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ISBN : 2330096860
Éditeur : Actes Sud (04/04/2018)

Note moyenne : 4.52/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Etienne était l'ami fêtard, l'incorrigible. Timothée, le garçon bien éduqué aux drôles de tics - il disait boom tout le temps. Une belle aventure de trois ans jusqu'à ce voyage scolaire à Londres. Jusqu'à ce que Timothée soit fauché par un fou de Dieu sur le pont de Westminster. Depuis la tragédie, Etienne cherche les mots. Ceux du vide, de l'absence. Etienne parle à son ami disparu en ressassant les souvenirs, les éclats de rire. Un monologue pudique et fort sur la... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
canel
  23 mai 2018
C'est pas « La Boum » avec les oeillades en coin de Vic & Pénélope sur fond de chansonnette sirupeuse (Richard Sanderson ou Cook Da Books).
C'est « Boom » :
- coup de foudre,
- explosion,
- onomatopée (le tic de langage façon 'zou', 'toc', 'hop').
Un peu tout ça. Et surtout les deux premiers, en fait.
Ce roman pour adolescents parle d'amitié 'à la vie, à la mort', de complicité, complémentarité et respect entre deux copains, de lycée, de deuil.
Et je ne l'ai pas aimé, ce bref texte, pas du tout, malgré la pertinence des propos sur l'adolescence, les relations parents-ados, la déglingue, le chagrin, le sentiment de culpabilité des 'survivants'...
La narration à la deuxième personne du singulier me rebute fréquemment, même s'il s'agit de rendre hommage à un disparu, comme ici.
Et surtout, le nombrilisme occidental autour des attentats me paraît souvent indécent et disproportionné.
L'équation peut sembler malvenue, mais j'ai tendance à comparer la mortalité dans les pays en guerre et le nombre de victimes du 'terrorisme' en Europe, aux Etats-Unis.
Même calcul autour des probabilités respectives de mourir d'un accident de la route ou sous les bombes/coups de poignard d'un intégriste (y compris dans des villes-cibles comme Paris, Bruxelles, Londres)...
Encore une fois, si j'avais lu plus avant la 4e de couverture, je me serais abstenue, puisque j'évite ce sujet.
Ce livre va continuer à vivre, promis 😉, je sais qu'il peut toucher d'autres lecteurs.
• Merci à Babelio et aux éditions Actes Sud Junior.
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Luxi
  08 avril 2018
Bon, eh bien j'ai pleuré.
C'était prévisible au fond, ce texte est un coeur béant, un don total de soi pour l'ami volatilisé, un cantique moderne, gonflé de rage et d'accolades avortées.
La première chose qui frappe, c'est la poésie qui bondit de ces phrases courtes et parfaitement taillées. Je crois d'ailleurs que c'est un texte à lire à voix haute. Un texte qui brille, qui danse et qui parfois s'envole. C'est beau comme quand on pleure, comme quand on prie. C'est écrit avec les cils d'un ange ébouriffé et acide. Ça claque avec la splendeur d'un orage d'été.
Je suis à nouveau percutée par cette pureté qui emplit la plume de Julien Dufresne-Lamy. Chaque mot est à sa place, moqueur ou attachant, prêt à cogner, hurler ou célébrer, prêt à pailleter le ciel. C'est tout de même extraordinaire cette sensation de jonction parfaite en face d'une écriture. Comme si j'avais trouvé LA plume que j'avais toujours attendue de lire. Julien Dufresne-Lamy a vraiment une « voix », une voix fraîche, lyrique et obstinée, pleine de fièvres et d'éclats de lune. Une voix qui me touche et m'atteint. La voix d'un très grand écrivain.
« Boom » est une déchirante et admirable déclaration d'amitié. Ce texte nous raconte l'injuste absence, la mort impérieuse et imméritée, mais surtout cette atroce et vicieuse culpabilité, ces monstrueux « et si… » ou « je n'aurais pas dû. » Tout ce qui pourrit dans le coeur lorsque la vie s'enraye et qu'on ne sait plus comment respirer, que l'on n'aime plus les gens, que l'on ne comprend plus le monde, que l'on se sent flotter, fragmenté, au-dessus des ruines de sa propre existence.
