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EAN : 9781091447516
Ring (19/01/2017)
4.01/5   207 notes
Résumé :
Gys, un jeune homme au passé agité, va jusqu'à l'impensable pour oublier sa séparation. Rapidement, il cède à l'ivresse nerveuse des transgressions aux côtés de ses trois amis de la " Génération Nada " : avec eux, il écumera bars et clubs de tous les excès, traquant le chaos qui lui permettra de mieux voir le monde. Il ignore qu'au loin, un train fou fonce déjà sur lui. Le monstre d'acier s'appelle Séverine.

Dynamique du Chaos fait l'effet d'un coup ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
4,01

sur 207 notes

lyoko
  05 mars 2018
Un roman tiré de l'histoire même de l'auteur qui est pour un public averti.
Ce livre est d'une violence sans nom. On ne sort pas indemne de cette lecture. Ce n'est même pas uppercut que l'on prend dans le visage, c'est mille fois pire.
La violence ça connaît Gys, il y est plongé depuis son plus jeune âge. Mais comme chacun sait la violence attire la violence.
Ghislain Gilberti écrit de façon très crue , très directe, trop même parfois.
Cette violence se retrouve à tous les niveaux : physique, sexuelle, psychologique.
Je sors de cette lecture assez mitigée. Non, pas que l'histoire ne m'ait pas plu, bien on contraire. Et pourtant on sait dès les premières lignes ce qu'il va se passer. On le sait, mais on a besoin de confirmation... et puis ça arrive mais au final pas tout a fait comme on le pensait.
Et puis Gys il raconte il est sans barrière, sans tabou. Ce qui est tout a son honneur.
Alors même si je comprends beaucoup de choses lues dans ce roman, si je comprends des actes, des paroles, des sentiments, je n'en cautionne presque aucune.
Bien évidemment déjà l'usage de la drogue, même si tout un chacun peu y tomber, je trouve malheureusement que Gilberti en fait l'apologie... et ça me dérange foncièrement.
Le non respect de l'être humain et des femmes, mais également le non respect des femmes vis à vis d'elles mêmes.
Je trouve aussi dommage, et pourtant je la comprends vraiment, la provocation qu'il fait suite a l'agression qu'il a subi (ainsi que ses enfants) par des intégristes musulmans après la publication du festin du serpent ( il a perdu l'usage d'un bras ne l'oublions pas).
J'aime ce que fait Gilberti , c'est un auteur de grand talent. Je pense que sa jeunesse, sa vie l'ont forgé comme il est aujourd'hui. Sans cela il ne serait pas si bon auteur. C'est ou c'était un homme torturé. Il l'est sans doute encore aujourd'hui. On ne sort pas indemne de cette lecture , alors quand on a réellement vécu cette vie on ne peut pas non plus en sortir indemne.
Je lui souhaite le meilleur, mais surtout de pouvoir un jour être apaisé et serein.
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Ydamelc
  24 janvier 2017
Gys, on peut pas dire que les bonnes fées se soient penchées sur son berceau, au démarrage...
Ah ça non !
Bien au contraire...
Alors bien sûr, tout ça, ça laisse des marques...
Ca te forge un caractère !
Ca te donne dès le départ une vision de la vie assez rustre.
Ca donne un peu beaucoup la rage !
Et que les moyens d'évasions à disposition, sont pas franchement les meilleurs et les plus conseillés....
Il en est bien conscient, Gys !
Mais Fuck la vie !
A quoi bon, si on peut pas la vivre à fond !
Alors quand l'amour vient s'en mêler, en plus de ça !
L'Amour avec un grand A, hein...
Celui, toujours trop compliqué, trop impossible, qui te transporte, te submerge, autant qu'il te détruit...
Quand déjà, tu vis tout à fond la caisse !
Que ce sont ton coeur, tes tripes qui t'animent jour après jour, nuit après nuit...
Que tu fais jamais rien dans la demi-mesure !
Bah... forcément les dégâts sont énormes...
Le mot est faible...
Dévastateurs, ravageurs...
Irréversibles aussi.
Dynamique du chaos, c'est l'histoire d'une descente aux enfers !
A la recherche de la moindre source d'adrénaline, de pures sensations, d'émotions toujours plus fortes, de sentiments extrêmes...
Gilberti m'a touchée !
C'est fort ! intense ! excessif, bien évidemment !...
Violent et d'une rudesse impitoyable...
Je pense que chacun peut se reconnaitre dans Gys.
Dans de moindres mesures, heureusement, pour la majorité...
L'amour peut être une sacrée putain de saloperie quand même...
Toutes les définitions du verbe défoncer sont brillamment mises en pratique dans ce thriller inspiré de faits réels.
Où les jours se confondent aux nuits...
