carjuzaa, 2011)
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