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ISBN : 222617673X
Éditeur : Albin Michel (28/02/2007)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.87/5 (sur 1387 notes)
Résumé :
Quand Mathieu Durey, flic à la brigade criminelle de Paris apprend que Luc, son meilleur ami, flic lui aussi, a tenté de se suicider, il n’a de cesse de comprendre ce geste.

Il découvre que Luc travaillait en secret sur une série de meurtres aux quatre coins de l’Europe dont les auteurs orchestrent la décomposition des corps des victimes et s’appuient sur la symbolique satanique. Les meurtriers ont un point en commun : ils ont tous, des années plus t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (115) Voir plus Ajouter une critique
RChris
  03 novembre 2016
Mon premier Grangé. Une claque.
D'abord, des descriptions courtes et efficaces (les tunnels de la traversée de la Suisse, l'éruption de l'Etna, les bureaux secrets du Vatican, les pèlerinages de Lourdes) qui crédibilisent une histoire eschatologique.
Des crimes « gorissimes » et comme si cela ne suffisait pas, trois pages de scènes de guerre au Rwanda, d'un réalisme insoutenable qui réduit la distance avec la fiction de ce thriller et fait longtemps crisser le bruit des machettes sur le bitume.
Ensuite, un récit démoniaque versus démonomane, conçu comme un feuilleton dans lequel les chapitres construisent leur part d'intrigue irrationnelle et amorcent la suivante.
Enfin, une enquête haletante dans laquelle le commandant pourtant croyant ne lâche rien et surtout pas sa rationalité, il nous entraîne pourtant dans le doute et le doute du doute... sur les faits religieux ou sataniques.
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KRYSALINE555
  12 mars 2017

