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ISBN : 2749111315
Éditeur : Le Cherche midi (05/09/2013)

Note moyenne : 3.35/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Après Espaces Sauvages, Jim Fergus nous raconte ici six années de "pérégrinations par monts et par vaux" à travers les Etats-Unis. De la beauté grandiose et désolée des paysages de l'Utah aux terres sauvages du Nebraska, en passant par quelques savoureux récits de pêche à la mouche dans les rivières de l'Ouest, il évoque une Amérique à la fois mythique et terriblement concrète. Célébrant ainsi la nature, la pêche, la chasse, les animaux sauvages ou domestiques, l'am... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Wendat69
  09 février 2019
Voilà un livre qui offre un beau voyage sans bouger de son fauteuil et qui donne envie de découvrir pour de bon l'Amérique décrite par Jim Fergus en le quittant. Cette Amérique, c'est celle des grands espaces, des paysages que votre cerveau photographie en rafale -ça je prends, ça aussi, et puis ça, ça, ça....
L'Amérique que l'auteur-chasseur-pêcheur nous invite à parcourir, c'est l'immense espace des territoires où la nature, si elle présente bien quelques cicatrices reçues sous les coups de boutoir de l'insatiable homme moderne, conserve néanmoins sa magie, ses vraies surprises et procure des plaisirs intenses à qui se donne la peine de les chercher.
Le fait est que Fergus trouve ce plaisir pour partie au bout de son fusil, mais la chasse qu'il pratique -avec passion et retenue, n'est sans doute que le moyen d'accrocher le rêve d'un impossible retour vers « l'avant », en contemplant et en profitant de la merveilleuse faune sauvage de ce pays continent.
Que l'on soit chasseur ou non, on embarque donc sans scrupules avec Jim et sa chienne Labrador pour le Dakota, le Montana, ou bien encore le Texas et le Colorado, dans un long périple cynégétique. On suit, au fil des saisons, Fergus, ses amis et leurs chiens, compagnons véritables et méritants, parcourir en long et en large les vertes collines, les grandes plaines, les profonds canyons et les montagnes sauvages, en visualisant, au fil des pages, non pas les coups de feu tirés -ce n'est pas vraiment ce qui importe, mais toutes les levée de ces magnifiques oiseaux, cailles, chouckars, et autres oies des neiges, qui subliment de leur vols et de leurs chants les paysages chantants de cette belle Amérique.
Un beau livre, qui chante aussi l'amitié véritable, celle qui est faite du partage de moments vécus parfaitement authentiques.
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Corboland78
  05 octobre 2013
Jim Fergus est né en 1950 à Chicago, de mère française et de père américain. Dès l'enfance il se passionne pour la culture Cheyenne alors qu'il visite l'ouest du pays en voiture avec son père pendant l'été. Ses parents décèdent alors qu'il a 16 ans et il part vivre dans le Colorado où il poursuit ses études. Il vivra ensuite en Floride où il est professeur de tennis avant de revenir dans le Colorado en 1980 où il s'installe dans la petite ville de Rand, qui compte treize habitants, pour se consacrer exclusivement à l'écriture. Il publie en tant que journaliste de nombreux articles, essais ou interviews dans la presse magazine et collabore à des journaux. Son premier livre, des récits de voyage et de sport, paraît en 1992. Mon Amérique, qui date de 1999, vient de paraître en France.
Mon Amérique n'est pas un roman mais une collection de textes, plus d'une trentaine, déjà publiés dans des revues, tels quels ou modifiés pour l'occasion, accompagné de photos en noir et blanc. « Ce livre relate six années de voyages à travers la campagne américaine, nous avons regroupé les histoires par saison afin de respecter plus ou moins le rythme de la nature » prévient l'auteur.
Effectivement, nous suivrons Jim Fergus et son fidèle labrador Sweetzer à bord de la caravane Airstream avec laquelle il sillonne l'Amérique tout au long de l'année, pour chasser seul ou avec des amis, à moins que ce ne soit en tant que guide pour des clients. Dans le Colorado ce sera la grouse, dans le Nebraska les tétras des prairies ou en Floride les bécassines. Si les parties de chasse sont les plus nombreuses, la pêche n'est pas oubliée pour autant et Jim Fergus y dégaine sa canne et ses mouches.