Je ne relis jamais mes livres – je ne sais pas pourquoi. Sans doute par peur que la magie n'opère pas aussi puissamment qu'avant. Mais je sais que je relirai ce texte parce qu'il est si juste et si raffiné qu'il en devient impérissable. J'ai lu plusieurs ouvrages prenant pour thème les attentats et « Boom » reste celui qui m'a le plus secouée. Il sort du lot. Il a ce quelque chose d'inaltéré, de diaphane et d'agressif à la fois, ce quelque chose d'infiniment pur qui me désarme totalement. C'est un texte qui ressemble à du cristal fêlé. C'est fort, c'est innocent, c'est digne et majestueux.
Etienne adresse une lettre au vide qui lui peuple la chair et l'âme, aux couleurs dégueulasses d'un monde sans Timothée, à l'absurdité des jours puis des nuits sans lui, looping dément à l'infini, au silence qui retombe partout, partout, partout.
Ce n'est pas une lecture pénible et orageuse car Étienne nous raconte son Timothée en envoyant valser la pudeur et la gêne. Il nous dépeint un Timothée au coeur énorme et aux sourires de soie, l'ami indéfectible, son frère d'ivresse, sa seconde peau. Et c'est sublime parce que c'est sincère, indocile, et que ça ne cherche pas à faire dans le mélodrame. Habile équilibriste, l'auteur se tient sans cesse entre lumière et ombre, dans cet endroit gracile où se nichent les grandes oeuvres.
En lisant ce roman, une citation de Francis Thompson que j'aime énormément m'est revenue en mémoire : « tu ne peux cueillir une fleur sans troubler une étoile. » J'y ai repensé parce qu'au-delà de la mort et de son cortège de douleurs, ce texte nous raconte le Lien. L'attache exceptionnelle de deux êtres que l'absence même ne salit pas. Ce qui se détache de soi et part avec l'autre dans un endroit qui n'a pas d'images. Mais surtout ce qui reste de l'autre en soi et nous fait briller plus fort.
C'est une ode à la vie et aux gens exceptionnels qui enflamment nos existences. Nous perdons des êtres au fil du temps qui cavale mais ils continuent à vibrer en nous, dans le réseau des artères, tout autour des os. Et Timothée continue de pulser sous la chair d'Etienne, avec ses tics insupportables et son sourire angélique.
On ne devrait pas attendre de perdre nos amis-bijoux pour leur écrire de tels poèmes. Non, on ne devrait pas. C'est un livre que je rachèterai et que j'offrirai.
(Merci aux éditions Actes Sud Junior et à Julien Dufresne-Lamy pour sa touchante dédicace.)
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elleaimelire
  22 juin 2018
Le meilleur ami d'Etienne, Timothée est mort à Londres, lors d'un voyage scolaire, fauché par un fou. Il laisse un grand vide dans la vie d'Etienne. Son absence est pesante. Etienne pense à lui à chaque instant, se souvient des bons moments passés ensemble, de leur amitié si forte et si évidente.
"Je ne te demande jamais pourquoi tu dis boom tout le temps. C'est sûrement un tic. Une façon de te dérober. Comme les caissières qui disent hop, hop, voilà ! gentiment assises derrière leur console. Toi, tu dis boom.Tu dis boom lorsque tu es stressé. Tu le fredonnes au bahut, dehors, dans la voiture de tes parents avant tes compétitions de natation. Sur le plot du départ, avant le grand plongeon, je les lis aussi sur tes lèvres. Des boom timides avant le coup de sifflet. Tu dis boom tout le temps.
Ce n'est même pas énervant."
Boom.
Comme une lettre ouverte à un ami parti beaucoup trop tôt. Un hommage à une amitié inconditionnelle, dans les bons comme les mauvais moments.
Boom.
D'un trait. J'ai lu ce texte d'un trait. En retenant mon souffle. Presque en apnée. Impossible de respirer.
Boom.
J'ai tremblé au fil des souvenirs d'Etienne, au fil de ses regrets, de ses questionnements. Au fil de sa culpabilité. 
"Tu aurais entrepris de grandes choses.
Une grande école, une carrière prometteuse, des marinières et des vacances sur l'île de Ré, des marmots beaux à en pleurer. C'est dégueulasse. Pardon, injuste. Je rectifie en automatique.
Tu sais, j'aurais échangé ta vie contre la mienne sans hésiter. Parce que je sais que tu aurais mieux vécu que moi."
Boom, mon coeur a fait Boom. Mes émotions ont fait Boom. Mes yeux ont fait Boom. Ils se sont mouillés à la lecture de cette vie brisée.
"Tu meurs de mauvaise humeur
parce que ce jour là, j'ai été minable."
Un hymne à l'amitié, à la vie, à la jeunesse. Un texte qui tout en pudeur et en sensibilité invite à profiter de chaque instant.
Boom.
