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EAN : 9782226194008
512 pages
Albin Michel (02/09/2009)
  Existe en édition audio
3.77/5   1960 notes
Résumé :
A Paris, Jeanne Korowa, brillante juge d'instruction à la vie affective désastreuse enquête avec François Taine sur une série de meurtres particulièrement sauvages : démembrements, cannibalisme, et mises en scène macabres. Trois plantureuses Vénus atrocement dévorées, trois tableaux sanglants entre rituel et folie.
Abusant de son autorité, Jeanne fait installer des micros dans le cabinet d'Antoine Féraud, le psychanalyste qui reçoit chaque semaine son ex peti... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (150) Voir plus Ajouter une critique
3,77

sur 1960 notes
Un thriller haletant qui fait froid dans le dos. Jean-Christophe Grangé ne nous épargne rien dans cette histoire qui nous emmène au-delà de toute horreur imaginable. On est suspendu à chaque page et la fin nous offre un retournement de situation impensable.
Jeanne Kosowa est juge d'instruction près le TGI de Nanterre. C'est en déjeunant avec son collègue et ami, François Taine, que ce dernier lui parle de l'affaire sur laquelle il planche. Une femme a été retrouvée morte dans un parking en sous-sol, « Les membres ont été arrachés puis bouffés jusqu'à l'os. Des restes d'organes traînaient sur le sol. le corps porte des marques de dents humaines un peu partout. » Un cas flagrant de cannibalisme, les murs autours recouverts de symboles à la façon des peintures rupestres de la préhistoire. D'autres cas identiques de morts aussi violentes vont être découverts. Jeanne va se lancer corps et âmes dans cette enquête qui va la mener loin, jusqu'en Amérique du Sud, dans une forêt vierge de toute humanité, hantée par les âmes des non nés : la forêt des mânes
Ce thriller fait partie incontestablement des meilleurs romans de Jean-Christophe Grangé. A en avoir le souffle coupé !
Editions Albin Michel, le Livre de Poche, 629 pages.
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Paris, Jeanne Korowa. Une juge d'instruction à qui on a refilé un dossier qui ne l'intéresse pas. Un second juge l'invite, c'est pas la procédure, sur une scène de crime. Étrange, dérangeant, saignant. Ce n'est pas le premier crime de ce genre, mais qu'est-ce qui le relie aux deux autres ? Tueur en série, réponse un peu trop facile. Il faut creuser, d'abord la tombe de son collègue. Jeanne se retire, besoin de respirer, de comprendre et de s'investir dans ce dossier qu'on lui a refusé : la mort de son ami. Elle part sur les traces du tueur. Un coup de chance, une piste qu'elle a avant les enquêteurs officiels – ça c'est du scénario tombé comme un cheveu sur la soupe, mais peu importe. Elle tient au moins quelque chose, comme une conversation espionnée chez un psychiatre – non il n'est pas question de déontologie. Et là-voilà donc partie pour une chasse au cannibale-démembreur.

Quitte à vider son compte en banque, pour quitter sa vie parisienne, Jeanne la Rousse s'envole pour l'Amérique Centrale, à la recherche… de réponses… ou de questions supplémentaires. Les pistes ne mènent à rien, si ce n'est à cette forêt des Mânes ou des Âmes, qui se trouve… pas ici d'ailleurs. Des pistes à travers les marais profonds de l'Argentine, c'est qu'elle a le voyage dans le sang, et le sens de l'action, la belle héroïne qui semble s'être vêtue du short de Lara Croft, le fouet d'Indiana Jones en plus. C'est un roman d'Aventures poissant d'humidité, de moustiques et de flux sanguins. D'ailleurs quelles pistes choisir, à droite à travers les montagnes, à gauche dans la jungle des esprits, celle du cannibalisme, du shamanisme, de la génétique, de l'autisme ou de la préhistoire. Quelques rebondissements dignes de Jean-Christophe Grangé, je m'y habitue presque, mais j'ai toujours envie de connaître le fin mot de l'histoire noire, sombre et d'un vert profond, couverture à l'appui, un verre à la main. La vérité n'est finalement pas ailleurs. Elle se trouve ici, dans cette forêt des âmes perdues… Ne me demande pas mon avis, je te dirai que j'ai préféré d'autres Grangé, mais celui-là n'a rien à renier à ses prédécesseurs ou ses successeurs, juste une question de feeling ou d'âme et j'ai perdu mon âme.
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Jeanne Korowa est juge d'instruction au palais de justice de Nanterre. Côté pile, une jolie rousse de 35 ans, « promise à un bel avenir professionnel » ; côté face, une femme fragile qui soigne son mal de vivre à coups de pilules, « Lexomil » and Co, et collectionne les échecs sentimentaux. Mais Jeanne cache une facette plus sombre encore : une fascination morbide, une vraie obsession pour les crimes de sang, la démence meurtrière, bref un goût du sang très prononcé.
L'histoire débute par deux événements bien distincts. Premièrement, Jeanne, parce qu'elle ne parvient pas à accepter son dernier échec amoureux, décide de mettre sur écoute le psychiatre de l'homme qui vient de l'éconduire. Parallèlement, un collègue et ami, François Taine, l'emmène sur une scène de crime cauchemardesque. Cette dernière est l'oeuvre sanguinolente d'un tueur en série qui semble tout droit sorti de la préhistoire. le rituel qu'il reproduit sur toutes ses victimes est complexe, macabre et ressemble à une cérémonie de sacrifice humain, le cannibalisme en plus.
Jeanne est fascinée, exactement le dossier qu'elle rêve d'instruire depuis toujours.
Elle se lance alors à corps perdu dans l'enquête, suivant les traces du tueur en Amérique Latine, aux racines du mal, au coeur de la forêt des Mânes.