A ce point de mon billet, l'amateur de Nature Writing se régale par avance d'une future lecture. Pourtant je dois avouer que le bouquin m'a déçu, il n'est pas mauvais, mais trop de faiblesses en ternissent le plaisir. Je l'ai dit, ce n'est pas un roman mais un regroupement de textes écrits pour des revues spécialisées, donc un peu plus technique et moins lyrique ou empreint du souffle auquel nous ont habitué des John Gierach ou Rick Bass. le format des textes courts ne se prêtant pas non plus au même exercice. Mais indépendamment de ces contraintes, sur ce bouquin tout au moins, le style de Jim Fergus n'est pas à la hauteur de ses collègues écrivains. Il y a quelque chose d'un peu démodé dans sa manière d'écrire, des passages humoristiques qui semblent datés.
L'imagination aidant, le lecteur prend plaisir à parcourir l'immense territoire, redécouvrant à chaque page la faune et la flore familière maintenant, retrouvant ce pourquoi il s'est plongé dans ce genre de livre encore, le sentiment de liberté absolue et de grands espaces quasi vierges comme aux premiers temps de l'existence du monde. Néanmoins, il ne décolle pas vraiment.
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Folfaerie
  07 octobre 2013
Merci à Babelio et à l'éditeur pour cet envoi qui, hélas, n'a pas répondu à mes attentes.
J'aime bien Jim Fergus pourtant. Ne serait-ce que parce qu'il a écrit deux bons romans sur la culture Amérindienne : Les mille femmes blanches et La fille sauvage (un peu moins bon dans sa seconde moitié, mais pas mal quand même). Fergus est aussi un chasseur, et là ça coince un peu avec moi. Fort heureusement, ce n'est pas un viandard et comme il le reconnait lui-même, il revient plus souvent bredouille d'une partie de chasse qu'avec le carnier plein, et c'est tant mieux.
Mais revenons au livre. Plusieurs choses m'ont gênée ou agacée. D'abord, ce sous-titre de nature writing qui n'est absolument pas justifié et qui est même trompeur. Je suis désolée mais le nature writing, ce n'est pas une succession de textes sur la chasse. Non.
Ensuite, ce n'est pas un récit mais une compilation de textes et d'articles écrits pour des magazines et revues spécialisés, dont certains ont été remaniés. le style s'en ressent. Inutile de chercher ici la prose d'un véritable écrivain, et c'est bien dommage. C'est plat et quelconque.
Alors bien sûr, Jim Fergus aime la nature, ses chiens et ses amis. Et son fusil aussi. Mais il nous inflige malheureusement des considérations philosophiques de bas étage et ses réflexions n'ont suscité aucun intérêt chez moi. Par chance, il fait preuve d'humour et d'auto-dérision, et je veux bien croire que la nature est une composante essentielle de sa vie. Cependant, contrairement à Rick Bass, Fergus ne s'engage pas, constate en trois ou quatre phrases que la nature va mal, (mais bon, ... que faire ?), sans remettre en cause quoi que ce soit, sans s'interroger davantage. Non, ce qui compte, c'est de pouvoir parcourir quelques beaux coins d'Amérique en étant financé par une rédaction, et tirer accessoirement quelques volatiles.
C'est maigre tout de même. En tout cas, j'attendais beaucoup mieux d'un auteur de l'ouest (il vivait dans le Colorado et se trouve maintenant en Arizona, je crois). Rétrospectivement, je me rends compte que je me suis montrée bien exigeante avec le livre de Yaak de Rick Bass, alors que celui-ci vaut cent fois mieux !
Moralité, lisez plutôt les bons bouquins de Nature Writing, ou ces fameux auteurs de l'Ouest, dont je donne une petite liste sur mon blog.
Lien : http://lectures-au-coin-du-f..
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keisha
  11 octobre 2013
Bon, j'ai toujours une prévention contre la chasse et préfère les balades où on admire les bestioles en les laissant tranquilles, mais Fergus, comme dans Espaces sauvages, a une façon de raconter pleine d'humour et d'autodérision. Il nous invite à sillonner l'Amérique rurale en déshérence mais recelant toujours des sites prodigieux de beauté. Rappelant que les chasseurs ne sont pas plus responsables de la disparition des oiseaux que les promoteurs immobiliers et les industries polluantes, il prend tranquillement son fusil et surtout surtout Sweetzer sa fidèle labrador. Il est toujours aussi mauvais tireur et prend autant plaisir à admirer la nature qu'à remplir sa gibecière (en vue de repas fins, à l'en croire). D'ailleurs les oiseaux sont futés et parfois logent dans des coins inaccessibles...