Il s'agit là du sixième roman de Jean-Christophe Grangé. Il y a eu d'abord « le vol des cigognes » en 1994, le célébrissime « Rivières pourpres » en 1998 (porté à l'écran par Mathieu Kassovitz en 2000), « le concile de Pierre » en 2000 (adaptation cinématographique de Guillaume Nicloux en 2006), « L'empire des loups » en 2003 (lui aussi porté à l'écran en 2004 par Chris Nahon), puis « La Ligne Noire », en 2004 qui était aussi le premier volet de la Trilogie sur le "Mal" primitif et préhistorique, le « Serment des Limbes » étant le second volet et « Miserere » en 2008 le troisième (entre temps il publiera aussi « La Foret des mânes » en 2008).
Jean -Christophe Grangé étudie à la Sorbonne où il passera une maîtrise de Lettres puis devient rédacteur publicitaire et travaille pour une agence de presse. A partir de 1989, il devient reporter international et parcours la planète pour ses reportages, (Il travaille pour des magazines tel que Paris-Match, le Sunday Times et le National Geographic). Il fondera ensuite sa propre agence et deviendra free-lance et financera lui-même ses expéditions qui seront pour lui une source d'inspiration considérable pour ses romans. Il obtiendra la consécration pour un journaliste : le Prix Reuter (en 1991) et le Prix World Press (en 1992).
Le pitch: Luc Soubeyras et Mathieu Durey sont des amis d'enfance, les meilleurs amis du monde. Tous les deux mus par une foi envers Dieu infaillible; par la croyance en Dieu et au Diable, au Bien et au Mal. Ils font ensuite un parcours différents, chaotique mais qui finalement les amène tous les deux à devenir flics au « 36 ». 36 Quais des Orfèvres, où un étage les séparent mais avec le temps, ils se croisent sans presque même se voir. Matthieu ne sait plus rien de son ami, jadis si proche.
Alors, le début du livre commence par un drame: le suicide de Luc Soubeyras. Il est dans le coma et personne ne peux dire s'il se réveillera un jour et s'il gardera des séquelles de son geste ou non. Matthieu est sous le choc, mais surtout, en tant que catholique, il n'accepte pas la possibilité que son ami, croyant lui aussi ai pu commettre un acte qui serais en totale contradiction avec leur foi. Alors, Matthieu se lance alors sur les traces de la dernière enquête que Luc semble avoir menée ; ceci afin de comprendre et donner un sens à son geste.
Nous plongeons là dans un thriller « mystique » où le thème du fanatisme religieux est omniprésent et où l'on s'embarque dans une traque du diable en personne et la question est : jusqu'au faut-il aller ? Avec un vieux fond de « L'Enfer » de Dante, un livre démoniaque avec un tueur d'une précision, d'une organisation, avec des connaissances très développées en sciences humaines et naturelles, en médecine et …en satanisme. Les éléments de l'enquête sont tellement disparates qu'il semble impossible de les rattacher les unes aux autres et semblent ne mener nulle part: nous passons des systèmes de prostitution africaine, à un meurtre commis dans le jura puis un autre en Estonie. le seul point commun identifiable: les victimes ont toutes vécues une « expérience de mort imminente » (NDE – Near Death Experience). Alors au fil des découvertes que fera Matthieu, nous remontons inexorablement vers « La Gorge », l'origine du Mal.
Je dirais en substance qu'à mon humble avis, il s'agit là d'un excellent opus à la fois époustouflant (où l'on y retrouve le style, court et concis, le phrasé et l'atmosphère des « Rivières Pourpres ») et envoutant, troublant, émouvant, tellement réaliste et toujours crédible même dans les cas les plus improbables. En deux mots : diaboliquement efficace !
Ses romans toujours ultra-documentés, les scènes toujours d'une netteté quasi-chirurgicale, sont d'une précision telle qu'on en a des frissons tout au long de la lecture et qu'on a du mal à lâcher le livre avant la fin! Mais il convient absolument de préciser : « âmes sensibles « s'abstenir ! En effet, beaucoup de scènes de ce thriller efficace sont violentes voire « gore ». Les descriptions sur la décomposition des corps notamment sont d'une précision extrême et on assiste vers le dernier quart du livre à un véritable bain de sang qui ne nous épargne vraiment aucunes horreurs.
Par contre, contrairement à certaines critiques, je trouve que la fin est loin d'être bâclée, même si elle reste tout de même un peu « attendue ». de quoi être légèrement déçu(e)s par rapport au rythme haletant et au suspense dont il nous dispense tout au long du livre ? Non, cela n'affaiblit en rien la force captivante de ce roman, définitivement.
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Mounou12
  19 janvier 2013
Sans doute un des livres les plus complexes et les plus aboutis de
Jean-Christophe Grangé, une pure merveille que je viens de lire pour la deuxième fois, c'est dire...
L'enquête est fascinante, un prêtre/policier à la poursuite du diable, et cherchant à faire la lumière sur le supposé suicide de son ami lui aussi Catholique.
Les interrogations s'accumulent tout au long du récit, nos nerfs sont mis à rude épreuve!
Grangé prend plaisir à torturer le lecteur, l'entraînant sur de fausses pistes, détruisant ses convictions, tout au long du livre c'est: un pas en avant, deux pas en arrière. Un régal.
Fidèle à son style J-C G nous décrit avec talent et réalisme des meurtres affreux et diaboliques, son imagination n'a vraiment aucune limite lorsqu'il s'agit d'effrayer les plus téméraires.
Le personnage principal est attachant, plein d'humanité, presque fragile, mais bougrement courageux, un grand flic. Ses équipiers sont complémentaires et crédibles, une vraie valeur ajoutée pour le récit.
Comme d'habitude ( pour notre plus grand plaisir ) Grangé nous fait voyager, Paris, Besançon, la Suisse, l'Italie, La Pologne, immergeant à chaque fois le lecteur dans ces lieux insolites, c'est aussi la grande force de l'écrivain.