Où aimer rime avec ravager...
"Comment on en est arrivé là ? On est si loin de ce qu'on s'était promis, si loin de ce que j'imaginais [...]
On ne retrouvera plus jamais ça... On pourrait chercher comme des cons toutes nos putains de vies sans trouver un dixième de cette intensité, Gys. Tu peux essayer toi... Je sais que t'as commencé. Tu peux continuer à te mentir mais tu verras que j'ai raison. Ce qu'il y a entre nous, c'est unique. [...]
Putain, t'as pas le droit d'avoir oublié ou de faire comme si ça avait perdu toute importance. Moi, je tremble encore rien que d'y penser. J'y suis encore. J'ai juste à fermer les yeux pour y plonger de nouveau, c'est pour ça que je ne dors plus. Je sais qu'on était deux. On était deux et il n'y avait plus rien autour."
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Laurent3375
  30 novembre 2020
Quel choc !
Ghislain Gilberti nous entraîne pendant quatre jours et quatre nuits dans l'enfer de la drogue.
Dans le rejet d'une société normalisée, aseptisée et dans la déchéance morale et physique inhérente.
Cette rencontre avec la drogue, les drogues, toutes les drogues à la recherche de la toute puissance magie de l'invulnérabilité, de la domination, du plaisir ultime.
Mais c'est aussi une course mortelle pour palier à la redescente du produit, parce que la chute est toujours plus douloureuse alors il faut rester en haut et aller plus haut, toujours plus haut jusqu'au chaos.
L'auteur nous fait visiter les ténèbres des soirées glauques, sombres, baignées de sons puissants, enivrants où tous les marchés sont possibles, tous les vendeurs de merde à l'affût du client échoué dans sa dépendance, dans sa recherche du nirvana, dans sa tombe.
Mais c'est aussi une histoire d'amour, une histoire d'amour impossible. Mélange de passion, de possession, de violence et de haine.
Une histoire de tous les excès jusqu'aux limites de la mort.
Ce roman est redoutable et il se lit d'une traite à en avoir le souffle coupé.
Un livre dérangeant et suffoquant mais passionnant.
Bien à vous tous amis babéliens !
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Root
  25 mai 2022
C'est un peu l'histoire d'un mec qui tombe. D'un immeuble de cinquante étages ? Il est assez barré pour continuer de s'enfoncer dans le sol un moment. Il ne voit plus la lumière. du jour, de demain. Il déjeune au Label 5 à dix-huit heures – guérir le mal par le mal –, traversé par des bribes de la soirée de la veille.
Son colocataire dort encore, une fille belle et bête en vrac dans les draps. Manu. Un queutard de première. Bordélique, panier percé. Il a du mal à comprendre que Gys souffre toujours d'avoir rompu avec Séverine. le fléau. Celle qui a fini de l'anéantir. Gys ne voit pas les choses comme ça. Elle n'a sûrement fait que réveiller la fureur qui était déjà là, tapie dans ses tripes. Gys et Sev. Quelque part entre Mickey et Mallory Knox, Tyler Durden et Marla Singer.
La soirée se prépare, à quatre. Gys s'est déjà fait chauffer par Céline, incendiaire et sans limites. Les heures s'égrènent, l'alcool fait son effet, la coke est bonne et, cerise sur le gâteau : deux plombs offerts à la commande, prélude au beat qui fait vibrer les murs d'une usine désaffectée qui accueille en son sein la faune locale. Sexe et préliminaires ponctuent la fête dont il faut se gaver sans penser au reste du monde.
Mais ça va partir en vrille. Dans tous les sens. Arrête de voir le mal partout puisqu'il est là, sous ton nez. La part d'ombre que tu as du mal à regarder en face. Elle attend juste de te bouffer si tu la laisses gagner un peu de terrain. Elle a fait son chemin déjà, trop pour que tu puisses la retenir. Ne lutte pas, les monstres sont de sortie et le plus dangereux, tu le nourris toutes les nuits. Ça va partir en vrille.
Évidemment que j'ai passé deux nuits blanches avec ce bouquin. Si tu m'accueilles avec Nine Inch Nails, je t'ouvre grand les bras. Les écrivains des années 1990 me manquent. La noirceur des mots, des personnages, des situations. Des âmes. Tu m'as donné tout ça. Mais j'ai pas envie de faire de comparaisons. Et j'aime pas tutoyer les gens sans qu'ils me le proposent, mais là, non par manque de respect, au contraire, mais là… tu te livres tellement dans ce texte que ce serait presque ingrat de te donner du « vous » et du « monsieur » et de venir mettre des barrières là où tu as décidé de les faire tomber. J'ai connu ces soirées, dans d'autres rues, avec d'autres visages. Comme les centaines de milliers de lecteurs qui ont eu ton livre entre les mains. L'ambivalence des produits qui donnent à la fois l'illusion d'une superconscience du monde et cloisonnent entre quatre murs qui ondulent sous la couleur artificielle des stroboscopes. Ces soirées où l'on connaît tout le monde, où l'on connaît personne. Tu racontes ça comme on l'a rarement fait. Tu racontes l'amour aussi, sa douleur pure, la peau qu'il faut toucher sinon on crève, comme le taquet qu'on mendie quand on est en chien. Tu racontes les heures qu'on n'avoue pas, celles qu'on a presque oubliées mais qui laissent un trou dans la chair et les yeux qui brûlent. Et le jour qui se lève n'apporte aucun espoir.