"Et ces gens-là étaient des marcheurs, ce qui nous allait bien à Doug et à moi. La prairie autour de Glendive avait une allure particulière. La plaine ondulait gentiment, coupée par des ravines, et formait un immense et merveilleux terrain de chasse sur lequel nous nous dispersâmes tandis que les chiens déployaient leur propre quête avec un sentiment de liberté inégalable. Hommes et chiens progressaient ensemble, concentrés sur le seul objectif de poursuivre ces oiseaux qui s'envolaient devant nous, partageant la joie pure de se sentir en vie, de parcourir la prairie en toute liberté sur des kilomètres avec des compagnons animés du même esprit, de ressentir une simplicité, une légitimité, qui n'ont que peu d'équivalents dans le monde moderne. Après, nous cuisinions les oiseaux sur des réchauds de campagne dans l'Airstream ou devant le motel bon marché de Glendive où nos amis avaient établi leur base. Nous cuisinions, nous partagions des éclats de rire, dînions et buvions du vin, puis nous discutions sans fin dans une chambre du motel, calés par les oreillers des lits sur lesquels nos chiens, fourbus, affalés, dormaient du juste sommeil des chasseurs. Après tout, c'est peut-être à cause de ces moments-là que la chasse semble réduire nos vies à une chose très élémentaire dénuée de toute complication."
Peut être pas un incontournable de récit nature, mais plaisant à découvrir, et puis je suis toujours partante pour une promenade dans les vastes étendues américaines, avec de bons compagnons!
Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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myrtille81
  21 octobre 2013
Jim Fergus est connu pour ses grandes fresques sur l'Amérique. Mais il est aussi écrivain cynégétique comme il aime se définir. En d'autres mots il écrit sur la chasse. Mon Amérique est un recueil d'articles sur ses parties de chasse.
Et c'est ce qui m'a le plus déroutée. Je pensais avoir entre les mains un livre sur la nature et les grands espaces avec la chasse comme fil conducteur. Hors, ce sont des histoires de chasse qui permettent de lire quelques lignes sur les paysages, l'histoire indienne ou le besoin de nature.
Attention, je ne dénigre pas l'ouvrage. Très bien écrits, souvent avec une pointe d'humour, les articles sont classés de façon pertinente par saisons au lieu d'une banale chronologie. Et surtout Jim Fergus aime vraiment la nature et les grand espaces ; il est d'ailleurs très émouvant lorsqu'il parle des drames vécus par les Indiens.
Jim Fergus évoque sa relation avec les chiens, ses amis de chasse (avec qui il ne parle jamais politique !), son amour de la nature. Ainsi que le délicat sujet de concilier une activité entre homme et chronophage avec une vie de famille. Il arrive également à atténuer les préjugés sur la chasse et les chasseurs en parlant de leur implication écologique et de leur amour de la faune.
Ce livre a donc eu le mérite de me faire voire d'un autre oeil ; pour moi elle se résumait à des randonnées gâchées par le bruit des fusils et la peur des balles perdues.
Mon Amérique est donc un bon livre de nature writing qui pourra plaire aux passionnés de chasse et de pêche, mais qui, à mon humble avis, n'arrive pas à transcender le sujet pour toucher le plus grand nombre.
Un grand merci aux éditions du Cherche midi et à Babelio pour l'envoie de ce recueil.
Lien : http://mumuzbooks.blogspot.f..
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critiques presse (2)
Bibliobs   22 octobre 2013
Vous seriez bien bête de ne pas faire un petit bout de chemin avec Jim Fergus, ce chasseur philosophe qui arpente les territoires sauvages des Etats-Unis pour en rapporter non pas tant son dîner que de tendres anecdotes sur ses inoffensives parties de pêche et de chasse avec ses amis écrivains aussi fous de nature que lui.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   20 septembre 2013
Jim Fergus ne réussit pas toujours à hisser ses parties de pêche au rang de véritable nouvelle, comme y parvient un John Gierach. Et, malgré quelques belles évocations de l'Ouest américain, le lecteur a parfois le sentiment de rentrer bredouille.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Wendat69Wendat69   09 février 2019
La sensation d'être proche des éléments n'est jamais aussi intense que lorsqu'un alligator de quatre mètres de long (dont la population est en pleine croissance par ici) se laisse doucement glisser de la berge juste en face de nous. "Eh, Richard..." dis-je alors que le saurien s'arrête à une dizaine de mètres, les yeux et la gueule hors de l'eau, et nous regarde fixement. Nos kayak s'arrêtent également de glisser, comme pour se préparer à un face-à-face surréaliste avec les alligators au lever du soleil.
"Je crois qu'ils sont juste curieux", dit Richard. "Je n'ai jamais eu d'ennuis avec eux. Mais tu sais ce que raconte Georges, mon copain du coin?
-Non, que dit Georges? demandai-je sans cesser de regarder l'alligator.
