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EAN : 9782290335765
258 pages
Éditeur : J'ai Lu (01/06/2004)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 92 notes)
Résumé :
" Je crois que je voudrais... être un homme. Un homme qui part le matin à 8 heures, revient le soir à 8 heures et entre-temps, tchlaaak, black-out ! Un homme à l'ancienne, d'une seule pièce, qui rit en secouant les épaules et se plaint qu'il n'y a plus de bière au frigo. " Monsieur part le matin diriger sa grosse entreprise de matériel de chantier, madame travaille à mi-temps et s'occupe des enfants. Pourquoi comme ci et pas comme ça ? Ariane et Hugo, lassés du trai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
stokely
  03 février 2019
Ce livre était dans ma pile à lire depuis un certain temps, j'ai eu envie de le lire car j'aime lire des romans plus légers que des thrillers et variés de genre littéraire.
L'abandon de cette lecture a failli être quasiment immédiat, dès la seconde page un ouvrier portugais travaille chez Hugo et Alice il parle bien sûr avec un fort accent et avec du fado en musique de fond. Oui dès la seconde page, ce livre est rempli de cliché raciste, sexiste et machiste.
L'idée de départ est pourtant plutôt intéressante Alice s'ennuie dans sa vie avec son travail à mi-temps, ses enfants qu'elle doit gérer quasiment seule et les travaux qui se mettent en place chez elle. Elle envie la place de son mari Hugo chez Jeloutou ou celui-ci est patron et rentre uniquement le soir.

Mais malheureusement l'auteur résume elle-même son idée à deux mots les hommes sont nonchalants et les femmes frivoles, donc cela donne dans le récits qu'Hugo va créer dans la société d'Alice des bijoux en pierres précieuses pour les louer aux femmes et Ariane à Jeloutou va louer des hommes pour aller avec les machines….

Ajoutées à cela qu'Alice et Hugo en changeant de place ne garde pas leurs caractéristiques et caractères mais deviennent carrément des hommes ou femmes, on dit à Hugo mais il ne te manque plus que tes menstruations ou mais montre à ta femme que c'est toi qui as un pénis….

Cette lecture de 250 pages censée être drôle et rapidement m'a donc pris 3 jours et collé un de ces mal au crâne.
Je vous met deux citations pour que vous puissiez comprendre :
La mère d'Alice qui dit au "coach" d'Alice et Hugo :
"Vous vous souvenez du jour ou je vous ai dit que vous aviez perdu votre maghrébinité? Je m'étais trompé. En fait elle est revenue comme un boomerang dans vos séances de coaching. Toute votre enfance, on a dû vous présenter un modèle entre les sexes un peu… comment dire? intégriste. du coup, vous avez tenté de faire de mon gendre plus qu'une femme, une musulmane à l'ancienne cantonnée à la cuisine et à l'élevage des marmots. Et ma fille est devenue un chef de famille autoritaire, du genre marchand de chameaux pas commode. Ce n'est pas techniquement c'est culturellement , que ça a coincé" p 195
Et page 198 le retour de l'ouvrier portugais, je cite :
"Gonçalvo baissa Afflicao y consternaçao, le tube d'Amalia Rodrigues, et "carta les bras en signe d'ignorance.
"Moi, ché sé pas pourquoi elles sont pas arribées les plaques, monsieur Marsiac. Dilabault devait les commander lé 7 sebtembre, ché comprends pasmais Dilabault il est parti sour un tchantier en probincejusqu'à Dieu sait quand, son portable répond plou et moi ché souis bloquéch dans mon trabail, complatement bloquéch…." p 198

Si ces citations vous plaisent vous pouvez foncez lire ce livre sinon je vous conseille de faire demi-tour rapidement.

Et dire qu'il me reste un livre de cet auteur à lire, j'en jubile d'avance….

