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ISBN : 2072718384
Éditeur : Gallimard (01/06/2017)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 123 notes)
Résumé :
Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  20 octobre 2015
7 est un ouvrage" inclassable" qui dévoile sept nouvelles. Au cœur de la première, l'auteur invente la drogue à remonter le temps. Dans une autre, nous plongeons dans le monde du rock :une ex- star découvre que le morceau le plus important de sa carrière avait été enregistré sur un rouleau de bois daté de 1813 ....
Une troisième aventure : "Sanguine" dans l'univers de la mode, la plus belle femme de l'univers ne pense qu'à la defiguration....
Extraterrestes, philosophes, héros immortels, idéologies, vies antérieures, croyances, technologie.....le livre de Tristan Garcia nous immerge dans les mondes parallèles,nous transfére dans le passé, au cœur d'échanges d'identité, de prophéties à l'allure de contes de fées plus ou moins morbides..... Irrationnel, méditation sur le temps, réflexion à propos de la condition humaine , répétitions, interrogations sur l'importance de la religion, autant de questions que posent ces sept fictions dont la critique n'est pas aisée......
Je précise que je ne connais pas cet auteur !
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Bazart
  02 novembre 2015
Le titre de ce livre est-il « 7 » ou « 7 romans » ?Car c’est bien sept romans qui n’en font plus qu’un qui nous attend. 7 ce chiffre mystique et mythique: les 7 jours de la semaine, les 7 plaies d’Egypte, les 7 merveilles du monde, les 7 femmes de Barbe-Bleue, les 7 péchés capitaux…les bottes de 7 lieues du petit Poucet qui était d’une fratrie de 7… depuis l’enfance le chiffre 7 nous tient en éveil.
Le héros de « 7 romans » aura sept vies comme les chats et chaque vie posera une question philosophique ou métaphysique car Tristan Garcia avec l’audace de sa jeunesse et son savoir universitaire ne tente rien de moins que d’expliquer la condition humaine. Jusqu’où l’homme peut-il aller pour donner un sens à sa vie ?
Sept histoires, sept contes pour étancher notre soif de connaissance et pour nous rassurer, nous simple mortel. Une vie sans fin avec l’impression de lire sa vie dans une boule de cristal, (tiens ! qui étaient au nombre de sept chez Hergé) voilà ce qui attend l’immortel de Tristan Garcia, et pour le lecteur, un sacré voyage philosophique et littéraire.
Oui je l’avoue je ne suis pas venu à bout des 589 romans et essais de la rentrée, mais je sais, après avoir dévoré « 7 romans » de Tristan Garcia, que je viens de lire certainement un des romans le plus étonnant, le plus ambitieux, le plus jouissif et le plus ébouriffant de l’année.
Vertigineuse mise en abime, ce récit gigogne a la force des grands romans fantastiques et philosophiques du XIXe et XXe siècle : l’ombre de H.G Wells, Oscar Wilde… Ray Bradbury, Isaac Asimov….plane sur « 7 romans » Surtout que les 570 pages ne vous effraient pas, on ne les sent pas passer.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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traversay
  23 novembre 2015
L'éternité, c'est long, surtout vers la fin. C'est de qui déjà ? Woody Allen ? Peu importe, c'est le sentiment que l'on a en refermant le livre monstre de Tristan Garcia, 7, qualifié par l'auteur de romans (mais oui) et qui s'impose comme l'ouvrage le plus surprenant de la rentrée littéraire au côté de la septième fonction du langage (hum, encore ce chiffre 7), dans un genre très différent, cela va sans dire.Tristan Garcia n'obtiendra pas de prix littéraire, sans doute, mais son (ses) roman(s) pourrai(en)t bien devenir culte. Pour certains lecteurs, en tous cas, qui se seraient laissés entraîner, volens nolens, dans les multiples strates de 7, objet difficilement identifiable mais oh combien jubilatoire pour les esprits non cartésiens, à part vers la fin, c'est vrai mais personne n'est parfait et il est bien connu que terminer est plus difficile que commencer. 