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ISBN : 2264069414
Éditeur : 10-18 (15/09/2016)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 164 notes)
Résumé :
En ce début de XXe siècle, un club singulier voit le jour en Californie. Comme d'autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement autour de l'œuvre de Jane Austen. S'ensuit une sublime chronique sur l'air du temps où la voix de la plus grande romancière anglaise vient éclairer l'éternelle tragi-comédie des sentiments, et son tourbillon de rencontres, d'épreuves, de séductions et de jeux entre l'impossible et le possible que seul peut dén... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
wentworth23
23 octobre 2012
« le Club Jane Austen ». Quel titre alléchant pour tout admirateur de cet auteur….et quel titre trompeur également.
En règle générale j'apprécie énormément le principe sur lequel repose la construction du livre. Mais ce ne fut pas le cas ici. K. J. Fowler annonce dès le prologue son ambition : mettre en parallèle les oeuvres de Jane Austen et la vie des membres du club. L'idée est intéressante et si un certain nombre d'auteur s'y sont déjà essayés avec plus ou moins de succès, on ne peut pas en dire autant de Fowler. La juxtaposition des séances du club avec la description de tranche de vie des participants n'est justement que ça : une juxtaposition. le récit est fade et sa lecture laborieuse. Aucune magie, aucun entrain. En bref une grosse déception. Jane Austen et son oeuvre ne constituent guère qu'un prétexte à l'exposé des ressentis et de la vie de chacun des membres du cercle, et encore, très vague le prétexte. Une autre oeuvre, un autre auteur aurait eu le même résultat.
On est en droit de se demander si « Jane Austen » n'est pas devenu un label commercial destiné à booster les ventes de certains auteurs.
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LiliGalipette
15 mars 2012
Jocelyn, Bernadette, Sylvia, Prudie, Allegra et Grigg décident de se réunir pour discuter des oeuvres de Jane Austen. Chaque participant défend son roman préféré, mais surtout « chacun de nous possède sa propre Jane Austen. » (p. 13) Une fois par mois, et à raison d'un roman par mois, le club revient sur l'oeuvre et sur l'auteure. Ces rencontres sont surtout l'occasion d'en apprendre un peu plus sur chacun. Ainsi, Sylvia est sur le point de se séparer de Daniel, son époux. Jocelyn n'aime rien tant qu'arranger des mariages. Grigg, seul homme du groupe, lit de la science-fiction. Bernadette pratique le yoga et se marie aussi souvent qu'elle divorce. Allegra est un casse-cou sentimental. Prudie est traversée de désirs plus ou moins avouables.
Et voici la particularité de ce récit. Toutes ces histoires sont « des histoires que nous n'avons pas entendues ». le narrateur participe au club, mais il n'est jamais identifié comme l'un des membres. Il semble plutôt être une conscience collective, un « nous » qui se constitue en piochant un peu de chacun. C'est ainsi que le lecteur découvre des choses qu'il devrait ignorer quand le narrateur quitte la pièce. Toutefois, ce « nous » n'est pas vraiment anonyme : il est la voix du club, voix destinée à s'éteindre dès que le club cessera de se réunir.
D'un livre à l'autre et au fil des rencontres du club, le lecteur découvre les histoires d'amour de chacun. Désastreuses, ratées, minables ou bancales, ces relations sont passées au microscope. Comme Jane Austen était habile à créer des intrigues amoureuses complexes, le groupe d'amis témoigne que l'amour n'est pas plus simple au 21e siècle. Et surtout, il prouve qu' « on n'est pas plus raisonnable quand on cesse d'aimer que lorsqu'on commence. » (p. 104)
Ce roman rend hommage à Jane Austen et à son oeuvre. Karen-Joy Fowler s'applique à souligner toutes les particularités de l'auteure et ne néglige aucun de ses romans. Attention, si vous n'avez pas lu tous les textes d'Austen, passez en diagonale sur certains passages ! Sans aucun doute, on sent que l'auteure aime Jane Austen. Seul bémol : finalement, ce qui est surtout mis en avant dans ce roman, c'est la place de l'amour et l'importance de ses déboires (oui, ça fait marcher le monde, on le sait bien) : « Ce n'était pas la faute d'Austen si l'amour tournait mal. On ne pouvait même pas dire qu'elle ne vous avait pas prévenu. » (p. 106) J'aurais apprécié que le roman explore davantage le côté social de l'oeuvre de Jane Austen.
