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EAN : 9782070452514
400 pages
Éditeur : Gallimard (27/02/2014)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 248 notes)
Résumé :
Alain Damasio nous invite à la rencontre de grands "vivants," c'est-à-dire de grands claustrophobes, amoureux de l'air et de l'Ouvert. Champions de toutes les aérations, celles de l'espace, du son, des mots, du collectif, et de ce fait totalement libres, entrés en un jeu d'échos fou avec les mouvements du monde, ils tracent et suivent leurs lignes de fuite, tel le surfeur qui n'existe et ne consiste que dans la furtivité.
Dix nouvelles par l'auteur de La Zone... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (39) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  05 septembre 2014
Avec seulement deux romans, Alain Damasio s'est imposé en l'espace de quelques années comme un auteur majeur sur la scène française, et pas seulement parmi les lecteurs de littérature de l'imaginaire. Mais outre « La Horde contrevent » et « La Zone du Dehors », Damasio est également l'auteur d'un certain nombre de nouvelles regroupées dans un recueil intitulé « Aucun souvenir assez solide », republié cet été en poche chez Folio SF. Science-fiction, fantasy, essai philosophique..., on serait bien en peine d'accoler une quelconque étiquette à la plupart des textes présents au sommaire de cet ouvrage qui fait figure de véritable ovni littéraire. Autant l'avouer d'emblée, si les précédents écrits de l'auteur possédaient déjà un certain degré de complexité, le niveau ne fait ici qu'augmenter à tel point que, sans un bon bagage philosophique, il devient parfois difficile de bien saisir où veut en venir l'auteur, sans parler d'appréhender toutes les subtilités des notions abordées ou des univers et personnages créés. A ma grande honte et  frustration j'ai ainsi eu le sentiment de passer à côté de certaines nouvelles, notamment « El Levir et le Livre », consacrée à la vie d'un scribe en quête du livre ultime, ou encore « Sam va mieux », texte se déroulant dans un décor post-apocalyptique et mettant en scène un personnage ravagé par la solitude. Deux textes qui dégagent une grande force mais dont je ne suis pas parvenue à véritablement m'imprégner.
La plupart des nouvelles se lisent malgré tout avec beaucoup d'intérêt et traitent de sujets d'actualité chers à Damasio : l'uniformisation de nos sociétés occidentales, la course à la sécurité, l'hypocrisie et le cynisme des politiques... le texte qui m'a le plus touché est celui chargé d'ouvrir le bal, « Les Hauts Parleurs », et le fait qu'il soit clairement affilié à « La Zone du Dehors » n'y est évidemment pas étranger. On y découvre un monde où la totalité du lexique a été privatisé par l'état ou de grandes entreprises et où les seuls résistants se trouvent être des marginaux vivant au ban de la société et se jouant des mots avec une virtuosité et un enthousiasme incroyables. « Annah à travers la Harpe » est également une nouvelle chargée d'émotion puisqu'elle met en scène un père qui entreprend un voyage spirituel afin de ramener sa petite fille dont on comprend au fur et à mesure la raison du décès. Les deux autres textes qui m'ont le plus marquée se déroulent tous deux dans un cadre urbain très particulier : dans « C@PTCH@ » le décor est une ville qui dématérialise les enfants qui la traversent, un phénomène tragique mais hypnotique et qui fait par conséquent le bonheur des caméras, tandis que dans « So phare away » Damasio nous dépeint une cité de phares où la lumière est devenue un véritable langage bien que dangereusement menacé.
Si les deux précédents romans de l'auteur ne vous en avaient pas convaincu, « Aucun souvenir assez solide » est bien la preuve que Damasio est un auteur exigent qui entend avant tout faire travailler les méninges de ses lecteurs. le recueil n'est toutefois pas, selon moi, le meilleur moyen de découvrir son oeuvre et reste donc réservé aux fans ayant déjà lu ses précédents romans. (A noter que la version Folio SF comprend une postface revenant sur chacune des nouvelles et renseignant sur les nombreuses influences de l'auteur).
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gill
  26 août 2015
Ce livre m'ayant été offert et recommandé par quelqu'un qui compte vraiment pour moi, je l'ai abordé avec envie et beaucoup de plaisir anticipé.
De plus l'auteur est quelqu'un que Systar, en quatrième de couverture, qualifie d'auteur exigeant, écrivant dans une langue poétique et neuve.
Il est, paraît-il, encensé par la critique, par le public et couronné d'un succès mérité.
Pourtant longuement, obstinément, j'ai tenté de pénétrer au coeur de cette dizaine de nouvelles.
Je n'ai été happé par aucun des textes.
De guerre lasse, un à un, par manque d'intérêt, je les ai abandonnés.