7 commence par 6 récits indépendants de 40 à 60 pages, tous baignés par un halo de fantastique. Il n'est pas besoin de savoir où l'auteur souhaite nous entraîner. Se laisser porter par ces histoires à l'absurde logique suffit à notre bonheur. Et puis vient le septième segment qui a lui la longueur d'un roman "normal" : 255 pages, divisé en 7 chapitres, évidemment, lesquels se rapportent aux 7 vies d'un immortel. Stupeur et tremblements : nous voici dans un remake de Replay, la merveille de livre signée Ken Grimwood (si ce n'est déjà fait, lisez-le !). Sauf que non, c'est autre chose, une variation sur le même thème, ou comment renaître et tenter de changer les choses avec cette impression, et pour cause, de déjà vu. Bien entendu, ce sont nos choix de vie que Tristan Garcia interroge. Et puis changer le monde tant qu'on y est puisque l'humain est un être naïf et plein d'espérance. Tristan Garcia joue avec tout cela, malicieusement et cruellement, parce qu'au fond c'est le rêve de tout un chacun : vivre des vies multiples. Il y a des liens, dans cette dernière partie, avec les 6 histoires précédentes, mais ils sont ténus et laissés en grande partie à l'imagination du lecteur. de cette exploration de la condition humaine, entre bonheur et malheur, révolution et résignation, amour et haine, l'auteur tire des conclusions fatalement pessimistes. L'homme est un animal triste, n'est-il pas ?; et qui plus est tout à fait conscient de l'être. Donnez-lui l'éternité et vous verrez bien ce qu'il en fera. Des confettis de petites joies dans un océan de mal être. Par sa construction, son caractère philosophique et son style sans fioritures, 7 s'impose comme le roman des possibles, impossible à décrire fidèlement. A lire absolument pour les esprits curieux et qui croient à l'éternité, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Quitte à trouver qu'elle est vraiment, mais vraiment, interminable.
Lien : http://cin-phile-m-----tait-..
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Josephine2
  19 août 2015
Ce roman contient 7 histoires n'ayant aucun lien entre elles.
J'ai lu les 3 premières, tentée la 3ème, mais me suis arrêtée au milieu. Je n'ai pas du tout été emballée par l'écriture de Tristan GARCIA, ni par ses histoires. Ca, on sait que l'auteur est très cultivé et a des connaissances. Il le fait bien comprendre dès le départ. C'est lassant.
Je suis toujours un peu dépitée et je culpabilise lorsque je n'aime pas un auteur. Je me dis que je ne comprends rien. Alors, pour ne pas être en reste, je l'ai prêté à une de mes amies, oh combien plus cultivée que moi. Et elle a ressenti exactement la même chose que moi. Comme quoi… Il ne suffit pas d'être érudit, mais encore faut-il emmener le lecteur dans son imaginaire. Ce que Tristan GARCIA n'arrive pas à faire.
Il ferait bien de se référer à Pierre RAUFAST, « la variante chilienne ». Lui, c'est un vrai conteur…
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Sallyrose
  05 novembre 2016

Ce roman est magistral.
Sa construction est renversante. 7 histoires, 7 nouvelles qui forment un tout, qui se font écho sans jamais se citer. Un thème central, celui de l'universalité temporelle.
Qu'il est difficile d'en parler sans le dévoiler. La quatrième de couverture est très bien rédigée. Sur le fond je n'en dirai pas davantage afin de vous préserver le vertige de la lecture. Sachez que ce roman qui flirte avec le fantastique est, à mon avis, inclassable.
On ressent un travail colossal : recherches approfondies, cohérence progressive, mise en scène.
Comme dans un puzzle, le tableau général se construit, n'ayant aucun sens au départ pour mieux prendre forme petit à petit. Alors quand arrive la dernière pièce, on bascule dans la jouissance intellectuelle.
La démonstration est sans appel. Elle est proche des préoccupations de notre époque, de nos propres réflexions existentielles.
Parce qu'il est question d'immortalité, j'ai pensé à Replay de Ken Greenwood. Il s'agit d'explorer les conséquences de différents choix de vie mais ici ils sont toujours issus d'une certaine forme de religion, pas au sens propre, davantage en référence aux idoles modernes que nous nous créons car, quoi que nous fassions, nous avons besoin de croire en quelque chose.
Ce jeune auteur, publié chez Gallimard, nous emmène dans la grande littérature contemporaine. Et pourtant son style n'est pas ampoulé, son vocabulaire est simple mais chaque mot est choisi avec discernement pour saisir le lecteur, faire sens sans artifice.
Je suis éblouie.
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critiques presse (4)
Chro   21 décembre 2015
Une réussite, en tous cas, comme il se doit pour un tel surdoué.
