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EAN : 9782375610084
256 pages
Éditeur : Mirobole (18/01/2018)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 29 notes)
Résumé :
En ce moment, ça marche impeccable entre le commissaire flemmard Franz Eberhofer et Susie et la porcherie qu'il rénove est pratiquement habitable. Mais voilà que les événements se précipitent à Niederkaltenkirchen: quelqu'un a tagué en rouge sur la maison du directeur du collège M. Höpfl "Crève, sale porc ! », et on retrouve le cadavre du fonctionnaire ligoté sur la voie ferrée. D'accord, le directeur n'aurait pas gagné un concours de popularité, mais est-ce une rai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Zazaboum
  14 avril 2020
Retour du policier bavarois bourru, un peu macho, têtu, qui dégaine plus vite que son ombre ! Roman policier rural qui donne la part belle aux villageois et à la cuisine bavaroise ! Ironique et décalé on ne peut s'empêcher de sourire.
La Mémé et le Papa sont des personnages incontournables bien qu'ils ne soient jamais mêlés aux enquêtes qu'Eberhofer mène à sa manière, pas toujours légale ni dans les règles.
Roman policier façon Agatha Raisin mais à la sauce bavaroise avec en prime des recettes à la fin du livre. Lecture détente.
CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
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Sharon
  04 août 2020
L'erreur est humaine, et après l'affaire du quadruple meurtre de Choucroute maudite, il avait bien le droit de se fourvoyer légèrement non ? Non. Qu'à cela ne tienne, il se retrouve assez rapidement (après avoir esquivé le fait de se transformer en garde du corps d'un footballeur brillant) à enquêter sur une affaire de disparition, celle du directeur du collège dont la maison avait été préalablement taguée. Il faut bien que certains jeunes expriment leur talent artistique et leur revendication sociétale, mais tout de même ! Surtout, le directeur est rapidement retrouvé - mort, sur une voie de chemin de fer. Et s'il est difficile de savoir s'il est arrivé là tout seul ou s'il a été aidé. Malencontreusement, personne ne semble véritablement décidé, sauf Eberhofer, à approfondir cette enquête. D'abord, il est difficile de prouver que le directeur, Höpf, n'ait pas été victime d'un malheureux accident. Puis, soyons clair : les suspects sont très nombreux, la moitié de l'établissement scolaire qu'il dirigeait le détestait et est ravi de le savoir disparu. Va-t-on vraiment questionner toutes ses personnes ? Non.
La vie continue pour Eberhofer. le divorce de son frère Léopold. Son remariage avec la mère de sa fille Sushi, Panida - oui, elle se prénomme en fait "Ushi", comme sa grand-mère, mais pour Frank, il est impossible de nommer sa nièce comme sa mère, il n'est qu'une seule Ushi, et bientôt, tous sont d'accord avec lui. Les cours d'allemand Panida, qui saura très vite comment demander le chemin de l'aéroport, ce qui est très utile quand on est marié à Léopold. le chauffeur pour sa Mémé et pour toutes les dames de Niederkanltenkirchen - les promos, cela n'attend pas. Et Susie qui revient de son voyage en Italie, amoureuse d'un italien beau comme un italien et qui prend un congé sans soldes. Oui, la vie familiale et personnelle d'Eberhofer est compliquée, et pourtant, il enquête ! C'est tout un art, parce que d'autres ont une vie de famille bien plus douloureuse que la sienne, et parce qu'il est aussi des personnes prêtes à profiter de ceux qui sont en souffrance.
Oui, Niederkaltenkirchen est une bourgade (imaginaire) mais les problèmes qui sont évoqués (la drogue, la difficulté à élever un enfant seule, la difficulté à assumer ses responsabilités) sont les mêmes.
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girafeneuf
  15 février 2018
La suite de mon petit bonbon bavarois ! Ils sont revenus : Franz, son chien Louis II, la mémé, son papa et tous les personnages de Rita Falk ! Si vous voulez un suspens et une action insoutenables, vous passerez votre chemin ! Mais vous manquerez quelque chose (c'est une suite, mais elle peut se lire toute seule) !
