AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2277113999
Éditeur : J'ai Lu (01/01/1971)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Yolande, belle et brillante étudiante, fille unique du colonel Hervieu, amène un jour chez ses parents Jacques, son camarade de la Faculté de Droit qu'elle a décidé d'épouser.
Les anciens coloniaux que sont les Hervieu découvrent avec horreur que leur futur gendre est un Noir. Les deux jeunes gens passent outre à leur condamnation et décident d'aller construire leur avenir dans le pays natal de Jacques.
C'est d'abord une aventure merveilleuse en Afriqu... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Laetirature
  08 mai 2011

Cher Guy,
Déjà toute petite, je lisais tes romans
D'amour ou des navets, de gare ou policier
Peu importait le fond, l'ivresse était ces lignes
Qui se succédaient toutes et que j'interpellais
J'écarquillais les yeux, éblouie par ces mots
Aimant se bousculer et me montrer du doigt
Je te voue, je l'avoue, cher Guy, une passion
Qui jamais n'est passée et reste ancrée en moi
Des Cars, de second ordre ? Ecrivain humaniste
Impure ou Sang d'Afrique, diablesses et avocat
Personnages typés ont pris vie sous ta plume
Bien à toi,
Une de tes plus ferventes admiratrices
Commenter  J’apprécie          170
Pirouette0001
  04 mars 2013
Sans doute à l'eau de rose. Mais c'est un souvenir d'adolescence où j'ai trouvé que le racisme était abordé de manière adéquate. de plus, traiter d'un tel thème dans un livre grand public permettait au plus grand nombre de (peut-être) se poser des questions. Aujourd'hui je suppose que cette lecture me semblerait surannée. Ce livre n'en a pas moins constitué pour moi un grand moment de lecture à l'époque.
Commenter  J’apprécie          10
Ansea
  01 avril 2013
Cet ouvrage est intéressant car il permet de se replonger dans l'atmosphère des années 50: éducation des filles, racisme, colonisation sur le déclin. Néanmoins je n'ai pas aimé le style "roman de gare", trop de longueurs dans le récit.
Commenter  J’apprécie          10
Elana
  30 janvier 2015
Je me rappelle avoir aimé ce livre. En revanche, je n'ai jamais lu le deuxième tome. Qui sait, peut être un jour...
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   04 janvier 2013
Enfin un coup de sonnette retentit à l'entrée. Yolande courut ouvrir : "il" apparut.
Il était immense, athlétique, mais harmonieusement proportionné ; le sourire - qui semblait ne jamais vouloir quitter ses lèvres- était ouvert, sympathique ; les yeux et le front exprimaient l'intelligence. Il tenait dans ses mains, assez maladroitement d'ailleurs, une demi-douzaine de roses destinées à déjà marquer sa reconnaissance pour l'invitation.
Son sourire se figea quand le colonel prononça, comme mot d'accueil, un énergique :
- Jamais !
Cela avait été dit dans un mélange de stupeur et de mépris.
- Mais enfin, père ? murmura Yolande affolée.
- Jamais, reprit le colonel, je ne recevrai chez moi, et à plus forte raison à ma table, un homme de couleur ! Pourquoi ne nous as-tu pas dit que ton invité était noir ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Chacun de nous possède dans la brousse, son double, qu’il ne peut rencontrer sans perdre la vue ou mourir. Les maladies, les blessures, la mort frappent l’homme et son double. Ce double est un animal protecteur. Pour certains, c’est une panthère. L’un de mes amis d’enfance, qui avait une panthère pour frère, mourut le jour où le fauve fut abattu: tous les méfaits accomplis par l’homme ou par le fauve sont imputables aussi bien à l’un qu’à l’autre. Si l’homme se sent envahir par des désirs de meurtre qu’il ne peut assouvir à cause des lois, il transmet ceux-ci à la panthère qui exécute le crime à sa place: l’homme, pendant ce temps, tombe en état d’hypnose et assiste, par la pensée, à l’acte qu’il aurait voulu commettre. La vision qu’il reçoit alors est si nette, parfois si précise, que l’homme-panthère peut croire qu’il a commis ce crime lui-même, que c’est sa propre main qui a tué !