Petit trait d'ironie : si, pour certains, les femmes qui lisent sont dangereuses, pour d'autres, l'homme semble analphabète, ou presque : « de plus, les hommes ne vont pas à des clubs de lecture, […] Pour eux, la lecture est un plaisir solitaire. En supposant déjà qu'ils lisent. » (p. 15)
Ce roman est, somme toute, très sympathique. J'en attendais davantage, mais il m'a offert un bon moment et quelques éclats de rires.
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Melisende
14 septembre 2013
C'est après avoir découvert - et apprécié - l'adaptation que j'ai eu envie de sortir le livre de ma PAL. Cali l'ayant acquis quasiment au même moment, la lecture commune semblait couler de source. Nous nous sommes donc lancées dans ce texte, le divisant en trois, échangeant régulièrement - quoi que moins passionnément que pendant notre lecture commune d'Orgueil et préjugés - pendant notre découverte. de nos mails, c'est surtout l'ennui et la déception qui sont ressortis.
Le Club Jane Austen n'est pas inintéressant et se lit même assez vite, mais on n'en retire pas grand-chose et surtout, on se demande si la référence à Jane Austen est bien pertinente car après tout, Karen Joy Fowler aurait tout aussi bien pu mettre en place un club autour de Mark Twain (je le cite lui car c'était un féroce critique de Jane Austen, on retrouve une ou deux citations assez cinglantes de sa part dans les annexes), que ça n'aurait pas changé grand-chose… le club n'est qu'un prétexte pour réunir six personnes et revenir sur leur passé et histoire, évidemment dramatiques.
Le texte est grossièrement séparé en sept parties (plus un prologue, un épilogue et des annexes), correspondant à sept mois de l'année, le dernier (novembre) ne s'étalant que sur quelques pages et n'ayant pas vraiment d'importance. Les six premiers (de mars à août), équivalent aux six mois pendant lesquels le club de lecture se réunit. Six mois, six romans majeurs offerts par Jane Austen, six personnages principaux. Evidemment, chaque mois de l'année est lié à un roman et à une figure en particulier.
On découvre donc six personnalités assez différentes, chacune se voulant être le pendant d'un héros austenien (mais bon, ça ne fonctionne que rarement, à mon goût). Jocelyn l'éleveuse de chiens célibataire aime jouer les marieuses comme Emma et c'est la seule, à mon sens, avec laquelle on peut un parallèle à une histoire de Jane Austen. C'est d'ailleurs sans doute la figure qui me marquera le plus dans cette histoire. Sa meilleure amie - Sylvia - vit une période difficile puisque son mari (depuis trente ans) lui annonce qu'il fréquente une autre jeune femme. Avec le soutien de son exubérante fille - Allegra -, elle va réussir à garder la tête hors de l'eau. La jeune femme, de son côté, casse-cou, vit une relation chaotique avec Corinne, une jeune auteure qui lui cache bien des choses… Bernadette, la doyenne aux multiples ex-maris, est un peu celle qui rassemble les autres membres du club sous sa coupe. Une mère pour chacun d'entre eux, en somme. Elle intègre Prudie, la jeune professeur de français un peu… coincée et en conflit avec son bel époux. Enfin, et non des moindres car seul homme du club, Grigg rejoint ces dames, fort de son passé de lecteur de science-fiction. Il n'a jamais lu Jane Austen mais, curieux et soucieux de bien faire les choses, il se lance… et apprécie ce qu'il découvre ! C'est un personnage que j'ai apprécié, contrairement aux autres, il ne semble pas avoir connu d'évènements traumatisants dans sa jeunesse et apporte de la fraicheur à l'histoire. Sa présence entraine également une histoire de coeur… qui met du temps à se révéler !
Si toutes ces figures ne sont pas inintéressantes, ce que je peux leur reprocher, c'est leur passé. A croire que, dans la littérature contemporaine, il faut absolument que les héros aient connu des expériences un peu trash et/ou dramatiques pour que l'auteure trouve quelque chose à raconter. C'est lassant.