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book-en-stock
  18 août 2016
Comédie sympathique et pure roman de chick-lit où il ne manque aucun ingrédient; cependant je suis déçue du résultat et me suis moins amusée que prévu avec ce texte qui sonne trop «franchouillard» à mon goût. De plus on évite difficilement les clichés sur le sujet «égalité des sexes» et ce n'est pas le style poussif qui aide à oublier ces stéréotypes.
Seul intérêt après cette lecture: pouvoir la comparer au film qui en a été inspiré, avec entre autre Sophie Marceau et Antoine Duléry, acteurs que j'apprécie.
Challenge en choeur
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Heureuse
  10 octobre 2012
Si j'ai un peu adhéré à l'histoire au début c'est que je me suis pas mal identifiée à l'héroïne au début de l'histoire. Travailler à plein de temps, partir le matin sans me soucier de ce que et où mangent les enfants le midi, de qui fera les trajets à la piscine le soir, sans avoir à gérer le remplissage du frigo, la gestion du linge propre, des chaussures, manteaux, pantalons, culottes en quantité suffisante et à la bonne taille, des factures d'edf à payer dans les délais, des contrats d'assurance, des chéquiers, du renouvellement de la CB, des RDV parents-profs, des révisions de contrôles ... ouais ... ça me fait envie.
Certains passages du début sont vraiment bien vus.
"De sa nouvelle féminité, il découvrait l'implacable corollaire : la culpabilité. la plupart des femmes se sentent partout, tout le temps, toujours coupables. de n'être pas assez jolies, pas assez blondes, pas assez à la mode. Ou trop. Ou de ne pas assez travailler. Ou trop. de ne pas passer assez de temps auprès des enfants. Ou de trop les couver."
Mais l'auteur est très vite tombée dans le cliché absurde et ridicule. C'est bourré de lieux communs et d'idées toutes faites. Non, madame, toutes les femmes ne sont pas frivoles, abonnées à Marie-Claire, obsédées par la marque de leur sac à main et accros aux Louboutins ! Heureusement, sinon, où irais-je chercher des copines? Non, tous les hommes ne trompent pas leur femme sans vergogne (enfin je crois o_O)
Les deux ou trois bonnes idées sont rabâchées jusqu'à l'écoeurement.
Je l'ai lu jusqu'au bout "pour pas gâcher" mais vite, vite, quelque chose de bon pour ôter cet affreux goût de la bouche.
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languedeliee
  20 novembre 2013
Ce lire me faisait envie depuis quelque temps déjà, quand je me suis enfin décidée à le lire. Trois jours avant le début de ma lecture, je suis tombée sur la bande annonce de sa version film (je ne vous en dirai pas plus !) et cela m'a donné encore plus envie de le lire. Je voulais lire le livre puis regarder le film pour pouvoir comparer les deux, mais malheureusement je n'ai pas réussi à finir mon livre avant que le film ne passe à la télé... alors en attendant l'occasion de le voir, je vais tout de même vous donner mon avis de la version papier.
Le livre que j'ai acheté est un grand format (éd. Anne Carrière), chose rare, et malgré ses 315 pages il se lit très vite. Avouons que l'écriture est grosse. le papier utilisé est granuleux, j'aime beaucoup sa texture. Il est agréable au touché.
Le roman est construit en une année dont chaque chapitres, moyennement longs, représentent un mois dans lesquels on retrouve les événements marquant qui s'y sont déroulés. En un mois on change plusieurs fois de personnages. Parfois on a deux pages de style d'écriture différentes des autres ce qui crée d'agréables respirations dans la lecture.
L'auteur utilise un style d'écriture léger et drôle. On rentre facilement dans l'histoire qui nous délivre petit à petit des détails. Ca à le mérite de nous plonger dans le livre sans avoir envie de le poser.
On suit, à part égale, la vie et de ressenti de l'homme et femme. On a également un troisième personnage qui nous donne une vision neutre et extérieur à tout ça. J'ai bien aimé car grâce à ça on a une vraie vue d'ensemble de l'histoire.
Dans ce récit plein de rebondissements, on nous parle des clichés hommes - femmes avec drôlerie. On comprend le message et gère l'information avec le sourire.
Même si certaines choses peuvent être prévisibles, globalement je ne savais pas à quoi m'attendre. C'est très bien ! L'auteur a très bien fait son travail ;) D'ailleurs je ne voyais pas ce que pouvait être la fin du roman.