Nous avons là un très grand Thriller, un pavé de presque 700 pages mais qui se lit d'une traite, un roman qui fait diablement réfléchir, bref un Grangé comme on les aime.
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100choses
  07 août 2012
Après avoir adoré Les rivières pourpres, il y a quelques mois, je n'ai pas hésité bien longtemps avant d'acheter ce roman chez le bouquiniste pour occuper les 4 heures du vol devant me ramener en France.
Si j'ai globalement passé un bon moment avec ce roman, beaucoup trop d'éléments sur le plan de la construction du roman ou de son contenu m'ont agacée ou déçue. Essayons de voir tout cela en détails.
Tout d'abord, on a affaire à un pavé de plus de 760 pages. Ça n'est pas un problème en soi mais le fait est que certains passages trainent inutilement en longueur. A tel point que l'on s'ennuie parfois. Je pense en particulier au début du roman. L'intrigue est vraiment très longue à se mettre en place, on ne comprend pas bien où l'auteur veut nous emmener, sur quel points repose l'enquête. Pleins de pistes d'abord totalement décousues sont lancées et se succèdent si rapidement qu'on ne comprend pas bien ce qu'elles sont sensées apporter à l'intrigue. On ne sait tellement pas ce que l'on recherche que si j'étais certaine dès le début d'avoir identifié le coupable, je finissais par me demander si la recherche de son identité était bien le but de cette enquête et si je ne m'étais pas totalement fourvoyée.
De même le dénouement est très bizarrement construit. A environ 50 pages de la fin, tout s'accélère et l'on est plongé dans un véritable bain de sang spectaculaire pour que toute la tension ainsi brillamment accumulée en quelques pages ne retombe subitement. L'enquête reprend alors tranquillement son cours pour éclaircir les derniers détails mais le coeur n'y est plus vraiment du côté du lecteur, d'autant plus que même si on ne l'avait pas déduite plus tôt, l'identité du coupable est très rapidement révélée (même si je l'ai trouvé globalement très lent sur ce point, Matt).
Le deuxième point majeur m'ayant déplu réside dans le thème mis en avant dans ce roman. le serment des limbes fait partie d'une trilogie de l'auteur sur l'origine de la violence et dans ce volume, l'hypothèse choisie est celle de l'existence du diable comme inspirateur chez l'homme d'un comportement violent et agressif sans contrôle. Et jusqu'au bout, malgré un dénouement des plus rationnels, cet argument ne sera pas totalement abandonné. Ce dénouement m'a pourtant globalement plu parce que je le trouve logique, cohérent et en accord avec ce que j'attendais. Mais c'est juste la petite remarque en extrême fin d'ouvrage qui remet le diable sur le tapis, et cela m'a un poil irrité. A la limite, tout le reste du roman n'aurait pas tant été empreint de mysticisme et de fanatisme religieux, cette remarque ne m'aurait pas dérangée. Je l'aurais même plutôt bien aimé, je pense. Elle aurait donné une dimmesion supplémentaire au roman, proposant au lecteur une piste qu'il était libre de suivre ou non. Mais dans ce contexte précis, cela a vraiment été la goutte d'eau en trop.
Je parlais donc du fanatisme religieux omniprésent. Autant cela va permettre à l'auteur d'amener tout un tas d'informations, en infodumpant allègrement (quelque chose que j'avais déjà repéré et adoré dans Les rivières pourpres), autant le sujet même de cette recherche ne m'a pas intéressée. J'étais contente parce que l'on sent une fois de plus que Jean-Christophe Grangé a énormément de connaissances et a fait de longues recherches pour écrire son livre, ce qui lui permet d'éviter les clichés éculés (sur le satanisme en particulier). Mais d'un autre côté j'étais déçue que ces recherches se concentrent sur un tel sujet.
D'autant plus que cela a conduit l'auteur à construire des personnages tous plus antipathiques les uns que les autres. Autant j'aime beaucoup les personnages marginaux, perturbés, limite malsains, autant une fois de plus je n'ai pas aimé l'angle d'attaque choisi pour construire la personnalité de Matt. J'avais adoré Niémans qui était déjà bien barré dans son genre, mais là, Matt m'a vraiment plus agacée qu'autre chose, parce que je n'ai aimé son rapport à la Foi et il faut ajouter qu'en dehors de son caractère hors-normes, il est très ordinaire, voire limité, sur le plan intellectuel.
Bref, j'ai passé mon billet à relever tous les défauts de ce livre, mais comme je l'ai dit dans ma dernière vidéo, je garde pourtant globalement un bon souvenir de lecture. Je n'ai pas eu un instant à me forcer et j'ai pris plaisir à suivre l'enquête, à apprendre tout un tas de choses sur les NDE, le coma et la décomposition des corps (attention, profusion de détails pu ragoutants!) et à retrouver certains éléments (que je ne peux évoquer pour vous spoiler) qui m'avaient plu dans Les rivières pourpres et qui visiblement forment la griffe de l'auteur. Je n'ai juste pas retrouvé l'exaltation ressentie à la lecture de Les rivières pourpres. Cela n'a pas entaché mon souhait de lire les autres romans de l'auteur. J'espère juste que leur thèmes me correspondront mieux.
Lien : http://leboudoirdemeloe.co.u..
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LunaZione
  27 novembre 2012
Grangé numéro trois que je lisais et une nouvelle fois, j'ai beaucoup aimé ce que j'ai lu. Cette fois-ci je ne suis vraiment pas passée très loin du coup de coeur !
Le serment des limbes est vraiment écrit dans un univers qui me plait, où l'on arrive pas très bien à distinguer le réel de l'irréel : la religion. Je n'y connais strictement rien, ce n'est pas mon monde, mais j'aime la façon dont le serment des limbes flirte avec la mysticité sans la réarranger ou l'insulter.

