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Dominique Wattwiller (Traducteur)Hubert Tezenas (Traducteur)
EAN : 9782266162982
919 pages
Éditeur : Pocket (24/07/2006)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 292 notes)
Résumé :
Londres, aux abords de l'hiver... Une série de crimes atroces ébranle le quotidien déjà sordide des quartiers défavorisés.
Les victimes sont de jeunes adolescents métis au parcours chaotique, tous torturés selon un rituel macabre. Désireuse de boucler cette sulfureuse affaire au plus vite, Scotland Yard confie l'enquête à l'inspecteur Thomas Lynley et à sa fidèle adjointe Barbara Havers, contraints cette fois-ci, de faire équipe avec un psychologue et un énig... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
mariech
  01 septembre 2012
Nous retrouvons l'équipe de l'inspecteur Linley et sa coéquipèire Barbara Havers en train de résoudre les meurtres d'un serialkiller .
Un des atouts des romans d' Elisabeth Georges , c'est le personnage de Barbara Havers , une enquêtrice pas comme les autres , qui n'en fait qu'à sa tête , qui ne sait décidemment pas s'habiller , qui mange n'importe quoi , enfin bref , un personnage que je prends plaisir à retrouver aux grés des enquêtes .
Pour ce qui est de le l'histoire criminelle en elle même , je ne la trouve pas traitée de façon originale malgré tout il y a une atmosphère agréable dans ces romans policiers .
Je ne l'ai pas lus dans l'ordre , ce qui est un peu bizarre et j'ai préféré ' le rouge du péché ' et ' le cortège de la mort '
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soleil23
  19 mai 2013
Gunnerbury Park, Queensway, Quaker Street, St George's Gardens et Queen's Wood. Non, ce n'est pas une balade touristique dans Londres mais les lieux de crimes macabres. Des garcons sont tortures, tues puis jetes.

Barbara, Lynley et Winnie sont a cran dans cette affaires qui prend des tournures de plus en plus diaboliques. A travers ce Londres obscur, des jeunes vies sont fauchees et on tremble a chaque ombre tapie dans le noir car le mal est partout. L'Auteure brouille les pistes avec ingeniosite et on se prend au jeu. J'ai meme lu certains passages a haute voix, histoire de me rassurer que ce n'est qu'un roman. Ca vous arrive aussi ?

J'en reprendrais bien du Elizabeth George !!!!!
Un tres bon moment de lecture !
Commenter  J’apprécie          210
belette2911
  12 juin 2012
D'accord, le livre était bon, l'enquête super, pas trop de temps mort et j'étais heureuse de retrouver mes deux lascars que sont Thomas Linley et Barbara Havers, les derniers romans d'Elizabeth Georges m'ayant laissé sur ma faim.
Contente aussi que la relation entre Thomas et Helen ait évolué positivement, ça me faisait royalement ch*** que cela stagne depuis tout ce temps.

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Sara2a
  16 novembre 2012
Auteur : Elizabeth George
Titre: Sans l'ombre d'un témoin.
Éditeur: Presse de la cité ( 2005 )
Titre original : With No One As Witness
Nombre de pages : 598
ISBN: 2-258-06330-2
Quatrième de couverture :
Londres, à l'entrée de l'hiver…Lunley, Havers, Nkata, Saint James et les autres sont sur le pied de guerre. Pour traquer un meurtrier en série dont les cibles sont des adolescents.
Pas n'importe lesquels : de jeunes métis laissés-pour-compte. Est-ce pour cela que leur disparition est, dans un premier temps, passée inaperçue ? Faut-il crier à la discrimination raciale ? Toujours est-il que la police n'entame que tardivement les recherches.
Consciente de l'ampleur de la tâche, la hiérarchie de Scotland Yard convoque pour prêter main forte à Lynley un psychologue formé au métier de profileur. Persuadé que celui-ci va lui mettre des bâton dans les roues, Lynley se braque.
L'enquête démarre à grand renfort de publicité. Les conférences de presse du chef de la police se succèdent, auxquelles est instamment prié d'assister le sergent noir Winston Nkata. Histoire de monter que, au Yard, on n'a pas de préjugés racistes.
