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ISBN : 2714459633
Éditeur : Belfond (03/03/2016)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 732 notes)
Résumé :
Elle ne m'aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n'aime pas ainsi. Que m'a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (250) Voir plus Ajouter une critique
diablotin0
  12 mars 2016
Vengeance, personnalités troubles, tourmentées, pas de doutes, nous sommes bien dans l'univers de K. Giebel.
"Force" suit la recette Giebel, les ingrédients sont réunis, le plat servi est bon, même très bon. Il ne faut cependant pas avoir goûter à "meurtres pour rédemption" ou "purgatoire des innocents" car, même si on ne veut pas faire de comparaison, notre mémoire nous les rappelle toujours et force est de constater que nos attentes ne sont alors pas complétement satisfaites.
Ce dernier livre reste toutefois très bon et agréable à lire et une fois de plus, la fragilité des personnages, leur personnalité tourmentée, quelque peu sibylline nous attirent et c'est avec regret que nous les quittons.
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Ydamelc
  08 mars 2016
J'aime Giebel. Je l'adore même !
Chaque fois, je jubile lorsque je débute un de ses livres.
J'attends tellement d'elle. Le meilleur !
Ce que j'affectionne le plus : Du thriller "extrême".
Celui qui dérange, qui met mal à l'aise, qui pousse les plus sensibles à refermer le bouquin, choqués.
J'ai passé un très bon moment avec de force.
Les files d'attente chez Disney m'ont parues moins longues, le froid moins glacial.
Pourtant, le premier sentiment qui me vient, c'est la déception...
Tout y est pourtant. Du suspense, une intrigue passionnante, des personnages énigmatiques, des situations complexes, de la tension...
Pour un autre auteur, tout cela m'aurait sans doute suffit amplement !
Mais quand il s'agit de Karine Giebel, c'est pas pareil. J'attends l'Excellence !
Ce livre est très bon.
Très bon, mais pas à la hauteur du Giebel que j'ai rencontré dans Juste une ombre par exemple.
Mon cerveau trituré jusqu'à saturation,
Des situations sordides à en avoir la nausée,
Mes boyaux torturés face aux sorts des personnages,
Mon souffle coupé frôlant l'asphyxie,
Que ça déménage grave là-dedans !
Voilà ce que je recherchais...
La patte de l'auteure est tout de même véritablement présente au moment du dénouement et de l'épilogue.
Une vraie fin à la Giebel !
Parce que faut pas déconner non plus ! Manquerait plus qu'un des personnages s'en sorte indemne...

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Ptitgateau
  26 décembre 2018
Je termine ce roman de Karine Giebel et je me sens encore toute retournée par cette histoire. C'est ma faute, il faut l'avouer, ayant lu auparavant deux romans de l'auteure, je savais à quoi m'attendre concernant la dose d'horreur que je risquais de recevoir en pleine figure… c'est sans doute mon karma de lectrice qui veut cela : j'aime bien les émotions fortes, avoir un peu peur, passer une grande partie de roman à me demander comment les personnages vont s'en sortir… et là je dois dire que j'ai été servie copieusement question frayeur, dégoût, surprises et suspens !
Ou l'on assiste donc à la longue descente aux enfers d'Armand Reynier, professeur et chirurgien réputé, sale bonhomme imbu de sa personne qui croit qu'avec du fric, on peut tout acheter.
L'histoire commence après un prologue que l'on n'est pas en mesure de comprendre, avec l'agression de sa fille chérie, Maud, 20 ans, par un homme qui tente de la violer. La mignonne voit sa dernière heure arrivée. Elle est sauvée par Luc, garde du corps de son état. Ce premier chapitre, je l'ai lu en serrant les dents, le corps raidi car témoin d'une scène horrible. Je me suis même dit que si tout le livre était comme ça, je ne tiendrai pas le coup… et puis le récit s'apaise en ce qui concerne la violence physique, mais pas la violence morale, car l'agression n'est qu'un premier avertissement au professeur Reynier qui sera victime d'un harcèlement d'un bout à l'autre du roman.
Le criminel : on ne sait rien de lui au début, puis on découvre petit à petit, à travers l'histoire du père et de sa fille qu'il a des comptes à régler, qu'il a décidé de prendre son temps pour faire souffrir de toutes les façons possibles.
Et là, le lecteur ne peut plus lâcher le livre, il se réveille en pleine nuit en s'interdisant d'y retourner.
Madame Giebel possède donc toujours autant de talent, sachant manipuler les ingrédients de la peur qui s'immisce progressivement chez les héros comme chez le lecteur. J'ai bien écrit les héros car dans cette histoire, il m'a semblé que chacun était un personnage principal, chacun reçoit sa dose de violence et se montre capable d'actes ou de paroles répréhensibles à l'intention des uns ou des autres, chacun est à certains moment la cible, le centre d'intérêt ou l'objet de profondes réflexions.
Puis vient la suspicion : comment le harceleur connaît-il si bien cette famille ? serait-ce une personne résidant dans la villa du professeur ? qui le renseigne ? autant de questions qui demeurent sans réponse jusqu'à la fin et qui font de ce roman un fameux page-turner.
