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Le Scorpion tome 9 sur 14
EAN : 9782505009146
48 pages
Dargaud (27/08/2010)
4.06/5   170 notes
Résumé :
Le Scorpion se sent de plus en plus isolé depuis qu'il a dérobé la solde promise aux moines guerriers de Trebaldi. Paradoxalement, il n'a peut-être jamais été aussi proche de son véritable but : devenir le maître absolu de sa propre famille.
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Le Masque de la Vérité touche enfin, ce n'est pas trop tôt, à l'essence même de cette série : la marque du Scorpion, la mystérieuse paternité et l'enjeu de pouvoir sous-jacent à ces mystères encore non résolus.

Sur ce neuvième tome, nous pouvons dire que Stephen Desberg se reprend vraiment, en créant une profonde réflexion sur le scénario. Certains soubresauts scénaristiques, accompagnés par certaines mises en scène efficaces des cases, peuvent encore être vus comme confus, mais c'est déjà largement mieux utilisé que lors du tome précédent. A l'inverse de celui-ci justement, l'imbrication des différentes trames qui composent l'intrigue (et qui deviennent assez nombreuses désormais) se veut largement plus tendue et réfléchie : les premières pages où se mêlent habilement rêveries, flashbacks et présent bien réel sont tout bonnement parfaites ! du côté des dessins, rien à redire : ils sont toujours aussi bons, avec le virage assumé pris précédemment.

Un neuvième tome de qualité qui rassure en comparaison du huitième tome : il s'agit (enfin !) de traiter les origines du Scorpion dans la toile d'araignée tendue sur les intrigues papales à Rome.

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C'est avec une inquiétude légitime que les lecteurs vont début la lecture de ce neuvième tome. Va-t-il être aussi bon que le précédent ? Ou va-t-on retomber dans les affres de la déception ? Roulement de tambours, sonneries de trompettes pour rendre l'atmosphère encore plus oppressante... le Masque de la Vérité est une très bonne surprise, qui surfe sur la vague ascendante de la série.
Une seule ombre au tableau, celle-ci concerne un masque et la « résurrection » d'un personnage emblématique... Personne n'y croit vraiment, et vouloir nous faire croire que Trebaldi tombe dans le panneau, franchement ! Veut-il y croire ? Cela est bien possible tant sa position est précaire depuis ses récentes mésaventures. Il n'en demeure pas moins que le procédé est beaucoup trop voyant. Un pari perdant donc, mais un pari audacieux, il faut bien le reconnaître. de l'apogée à la chute il n'y parfois qu'un pas et celui est franchi. Une chute un peu rapide, mais ô combien appréciable.
Elle est d'autant plus crédible qu'elle se dévoile au cours du récit par une succession de touches des plus rapides. le Scorpion mène sa vendetta... mais il n'est qu'un des rouages de cette sombre histoire de revanche.
Les flashbacks, nombreux apportent beaucoup à l'histoire et quelques agréables surprises sont à noter. le coup de tonnerre de la fin laisse une nouvelle fois croire en de nouvelles révélations. le procédé est bien connu et agace car le dénouement arrive, juste quand il ne faut pas. Heureusement que les dessins de Marini sont toujours aussi précis et réussis. Les visages, les expressions des personnages offrent ici un véritable spectacle en soi.
Un très bon album donc qui se rapproche toujours plus près d'une fin. le tome 10 va être décisif, va-t-on assister à la fin de la saga, ou l'annonce d'un nouveau cycle ?
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ça chauffe a rome le scorpion a dérober l, or des trebaldi destinait a ses
moines guerriers.
alors le pape va recruter des assassins dans les bas
font de la ville.
le scorpion va en apprendre un peu plus sur sa naissance.entre jeu de
pouvoir et de manipulation diabolique
qui n'est pas sans rappeler certains films d, Hitchcock.
les scènes d,action sont nombreuses et spectaculaire comme la bataille au Coeur du Vatican.
les décors de marini sont vraiment a couper le souffle.sans compter une belle brochette de ( troisième couteaux).
une série idéale pendant les vacances.😉👍

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Desberg récolte les dividendes de ses 2 tomes précédents. Ces deux tomes en demi-teinte, où l'intrigue flottait mollement, balancée entre invraisemblances et coïncidences heureuses, ont permis à l'auteur de développer des seconds rôles à la mesure du final.