Karen Joy Fowler revient donc, dans chaque chapitre, sur le passé d'une de ses figures au moyen de flash-back. Sans être ennuyeux, c'est assez longuet. Et casse surtout énormément le rythme du récit puisque finalement, en se concentrant trop sur le passé de ses héros, l'auteure en oublie leur présent et tout ce qui tourne autour du club de lecture.
Ainsi, si vous ouvrez ce livre en pensant trouver de nombreuses digressions sur les oeuvres d'Austen, je vous arrête tout de suite ! Les six romans majeurs de l'anglaise - Emma, Mansfield Park, Northanger Abbey, Orgueil et préjugés, Persuasion et Raison et sentiments - sont tout juste effleurés. Nos six héros abordent quelques théories, reviennent sur quelques points… mais c'est vraiment très court. Seule l'hypothèse concernant Charlotte Collins (dans Orgueil et préjugés), m'a fait sourire (et n'est pas si bête que ça !). Ayant déjà lu les romans cités (à part Mansfield Park), je n'ai pas appris grand-chose et aurais vraiment souhaité qu'on y attarde bien davantage ! Cali qui, elle, n'a lu qu'Orgueil et préjugés, n'a pas eu l'irrépressible envie d'ouvrir un autre livre de Jane Austen en parcourant les quelques échanges proférés lors des rencontres du club. Si quelqu'un qui a déjà lu du Austen n'y trouve pas vraiment son compte et si une novice n'y voit pas non plus grand intérêt, c'est que Karen Joy Fowler a raté son coup, à mon avis.
Le club (et le titre) n'est qu'un mauvais prétexte pour nous raconter les déboires de six américains paumés, chacun à une étape différente de la vie. le club de lecture les rassemble et les fait avancer, mais les réunions auraient pu porter sur l'oeuvre d'un autre auteur, le résultat aurait été le même. Fowler semble juste avoir une tendresse pour l'anglaise (et c'est un nom qui vend bien, il faut l'avouer).
Ce n'est pas mal écrit, ça se lit même assez vite ; mais comme le signale Cali dans sa chronique, un chapitre est à peine lu qu'on oublie déjà ce qu'on y a découvert. Rien n'est marquant, tout est assez fade et sans relief. Dommage.
J'ai noté une bizarrerie qui m'a tracassée pendant toute ma lecture. Quelqu'un pourra peut-être m'éclairer sur ce point. On suit les six personnages de façon extérieure (tous sont interpelés par la troisième personne du singulier… et pourtant, la narration est à la première personne, comme s'il s'agissait de quelqu'un faisant partie du club, comme s'il s'agissait d'un septième membre dont on ne sait absolument rien ? Mais qui ? L'auteure Karen Joy Fowler qui se projette dans son histoire ou Jane Austen elle-même qui assisterait aux réunions et aux aventures de ces six larrons qui parlent de ses histoires ? Mystère et boule de gomme. Si quelqu'un a une hypothèse, je suis preneuse !
J'ai parlé d'annexes en introduction et j'aimerais revenir quelques secondes sur le sujet. A la fin de son histoire, Karen Joy Fowler nous offre les résumés personnels des six romans de Jane Austen (si vous ne les avez pas lus, faites attention, elle spoile à mort en balançant la fin à chaque fois !) mais rassemble aussi et surtout, des dizaines de citations que l'on doit à des « critiques, écrivains et personnalités littéraires » qui commentent « Austen, ses romans, ses admirateurs et ses détracteurs depuis deux siècles ». de 1812 pour la première à 2003 (que l'on doit à J. K. Rowling) pour la dernière, c'est l'occasion de découvrir ce que pensent tous ces gens de la célèbre anglaise. Sir Walter Scott semblait assez séduit alors que Charlotte Brontë et Mark Twain n'y vont pas de main morte ! Ce dernier semble d'ailleurs avoir désiré « exhumer Jane Austen » pour « lui taper sur le crâne avec son tibia ». Vous pouvez le constater, certaines remarques - plus ou moins positives - sont parfois amusantes, parfois enrichissantes… et je suis assez heureuse de les avoir découvertes.