Les victimes appartenant à des milieux défavorisés, le lecteur pénètre dans le Londres strié de suie et de graffitis des zones sensibles. Aux antipodes des quartiers cossus où vivent Lynley et ses semblables…
Mon avis :
Voilà une lecture que j'ai longuement savourée… Un très bon roman policier comme je les aime.
Une enquête dont on suit le déroulement en temps réel, en ayant les points de vue d'une multitude de personnages, des protagonistes principaux et secondaires y compris celui du tueur , cette dernière perspective, loin d'aider le lecteur à avancer dans l'enquête et démasquer le coupable avec les enquêteurs, procure au contraire un sentiment de malaise et une attente presque insupportable tant le cerveau du psychopathe est noir de sadisme et de folie.
Elizabeth George dessine ses personnages avec précision, ils prennent vie sous nos yeux, on s'y attache ou on les déteste mais les descriptions psychologiques sont tellement précises qu'on a vraiment l'impression de saisir le personnage dans toute sa nature.
L'enquête à laquelle est confrontée l'inspecteur Thomas Lynley est ardue, les adolescents retrouvés morts sont issus de milieux défavorisés où très jeunes ils ont été livrés à eux-mêmes, leur disparitions passeraient presque inaperçues... Les investigations des différents membres du Yard conduiront le lecteur à ouvrir les yeux sur différents thèmes dont le racisme, les dérapages des médias quand ils s'immiscent d'une enquête et les infâmes réseaux pédophiles dont la décadence s'étend toujours un peu plus.
La lecture de ce roman demande de l'attention, un très grand nombre de personnages parfois appelés par leur prénom ou leur nom dans un même passage, des descriptions psychologiques pointues, tous le processus de l'enquête que l'on suit pas à pas dans ses moindres détails. le rythme est très lent , le ton très est lourd, on pourrait se perdre dans les détails pointus et divers mais au final sans faire appel à des effets sanguinolents excessifs, sans accumuler les coups de théâtres , sans tomber dans le voyeurisme avec une vision pourtant très réaliste et des sujets explosifs, Elizabeth George parvient à tenir en haleine le lecteur pendant presque six cent pages sans que l'on ressente le moindre ennui.
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sandrine57
  06 février 2011
J'ai beaucoup aimé ce livre. D'abord parce que j'étais contente de retrouver les personnages d'Elizabeth GEORGE: Linley,Barbara, Nkata, Saint-James,etc. Ensuite parce que le suspense est maintenu jusqu'au bout par les fausses pistes, les indices, les témoins et le nombre de suspects. Bref, un excellent livre de cette série que j'aime particulièrement et surtout une fin qui laisse entrevoir de nombreux bouleversements...
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Lilou08Lilou08   25 juin 2013
— Vous devenez plus humain, dit-elle, mais ça ne fait pas de vous un mauvais flic.
— C’est le mariage. Cette notion de paternité. Ça vous donne… Ça me donne le sentiment d’être trop exposé. Je me rends compte à quel point la vie est fragile. Elle peut s’envoler en un instant, et tout ça… tout ce qu’on fait, vous et moi… ça me le rappelle. Et… Barbara, voilà bien une chose que je ne me serais jamais attendu à ressentir.
— Quoi ?
— Que je ne supporte plus cette idée. Et que la perspective de traîner quelqu’un par les couilles devant le juge n’y changera plus rien pour moi.
Elle tira une longue bouffée de sa clope et la garda longtemps. La vie relevait du coup de dés, eut-elle envie de lui répondre. Elle offrait quelques ficelles, mais aucune garantie. Mais ça, il le savait déjà. Tous les flics le savaient. Exactement comme tous les flics savaient qu’il ne suffisait pas d’aller bosser chaque jour dans le camp des bons pour protéger sa femme, son mari ou sa famille. Ça n’empêchait nullement les gosses de mal tourner. Ni les femmes d’aller vers l’adultère. Ni les maris d’avoir une crise cardiaque. On pouvait facilement perdre en un éclair tout ce qu’on avait. C’était la vie.
— Il faut vivre au jour le jour. Voilà ce que je dis. Ça ne sert à rien de se soucier du lendemain tant qu’on n’y est pas.