Boom.
Boom.
Je n'ai pas vraiment de mots pour parler de ce livre, si ce n'est : lisez le, vraiment.
Après les Indifférents, Julien Dufresne-Lamy m'a encore touchée en plein coeur, je n'ai pas su retenir mes larmes... Son style est fluide, les phrases courtes, les mots tous choisis avec soin, ce texte est une pépite. Julien Dufresne-Lamy, vous êtes un artiste des mots. Merci de nous livrer un nouveau bijou.
Boom est un livre à lire absolument. Un récit court. Intense. Un livre que je garde précieusement pour mes fils, dans quelques années.
Merci à Babelio et Actes Sud Junior pour cet envoi.
Lien : https://ellemlireblog.wordpr..
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angelita.manchado
  03 mai 2018
Résumé Boom de Julien Dufresne-Lamy
Etienne est un lycéen qui s'adresse à son meilleur ami, Timothée, disparu.
Il retrace le début leur amitié, son évolution, ce qui est arrivé et comment il tente de survivre.
Avis Boom de Julien Dufresne-Lamy
Roman sur la perte d'un être cher, d'un ami, lorsque l'on est adolescent, que l'on se constuit. Livre sur la culpabilité. Ce roman est d'une très grande sensibilité servi par un écrivain qui met les mots justes sur ce que peut éprouver un adolescent et forcément tout être humain. Même moi, adulte, j'ai eu, certaines fois, les larmes aux yeux.
C'est donc l'histoire d'une amitié forte de trois ans entre deux lycéens. Etienne et Timothée ont deux caractères très différents. Mais il se complètent. le premier aime faire la fête, les filles et ses résultats ne sont pas au top. le deuxième, par contre, est une tête en classe. Il a des idées bien arrêtées. Leur amitié souffrira, à un moment donné, de ces deux forts caractères. Mais ce sera pour mieux repartir. L'un entraîne l'autre dans son sillage, et inversement. Timothée va tout faire pour pouvoir réaliser ce voyage scolaire à Londres, notamment avec son ami.
L'auteur, avec Etienne, qui écrit à son ami disparu, nous entraîne dans cette amitié, entrecoupée de ce qui se passe pour celui qui reste, qui vit dans la culpabilité de cet attentat de Londres où son ami a disparu. Il lui est impossible de faire son travail de deuil. Il ne veut pas abandonner son ami. Suivi par un psy, il s'est toutefois renfermé en lui-même. Stress post-traumatique du survivant, dépression, il lui est impossible d'effectuer un retour à la normale. Tout lui rappelle Timothé et ce qu'ils ont vécu, notamment au lycée. Etienne comprend, sans le comprendre, les louanges faits par le lycée, les élèves à son ami disparu. En tant qu'adulte et lectrice, pour moi, rendre hommage à quelqu'un de décédé de cette façon est également un moyen de se prouver que l'on est bien vivant et que la vie, malgré tout, doit continuer. Mais pour la famille, les amis les plus proches, ce n'est pas pareil. L'auteur aborde également le thème de la chasse aux scoops, monnayée également.
Il est difficile de vivre avec un sentiment de culpabilité, avec des questions auxquelles il est difficile d'avoir les réponses. Même si ce roman est destiné, avant tout, aux adolescents, je le conseille à tous car il est magnifique et bouleversant. Je remercie Julien Dufresne-Lamy pour la dédicace et les Editions Actes Sud Junior pour cette découverte.

Lien : http://livresaprofusion.word..
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Walkyrie29
  11 avril 2018
Un monologue d'un jeune homme à un autre, l'un survivant, l'autre mort dans un attentat. Fort et sensible, Boom est un court roman « d'une seule voix » qui crie la douleur de celui qui reste dans le deuil et qui doit tâcher d'avancer avant de sombrer…
Etienne est l'adolescent fêtard, celui qui accumule les conquêtes et les bêtises alcoolisées, celui qui fonce avant de réfléchir aux conséquences, le téméraire, celui qui ouvre sa bouche pour s'affirmer mais aussi faire son intéressant, celui probablement qui se cache sous une façade pétillante et insouciante, et pourtant tout cela va s'éteindre au cours d'un voyage scolaire à Londres. Depuis, la culpabilité et la peine ont pris le pas sur sa joie de vivre et sur ses rires…
Timothée était le gentil garçon, celui qui réfléchissait, savait s'arrêter, la politesse incarnée, plus posé et réservé, un ami fidèle, celui sur lequel on pouvait compter, l'intellectuel, celui qui rêvait de Londres et pourtant, aujourd'hui il n'est plus, mort violemment et subitement dans un énième attentat ridicule…
Etienne et Timothée, c'est un coup de foudre amical, un regard, un sourire et le charme opérait sur ces deux êtres bien différents l'un de l'autre, un lien indéfinissable, trois ans de relation fusionnelle, trois ans d'amitié intense, trois ans à rattraper les années où ils ne se connaissaient pas encore et puis BOOM ! Cela s'est achevé aussi vite que cela avait commencé. Aujourd'hui, Etienne tente d'écrire les mots qui pourraient soulager, submergé par les émotions ; la perte, le manque, la culpabilité. Comment avancer après tout ça ?