Rebuté par un style pauvre qui se cache maladroitement derrière un vocabulaire hermétique et inventé, je me suis enlisé au seuil d'intrigues qui ne me paraissaient pas valoir la peine de l'effort demandé.
Je me suis alors reporté au postface de Systar intitulé "Portraits de Damasio en aéroplane" pour tenter d'y trouver une nouvelle motivation, un nouveau souffle pour une lecture recommencée.
Qu'en dire si ce n'est que grandiloquence n'est pas science et que bavardage n'est pas fiction.
Et que ce postface m'a fait sourire à plus d'un de ses détours ...
Dieu me savonne ! Que j'aime la bonne science-fiction, je n'en ai pas trouvée là !
Au final, "Aucun souvenir assez solide" ne m'en laissera aucun ...
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Cacha
  08 avril 2020
Ceci est un recueil de nouvelles de notre grand maître de la SF qui fait réfléchir, voici ma critique par nouvelles au gré des journées de confinement :
- Les Hauts Parleurs (copyrights sur hauts et sur parleurs, je ne sais pas les mettre) : quand même les mots ont été achetés par des consortiums, un orateur génial sait jouer avec eux, esquiver les amendes (jusqu'à un certain point) et me faire rêver lorsque je les prononce...
Depuis qu'il a vu disparaître le dernier vrai chat (les autres sont des clones obèses), Spassky utilise indéfiniment les trois lettres de la prononciation de ce terme pour les clamer dans des phrases poétiques.
- Annah à travers la harpe : un beau et poétique récit sur le deuil d'une enfant par le père qui va la chercher jusqu'au bout de sa propre vie. C'est aussi une critique acerbe de tous les moyens technologiques (et plus sortis de l'imagination foisonnante de l'auteur mais, pourquoi pas ?) prévus pour rassurer les parents, sans résultats probants, d'ailleurs. J'ai cependant préféré La porte des enfers, sur le même sujet par mon auteur de prédilection, Laurent Gaudé.
- Le bruit des bagues : là encore, l'auteur fustige la technicité d'un monde hyperconnecté. Le vocabulaire est le même, j'ai remarqué une allusion au terme furtif et une célébration des ZAD est de rigueur dans cette nouvelle qui se conclue avec brio.
- C@ptch@ : Dans une cité déserte et remplie de capteurs un groupe d'enfants tente d'échapper à la dématérialisation. C'est une étrange nouvelle mais qui contient, là encore, certaines obsessions de l'auteur (monde hyperconnecté, enfance ou jeunesse des protagonistes, modernité).
- So phare away : quand la terre est noyée, il ne reste plus qu'une cité d'asphaltes autour de laquelle des phares et leur gardien-ne solitaire ont proliféré. Lorsqu'ils étaient peu nombreux, leurs messages picturaux ou poétiques se distinguaient et se répondaient encore mais à présent ils se diluent et seuls la publicité demeure. Un amant tente de rejoindre sa belle avant la grande marée ou avant que l'asphalte ne l'engloutisse...
- Les hybres : cette courte nouvelle évoque la transformation d'un artiste de seconde zone, habitué à aller chercher ses œuvres dans une usine désaffectée rempli d'êtres hybrides, en machine vivante pour le bonheur des galeristes, plus complètement qu'Orlane (que j'ai connue il y a longtemps).
Le tout est écrit dans la langue imagée et percutante de l'auteur.
- El Levir et le livre : c'est ma nouvelle préférée jusqu'ici. Un scribe écrit un livre en caractères de plus en plus importants selon des règles bien définies et jusqu'à la mort. Je suis partie au sommet du mont Uluru avec l'auteur tant sa description est réaliste, une fois encore il m'a fait rêver par la magie du langage.
- Sam va mieux : je n'aurait peut-être pas dû lire cette nouvelle en ce moment, mais tant pis. Un homme parcourt Paris dont tous les habitants ont disparu, sans doute noyés, à la recherche de survivants, accompagné d'un enfant à ce qu'il semble. Nous retrouvons les thèmes chers à l'auteur, jeune enfant sautillant et babillant, musique, jeux de mots.
- Une stupéfiante salve d'escarbilles de houille écarlate : l'auteur nous raconte une course fantastique qui se déroule dans les airs. Un cycliste volant amoureux d'une ange, un animal attachant jouant avec ses pouvoirs, la pluie, la foudre, un papillon en sont les participants. Cette nouvelle m'a paru loufoque et capillotractée, avec des jeux de mots par trop artificiels.
- La dernière nouvelle est très courte mais aussi émouvante. C'est elle qui a donné son titre au recueil : Aucun souvenir assez solide. Un homme ayant tout perdu n'arrive pas à retenir sa mémoire.