Jean-Christophe Grangé nous emmène dans une série de meurtre qui semblent avoir été commis par le diable en personne. Dont le premier est un meurtre différent des autre, absolument horrible, mais qui est "magnifique" à un point de vu médico-légal : tous les stades de la décomposition présents sur le même corps, alors que la victime n'a disparu qu'il y a quinze jours...
Honnêtement le serment des limbes ne m'a pas fait peur - alors que je suis une trouillarde née. Bien que certains évènements sont inexpliqués, l'histoire est vraiment inscrite dans le réel et certains évènements ne sont tout simplement pas possibles ou du moins pas encore. Alors, forcément, en se raccrochant à ses branches, on parvient à mettre de la distance entre le livre et soi !

Le personnage principal Mathieu ne m'a pas vraiment touché : il est sympathique, gentil... mais il y a un monde entre lui et moi. Je comprends totalement que pour certaines personnes la foi à une place très importante dans leur vie, mais là, il m'a vraiment donné l'impression de ne vivre par moment que pour la religion alors que ce n'est pas cette vie qu'il a finalement choisie. Bon, le cadre de l'histoire n'aide pas non plus...
Ce que je veux dire, c'est qu'il est trop inconstant dans ses choix pour moi. Que je n'ai pas bien réussi à le cerner... Il ne m'a pas mise mal à l'aise mais quelque chose m'a dérangé chez lui.

Une seule petite déception : la fin, qui m'a donnée l'impression désagréable d'avoir été bâclée. Elle est jolie, se fini comme on le souhaiterait, mais elle est vraiment trop facile, trop évidente. Je suis certaine que Jean-Christophe Grangé aurait pu faire mieux, dommage !