-Eh bien Georges dit: "Richard, vous êtes cinglés de sortir au marais dans ces trucs", fit Richard en imitant l'accent traînant du coin. Et Georges d'ajouter:"Pourquoi? Parce que pour eux, pour les gros gators, vous n'êtes qu'une huître sur une rondelle de pain."
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Wendat69Wendat69   09 février 2019
Plus tard cet après-midi là, nous repartîmes visiter un autre coin favori de Jimbo pour les truites de mer et les Redfish. Comme nous arrivions le long de la côte, une énorme raie manta, aussi grosse que le bateau, passa juste en dessous comme un fantôme. Puis Jimbo montra le ciel et je vis quatre pélicans qui volaient en spirale au-dessus de nous, gagnant de l'altitude à chaque rotation, s'appuyant sur les vents thermiques jusqu'à n'être plus que des petits points dans le ciel. "À ton avis, Jimbo, pourquoi font-ils ça?" lui demandai-je. Jimbo réfléchit un instant, examinant les pélicans qui volaient toujours en cercle mais pratiquement hors de notre vue maintenant. "Eh bien, dit-il en hochant la tête pensivement, je pense qu'ils font ça histoire de se marrer."
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keishakeisha   11 octobre 2013
Et ces gens-là étaient des marcheurs, ce qui nous allait bien à Doug et à moi. La prairie autour de Glendive avait une allure particulière. La plaine ondulait gentiment, coupée par des ravines, et formait un immense et merveilleux terrain de chasse sur lequel nous nous dispersâmes tandis que les chiens déployaient leur propre quête avec un sentiment de liberté inégalable. Hommes et chiens progressaient ensemble, concentrés sur le seul objectif de poursuivre ces oiseaux qui s'envolaient devant nous, partageant la joie pure de se sentir en vie, de parcourir la prairie en toute liberté sur des kilomètres avec des compagnons animés du même esprit, de ressentir une simplicité, une légitimité, qui n'ont que peu d'équivalents dans le monde moderne. Après, nous cuisinions les oiseaux sur des réchauds de campagne dans l'Airstream ou devant le motel bon marché de Glendive où nos amis avaient établi leur base. Nous cuisinions, nous partagions des éclats de rire, dînions et buvions du vin, puis nous discutions sans fin dans une chambre du motel, calés par les oreillers des lits sur lesquels nos chiens, fourbus, affalés, dormaient du juste sommeil des chasseurs. Après tout, c'est peut-être à cause de ces moments-là que la chasse semble réduire nos vies à une chose très élémentaire dénuée de toute complication
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Wendat69Wendat69   08 février 2019
À un moment, un gros sanglier déboucha du sous-bois et se retrouva dans la clairière, assez proche pour que je puisse sentir son odeur mouillée, puissante et âcre. Il était brun strié de noir et portait de redoutables défenses recourbées. Il émettait de petits grognements, comme un vieillard ronchon qui parle tout seul. Je ne crois pas qu'il m'ait vu, mais je suis sûr qu'il m'avait senti, et j'eus une montée d'adrénaline en me rappelant certaines histoires que Beall avait racontées. Un de ses amis s'était fait charger, son artère fémorale avait été atteinte et l'hémorragie avait presque causé sa mort. Et suite à la charge d'un cochon sauvage, un autre ami avait manqué de peu son poste d'eunuque dans un harem.
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Wendat69Wendat69   02 février 2019
Dans le passé les choses étaient plus facile. Par exemple, le vieux chef Sitting Bull -comparaison hardie car notre cas est un peu moins héroïque- n'eut sans doute jamais l'occasion de devoir expliquer à Mme Sitting Bull pourquoi il partait encore à la chasse avec leur fils. Si le grand Sitting Bull n'avait pas été chasseur, il aurait été mal considéré. Sa famille eut été pauvre, affamée, mal vêtue, obligée de compter sur la charité d'autres familles dont les hommes chassaient. Donc, même les jours où Sitting Bull aurait peut-être aimé dormir un peu plus tard et traîner en peignoir de peau de bison dans la chaleur du tipi, la formidable Mme Sitting Bull devait rassembler ses affaires de chasse, son arc et ses flèches, lui fourrer tout ça dans les bras, envoyer un garçon chercher sa meilleure monture puis pousser Sitting Bull hors du foyer en lui enjoignant de ne revenir qu'avec une belle femelle bison bien grasse. Ce qui est un petit peu aussi le comportement de mon épouse.
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Videos de Jim Fergus (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jim Fergus
A l'occasion de la rentrée littéraire 2016, plongez-vous dans l'univers de Jim Fergus autour de son nouveau roman La vengeance des mères, mille femmes blanches T2. Interviewé par L'Actu Littéraire. Retrouvez le résumé du livre ici : http://bit.ly/2finjVU
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