Toi, lecteur, tu as certainement déjà aperçu le bandeau « le roman d'une génération » au bas d'une couverture. Oublie ça. le roman d'une génération, c'est Dynamique du chaos. Celui qu'on referme jamais vraiment. La preuve, s'il en est, qu'il y a des gens faits pour écrire. Qu'on n'essaie pas de les formater, de les enfermer dans des cases. Qu'on les laisse jeter sur le papier ce qu'ils ont à dire. Il y a des gens qui ont besoin d'exister.
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Korylle
  30 décembre 2013
Je modifie ma critique après avoir lu la version papier de ce livre, l'édition "non censurée" comme c'est indiqué sur la couverture. Pour tous ceux qui ont lu et aimé la version PDF qui tournait sur le net il y a des années et qui était disponible en format Kindle sur Amazon, vous n'avez encore rien lu. Cette édition "hardocore" est deux cent crans au-dessus.
Pour le reste, c'est sensiblement identique : hyperréaliste, ultraviolent, trash mais sans abus, plein d'humour, source de larmes... Il y a tout dans ce livre : humanité, analyses sociales, connaissance des drogues, scènes d'une dureté réaliste, à hauteur de nos vies, j'en passe et pas des moindres.
Il y a des livres, comme celui-ci, qui peuvent radicalement changer une vie, je le maintiens, et ça aura été le cas pour moi, en deux paliers avec la version courte et cette sortie papier complétée.
Une fois le livre terminé et refermé, je me suis demandée ce que j'allais bien pouvoir lire après ça, ce que j'allais bien pouvoir faire de tout ce que j'avais absorbé.
Enfin, j'ai pris conscience que, pour ce qui me concerne, il y aurait dès lors un avant et un après Dynamique du Chaos.
Je suis subjuguée, changée, métamorphosée, hypnotisée.
Si j'ai beaucoup aimé les thriller de "Ghislain Gilberti", ce livre-ci les surpasse tous. Même Sa Majesté des Ombres, le premier volet de sa dernière trilogie en cours qui est pourtant un chef d'oeuvre
Attention néanmoins, contrairement à ce qui est écris sur la couverture, il ne s'agit absolument pas d'un thriller (sans doute une erreur éditoriale ou une volonté de ne pas troubler les lecteurs afin qu'ils trouve le livre dans le bon rayon). Il s'agirait plus simplement d'un roman noir, voire un roman tout court, à l'instar de "Baise-moi" de Virginie Despentes, "Flash ou le Grand Voyage" de Charles Duchaussois, Ce Siècle aura ta Peau de Patrick Eudeline et même Le Festin nu de William Burroughs. Il a sa place dans toute bibliothèque qui se respecte.
Vous l'aurez compris, je suis conquise et vous mets en garde : ce roman est un virus littéraire. Il ne touche que les personnes capables de le lire en profondeur, mais c'est déjà beaucoup vu le degré de virulence de la maladie. Moi, je suis sans aucun doute possible contaminée, et je ne demande qu'à l'être encore plus.
J'ai rencontré l'auteur à plusieurs reprises sur des salons, et il est d'une humilité qui n'a d'égal que sa gentillesse, ce qui ne gâche rien.
Alors je vous le conseille : lisez-le, quitte à l'emprunter à une connaissance ou dans une bibliothèque, mais au moins vous saurez dans quelle catégorie vous vous trouvez, ceux qui l'ont détesté ou ceux qui l'ont adoré. Parce qu'avec ce sombre joyau littéraire, il ne saurait y avoir de demi-mesure.
Pour terminer, une citation qui, à mon sens, illustre parfaitement mon avis:
"Il y a ceux qui dorment et nous autres, les éveillés. Alors pour ceux qui comprennent, ne vous fatiguez pas à sortir les autres de leur sommeil, ils penseraient alors être tombés en plein cauchemar. de toute façon, il est bien inutile de traumatiser les moutons, la terreur pourrait nous gâcher le goût de la viande."
Traducteur, traduisez !