Pour conclure je dirais que le cadre mystique de l'histoire m'a énormément plu parce que c'est une histoire a laquelle on peut décider de croire ou non, selon ses propres conviction. J'aime beaucoup cette idée !
Le serment des limbes est vraiment un thriller hors norme :)
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
totototo   09 novembre 2009
Le diable ne donne rien pour rien. Au moment où le sujet meurt, Satan propose son marché. La vie sauve contre une totale soumission. La promesse de faire le mal. On appelle cette "transaction" le Serment des Limbes...."Lex est quod facimus". Le possédé écrira la loi nouvelle par ses crimes.
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cecilitcecilit   04 octobre 2014
Malgré la foule, malgré le manque d'intimité, je ressentais toujours la même émotion quand je franchissais le seuil de Notre-Dame.
Je jouai des coudes et atteignis le bénitier de marbre. J'effleurai l'eau de mes doigts et me signai, m'inclinant face à la Vierge. Je sentis la crosse de mon USP 9 mm Para cogner ma hanche. Longtemps, mon arme de service m'avait posé un problème. Pouvait-on pénétrer dans une église ainsi équipé ? Je l'avais d'abord cachée sous le siège de ma bagnole, puis je m'étais lassé d'effectuer chaque fois le détour par le parking du 36. J'avais songé à trouver une planque parmi les bas-reliefs de la cathédrale mais j'avais abandonné l'idée : trop dangereux. Finalement, j'avais assumé l'outrage. Les Croisés déposaient-ils leur épée quand ils pénétraient dans le Temple ?
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cecilitcecilit   11 octobre 2014
A l'aune de sa légende, Lourdes faisait pâle figure.
Cernée de collines, construite autour de roches saillantes, la cité mariale était minuscule. Tout y était serré près d'un fleuve qui avait plutôt l'air d'une rivière.
Malgré la basilique supérieure, qui pointait son haut clocher, malgré les églises et les chapelles, modernes et massives, le costume paraissait trop étroit pour le rôle. On avait accumulé ici les lieux de prière sans étendre la surface de construction. Lourdes, c'était la grenouille qui avait avalé un boeuf.
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bgnbgn   07 juillet 2014
Une intuition. La plante luminescente jouait un rôle précis. Elle devait faire la clarté sur l’œuvre du tueur. C’était un projecteur naturel sur la cage thoracique soulevée de larves, rongée de pourriture... Une lumière venue des profondeurs. Un autre nom du diable était « Lucifer », en latin « le porteur de lumière ».
À cet instant j’eus un flash.
Le corps de Sylvie Simonis était, symboliquement, constellé de noms.
Les noms du diable.
Belzébuth, le Seigneur des mouches.
Satan, le Maître du mensonge.
Lucifer, le Prince de la lumière.
Une sorte de trinité marquait le cadavre.
Une trinité inversée – celle du Malin.
Le symbole grossier du crucifix n’était qu’un indice pour déchiffrer les signes plus sophistiqués du corps lui-même. Mon tueur ne se prenait pas seulement pour un serviteur du diable. Il représentait, à lui seul, toutes les figures consacrées de la Bête.
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soleil23soleil23   04 mars 2012
1- Ma naissance avait du les amuser, au debut, mais ils s`etaient vite lasses. Surtout ma mere, qui se fatiguait toujours de ses propres caprices. L`egoisme, l`oisivete lui prenaient toute son energie. L`indifference, la vraie, est un boulot a plein temps.

2- J`etais un cameleon, discret, precis, integre au decor. Luc etait un acteur, un cabot, toujours dans l`estbroufe. Il mentait, manipulait, frappait - et decrochait la verite.

3- Je le remerciai. Pas un mot sur le fait qu`on etait dimanche et qu`il etait 21 heures. Pas une remarque sur le fait que je n`avais pas appele depuis six mois. Ma conception de l`amitie : aucun devoir, sinon celui de repondre present au juste moment.

4- ... Un pur chaos, ou chaque reponse posait une nouvelle question.

5- - Le Serment des Limbes.
- Quoi ?
- Le pacte du Malin. Une tres ancienne tradition lui a donne ce nom : le Serment des Limbes.
- ... Le Diale ne donne rien pour rien......

Et pour le reste, il faut lire ce roman pour connaitre la fin qui le moins qu`on puisse dire est bluffante !!!!!!!!
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