- Dans la postface de Systar les nouvelles d'A. Damasio sont analysées en profondeur (mille fois mieux que je ne l'ai fait) et Deleuze est maintes fois invoqué, ainsi que quelques autres grands penseurs. J'en ai tiré une citation d'actualité (alors que ce recueil date de 2017) que vous pouvez lire sur la page dédiée.
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BazaR
  19 avril 2015
Ce recueil de nouvelles est ma première rencontre avec un auteur qui voit sa légende formée au bout de trois livres seulement, et il est suffisant pour me convaincre qu'il ajoute au choeur général des auteurs SFF français, voire de littérature tout azimut, une voix inouïe jusqu'alors.
Alain Damasio possède un style d'écriture riche, imaginatif, qui m'a plusieurs fois évoqué Raymond Queneau que je lis en parallèle. Mais ce style est exigeant ; il nécessite une volonté de lecture qui va au-delà du besoin de simple détente. Combien de fois me suis-je dit avant d'aborder une nouvelle « Houlaa ! Ça va encore me prendre la tête ! » ? Parfois je renonçais, parfois j'y allais. le style est un personnage qui participe aux histoires de Damasio. Il les enveloppe souvent au point qu'il faut attendre plusieurs pages avant de deviner où l'auteur veut en venir. Lorsqu'on a deviné, deux choses peuvent advenir : soit on est conquis par ce que l'on découvre – cela a été mon cas avec « Annah à travers la harpe » ou « Sam va mieux » - soit on cela nous indiffère et on le rejette – « C@ptch@ » et « El levir et le livre » m'ont fait cet effet.
Alain Damasio tourne dans ce recueil autour des mêmes thèmes qui dévoilent beaucoup sur la vision amère qu'il porte sur notre époque. Inquiet du potentiel de la technologie et de l'utilisation néfaste qu'une vision purement consumériste pourrait en faire, il la transcende, la transforme en un animal dangereux, en une force de la nature (comme les marées de bitume dans « So phare away ») ou en une puissance mystique qui va balayer les hommes, jouer avec eux comme on joue au yoyo. Mais les récits ne sont pas entièrement dystopiques. Toujours un homme relève le défi, affronte cette puissance comme un véritable héros grec, quitte à ce que ce soit son chant du cygne, créé sa propre légende et redonne l'espoir. Il y a du romantisme chez Damasio, pas que du désespoir.
Mes nouvelles préférées sont « Les Hauts® Parleurs® » et la chattifique déclamation de Spassky, « Une stupéfiante salve d'escarbilles de houille écarlate » dont j'imagine qu'elle se passe dans le même monde que la Horde de Contrevent (un peu plus en hauteur) et, quelques années-lumière devant les autres, la lumineuse romance « So Phare Away ».
Je retournerai prendre l'air avec Alain, un jour où ma volonté sera assez forte.
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Walktapus
  10 novembre 2014
Je suis un peu déçu par l'adhérence de ces nouvelles à notre monde, notamment dans une mouvance que j'appelle cyber-libertaire. Je m'attendais à quelque-chose de plus « intemporel » et « universel », quelque-chose de plus comme la Horde du Contrevent, en fait.
Même dans la très belle et exotique So phare away on retrouve une métaphore d'Internet avec une opposition pionniers hackers c'était trop bien/récupération par le système tous des salauds.
Du coup ça m'a trop souvent empêché d'apprécier. Peut-être aussi parce que j'ai un peu trop baigné là-dedans ? Et que je ne suis pas complètement d'accord.
Restent de belles histoires sous forme de contes philosophiques à l'écriture puissante et poétique, inventive (quoique faisant un usage trop intensif du calembour flappi à mon goût). L'amour, la paternité, la solitude, la communication, l'art, la ville, au temps de la technologie, du copyright, de la communication de masse, du cocon, de la négation de l'oubli, du système.
(D de ABC - Merci Hykulle)
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critiques presse (2)
Elbakin.net   16 avril 2013
on y retrouve et reconnaît immédiatement la patte Damasio, ses thèmes de prédilection et son style caractéristique.[...] C’est une lecture exigeante qui pousse plus à la réflexion qu’à la rêverie.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Liberation   18 juin 2012
Ses personnages, loin d’être des héros, se trouvent souvent isolés dans des sociétés hostiles, dystopiques, ou confrontés à un choix décisif.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   09 juin 2014
Nous proposons une autre mondialisation en mouvement. Plutôt que l'échange, elle aime le partage ; plutôt qu'hacheter et revendre, elle reçoit et elle donne ; plutôt que de comm'uniquer et d'informer de haut en bas, d'un point à une masse, elle é-coûte et elle parle. C'est une mondialisation de proche en proche. Alors elle n'a pour elle rien de bien spéctaculinaire, rien qu'on puisse médiattiser en tous foyers. Elle balbutie et elle chuchote, du mur en mur, de mer en mer, en kayak, en pirogue, et en barque. Elle est souvent inaudible, à force d'épars-pillements, de polyphonies, de libertés assumées des écumes. Votre cri monocrade – profit ! - passe mieux mais lassera vite. C'est que vous n'avez réussi qu'à universaliser l'identique quand nous identifions le Divers. Vous faites de la pôlitique, soit. Mais nous, nous sommes des polyticiens.
