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Geneviève Leibrich (Traducteur)
ISBN : 2020653761
Éditeur : Seuil (27/04/2004)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 31 notes)
Résumé :
La maison en papier de l'argentin Carlos Maria Dominguez est un livre étonnant, même s’il véhicule cette idée que d’une manière ou d’une autre, les livres sont dangereux pour qui les aime vraiment et ne peut vivre sans les côtoyer au quotidien. Parce qu’un professeur d’université a ouvert un paquet destiné à sa collègue heurtée mortellement par une voiture alors qu’elle lisait des poèmes d’Emily Dickinson, celui-ci contenant une édition de La ligne d’ombre de Joseph... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  04 août 2015
Bluma Lennon, professeur de litterature hispanique à Cambridge, est tuée par une voiture,dans une rue de Londres,alors qu'elle lisait un poème d'Emily Dickinson. le narrateur, un argentin nommé remplaçant à son poste, reçoit une enveloppe d'Uruguay, au nom de la défunte.Le contenu est un livre de Joseph Conrad ,"La ligne d'ombre ", un livre abîmé par l'humidité et couvert de ciment et de mortier.Il est dédicacé par Bluma à un certain Carlos.Profitant d'un voyage à Buones Aires, pour voir sa mère, le narrateur,un autre bibliophile ,lecteur compulsif...va partir sur les traces du mystérieux Carlos....
Magnifique petit conte sur l'amour des livres,plutôt ,la folie des livres.Est-ce-que les livres sont dangeureux? Jusqu'où peut mener l'insatiable désir de posséder des livres,la passion folle de la lecture? Ce livre nous en donne une idée.....
J'ai aimé cette histoire et cette folie , racontée avec un humour particulier, que j'ai considéré comme un bel hymne à la lecture et à toutes les lectrices et lecteurs compulsifs,dont sans aucun doute j'en fais partie.
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Under_The_Moon
  24 janvier 2016
Un roman très court (une petite centaine de pages) qui nous raconte en quatre chapitres le périple d'un professeur d'université qui se met en tête de restituer un livre de Joseph Conrad dans un curieux état à son propriétaire qui vit en Uruguay.
Par un funeste hasard, il a reçu ce livre qui était destinée à Bluma Lennon (l'enseignante qu'il remplace après qu'elle ait été renversée par une voiture, absorbée par la lecture des poèmes d'Emily Dickinson.. )
Une situation certes tragique, funeste mais quelque peu comique (quand on connaît les poèmes).
En réalité ce voyage est un prétexte pour parler de l'amour inconditionnel qu'on peut porter aux livres - et les formes que cet amour peut prendre.
J'ai beaucoup aimé la courte description où l'auteur se moque de façon à peine voilée de l'étude et des interprétations souvent bien trop tarabiscotées et tirées par les cheveux que font les universitaires!!
Cette histoire de par sa construction et ses thèmes m'a fait pensé à La Cité de verre de Paul Auster ; parodie d'une histoire policière aussi. Mais ici le postmodernisme de l'Américain est remplacé par le réalisme magique si typique des auteurs latino-américains.
Une lecture sympathique avec des réflexions sur les livres, l'amour des livres et leur instrumentalisation (par les Etats, les universitaires ou les éditeurs) très profondes et intelligentes.
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nath45
  27 juillet 2015
Petit roman dont le titre est attrayant mais dont l'histoire peut paraître effrayante.
C'est l'histoire, une enquête que va mener le narrateur entre sa collègue Bluma qui a été renversée par une voiture en lisant un livre d'Emily Dickinson, d'un bibliomane Carlos Brauer et un livre " la ligne d'ombre" de Joseph Conrad.
Le narrateur reçoit une enveloppe venant d'Uruguay et contenant le livre de Conrad dédicacé à Carlos par sa collègue Bluma en plus ce livre est couvert de particule de ciment, pourquoi ? Comment ce livre est arrivé là ? le narrateur part à Montevideo à la recherche de Carlos afin de comprendre, découvrir ce pourquoi du comment.