Nous sommes en Bavière, à Niederkaltenkirchen exactement. Après avoir résolu une affaire il y a peu, tout va bien pour Franz : la famille, les amours avec sa Susi, un train-train bien agréable ! Et voilà que déboulent en simultané du changement professionnel et personnel ! le personnel, c'est son satané frangin et la nouvelle madame frangin, il a perdu le compte, mais cette fois, il s'est reproduit ! Sushi pour la famille ou Pif-de-nain va d'ailleurs être la cause de quelques scènes délicieuses ! Côté professionnel, un proviseur pas aimé reçoit des menaces sur la façade de sa maison, avec une liste longue comme une kyrielle de saucisses bavaroises de suspects possibles et ce d'autant plus qu'il a le mauvais goût de disparaître... Bref, voilà notre commissaire embarqué à la recherche de ce proviseur, entre deux querelles de voisinages (ah ce groupe de paroles pour voyeurs de thermomètres, je ne vous dit que ça....), de baby-sitting de nièce qu'il est le seul à pouvoir endormir, de perdition de sa Susi dans les beaux yeux (enfin pour elle) d'un Italien et de virée pour les promotions avec une Mémé toujours aussi impayable (la scène au H&M est absolument anthologique osons le dire ! ce groupe de mamies en goguette !). Vous l'aurez compris, je suis accro ! Une suite amène toujours cette petite inquiétude : est-ce que l'on va être autant attrapé ? Eh bien oui et je dirai presque plus encore ! Un top ! Un savant mélange de gouaille (bravo pour le boulot de traduction) et de personnages absolument truculents. Il y a tout de même une enquête, avec un dénouement que l'on n'attend pas forcément. Mais ce n'est pas là le point central de cette série ! Foncez ! à savourer avec un bretzel et une bonne bière ou pour les sans alcool, un apfelschorle ! Et pour les non-germanistes, il y a un lexique à la fin. Mais surtout surtout surtout aussi les recettes de la mémé ! Ce n'est pas sa ligne qu'il faut surveiller lorsqu'on les lit, mais la lente cuisson de tout ce que vous allez mijoter ! Double bonheur, moi je vous le dis !
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Polars_urbains
  13 juillet 2018
Bretzel Blues appartient à un genre peu courant, le polar rural. On se souvient des prédécesseurs avec les grands anciens Jean Vautrin (Canicule) et A.D.G. (La nuit des grands chiens malades), sans oublier Jim Thomson (1 275 âmes), et quelques nouveaux venus (très bon article dans le Monde des livres du 31 mars 2016). Ici, nous sommes dans le polar rural allemand, bavarois plus exactement. Autant préciser tout de suite que c'est très caricatural (ce que ne sont pas les romans précités), plutôt lourd (comme la cuisine qu'ingurgitent les protagonistes) et complet avec ploucs à toutes les pages, relations familiales tordues et vices cachés.
Cela dit, il y a une intrigue criminelle et une enquête (sur la mort suspecte d'un directeur de collège unanimement détesté). le commissaire Franz Ebehofer en est chargé ou plutôt s'en charge avec l'aide d'un vieux pote, ex-flic viré pour raison disciplinaire. Entre quelques pâtés au fromage de foie, pas mal de bière et des ballades avec son chien. Ce qui surprend, c'est qu'il ne s'en tire pas trop mal et que l'on y croirait presque. Car il y a une véritable procédure avec interrogatoires, police scientifique, légiste, etc.
Bon, Bretzel Blues n'est pas le roman de l'année, ni même du mois, mais certains accrocheront (cela semble cartonner en Allemagne avec quatre adaptations au cinéma !). Cela se lit en moins de deux heures, c'est parfois drôle (principalement au niveau d la famille de Franz) et on a quand même envie d'avoir le fin mot de l'histoire (assez prévisible toutefois). Petit lecture d'été sur la terrasse, avec une Beck st un bretzel à proximité.