JC Grangé, comme à son habitude, plante un décor riche et fouillé, parfaitement documenté. En effet, l'enquête de Jeanne la fera voyager outre-atlantique mais aussi dans le temps de la préhistoire à notre époque. L'auteur brouille les pistes, et les multiplie même. Paléoanthropologie, génétique, psychiatrie, histoire de l'Amérique Latine, les domaines évoqués sont variés. Et c'est sans doute ce que je préfère chez Jean-Christophe Grangé : au delà du thriller lui-même, il vous emmène toujours à la découverte d'une science, d'une page d'histoire, d'un univers professionnel, d'un pays... le fruit d'une documentation poussée de la part de l'auteur. J'aime le soin avec lequel il construit ses romans. J'apprécie aussi son écriture maîtrisée, son style fluide, mais jamais simpliste, qui sait être percutant quand il le faut.

Alors voilà, cela m'embête de devoir vous avouer... j'ai malheureusement découvert qui était le tueur bien avant la fin du livre. Oups. Intuition féminine ?? En tout cas, je ne pense pas que le suspense soit totalement absent de ce roman. Il ne s'agit pas uniquement de découvrir le nom du tueur ; sa personnalité, qui se dessine au fur et à mesure, est tout à fait fascinante.
Le deuxième bémol est le personnage de la juge, ce côté super-héroïne (hollywoodienne) pendant le périple en Amérique Latine – la dernière partie du livre - désolée, mais c'est trop. Jeanne poursuit son enquête avec une pugnacité hors pair, d'accord ; avançant sans jamais rien lâcher, OK ; encaissant les coups encore et encore... si bien qu'à la fin l'aventure a un goût, à mon humble avis, de super-production américaine.

Pour conclure, même si la plume est toujours de qualité ce roman n'est définitivement pas le meilleur de Jean-Christophe Grangé. Dommage, car j'aime toujours me plonger dans l'univers si riche de ses livres.
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Voyons ! Vous avez sûrement entendu parler de Jeanne Korowa…

Mais si ! La juge d'instruction ! La splendide rousse flamboyante ! Impossible qu'elle passe inaperçue !

Ah ! Je vois que vous y êtes ! Une femme comme ça, elle doit avoir tous les hommes à ses pieds…

Comment ? Vous avez entendu les propos d'un confrère qui raconte que sa vie sentimentale est un désastre ?

Enfin ! Bref ! Si je vous en parle, c'est parce qu'elle se mêle d'une affaire qui ne lui a pas été attribuée. Non, mais, où est le respect de la loi si même une juge d'instruction ne s'y plie pas ?

Comment ? de quelle affaire ? Mais celle dont tout le monde parle ! Cette série de meurtres abominables : et vas-y que je te coupe le corps en morceaux façon Playmobil, je te bouffe un morceau par-ci un morceau par-là, et, mieux encore, ces mises en scène macabres dignes des tableaux les plus sordides… Et on raconte même qu'elle procéderait à des écoutes illégales à des fins privées… Ah ! Elle est belle la justice, tiens !

Critique :

J'avoue que ce Grangé m'a dérangé. Pas tellement par son côté macabre : si on n'en veut pas, il vaut mieux ne pas lire cet auteur aux goûts pour la viande faisandée assez prononcés. Non ! Ce qui m'a embêté et fait durer la lecture plus longtemps qu'un voyage Paris-Pékin dans un conteneur non climatisé, ce sont les émois sentimentaux de notre héroïne, Jeanne Korowa. Les romans sentimentaux ne sont pas trop mon truc, et quand l'écrivain rajoute des couches de confiture sur la marmelade, cela a tendance à m'assoupir et à me faire perdre le cours de l'histoire. Alors, quand vous avez une brique de plusieurs centaines de pages et qu'il faut revenir en arrière parce que vous avez perdu le fil d'Ariane, vous perdez par la même occasion une grande partie du plaisir de lire.