Carlos Maria Dominguez nous plonge dans d'univers des lecteurs qui ont une fascination des livres, pas vraiment des collectionneurs, des bibliomane, et dans cette histoire cela peut devenir dangereux.
Je le recommande à tous les amoureux des histoires originales, déconcertantes, pour tous les amoureux des livres, des bibliothèques et de la magie des mots.
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Lali
  06 février 2011
La maison en papier de l'Argentin Carlos Maria Dominguez est un livre étonnant, même s'il véhicule cette idée que d'une manière ou d'une autre, les livres sont dangereux pour qui les aime vraiment et ne peut vivre sans les côtoyer au quotidien.
Parce qu'un professeur d'université a ouvert un paquet destiné à sa collègue heurtée mortellement par une voiture alors qu'elle lisait des poèmes d'Emily Dickinson, celui-ci contenant une édition de la ligne d'ombre de Joseph Conrad enduite de ciment, il ne pourra dormir que quand il aura expliqué la provenance de celui-ci, décidé à le remettre à son expéditeur, puisque la destinatrice est décédée. Il quittera donc Londres pour Buenos Aires, où il rencontrera d'étonnants bibliophiles. Puis il ira à la recherche d'un autre bibliophile, celui-là même qui a posté le paquet.
En dire plus ce serait brûler de bien belles pages d'écriture et éteindre la passion de ces personnages hors de commun. Et tant pis si les livres sont dangereux.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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lejardinauxlivres
  01 juillet 2014
je l'ai vraiment aimé. que faire quand la folie des livres s'emparent de vous?
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
nadejdanadejda   26 novembre 2010
Souvent, il est plus difficile de se défaire d'un livre que de se le procurer. Les livres s'accrochent à nous en un pacte de nécessité et d'oubli, comme s'ils étaient les témoins d'un moment de notre vie auquel nous ne reviendrons plus, mais que nous croyons préserver tant qu'ils restent là.
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BookycookyBookycooky   04 août 2015
Mais Brauer a toujours été un lecteur compulsif.Tout son argent finissait dans les livres.Dés que j'ai fait sa sa connaissance il y a des années chez les bouquinistes du marché de Tristan Narjava,j'ai su que son obsession était incurable.Cela se voit à la peau légèrement parcheminée de ceux qui sont atteints de cette maladie.p.46
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Under_The_MoonUnder_The_Moon   23 janvier 2016
Leurs aspirations littéraires se réduisaient à une politique et, d'une façon plus déterminante, à une tactique militaire, attachés qu'ils étaient à abattre les murailles de l'anonymat, obstacle infranchissable que seuls quelques privilégiés réussissaient à surmonter. Il y avait des étoiles rutilantes au firmament des lettres, des types qui du jour au lendemain gagnaient des fortunes avec de très mauvais livres, soutenus par les maisons d'édition, les suppléments littéraires, les méthodes de 'marketing', les prix littéraires, des films horribles et les devantures des librairies qui faisaient payer les espaces d'exposition. [...] Les éditeurs se plaignaient de l'absence de bons livres, les écrivains de la "merde" publiée par les grandes maisons d'édition, et chacun de protester avec indignation, de justifier son échec, d'exhiber une ambition désespérée. A Buenos Aires, les livres étaient au centre d'une guerre démente de stratégie, de don d'ubiquité et de pouvoir.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon   22 janvier 2016
Je me reproche d'avoir si peu de temps à consacrer à la lecture. Mais imaginez un homme qui s'y adonne toute la journée et, s'il le souhaite, la nuit. Et qui a de l'argent pour acheter les livres qu'il désire. C'est sans limites. Il est à la merci de son désir. Et que veut le désir ? [...] il veut trouve sa limite.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon   23 janvier 2016
On accumule les livres sur les rayonnages et ils ont l'air d'être une somme, mais, si vous me permettez de le dire, c'est une illusion. On épouse certains thèmes et au fil du temps on finit par circonscrire des mondes ; par dessiner, si vous préférez, le parcours d'un voyage, avec l'avantage qu'on en conserve les traces.
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>Littérature (Belles-lettres)>Littérature espagnole et portugaise>Romans, contes, nouvelles (822)
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