Le duo frère-soeur Ferron et Fenice, le frère Trebaldi, etc. tout cela est maintenant bien en place pour le final que Desberg prépare clairement en 2 épisodes.

Le Scorpion se fait à l'idée que Trebaldi n'est pas son père. Qui alors? Il entreprend un travail de sape dans la garde rapprochée du pape. La solde des moines n'ayant pas été payée de longue date, il est aisé pour le Scorpion d'en venir à bout. Ses arguments allient l'acier et l'or...

L'ombre du vrai père plane de plus en plus près et Trebaldi, de son côté, se rapproche de la folie.

Il y a une sorte de rouleau-compresseur qui se déploie dans la manière dont Desberg (superbement soutenu par Marini) déroule son récit. L'heure (pour le Scorpion et le lecteur) n'est plus vraiment à la réflexion. On agit. On trace dans la lecture. Et les révélations se succèdent sous la forme de flashbacks qui sont de mieux en mieux intégrés dans le récit (il vaut mieux d'ailleurs, car les incohérences sont encore bien là).

En reprenant le récit en main, Desberg suscite des attentes et précipite le rythme de lecture. Il reste à espérer que le tome 10 sera à la hauteur.
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L'étau se resserre sur le pape Trebaldi dont les hommes se débandent à mesure que leurs salaires ne sont plus versés.
C'est au moins la troisième fois de la série que j'ai cette sensation : pendant la première moitié, Desberg pose les choses, tranquille, prend le temps de développer sa narration, et puis à la moitié du volume, on a l'impression qu'il se rend compte qu'il a encore 50 pages à passer dans les 24 qui restent, et tout s'emballe pour devenir confus... voire grandguignolesque.
Les invraisemblances deviennent vraiment problématiques, avec un Scorpion qui va et vient sous son déguisement sur mesure de Rochnan. Il a la même voix, faut-il croire, il se promène au Vatican comme bon lui semble, tantôt sous ses apparences de Scorpion, tantôt sous celles du défunt capitaine des moines.
Trebaldi embauche les 5 meilleurs assassins de Rome, qui savent dès le début que leur employeur est fauché, mais ça ne leur pose aucun problème... Pas plus d'ailleurs qu'ils ne vont poser de problème à Scorpion, puisqu'ils ne le verront jamais, les trois premiers se faisant dégommer comme des imbéciles, avant que les deux derniers... s'entretuent (le summum du ridicule !)
Heureusement, Marini est toujours là pour essuyer les plâtras... Mais y a du boulot.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
À chaque moine guerrier qui tombe, ou qui s’enfuit de la ville… je me rapproche un peu plus de ton pape ! Et quand vous l’aurez tous déserté, et qu’il sera seul dans ses palais. Alors j’irai à lui !

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- Tu as vu son visage ? A quoi ressemble-t-il ?
- Ce qui m'a frappé, ce sont ses yeux. Il a le regard perçant du prédateur, qui sait instinctivement où sont les pièges ... et les proies.
- Et la marque de scorpion sur son épaule ? Qu'as-tu appris ?
- Pas grand chose, mon maître. Une putain qui avait partagé sa couche m'a juré que c'était l'oeuvre du diable.
- Il faut que je sache si c'est une tâche de naissance.
- Une seule personne pourrait encore répondre à cette question. Cosimo Trebaldi.
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- Tu m'aimes toujours, je le sais. Parce que je t'aime encore plus fort. Un premier amour ne peut jamais s'oublier. Ne peut jamais s'égaler.
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Tu ne pourras jamais avoir toutes les femmes du monde. Mais si tu ne laisses sa chance à aucune...
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- Je m'en fous de ce demeuré de hussard ... Mais je suis très sensible au sujet de ma soeur.
- Tu m'excuseras, mais je suis tout aussi sensible à ce sujet.
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