J'ai eu bien des difficultés à trouver un autre thriller digne de ce nom après cette lecture, peur de m'ennuyer dans un autre qui serait forcément plus fade. Pas deux Giebel à suivre quand même ! d'abord parce que mes nerfs auraient peut-être du mal à le supporter, ou bien parce que je deviendrais complètement addicte et ne parviendrais plus à lire autre chose, et parce que je me réserve le plaisir de lire d'autres romans de cette auteure en les éparpillant dans le temps pour plus de plaisir. C'est très curieux ces sentiments contradictoires : effrayée mais attirée, cela résume bien ma situation émotionnelle face aux écrit de Karine Giebel.
Je ne peux pas écrire « à lire absolument » car ce genre de littérature doit rester le choix de celui qui décide de s'y plonger. Je dirai plutôt lisez le si vous aimez les sensations fortes et ressentir de la peur en lisant.

Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
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Yggdrasila
  21 août 2016
Ce roman est sans conteste mon premier coup de coeur de l'année! Il était temps me diriez-vous chers amis lecteurs. Et oui Karine Giebel a de nouveau réussi à accaparer toute mon attention avec son superbe thriller que j'ai dévoré avec un énorme plaisir.
J'ai adoré le fort aspect psychologique de chacun des personnages. Entre le grand professeur de médecine M. Reynier à qui tout réussi, Maud sa fille chérie mi capricieuse mi rebelle, Charlotte la sublime compagne du professeur. Sans oublier Amanda la belle gouvernante et M. Ferraud le jardiner un peu bourru, qui entretiennent la magnifique villa du sud de la France dans laquelle vit tout ce petit monde.
Mais il y a surtout le beau et sportif Luc, qui a sauvé par hasard Maud d'une agression un soir. Il aura alors pour mission de la protéger, sous les ordres du grand professeur, car les menaces pèsent toujours.
Luc va alors vivre au coeur de cette famille qui ne parait pas aussi paisible qu'elle en a l'air.
Quand un livre me fait imaginer l'histoire sans que j'ai vraiment l'impression de lire, c'est que le livre à réussi à me transporter complètement. C'est ce qu'il s'est passé avec cette histoire. J'ai parcouru ces lignes sans m'en rendre compte et même si c'est un petit pavé de 522 pages, j'aurai voulu que ça continue encore.
Les rebondissements sont nombreux, les personnages sont attachants et les relations entre eux sont superbement étudiées. On se pose beaucoup de questions et on veut surtout découvrir qui en veut tellement à cette famille et pourquoi.
J'ai également beaucoup aimé le dénouement.
Bref, un très bon thriller que je conseille.
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gruz
  04 mars 2016
Face à la pléthore de titres publiés chaque mois, il est bien difficile de trouver sa voix. C'est la force de Karine Giébel, qui compose année après année une oeuvre unique ; romans souvent différents mais toujours marqués de son empreinte inimitable.
Son nouveau thriller, de force, en est une nouvelle belle illustration. Une fois de plus foncièrement différent du précédent, une nouvelle fois reconnaissable entre mille dès les premiers mots et maux. Sincèrement, peu d'écrivains du genre peuvent se targuer d'avoir une couleur d'écriture aussi marquée (ce dont l'auteure en question ne se vantera jamais, elle est bien trop mesurée pour ça).
Si je devais rapprocher la force motrice de ce récit de celle d'un de ses précédents romans, j'orienterais sans hésiter mon choix vers Juste une ombre. La violence psychologique et la puissance qui se dégage de cette intrigue aux émotions exacerbées donnent envie de se cramponner aux pages de toutes ses forces. 520 pages qui défilent sans que Giébel ne permette au lecteur de les reprendre (ses forces).
Amour, haine et une tension palpable. L'auteure nous rejoue une variante de Giébel et la bête (mais qui est la pire bête de l'histoire ?). Une intrigue ramassée autour de peu de personnages, de quoi permettre d'encore mieux s'imprégner de leurs forces et faiblesses.
Et d'imaginer de quoi il retourne ? Pauvres fous que vous êtes, si vous pensez ainsi ! le récit est truffé de forces perturbatrices qui risquent fort de vous faire tourner en bourrique.
Ces quelques personnages deviennent vite notre quotidien et sont la force gravitationnelle qui nous aimante aux pages. Force est de constater que Karine Giébel est au top de sa forme avec cette histoire sombre, dure et surprenante.
L'idée de base du roman n'a rien de très original, mais l'aspect psychologique est fouillé et la tension extrême, avec toujours ces relations interpersonnelles poussées à bout (comme le lecteur), ce qui est la force de caractère de l'écriture de Giébel. La force de frappe devrait-on dire, car sortir de cette histoire (et de son final terrifiant) ne se fait pas sans certains bleus au corps et à l'âme.
Je ne saurais donc trop vous conseiller l'expérience de cette lecture assez terrible. Plongez-y de votre plein gré.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Citations et extraits (69) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   13 août 2017
Pendant presque deux ans, elle n'a vécu que pour ça. N'étant plus que l'ombre d'elle même.