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vfvf   01 mai 2013
De tous mes enfants, tu as toujours été le plus dur avec toi-même. Tu étais toujours en train de chercher la meilleure façon de te comporter tellement tu étais soucieux de ne pas commettre de faute. Mais, mon chéri, il n'y a pas de faute. Il n'y a que nos désirs, nos actes, et les conséquences qu'ils entraînent les uns les autres. Il n'y a que des événements, la façon dont nous y faisons face, et ce que cela nous apprend.
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Lilou08Lilou08   25 juin 2013
Première décision à prendre, et sans perdre de temps, parce qu’il ne lui restait plus que quarante-cinq minutes : le choix d’une tenue. Il lui fallait avoir l’air professionnelle sans pour autant paraître désireuse de se concilier à tout prix les bonnes grâces de Hillier. Un pantalon et une veste assortie devraient lui permettre de faire pro, sans plus. Elle allait donc mettre un pantalon et une veste.
Elle les récupéra là où elle les avait laissés : en bouchon par terre dans un angle du bungalow, derrière le téléviseur. Impossible de se souvenir comment ils étaient arrivés là. Elle les prit et les secoua, évaluant les dégâts. Quelle belle chose que le polyester ! On pouvait se faire piétiner par un bison sans qu’il y paraisse.
Elle se mit en devoir de revêtir cet ensemble improvisé. Il n’était pas tant question d’afficher un souci de la mode que d’enfiler le pantalon et de dénicher un chemisier pas trop froissé. Elle opta pour les chaussures les moins vilaines de sa collection – des chaussures plates éraflées qu’elle enfila à la place des baskets rouges qu’elle aimait tant – et cinq minutes plus tard elle attrapait deux Chocotastic Pop-Tarts. Qu’elle glissa dans son sac en fonçant vers la porte.
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fanfan50fanfan50   16 juillet 2014
Lynley réfléchit. C'était du bon sens. C'était Helen. Dès qu'on grattait un peu le vernis superficiel de son insouciance, on découvrait du bon sens et de l'intuition.
"Je ne te savais pas si douée pour la psychanalyse.
-Oh, fit-elle en se saluant avec sa tasse de thé. C'est à force de regarder les talk-shows, mon chéri.
- Vraiment ? Jamais je ne t'aurais crue capable de regarder les talk-shows.
- Tu me flattes. Je suis devenue une fan de ces émissions américaines. Tu vois le topo : un type (ou une femme) assis sur un canapé s'épanche devant le présentateur et un demi-milliard de téléspectateurs. Quand il (ou elle) a bien purgé son radiateur, on lui donne des conseils et on le renvoie lutter contre ses démons. Confession, catharsis, solution, le tout en cinquante minutes chrono. J'adore la façon dont on résout les problèmes à la télé américaine, Tommy. Mais c'est comme ça que les Américains s'y prennent pour tout, non ? La méthode expéditive : on dégaine, on tire, et le problème disparaît.
- Tu n'es pas en train de me conseiller de liquider Hillier d'une balle dans le corps ?
- Seulement en dernier ressort. En attendant, je te suggérerais plutôt un aller et retour à Osterley."
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Lilou08Lilou08   25 juin 2013
Nkata réussit à quitter Victoria Street sans avoir d’accrochage avec Hillier. Il avait reçu sur son portable un message de la secrétaire de l’adjoint au préfet lui faisant part du « désir de sir David de s’entretenir avec lui avant la prochaine conférence de presse ». Message dont il n’avait pas tenu compte. Hillier n’était pas plus désireux de s’entretenir avec lui qu’il n’était désireux de s’exposer au virus Ebola. Un fait qui n’avait pas échappé à Nkata, lequel savait lire entre les lignes à l’occasion de chacune de ses rencontres avec cet homme. Il en avait assez de n’être là que pour la galerie, de servir les intérêts d’un Hillier impatient de prouver à la presse que l’égalité des chances pour les minorités n’était pas une vaine formule dans la Police métropolitaine. Il savait que s’il continuait de jouer ce jeu-là – celui de la propagande –, il finirait par mépriser son métier, ses collègues et se mépriser lui-même.
Ce qui n’était juste pour personne. Aussi s’échappa-t-il de New Scotland Yard aussitôt après la fin de la réunion dans la salle des opérations. Prenant l’ambre gris comme prétexte.
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