C'est marrant -ou pas !- mais en lisant les premières pages, ça m'a fait penser au film "Le prénom" avec ses passages racontés.
J'ai beaucoup aimé les personnages et le jeux des clichés. Ca m'a fait penser à une BD que j'ai lu, "Les femmes viennent de Vénus et les hommes viennent de Mars. du coup ce roman m'a paru "déjà entendu" malgré une vraie histoire de fond et des idées intéressantes.
En revanche, j'ai trouvé que pour une histoire de couple, qu'on pourrait croire simpliste, il y a beaucoup de "suspens". Les événements prennent leur temps d'arriver. C'est très sympa.
Si je ne l'ai noté que 4*/5* c'est en partie dû à la chute de l'histoire. Les derniers mois m'ont donné une sensation de "vite fait". C'est arrivé trop vite après un début un peu long. D'ailleurs, j'ai préféré l'histoire à partir de la moitié du livre.
Après ce bon moment de lecture, je ne pense pas qu'il me restera longtemps en tête. Vite lu, vite oublié.
Je reconnais avoir fait une erreur en regardant la bande annonce du film avant ma lecture car voyant l'acteur masculin -que je trouve parfait pour le rôle- je l'imaginais jouer lui et j'étais moins dans l'imaginaire mes personnages. Ca perdait de son charme.
Je trouve que la 4ème de couverture en dit trop, même si l'histoire ne se limite pas cas ça.
Je conseille ce roman en "lecture de plage" pour se détendre et rire un bon coup, autant pour les adultes que pour les ados.
Lien : http://langue-deliee.blogspo..
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LiliGalipette
  17 mai 2012
Ariane s'occupe toute la journée de la maison et des enfants. Hugo rentre chaque soir épuisé de sa journée au bureau. Après une énième dispute sur les tâches de chacun, ils décident d'échanger leurs vies. Hugo devient père au foyer et tente de gagner en "futilité". Ariane prend la tête de l'entreprise de son époux et essaie d'être plus nonchalante. Coachés par Maurice, l'huissier qui a pris note de ce changement de situation et qui drague la mère d'Ariane, Hugo et Ariane tentent de comprendre ce qu'est la vie de l'autre. Avec plus ou moins de succès.
J'ai lu ce livre il y a plus d'un an. La sortie de son adaptation au cinéma m'a poussée à ressortir la critique que j'avais écrite à son sujet. le sujet est habilement traité, avec plus ou moins de légèreté et d'humour. Ce qui pourrait être un énième livre de fille sur les problèmes de couple offre en réalité une bonne réflexion sur la vie à deux et ses déboires, sans tomber dans la psychologie de magazine. J'ai apprécié le livre, mais je n'irai pas voir le film. Je me méfie des adapations trop libres.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
milamiragemilamirage   18 juillet 2011
Les hommes et les femmes ne se ressemblent pas du tout et c'est sans doute mieux comme ça. Parfois, ils ne se comprennent plus, alors ils sont malheureux : ils essaient des méthodes, des guides, des expériences pour continuer à s'aimer malgré leurs différences. Ils font ce qu'ils peuvent, ils se donnent du mal, mais ils passent peut-être à côté de l'essentiel : c'est pour leurs différences que l'on doit aimer les gens et pas malgré elles.
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HeureuseHeureuse   10 octobre 2012
De sa nouvelle féminité, il découvrait l'implacable corollaire : la culpabilité. la plupart des femmes se sentent partout, tout le temps, toujours coupables. De n'être pas assez jolies, pas assez blondes, pas assez à la mode. Ou trop. Ou de ne pas assez travailler. Ou trop. De ne pas passer assez de temps auprès des enfants. Ou de trop les couver
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languedelieelanguedeliee   20 novembre 2013
Achète-t-on des poignets de porte alors qu'on a même pas la clés de son avenir ?
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milamiragemilamirage   18 juillet 2011
La plupart des femmes se sentent partout, tout le temps, toujours coupables.
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sld09sld09   05 septembre 2017
Dans tout chantier, il est des moments bénis, où tout à coup, les cloisons semblent jaillir du sol, les câbles électriques pousser comme de la glycine dans les corniches, les radiateurs fleurir à chaque coin de pièce, à la manière de frais bosquets de printemps. Ce n'était pas le cas au 12 de la rue du Gai-Pinson.Pour tout dire, les travaux semblaient avoir régressé.
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