Pourtant, elle regrette parfois cette période de sa vie. Où elle connaissait le plaisir pervers de se détruire doucement. De glisser lentement vers la folie et la mort.
Les flashs, plus forts que n'importe quel orgasme. Et cette sensation d'apesanteur que rien ne remplace.
Ces voyages extraordinaires où l'on modèle la réalité à sa guise. Ces traversées sur une mer d'huile vers des continents interdits, des contrées vierges où tout reste à découvrir.
Ces journées dont on pense que ce sont les dernières.
Le problème, ce sont les escales. Entre deux voyages.
Les vomissements, les démangeaisons, les insupportables maux de ventre, la soif qu'on n'arrive jamais à calmer. Le manque, de plus en plus cruel. Qui arrive de plus en plus vite. Qui devient constant.
Bientôt, la magie se dérègle. Les fameux orgasmes faiblissent avant de disparaître.
Bientôt, en prendre seulement pour ne plus souffrir. Doses de plus en plus fortes, prises de plus en plus rapprochées.
Se détacher du monde. N'avoir plus qu'une seule obsession : l'héroïne.
(p. 248)
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MaksMaks   22 mars 2016
— Tu es triste parce que maman est morte, hein ?  Je sais, petit… J’ai fait les courses, ce matin ! ajoute-t-il d’un ton plus enjoué. Et je n’ai pas oublié de t’acheter ton Nutella… Non, je n’ai pas oublié ! Tu n’auras aucune raison de râler, cette fois.
C’est alors que son visage se transforme. Des rides barrent soudain son front. Comme s’il venait de réaliser qu’il avait oublié quelque chose d’important.
Quelque chose de capital, même.
Ce n’est pas le Nutella… Mais quoi, alors ?
Il secoue la tête, tristement. Avant de tourner le dos au portrait et de serrer les poings.
Oui, il a oublié quelque chose d’important.
Il a oublié que le petit garçon est mort.
Il ouvre le placard au-dessus de l’évier crasseux. Des dizaines de pots de Nutella sont alignés sur l’étagère.
Un par semaine, il en achète. Lorsqu’ils sont périmés, il les descend au sous-sol. Il en a des caisses pleines dans la cave. Il ne faudrait pas que le jeune garçon s’empoisonne.
Finalement, il retourne le cadre.
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lalyMlalyM   13 septembre 2018
Son père ...
Cet homme dans l'ombre duquel elle a tenté de grandir, sans jamais y parvenir.
Cet homme si doué, si intelligent. Tellement déterminé. A qui rien ne peut résister. Ou plutôt à qui personne ne doit résister ...
Cet homme qui réussit tout ce qu'il entreprend. Dont les mains ne tremblent jamais. Qui ne laisse aucune place au hasard, à la faiblesse ou au doute.
Cet homme qui a voulu tout lui donner. Parce qu'elle est son unique fille.
Pourtant, tu as oublié l'essentiel, papa. Tu as oublié de me laisser respirer. oublié que je ne suis pas simplement un morceau de toi. Que je suis une personne avec des sentiments et des envies qui ne sont pas les tiens. Que je ne veux pas forcément te ressembler, que je ne peux pas toujours t'admirer.
Mon père ... Cet homme qui répare les corps mais brise les rêves.
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ladesiderienneladesiderienne   10 juillet 2016
Au volant, Luc jette parfois un œil à son passager. L'angoisse de ces dernières semaines a creusé son visage et révélé son âge.
La peur lui a volé sa superbe. Il n'est plus le grand professeur admiré de tous, arrogant et méprisant. Aveuglé par sa propre réussite.
Armand Reynier n'est plus qu'une proie, une cible.
Un animal affolé cherchant un terrier où se réfugier.
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LalilideliliLalilidelili   05 mars 2016
-Pourquoi tu fais ça Maud ?Pourquoi tu veux mourir ?
-Je sais pas ... Je sais plus
-Il faut que tu arrête de penser que tu es coupable de quoi que ce soit ... Faut que tu cesses de vouloir te punir indéfiniment.On n'a qu'une vie , tu sais. Une seule chance pas deux.
Il caresse doucement ces cheveux et , progressivement elle se détend.
-Dors ... Je suis la , je veille sur toi
-Je t'aime , dit-elle
Au bout de quelques larmes , elle s'endors sous l'effet du cachet.
-Moi aussi je t'aime , murmure Luc
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Videos de Karine Giebel (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karine Giebel
Deux jumelles, une meurtrière? le crime impuni le reste-t-il longtemps ?
Alice a éliminé sa jumelle, Célia Envieuse de la vie parfaite de sa soeur, elle va enfin pouvoir prendre sa place. Mais Alice va apprendre à ses dépens qu'il faut toujours se méfier des apparences.
Sans mon ombre, d'Edmonde Permingeat
Dans la lignée de Michel Bussi et Karine Giébel, Edmonde Permingeat s?affirme comme une personnalité majeure dans le suspense. Une personnalité avec laquelle il faudra compter.
http://www.editionsarchipel.com/livre/sans-mon-ombre/
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