Malgré tout, cette annexe qui donne un ton un peu « professoral » à l'ensemble, ne me paraît pas forcément à sa place. Comme si Karen Joy Fowler avait eu envie (besoin) d'ajouter un élément « sérieux » à son texte, comme pour lui donner une certaine légitimité alors que, concrètement, ce Club Jane Austen n'a d'austenien que le nom…
Les portraits de six américains un peu paumés qui, au détour d'un club de lecture, vont pouvoir se (re)découvrir et apprendre de leur passé. Les références à l'oeuvre de Jane Austen - raison première et unique pour laquelle j'ai entrepris cette lecture - sont finalement bien peu nombreuses et ne sont là que pour donner un peu de poids au discours général. Une histoire contemporaine qui aurait peut-être pu me plaire davantage, si je n'avais rien attendu « d'austenien » en l'ouvrant.
Lien : http://bazardelalitterature...
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kuroineko
20 janvier 2017
Dans la librairie, les deux mots "Jane" et "Austen" ont harponné mon oeil et je me suis emparé de ce roman. La puissance de ce nom... Qui m'a même fait oublié la couverture que je trouve laide.
J'ai d'emblée été séduite par l'idée de suivre un club littéraire focalisé sur Jane Austen. Chaque chapitre correspond à un de ses romans achevés et opte pour l'angle de vue du membre du club qui reçoit. Donc 6 romans pour 6 personnages pour 6 chapitres (et un épilogue).
L'histoire ne se passe pas en Angleterre. Ça aurait pu être en Nouvelle-Angleterre mais non, le roman se déroule en Californie.
Les six membres du club - cinq femmes pour un homme - se retrouvent sur plusieurs mois pour disserter sur l'oeuvre de leur Jane adorée avant de partager un petit repas. Seul l'élément masculin du club est un nouveau venu, les femmes se connaissant déjà toutes. Il découvre à la fois ce cénacle et l'écriture de Jane Austen. Un nouveau converti en quelque sorte.
Je m'attendais à plus de discussions d'ordre littéraire. Toutefois le roman s'attache surtout à nous faire découvrir les existences des six personnages. Au départ j'ai craint d'en être déçue; au final ça ne m'a pas dérangée outre mesure. Par conséquent, on peut lire ce livre sans avoir forcément lu l'intégralité de Jane Austen. Même si ça enlève un peu de compréhension à certains passages.
Les portraits des membres du club se croisent et s'entre-croisent selon les points de vue adopté. Mme Fowler décrit finement situations personnelles et psychologiques de ses personnages. Suivant l'exemple de Jane, elle n'hésite pas à glisser une pointe d'ironie dans sa narration, mettant à nu les failles de chacun, leurs petites mesquineries entre eux. Elle pointe de la sorte l'autoritarisme hautain de l'une, le côté très "miss Bates" d'une autre (les lecteurs d'Emma verront tout de suite ce que ça peut donner...), les "frenchiseries" énervantes d'une troisième, etc.
Je n'ai cependant ressenti aucune empathie véritable pour ces six personnes. Ce qui ne m'a pas empêché de suivre avec intérêt leurs histoires et leur vie.
J'ai apprécié l'écriture de l'auteure, fluide et toute en sobriété. Certains passages se révèlent très cocasses.
En somme, le club Jane Austen fait passer un agréable moment de lecture. Sa découverte ne marquera pas d'une pierre blanche ma vie de lectrice certes mais lire avec plaisir est déjà fort satisfaisant.
Je tâcherai de trouver d'autres de ses romans, histoire de vérifier si ça fonctionne aussi sans l'appât des mots "Jane Austen ".
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missmolko1
19 février 2012
En empruntant ce livre a la bibliothèque, je me suis dit : voila un bon moyen de découvrir les oeuvres de Jane Austen. Or il s'agit plutôt d'un club de lecture comportant six membres que l'on découvre au fil des pages.....
Les discussions sur les oeuvres de la romancière sont intéressante mais pour le reste je me suis ennuyée.
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres29 avril 2010
Prologue

Chacun de nous possède sa propre Jane Austen.