L'ouvrage est certes très court mais très intense, très fort, très sensible, on se prend sans peine en plein coeur la douleur qui terrasse Etienne, ce sentiment qui le rend léthargique à subir le quotidien avec ce manque terrible d'un être qui ne sera plus jamais là (le proverbe « un seul être vous manque et tout est dépeuplé » prend ici tout son sens). Il parle à Timothée, lui dit ce qu'il pense et ressent. le thème du deuil est justement traité, avec pudeur et sensibilité, mais aussi avec colère et culpabilité, il s'agit d'un deuil adolescent, moment d'un être où tout est exacerbé, notamment les états émotionnels. En cela, le personnage d'Etienne est très réaliste.
Le roman est façonné de manière anarchique, tantôt des souvenirs, heureux le plus souvent, tantôt le ressenti présent, une impression que cela part un peu dans tous les sens, un peu brouillon dans l'organisation des idées, mais n'est ce pas cela de ressentir et vivre pleinement les émotions, les attraper comme elles viennent, puis les coucher sur du papier, cela sonne encore plus réaliste au final et je pense que c'est ce que l'auteur recherchait, évoquer l'état de deuil d'un être adolescent, de façon brut et certainement pas finement taillé, cela aurait manqué de spontanéité tout simplement.
En bref, un court roman qui se dévore et se ressent, un petit joyau qui ne demande qu'à briller dans vos coeurs. Très belle lecture !
Je remercie les éditions Actes Sud Junior pour ce nouveau partenariat.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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critiques presse (1)
Telerama   06 août 2018
Le texte est fulgurant, infiniment sensible et juste, d’une densité bouleversante. Ecrit à la deuxième personne, sous la forme d’une lettre, comme un poème en prose, ce texte se lit d’une traite, porté par une extraordinaire énergie, une singulière pulsion de vie, une révolte crue contre la mort, l’injuste, l’inexplicable.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   23 mai 2018
[...] tu l'ignores, mais les voyages scolaires, c'est l'angoisse. Dans le bus, les gens dégueulent et on reste coincés dans l'odeur du vomi pendant des heures. On s'ennuie. On fricote avec n'importe qui et on le regrette après.
(p. 39)
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LuxiLuxi   08 avril 2018
Dans les journaux, l’attentat à Londres est qualifié de low cost.
Une tuerie pas chère façon hard-discount.
C’est la mode récemment. Attentat rapide. Coups de canif. Camion en furie et couteau de cuisine. Assassinat de pacotille, du genre braderie. […]
Ta mort ressemble à ça.
Le minimum.
Juste une bagnole pourrie.
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LuxiLuxi   08 avril 2018
Tu es mort, Timothée.
Quand je l’écris, ça me lance.
Comme une piqûre vive et lancinante.
C’est dans mes bras et dans mon crâne.
Dans un coin quelque part. Je ne sais plus localiser.
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elleaimelireelleaimelire   16 juin 2018
Je ne te demande jamais pourquoi tu dis boom tout le temps. C'est sûrement un tic. Une façon de te dérober. Comme les caissières qui disent hop, hop, voilà ! gentiment assises derrière leur console. Toi, tu dis boom.Tu dis boom lorsque tu es stressé. Tu le fredonnes au bahut, dehors, dans la voiture de tes parents avant tes compétitions de natation. Sur le plot du départ, avant le grand plongeon, je les lis aussi sur tes lèvres. Des boom timides avant le coup de sifflet. Tu dis boom tout le temps.
Ce n'est même pas énervant.
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LuxiLuxi   08 avril 2018
C’est à ce moment que tu m’aperçois.
On se regarde comme deux complices.
C’est le coup de foudre, pas vrai ?
On peut le dire maintenant, nos conquêtes féminines ne nous en voudront pas.
Ce jour-là dans la lande, c’est la foudre qui frappe.
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