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BobPolar
  18 mars 2018
« Crève sale porc ! » s'affiche sur le mur de la maison de M. Höpfel. C'est ce que constate Eberhofer, le commissaire du patelin. A Niederkaltenkirchen le directeur de l'école n'avait pas une bonne réputation. Mais pas du tout. Et cela se confirme. On l'a aidé à passer de vie à trépas.

On baigne, un peu comme le lard dans la soupe, dans une ambiance traditionnelle - quid de la Bavière de cartes postales annoncée ? - avec certains clichés de la ruralité, ses autochtones qui se croisent, se dévisagent ou échangent des balivernes. Dans ce manège désenchanté le commissaire fait office de gamin qui cherche à attraper le pompon et qui le rate à chaque passage. Eberhofer a toujours le souci de bien faire. Ah, pour ça il cogite le Eberhofer ! Ca chauffe dur dans sa cafetière. Mais va-t-il, encore un fois, faire une grosse bourde ? Alors que tout semblait aller pour le mieux dans la paisible existence du commissaire une bourrasque inattendue s'abat sur lui. Tout d'abord, c'est l'envahissement de sa sphère familiale par son frère tant aimé et sa petite famille puis sa fiancée file en Italie et enfin survient cette histoire d'assassinat. Il est dans la panade !

Cette comédie policière, qui est la suite de Choucroute maudite, invite principalement le lecteur à découvrir une galerie de portraits loufoques par le biais d'une enquête plutôt classique. Si l'on connaît la difficulté de manier l'humour il faut reconnaître que l'ingérer et l'adopter est tout aussi hypothétique. Si la finesse n'est pas de mise dans ce roman - nous n'avions pas encore exploré l'univers de l'humour teuton - on se laisse cependant porter par le ton enjoué et malmener par quelques situations burlesques. le héros tendre mais balourd commet (tendrement) des balourdises dans un concert de péripéties (le mot est un peu fort) familiale, amoureuse et professionnelle. Nous nous serions largement passés de ce couac : la superbe vanne sur cet homme noir que l'on ne reconnaît pour sa couleur dans la nuit que parce qu'il a la bouche ouverte.

Rita Falk semble prendre un vrai plaisir a détourner le polar pour le revêtir d'un accoutrement clownesque. L'on peut retenir qu'elle parvient malgré tout à maintenir un léger suspense et à aborder le thème de l'immoralité. Ce Bretzel Blues peut se déguster si l'on apprécie la cocasserie au sens premier du terme et si l'envie est trop forte de découvrir la crème de la crème bavaroise en matière d'enquêtes, un inspecteur Clouseau sans dignité et sans fierté.
Lien : http://bobpolarexpress.over-..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
cvd64cvd64   13 décembre 2019
CREVE, SALE PORC! Voilà ce qui est écrit sur le mur de la maison de Höpfl.
Fâcheux. Et pas seulement pour Höpfl.
Parce que le lundi à l'aube, si ce maudit téléphone se met à sonner, et en plus si c'est le téléphone de fonction, c'est la poisse. A fortiori avant le petit déjeuner.
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Polars_urbainsPolars_urbains   13 juillet 2018
Il n’y a personne du genre prêtre. C’est sans doute quelqu’un des pompes funèbres qui dit quelques mots. Rien de très émouvant, plutôt la version standard. Et après ça chante mon vieux ! Oui ce sont les vielles chansons hippies que tous se mettent à entonner et ça crée une bonne ambiance. Jimi Hendrix à côté c’est de la danse pour vieillards. Pour finir, chacun jette ses fleurs sur la tombe et tout ce cirque est terminé. Les jeunes gans quittent la place par paquets avant de disparaître au nirvana.
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Vidéo de Rita Falk
Rita Falk - Choucroute maudite
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