Celle de Jocelyn a écrit de merveilleux romans sur l'amour et l'art de faire la cour, mais ne s'est jamais mariée. C'est elle qui a eu l'idée du club, et c'est elle qui a choisi les membres. Elle a plus d'idées en une seule matinée que le reste d'entre nous en une semaine, et plus d'énergie aussi. Il est essentiel de réintroduire Jane Austen dans notre vie d'une manière régulière, a dit Jocelyn, nous regardant l'une après l'autre. Nous avons soupçonné un plan secret, mais qui oserait se servir de Jane à des fins malhonnêtes ?

La Jane Austen de Bernadette est un génie comique. Ses personnages, ses dialogues gardent leur drôlerie d'origine, contrairement aux bons mots de Shakespeare, qui ne vous amusent que parce qu'ils sont de Shakespeare et que vous lui devez bien ça.

Bernadette était la plus âgée des membres du club. Elle venait d'atteindre soixante-sept ans. A cette occasion, elle a annoncé que désormais elle se laisserait aller. « Je ne me regarde plus dans la glace, nous a-t-elle dit. Si seulement j'y avais pensé des années plus tôt... »

« Comme un vampire », a-t-elle ajouté et, présenté ainsi, nous nous sommes demandé comment les vampires se débrouillent pour être toujours aussi impeccables. La plupart d'entre eux auraient plutôt dû ressembler à Bernadette.

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Lisbei13Lisbei1326 avril 2011
Chacun de nous possède sa propre Jane Austen.
Celle de Jocelyn a écrit de merveilleux romans sur l'amour et l'art de faire la cour, mais ne s'est jamais mariée. [...]
La Jane Austen de Bernadette est un génie comique. Ses personnages, ses dialogues gardent leur drôlerie d'origine, contrairement aux bons mot de Shakespeare, qui ne vous amusent que parce qu'ils sont de Shakespeare et que vous lui devez bien ça. [...]
La Jane Austen de Sylvia est une soeur, une fille, une tante. La Jane Austen de Sylvia écrit ses livres dans une salle à manger remplie de monde, les lit à voix haute à sa famille, et reste une fine et impartiale observatrice de ses semblables. [...]
La Jane Austen d'Allegra parle du rôle des soucis financiers dans la vie privée des femmes. Si elle avait travaillé dans une librairie, Allegra aurait rangé Austen dans la section des livres d'horreur. [...]
La Jane Austen de Prudie est celle dont les livres changent à chaque lecture, une année on les lit comme des histoires d'amour, et l'année suivante c'est la prose froide, ironique d'Austen qu'on remarque. [...]
Aucune de nous ne savait qui était la Jane Austen de Grigg.
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LiliGalipetteLiliGalipette15 mars 2012
« De plus, les hommes ne vont pas à des clubs de lecture, […] Pour eux, la lecture est un plaisir solitaire. En supposant déjà qu’ils lisent. » (p. 15)
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netoilefilantenetoilefilante14 juin 2017
Grigg n'avait pas encore lu Orgueil et Préjugés.
Grigg n'avait pas encore lu Orgueil et Préjugés.
Grigg avait lu Les Mystères d'Udolphe et Dieu sait combien d'ouvrages de science-fiction - il y avait des livres partout dans la maison - mais il n'avait jamais trouvé le temps ou l'envie de lire Orgueil et Préjugés.
Nous sommes restées sans voix.
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LuriaLuria14 juillet 2017
- Vous avez lu les mystères d'Udolphe ?
- Voile noir et squelette de Laurentina ? Evidemment vous ne trouvez pas que ce livre résonne bien ?
On ne trouvait pas. On trouvait qu'il résonnait comme un livre exalté, excessif, d'un macabre démodé. Comme un livre ridicule.
En fait il n'était venu à l'idée d'aucune de nous de le lire. Quelques-unes parmi nous n'avaient même pas réalisé qu'il s'agissait d'un vrai livre.
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Videos de Karen Joy Fowler (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karen Joy Fowler
http://www.librairiedialogues.fr/ Caroline de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Littérature en poche : "Aphrodite et vieilles dentelles" de K. Brunk Holmqvist (J'ai lu), "Nos années sauvages" de Karen Joy Fowler (10 18) et "Le gang des rêves" de Luca di Fulvio (Pocket). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Élise le Fourn.
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