AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2714459633
Éditeur : Belfond (03/03/2016)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 446 notes)
Résumé :
Elle ne m'aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n'aime pas ainsi. Que m'a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (182) Voir plus Ajouter une critique
diablotin0
12 mars 2016
Vengeance, personnalités troubles, tourmentées, pas de doutes, nous sommes bien dans l'univers de K. Giebel.
"Force" suit la recette Giebel, les ingrédients sont réunis, le plat servi est bon, même très bon. Il ne faut cependant pas avoir goûter à "meurtres pour rédemption" ou "purgatoire des innocents" car, même si on ne veut pas faire de comparaison, notre mémoire nous les rappelle toujours et force est de constater que nos attentes ne sont alors pas complétement satisfaites.
Ce dernier livre reste toutefois très bon et agréable à lire et une fois de plus, la fragilité des personnages, leur personnalité tourmentée, quelque peu sibylline nous attirent et c'est avec regret que nous les quittons.
Commenter  J’apprécie          736
Ydamelc
08 mars 2016
J'aime Giebel. Je l'adore même !
Chaque fois, je jubile lorsque je débute un de ses livres.
J'attends tellement d'elle. Le meilleur !
Ce que j'affectionne le plus : Du thriller "extrême".
Celui qui dérange, qui met mal à l'aise, qui pousse les plus sensibles à refermer le bouquin, choqués.
J'ai passé un très bon moment avec de force.
Les files d'attente chez Disney m'ont parues moins longues, le froid moins glacial.
Pourtant, le premier sentiment qui me vient, c'est la déception...
Tout y est pourtant. Du suspense, une intrigue passionnante, des personnages énigmatiques, des situations complexes, de la tension...
Pour un autre auteur, tout cela m'aurait sans doute suffit amplement !
Mais quand il s'agit de Karine Giebel, c'est pas pareil. J'attends l'Excellence !
Ce livre est très bon.
Très bon, mais pas à la hauteur du Giebel que j'ai rencontré dans Juste une ombre par exemple.
Mon cerveau trituré jusqu'à saturation,
Des situations sordides à en avoir la nausée,
Mes boyaux torturés face aux sorts des personnages,
Mon souffle coupé frôlant l'asphyxie,
Que ça déménage grave là-dedans !
Voilà ce que je recherchais...
La patte de l'auteure est tout de même véritablement présente au moment du dénouement et de l'épilogue.
Une vraie fin à la Giebel !
Parce que faut pas déconner non plus ! Manquerait plus qu'un des personnages s'en sorte indemne...