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
michemouchemichemouche   02 mai 2014
« Tu vois, je pense que mon corps ne m’appartient pas. En fait, il est la propriété de l’espèce. Les mâles qui veulent s’en servir n’ont qu’à prouver leur virilité, pas besoin de plus. Je crois que je n’en ai jamais refusé l’accès à un mec s’il me l’a demandé avec assez de fermeté. Peu importe le physique, peu importe le mental et encore moins l’intelligence. Il suffit d’être un mâle et de me le prouver.
– Tu veux dire que tu ne cherches pas de relations un peu plus solides que le coup d’un soir ? Jamais ?
– J’ai pas dit ça. Quand je me suis donnée à un mec, je reste avec lui tant qu’il me démontre que c’est lui le mâle dominant. Si celui qui me baise sait me prouver qu’il est le maître, je ne chercherai jamais ailleurs.
– Et si tu croises un autre mec encore plus viril ? Tu laisses l’autre et tu te tires avec lui ? »
Elle a un petit éclat de rire, vite noyé sous un regard adhérent et très sérieux.
« Oui… sans réfléchir. Sans la moindre hésitation. Face à un vrai mâle, je n’ai plus de libre arbitre. C’est la loi de l’espèce, Darling ! Je vois pas pourquoi je chercherais à lutter.
– Et qu’est-ce que tu fais de l’amour ? je demande.
– Mais c’est ça l’amour. »
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michemouchemichemouche   02 mai 2014
Les premiers jours de manque ont été un cauchemar.
J’ai connu la douleur mentale et la souffrance physique en simultané, dans un mélange subtil, et c’était si violent que j’étais devenu incapable de discerner l’une et l’autre. Des crampes dans tout le corps, l’impression d’être sur le point de chier mes intestins, de vomir mon foie et l’ensemble de mon appareil digestif. Des suées qui alternaient entre la congélation de mon épiderme et des bouffées de chaleur dignes des climats tropicaux. Des maux de têtes intenables, avec l’impression d’avoir la boite crânienne prise dans un étau. Les mâchoires douloureuses, la bouche noyée de salive, les yeux portés à incandescence dans les orbites au moindre rayon de lumière un peu vive. La certitude que le fil de mes pensées m’échappait complètement, que mon cerveau ne m’appartenait plus du tout, et que rien d’autre que le manque n’avait de réalité. Aucun raisonnement possible, pas de répit à l’envie permanente.
+ Lire la suite
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KorylleKorylle   24 août 2014
« Tu souffriras toute ta vie. Inutile de chercher la délivrance,
c’est interdit aux gens comme toi. T’es trop intelligent pour croire en
dieu, pas assez docile pour te plier à ce système, t’es pas assez con
pour rejoindre le troupeau, trop vivant pour te donner la mort. Il ne
reste qu’à endurer. Alors quitte à subir, autant profiter. Servons-nous
! Faut attraper tout ce qui nous tombe sur la main, jouir de tout ce qui
donne du plaisir, détruire tout ce qui nous gêne. C’est ça ou se
plaindre crescendo jusqu’à ce que la mort nous tire de là. »
+ Lire la suite
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KorylleKorylle   02 mai 2014
Nous voici, debout au centre du monde, bien au chaud dans nos manteaux d’égocentrisme. Noyés d’alcool et de drogues, perdus dans la masse intestinale de l’humanité, nous nous débattons en vain pour ne pas couler tout à fait. Nos désirs nous rongent de ne pouvoir être satisfaits, nos pulsions nous explosent à la gueule. Nous sommes des maux inutiles, des messagers muets et amnésiques. Des enveloppes de chair gonflées de néant, débordantes de souffrance. Et au fond, tout au fond, les âmes puantes et atrophiées hurlent de douleur, régurgitent leurs rêves prédigérés. Les plaintes parviennent à la surface. L’odeur aussi. Mais il y a ici assez de « Jean-Paul Gautier », de « Kenzo » et de tubes merdiques pour couvrir tout ça.
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KorylleKorylle   02 mai 2014
La jouissance offerte par le Speed Ball est miraculeuse. Nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre et nos corps se sont serrés à s’en étouffer. D’abord les frissons, des pieds à la tête, ensuite la chaleur orgasmique sous laquelle il est impossible de ne pas râler de plaisir. Puis la décharge d’énergie, la déflagration de la coke, juste après, voire en légère superposition. Le rythme cardiaque qui s’accélère, le sang qui afflue comme un torrent et qui sème l’extase de l’héro dans chaque centimètre cube de chair. Un vertige indescriptible, au-delà de tous les mots.
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Vidéo de Ghislain Gilberti
Ghislain Gilberti vous présente son ouvrage "L'évangile de la colère" aux éditions Hugo Roman.
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Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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