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BlackWolfBlackWolf   14 juillet 2012
- Dans une société où tout ce qui n'est pas quantifiable se vend, où l'on assure la vie, s'achète une beauté, des organes, une mémoire, où l'on a privatisé à peu près tout, de la Lune au ciel d'Europe, de la mer Rouge aux fleuves et aux rues, où toute rencontre se paie, tout service humain a son prix, où les parents signent des contrats avec leur enfant où les collégiens prennent un crédit pour leurs études et licencient leurs profs, où l'on monnaie l'amour et l'intime, la santé et le temps de cerveau disponible...
- Je suis fatigué, abrège...
- Nous cherchons à ouvrir des brèches. A faire des trous dans la plaque den argent soudé aux os de nos crânes, et à les élargir, ces trous, pour qu'y passe un peu d'air, d'échange pur, de gratuité.
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boudiccaboudicca   10 juin 2014
C'est un enjeu majeur pour nous : comment échapper à un cadre où tout acte laisse une trace sur une carte ? Où des banques de données, sans cesse, notent et stockent nos voix, nos pas, nos choix ? Renverser ce système ne servirait à rien : la majorité muette consent à sa sécurisation. Plus on l'isole, plus elle réclame cette enveloppe de technologies douces qui s'occupe si bien d'elle. Ma bague, mon loft, les softs. Privatiser. Médier. Séréniser ! Alleluia !
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BazaRBazaR   14 avril 2015
J'avais fini par comprendre, à force de l'écouter nuit après nuit, que le vent était un langage, qui se servait d'absolument tout pour articuler ses phonèmes: volets, vantaux et portes, feuilles froissées, charnières, drapeaux, arêtes et angles , tuyaux, tintements du fer, du bois, arbres, ponts, tout !

(nouvelle "Sam va mieux")
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BazaRBazaR   20 février 2015
Elle relayait encore aujourd'hui une cinquantaine de messages par jour pour des phares isolés à demi opaques, des vieilles balbutiant leurs demandes au flambeau, des orphelins que personne ne livrait et qui se nourrissaient d'oiseaux, des psychopathes dont elle avait mis un an à décrypter le charabia bariolé et qui n'avaient qu'elle pour transmettre leur vision du monde à une ville qui s'en foutait comme de sa première lampe.

(nouvelle "So Phare Away")
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Videos de Alain Damasio (58) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Damasio
Dans cet épisode de Réelles fictions, le philosophe de l'urbain Thierry Paquot parle du roman d'Alain Damasio, Les Furtifs. Il aborde la ville décrite par Alain Damasio : les circulations des personnages, l'organisation politique, la périphérie. Il la compare à d'autres villes d'oeuvres de science-fiction et d'anticipation.
Réelles fictions est une série de podcasts qui présentent les cinq romans sélectionnés pour le prix Effractions. Ce prix récompense un roman qui entretient un lien fort avec le réel ; il est remis par la Bibliothèque publique d'information et la Société des Gens de Lettres pendant le festival littéraire « Effractions » en mars 2020.
Références citées dans le podcast : Richard Fleischer, Soleil vert, Metro-Goldwyn-Mayer, 1974. Jean-Luc Godard, Alphaville, Athos Films, 1965. Fritz Lang, Metropolis, Universum-Film AG, 1927. Ridley Scott, Blade Runner, The Ladd Company, 1982. Bernard Charbonneau, Vers la banlieue totale, Eterotopia, 2018. Aldous Huxley, le Meilleur des mondes, Plon, 1932. Étienne de la Boétie, Discours de la servitude volontaire, (1576), Vrin, 2014. Georges Orwell, 1984, Gallimard, 1949. Thierry Paquot, Désastres urbains : les villes meurent aussi, La Découverte, 2015. Extrait lu : Alain Damasio, Les Furtifs, pages 87 et 88 © La Volte, 2019.
Cet épisode a été préparé par Cyril Tavan. Lecture : Denis Cordazzo. Réalisation : Camille Delon et Renaud Ghys. Musique : Thomas Boulard. Merci aux éditions La Volte, à Sébastien Gaudelus, à Inès Carme et à Blandine Fauré. Ce podcast a été enregistré dans les studios du Centre Pompidou.
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