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          639
gruz
04 mars 2016
Face à la pléthore de titres publiés chaque mois, il est bien difficile de trouver sa voix. C'est la force de Karine Giébel, qui compose année après année une oeuvre unique ; romans souvent différents mais toujours marqués de son empreinte inimitable.
Son nouveau thriller, de force, en est une nouvelle belle illustration. Une fois de plus foncièrement différent du précédent, une nouvelle fois reconnaissable entre mille dès les premiers mots et maux. Sincèrement, peu d'écrivains du genre peuvent se targuer d'avoir une couleur d'écriture aussi marquée (ce dont l'auteure en question ne se vantera jamais, elle est bien trop mesurée pour ça).
Si je devais rapprocher la force motrice de ce récit de celle d'un de ses précédents romans, j'orienterais sans hésiter mon choix vers Juste une ombre. La violence psychologique et la puissance qui se dégage de cette intrigue aux émotions exacerbées donnent envie de se cramponner aux pages de toutes ses forces. 520 pages qui défilent sans que Giébel ne permette au lecteur de les reprendre (ses forces).
Amour, haine et une tension palpable. L'auteure nous rejoue une variante de Giébel et la bête (mais qui est la pire bête de l'histoire ?). Une intrigue ramassée autour de peu de personnages, de quoi permettre d'encore mieux s'imprégner de leurs forces et faiblesses.
Et d'imaginer de quoi il retourne ? Pauvres fous que vous êtes, si vous pensez ainsi ! le récit est truffé de forces perturbatrices qui risquent fort de vous faire tourner en bourrique.
Ces quelques personnages deviennent vite notre quotidien et sont la force gravitationnelle qui nous aimante aux pages. Force est de constater que Karine Giébel est au top de sa forme avec cette histoire sombre, dure et surprenante.
L'idée de base du roman n'a rien de très original, mais l'aspect psychologique est fouillé et la tension extrême, avec toujours ces relations interpersonnelles poussées à bout (comme le lecteur), ce qui est la force de caractère de l'écriture de Giébel. La force de frappe devrait-on dire, car sortir de cette histoire (et de son final terrifiant) ne se fait pas sans certains bleus au corps et à l'âme.
Je ne saurais donc trop vous conseiller l'expérience de cette lecture assez terrible. Plongez-y de votre plein gré.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          482
isabelleisapure
30 avril 2016
Roman après roman, Karine Giebel m'entraîne dans une inexorable spirale de violence.
J'ai eu du mal à me remettre de « Meurtre pour rédemption » qui est pour moi le summum du roman noir.
Dans « purgatoire des innocents », je me souviens avoir tourné les pages, souvent au bord de la nausée, en me demandant : jusqu'où va – t-elle aller ?, à quel moment vais-je abandonner ce livre, moi qui hais la violence sous toute ses formes ?
Force m'est de constater que Karine Giebel exerce sur moi, comme sur bien d'autres, un étrange pouvoir de fascination par son écriture particulièrement addictive à tel point que j'en redemande encore et encore.
Dans son dernier opus, elle met la pédale douce pour nous proposer un thriller relativement soft à l'intrigue savamment dosée.
Tour commence par l'agression d'une joggeuse par un individu qui semble bien la connaître.
Elle ne doit son salut qu'à un promeneur providentiel qui est aussitôt engagée comme garde du corps par son père dans le but de la protéger.
Le père riche chirurgien, personnage particulièrement antipathique semble avoir bien des choses à cacher.
Je n'en dirai pas plus de peur… d'en dire trop.
Une fois de plus je ressors de cette lecture totalement convaincue de l'immense talent de l'auteur.
« de force » est un excellent roman diaboliquement réussi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          423
Tostaky61
13 avril 2016
Une jeune fille agressée pendant son jogging, son sauveur bientôt embauché par le père de la belle demoiselle comme garde du corps. Un chasseur dans l'ombre. Qui ? Pourquoi ?
A chacun ses secrets, ses traumatismes, ses fantômes.
A chacun ses mensonges.
Karine Giebel et moi c'est une histoire compliquée…
Traumatisé par « Purgatoire des innocents », lu il y a quelques mois, je suis allé à sa rencontre il y a quelques jours aux Quais du polar de Lyon où, après quelques mots échangés sur son style et donc, mon traumatisme, elle m'a gentiment dédicacé son dernier opus.
Je dois reconnaitre que si j'avais commencé par « de force » mon jugement aurait été bien diffèrent sur l'auteure de ces deux romans.
La patte Giebel y est bien sur, mais si, dans « Purgatoire…. » c'était une patte de tigre, ici on pourrait parler d'une patte de chat….
Après une attaque violente, ça repart doucement, ça ronronne, ça guette, ça prend son temps…
Coups de pattes et caresses, alternent, mais attention le matou a des griffes et quant à la fin il les sort… ça fait mal, très mal, ça écorche, ça défigure, ça saigne, il ne faut pas réveiller le chat qui dort…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          425
Citations & extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
MaksMaks22 mars 2016
— Tu es triste parce que maman est morte, hein ?  Je sais, petit… J’ai fait les courses, ce matin ! ajoute-t-il d’un ton plus enjoué. Et je n’ai pas oublié de t’acheter ton Nutella… Non, je n’ai pas oublié ! Tu n’auras aucune raison de râler, cette fois.
C’est alors que son visage se transforme. Des rides barrent soudain son front. Comme s’il venait de réaliser qu’il avait oublié quelque chose d’important.
Quelque chose de capital, même.
Ce n’est pas le Nutella… Mais quoi, alors ?
Il secoue la tête, tristement. Avant de tourner le dos au portrait et de serrer les poings.
Oui, il a oublié quelque chose d’important.
Il a oublié que le petit garçon est mort.
Il ouvre le placard au-dessus de l’évier crasseux. Des dizaines de pots de Nutella sont alignés sur l’étagère.
Un par semaine, il en achète. Lorsqu’ils sont périmés, il les descend au sous-sol. Il en a des caisses pleines dans la cave. Il ne faudrait pas que le jeune garçon s’empoisonne.
Finalement, il retourne le cadre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
ladesiderienneladesiderienne10 juillet 2016
Au volant, Luc jette parfois un œil à son passager. L'angoisse de ces dernières semaines a creusé son visage et révélé son âge.
La peur lui a volé sa superbe. Il n'est plus le grand professeur admiré de tous, arrogant et méprisant. Aveuglé par sa propre réussite.
Armand Reynier n'est plus qu'une proie, une cible.
Un animal affolé cherchant un terrier où se réfugier.
Commenter  J’apprécie          130
LalilideliliLalilidelili05 mars 2016
-Pourquoi tu fais ça Maud ?Pourquoi tu veux mourir ?
-Je sais pas ... Je sais plus
-Il faut que tu arrête de penser que tu es coupable de quoi que ce soit ... Faut que tu cesses de vouloir te punir indéfiniment.On n'a qu'une vie , tu sais. Une seule chance pas deux.
Il caresse doucement ces cheveux et , progressivement elle se détend.
-Dors ... Je suis la , je veille sur toi
-Je t'aime , dit-elle
Au bout de quelques larmes , elle s'endors sous l'effet du cachet.
-Moi aussi je t'aime , murmure Luc
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
JoyceGJoyceG13 août 2016
Lorsqu’elle me regardait, je plongeais dans une eau noire et glacée. Je me noyais dans mon chagrin.
 Pas une parole rassurante, pas un geste tendre. Aucun conte pour m’aider à affronter mes cauchemars.
Seulement des brimades, des ordres et des cris. 
De l’indifférence, chaque jour.
Des humiliations, souvent.
Des insultes, parfois.
Commenter  J’apprécie          120
ColetteColette16 août 2016
Pendant des années, il s'est cru au-dessus des lois. Celles qui sont édictées pour la masse. Les peureux et les imbéciles.
Pas pour les loups tels que lui.
Pourtant, aujourd'hui, le loup se retrouve dans la peau fragile de l'agneau. Pourchassé par un prédateur bien plus dangereux que lui.
Commenter  J’apprécie          110
Videos de Karine Giebel (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karine Giebel
Deuxième partie de notre rencontre avec Karine Giebel pour la sortie de "De Force" (Belfond).
autres livres classés : thrillerVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Juste une ombre

Comment s'appelle l'héroïne du roman?

Cloé Beauchamp
Chloé Beauchamps
Chloée Beauchamt
Kloé Beauchamp

10 questions
228 lecteurs ont répondu
Thème : Juste une ombre de Karine GiebelCréer un quiz sur ce livre
. .