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Pendant le repos des corps, les âmes qui les habitent revêtent une vie inconnue du corps. Elles se réunissent entre elles pour parler, pour danser et même pour s’accoupler avec les âmes des corps de femmes: c’est ce qu’on appelle « le sabbat des âmes. » Mais les mânes, âmes désincarnées, épient leurs allées et venues, cherchant à les capturer pour les emmener avec eux. Pour arriver à ce résultat, les mânes se cachent sous les formes les plus diverses: houe, sagaie, animal... Et il arrive souvent qu’une âme, ainsi poursuivie par un mâne, revienne précipitamment se réfugier dans le corps qu’elle anime et où elle est en sûreté: c’est ce qui déclenche le brusque réveil du dormeur, le front en sueur sous l’emprise d’une grande frayeur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
Si Paris n’est pas le plus grand musée d’art négro-africain, nulle part au monde l’art nègre, dans ce qu’il a de plus pur, n’a été à ce point compris, commenté, exalté, assimilé. Véritablement, en me révélant peu à peu les valeurs de ma civilisation ancestrale, Paris m’a obligé à les assumer et à les faire fructifier en moi. Et cela s’est produit pour toute la nouvelle génération d’étudiants noirs: qu’ils soient antillais ou africains. Tous, nous devons tout à Paris.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   16 février 2016
L’attrait du plaisir s’était solidement ancré en elle... Il tournait même à l’obsession. Et elle s’était offerte à d’autres hommes, rencontrés au hasard... Mais aucun ne lui avait fait revivre les sensations déjà éprouvées. Si son enthousiasme était tombé, au moment où elle commençait sa troisième année de Faculté, c’était surtout parce que son bilan de charme avait été catastrophique: deux riches héritiers qui l’avaient délaissée à la suite du refus de céder à leurs désirs, un étudiant qui s’était enfui après un avortement, un garçon en vacances qui ne l'avait considérée que comme une rencontre de plage, un homme marié qui avait dû craindre les scènes de ménage, tous les autres enfin qui s’étaient amusés à ses dépens. Il ne lui restait que le sentiment d’avoir tout gâché seins être parvenue, pour autant, à satisfaire sa sensualité grandissante.
Sensualité qu’elle devait assouvir à tout prix...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Video de Guy Des Cars (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guy Des Cars
"Le chateau du clown" (Plon) est le 40ème roman de Guy des CARS, dont il lit les premières lignes à Bernard PIVOT. L'écrivain définit ce qu'est un roman, alors que le personnage de son livre, lui, a existé. Au cours d'un séjour dans le Sud il visite le château de GROK, château monstrueux ou le clown est enterré. Guy des CARS raconte, comment, jeune journaliste, il a fait une tournée avec le Cirque Pinder. Dans son roman il raconte l'ascension et le déclin de GROK.PIVOT lui parle de sa "pas bonne" réputation dans le milieu littéraire, celui-ci dit qu'il est "lu". Il a des lettres de grands écrivains, GIDE, VALERY, CARCO, COLETTE qui l'ont encouragé. Il parle du seul prix littéraire qu'il ait eu dans sa carrière, du Goncourt qu'il n'a pas eu, et de la bataille que ça a suscité à l'époque. De noblesse authentique, il est fier des militaires de sa famille, notamment celui de l'Algérie. Il se dit "heureux", entouré de gens intelligents...ne se voyant pas d'ennemis.Mot de la langue française qu'il n'aime pas : valableMot que vous aimez bien : l'amitié
+ Lire la suite
autres livres classés : racismeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Jésus qui est-il ?

Jésus était-il Juif ?

Oui
Non
il était Zen
Catholique

10 questions
1087 lecteurs ont répondu
Thèmes : christianisme , religion , bibleCréer un quiz sur ce livre