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Johan-Frédérik Hel-Guedj (Traducteur)
ISBN : 2848930853
Éditeur : Les Deux Terres (02/03/2011)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Le très réservé et très honorable M.Malik, résident de Nairobi, est en secret éperduement amoureux de Mme Rose Mbikwa, qui conduit chaque mardi matin la promenade ornithologique. Alors que M.Malik est sur le point d'inviter Rose au bal annuel du Hunt Club, le très tapageur Harry Khan arrive en ville et laisse clairement entendre qu'il a lui aussi des vues sur Rose. Un pari s'organise : celui des deux qui apercevra le plus grand nombre d'oiseaux invitera Rose au bal.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
mollymon
  04 mars 2019
Pour lire ce roman il n'est pas nécessaire de s'intéresser à la faune aviaire du Kenya, il suffit juste d'apprécier les comédies dans le style british un peu loufoque.
Celle-ci propose une intrigue simple et facile qui se donne quelques allures sérieuses en évoquant des problèmes sociétaux. L'auteur agrémente le tout d'un soupçon d'humour qui m'a laissée de marbre. Je ne trouve pas les histoires de flatulences particulièrement drôles. Un vrai flop ! C'est une lecture que j'ai plutôt subie qu'appréciée. Je garde ce livre malgré tout, juste pour la beauté de sa couverture.
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LePamplemousse
  26 août 2013
Deux messieurs souhaitent inviter la même dame à un bal. Tous deux étant gentlemen et amateurs d'oiseaux, ils décident que le vainqueur d'un pari consistant à répertorier le maximum d'oiseaux en une semaine, aura le droit d'inviter la dame.
Mais ce roman, qui se déroule au Kenya, n'aborde les oiseaux que comme prétexte pour nous parler d'une réalité sociale, politique et économique très difficile. Il aborde également des thèmes forts, tel le deuil d'un enfant, le sida, l'homosexualité, le racisme etc…
Il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable car les thèmes abordés , bien que très forts, ne sont que survolés superficiellement. Je ne me suis attachée à aucun personnage, le roman ressemble plus à une ébauche de roman qu'à un ouvrage abouti.
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raton-liseur
  26 septembre 2011
Un livre que j'ai repéré parce qu'il a le même titre qu'un autre livre dont nous avons tellement feuilleté dans tous les sens que la poussière des safaris s'est incrustée de façon indélébile dans ses pages, Birds of East Africa de Terry Stevenson et al. le titre de l'édition française, qui me paraît bien alambiqué, ne permet pas de lire une bluette en faisant semblant de lire un très sérieux traité d'ornithologie…
Car c'est effectivement d'une bluette qu'il s'agit. Une histoire d'amour qui se développe au fil des promenades ornithologiques hebdomadaires de Nairobi. L'auteur part d'éléments réels, ces promenades existent effectivement (bien qu'elles soient le mercredi ou le jeudi me semble-t-il, et non le mardi comme dans le livre), et l'on reconnaît les lieux dont il est question (la géographie est respectée, même si les noms sont souvent écornés à dessein, comme un clin d'oeil à qui connaît un peu la ville). Et autour de ces faits concrets, il brode une histoire sans prétention, même s'il se donne parfois un ton critique, dont le ton convenu et superficiel est ce qui permet d'en sourire.
Mais le côté original de cette romance (des personnages d'une soixante d'années, très peu d'Africains de souche…) en fait une agréable et légère lecture. Et j'ai aimé ce regard décalé et ornithologique sur Nairobi. Un Nairobi qui se fait de plus en plus rare, celui des mousebirds et des sunbirds, les colious et les souimangas, (que l'on traduirait littéralement les oiseaux-souris et les oiseaux-lumière), ces oiseaux des haies de Nairobi, celui des jacarandas aux éblouissantes floraisons mauves, majestueux arbres coupés les uns après les autres pour faire place à de nouveaux blocs d'immeubles. Une bonne lecture pour un samedi matin paresseux et nostalgique sur une terrasse de Nairobi…
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Bernie
  06 novembre 2011
Rayonnage : Roman


Résumé
M. Malik est amoureux de Rose, une jolie veuve qui dirige chaque mardi la promenade ornithologique de Nairobi. Il est décidé : cette année, il lui envoie enfin une invitation au bal du Hunt Club, cela fait trois ans qu'il en rêve. Mais ses projets sont perturbés par le retour de Harry Khan, un de ses persécuteurs de collège, qui clame haut et fort ses vues sur Rose. Un pari s'engage alors : celui qui identifiera le plus d'oiseaux gagnera le droit d'inviter Rose au bal...

Mon avis
Un personnage attachant, cela contribue beaucoup au plaisir que l'on a à lire un roman. Et c'est le cas ici. le rythme est très lent, à l'africaine, avec beaucoup de digressions, de détours. On a parfois du mal à savoir où l'auteur veut en venir : il décrit une action, puis s'interrompt pour se perdre dans la description d'un personnage, ou un souvenir d'enfance, ou une histoire antérieure, ou parallère, puis reprend la narration. La peinture des caractères est très juste, nous n'avons aucun mal à imaginer les personnages.
Cela rend la lecture parfois malaisée, on s'y perd beaucoup. Mais le personnage de M. Malik est tellement gentil, tellement agréable, tellement attachant, que l'on ne peut que compatir à sa quête, et même si dès le début on sait comment cela se terminera (enfin, on s'en doute très fortement), on reste jusqu'au bout de ce court roman pour savoir comment il va s'en sortir.