Lire la critique sur le site : Chro
Lexpress   15 septembre 2015
Sept fables morales qui interrogent sur la croyance, le beau, l'histoire et le temps. (...) Sans conteste un des 10 incontournables de cette rentrée littéraire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   03 septembre 2015
Mondes parallèles, transfert dans le passé, échanges d'identité, prophéties… Sept histoires qui déménagent!
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Telerama   02 septembre 2015
Amoureux des scénarios bien huilés, l'auteur de La Meilleure Part des hommes ne compose pourtant pas un recueil de nouvelles, mais une oeuvre architecturale singulière et remarquable.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
interstellarinterstellar   16 octobre 2015
"Il ne s'agit pas de voyager dans le temps, seulement de court-circuiter la mémoire" (...)"Qu'est-ce que le capitalisme?C'est l'industrie de la tristesse. Quand on est gamin, on nous promet que ce sera le pied d'être indépendant et d'avoir de l'argent: on lit des livres, on chantonne des chansons qui nous font miroiter la vie des plus grands. Mais quand on grandit on nous explique qu'en fait, rien ne valait la jeunesse. C'est fini. Et on se met à regarder des films, à écouter de la musique qui nous rappellent le passé. La culture, c'est du commerce pour que les jeunes s'achètent un peu d'expérience et les vieux un brin d'innocence. Il est pourri ce monde là monsieur. Mais au contraire, imaginez que la jeunesse dure et que que rien ne soit perdu. Alors, la tristesse est finie." Emilien souriait et sa voix flageola dans les aigus. "Chacun de nous est un peuple, un parlement, une petite démocratie. L'enfant, l'adolescent, l'adulte discutent dans notre tête. On habite à plusieurs sous notre peau, et on peut redevenir celui qu'on veut. Je crois que c'est est à ça que sert l'hélicéenne." (...)"la première fois que je fus réveillé par le manque, il devait être deux heure du matin, j'étais couvert de sueur et je ne cessais de cauchemarder. Dans mon sommeil, celui que j'avais été à l'âge de vingt ans me reprochait avec amertume de "ne pas lui faire assez de place". Cette version de moi se plaignait de vivre à l'étroit sous ma peau, elle poussait, poussait, poussait pour atteindre bientôt ma taille sous le masque de mon visage. Elle voulait, il voulait, je voulais (je ne sais pas comment dire) remonter à la surface, afin de respirer l'air du présent. Peut-être que j'avais trop pris de H. En moi-même, une concurrence sauvage commençait à régner. Je ne parvenais plus à dormir, hanté par la guerre civile qui couvait à l'intérieur de mon crâne."
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BazartBazart   02 novembre 2015
« D’après certains, il s’agissait d’une guerre du système contre tout le reste ; d’après d’autres, d’un conflit entre les puissances d’argent et les déshérités, ou bien entre la laïcité et la foi, entre le centre et la périphérie, entre Paris et la province. Ou, au contraire : de la liberté contre le fascisme, de l’autonomie de l’individu contre le patriarcat et l’ordre traditionnel, peut-être de la société contre la communauté. Ou l’inverse. Sans doute un peu des deux. »
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wellibus2wellibus2   20 décembre 2015
La culture, c'est du commerce pour que les jeunes s'achètent un peu d'expérience et les vieux un brin d'innocence.
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aideraider   12 juillet 2017
Après toutes ces années, on en revenait aux mots, et finalement aux initiales. Le militantisme commençait avec des idées et se terminait avec des lettres de l'alphabet.
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bananenstratbananenstrat   09 août 2017
"Il me semble que la vie est un chemin qui va dans la montagne, régulièrement tu peux prendre à gauche ou à droite, tu peux t'arrêter ou avancer, et puis le temps passe, au bout d'un moment tu regardes autour de toi, dans la végétation, tous ceux qui sont nés en même temps, tu te demandes qui monte le plus vite, à quoi ça sert, il y en a qui ont été aidés, certains qui ont choisi un meilleur chemin; quand tu te poses trop de questions, tu tournes en rond, tu vois les autres s'éloigner, tu es en retard, alors tu te poses encore plus de questions, tu te demandes comment font ceux qui marchent droit devant eux, sans s'arrêter, vers le sommet, mais il n'y a rien derrière. Il y a un moment où tu acceptes de te promener. Tu montes quand même, mais ... "
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