Et bien nous en prend : on avait deviné qui gagnerait le pari, on ne s'attend pas à la chute du roman !! Et on ne peut qu'admirer la grandeur d'âme, le fair-play de M. Malik, et s'attendrir sur la décision de Rose.
On apprend énormément de choses sur les oiseaux (mais pas seulement : le Kenya est un pays riche de faune et de flore !), l'humour est très anglais, les personnages très "classe". La tension dramatique est toujours allégée par de véritables scènes de comédie, le ton est léger, la plume très juste. Au final, même si on a du mal à rester accroché au début, ce roman vaut le coup de rester jusqu'à la fin, ne serait-ce que pour le héros attachant au possible.
Et puis, il redonne le sourire, n'est-ce pas un point important également ?
Lien : http://lesloisirsdebernie.ov..
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veronique55
  29 janvier 2015
Au Kenya bien connu pour ses animaux il y a aussi les oiseaux et ce safari me plaisait Hélas ce fut juste un survol de la vie économique et politique du pays et de bien d'autres thèmes (Homosexualité, Racisme..)
Enfin pour ceux qui veulent faire un peu d'ornithologie voici quelques nomns d'oiseaux et jolis arbres mousebirds et des sunbirds, les colious et les souimangas, (oiseaux-souris ou oiseaux-lumière), ces oiseaux des haies de Nairobi et les majestueux arbres jacarandas aux fleurs mauves.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
raton-liseurraton-liseur   26 septembre 2011
There is a distressing but not uncommon condition of presidents and other world leaders known as Worrying about Africa. It is usually picked up overseas at a summit meeting on world poverty or disease, and symptoms include painful twinges of guilt over the discrepancy between First and Third World wealth, uncomfortable feelings somewhere below the stomach that perhaps unfettered capitalism is not the benevolent force for good we are constantly assured it is, and frequent attacks of calling for Something to Be Done. The best remedy is invariably a stiff dose of domestic crisis. (p. 85, Chapitre 18, “Oriole”).
Tentative de traduction : « Il existe une maladie aussi consternante que répandue parmi les présidents et autres dirigeants de ce monde, le “Souci pour l’Afrique”. Elle est en général contractée à l’étranger, lors d’un sommet sur la pauvreté dans le monde, sur une maladie ou une autre. Les symptômes en sont notamment une douloureuse prise de conscience des différences de richesse entre le Premier et le Tiers-Monde, une inconfortable sensation dans l’estomac que le capitalisme à tout crin n’est peut-être pas cette force bienfaisante que l’on nous décrit, et des crises fréquentes d’appels à Faire Quelque Chose. Le meilleur remède est invariablement une bonne dose de crise nationale. »
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LounimaLounima   05 juin 2013
"La plupart des messieurs finissent par devenir chauves. Si vous êtes porteurs d'un chromosome X et d'un chromosome Y, et si vous vivez assez vieux, à un certain stade, vous verrez, vous aurez les cheveux plus fins, clairsemés, ou même plus de cheveux du tout, et les follicules qui désertent le cuir chevelu auront beau connaître une vigueur renouvelée du côté des narines et des oreilles, ce ne sera en général qu'une maigre consolation. De sorte que les hommes sont confrontés tôt ou tard à un choix - vivre avec ou chercher la riposte." (Éditions des 2 Terres - p.18)
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LounimaLounima   05 juin 2013
"Il a été convenu entre les deux membres ici présents devant nous, M. Malik et M. Khan - ci-après dénommés "les protagonistes" -, qu'ils prendront un pari. Le vainqueur de ce pari aura le privilège d'inviter Mme Rose Mbikwa - ci-après dénommée "la dame" - au bal de l'Hunt Club de Nairobi le 25 novembre courant. La partie perdante accepte de renoncer à lancer pareille invitation, à moins que et jusqu'à ce que la dame en question ne donne une réponse ferme et négative à la première. Les deux parties s'accordent aussi pour que, entre la date d'aujourd'hui et le moment où le pari sera clos, aucune d'elle ne prenne contact - de vive voix, téléphonique ou épistolaire, par l'intermédiaire d'aucune tierce personne et par aucun autre moyen - avec la dame susmentionnée." (Éditions des 2 Terres - p.86-87)
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raton-liseurraton-liseur   26 septembre 2011
There is something about birds, their beauty and freedom, that is good for a man’s soul. But a man who is saving money to buy a farm and build a house cannot afford to fritter away his shillings on buses or matatus just to get out of town for the morning, even if it is for his soul. (p. 19, Chapitre 19, “Guineafowl”).
Tentative de traduction : « Il y a quelque chose chez les oiseaux, leur beauté, leur liberté, qui fait du bien à l’âme humaine. Mais un homme qui économise pour acheter un lopin de terre et y construire une maison ne peut se permettre de gaspiller ne serait-ce que quelques shillings en bus ou matatus pour une promenade matinale à l’extérieur de la ville, même si c’est pour le bien de son âme. »
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ArthoreArthore   10 mars 2018
Son fils était mort. Quelle importance désormais que Raj ait été homosexuel ou hétéroséxuel, il ait aimé les hommes ou les femmes? Il était trop tard. Trop tard pour retirer ces mots, trop tard pour dire reviens à la maison, trop tard pour demander pardon à ces belles lèvres froides. Il avait su avec une soudaine certitude, que sa femme n'aurait jamais eu ce geste dénué d'amour. Ainsi la honte à cause de laquelle il avait tant de mal à parler à Raj n'était pas une honte de son fils mais de lui même. Et le chagrin n'était pas celui de la perte qu'il avait subie, mais de toutes les pertes qu'il avait forcé son fils à endurer.
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