Grangé nous plonge, vers la fin du récit, dans l'enfer des massacres génocidaires au Guatemala qui se sont tenus entre 1980 et 1985, visant à éliminer les descendants mayas. le génocide guatémaltèque, ou parfois appelé génocide maya ou holocauste silencieux, cela vous dit quelque chose ? Personnellement, je l'ai découvert à la faveur de ce roman. Cela fait froid dans le dos, et je me demande pourquoi on en a si peu parlé, alors qu'il s'agirait tout de même du massacre de 45 000 à 60 000 civils, femmes, enfants, vieillards… Les soudards de l'ancien dictateur Efraín Ríos Montt ne faisant pas dans le détail.

Ensuite, petit passage par la dictature des généraux en Argentine et des innombrables violences pratiquées par ces fêlés qui firent disparaître, après bien des tortures, des milliers d'hommes et de femmes, sans oublier les enfants auxquels un sort particulier était réservé…

La fin de l'histoire ne m'a guère convaincu. Je vous l'ai dit : c'est du Grangé… Bienvenue chez les esprits dérangés !
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Mon avis est plus que mitigé au sujet de ce livre.
Je n'ai pas passé un mauvais moment, Grangé n'est pas un débutant et il sait maintenir le suspense. Mais moi qui suis une lectrice plutôt indulgente en général, j'ai été agacée à plusieurs reprises.
L'héroïne d'abord. Cette chère Jeanne s'habille en Prada et se chausse en Jimmy Choo; un peu névrosée, elle avale des tonnes de comprimés mais ne mange qu'une demi feuille de salade et trois grains de riz par semaine. Mais ce pur produit de la société moderne n'est pas du tout décontenancée quand elle se retrouve au fin fond de la jungle et s'en sort même haut la main face à une meute de tueurs sanguinaires qu'elle sème sur leur propre terrain de chasse. Tout cela n'est pas très crédible.
Le style ensuite. La première partie du livre se passe à Paris et franchement grâce à Grangé je vais pouvoir m'orienter dans la capitale mieux qu'un chauffeur de taxi! Dès qu'un personnage prend le volant, on a droit à une litanie de noms de rues, avenues et autres impasses. A lire ça donne quelque chose du genre: "elle tourna à droite rue Letruc, prit l'avenue Saint-Machin, évita le boulevard Général Chose pour traverser la venelle Trucmuche et prendre la troisième à gauche, etc". C'est pénible à lire et franchement ça n'apporte rien à l'histoire. Autre petit détail qui énerve: "les temps immémoriaux", "une époque immémoriale", je ne sais pas si c'est le résultat d'un pari mais l'adjectif "immémorial" revient à toutes les sauces toutes les dix pages.
Mais le pire de tout, c'est que j'ai très vite deviné qui était le tueur alors qu'habituellement je ne suis pas la plus fûtée des enquêtrices. le final n'était donc pas une surprise et ça m'a gâché le plaisir.
Voilà, loin d'être le meilleur de l'auteur, ce livre se lit pourtant rapidement et peut éventuellement plaire aux inconditionnels de Grangé.
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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
- Le préjugé du sang est vieux comme le monde, continua la magistrate. Durant la Seconde Guerre mondiale, en Afrique du Nord, les soldats allemands mouraient plutôt que de recevoir du sang juif ou arabe. Quand aux soldats américains - les Blancs -, ils avaient fait savoir à la Croix-Rouge qu'ils refuseraient toute transfusion de sang noir, jugé dangereux.
Jeanne conservait le silence. Elle était surprise par cette parenthèse historique. Elle se rendit compte, la honte au cœur, qu'elle n'accordait pas beaucoup de crédit à Eva Arias, côté culture. Inconsciemment, elle considérait la juge comme une paysanne tout juste évoluée. Encore le mépris...
Mais l'Indienne était en verve ce soir-là :
- La vente du sang en Amérique latine est toujours synonyme d'exploitation et de misère. Les pays pauvres n'ont que deux choses à vendre : leurs filles et leur sang. Au Brésil, chaque année, les laboratoires qui rémunèrent les dons connaissent une augmentation d'activité avant le carnaval de Rio. Les Brésiliens vendent leur sang pour pouvoir se payer leur costume...
L'attention de Jeanne décrochait. La violence de la scène qu'elle venait de vivre revenait la fouetter. Les geysers d'hémoglobine. Les hurlements des tueurs. "Hija de puta !" Ces flashes agissaient comme des électrochocs, qui la secouaient encore.
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Le nom "Selva de las Almas" était noté. Elle se demanda soudain pourquoi Joachim lors de la séance d'hypnose, et avant lui Roberge dans son journal, avaient traduit en français ces termes par "forêt des Mânes". "Âmes" et "mânes" ne signifient pas tout à fait la même chose...
- Il y a des légendes, répondit Beto à la question. Pour désigner les esprits de la forêt, on utilise plusieurs mots. Almas (âmes), Espirutus (esprits), Fantasmas (fantômes). En réalité, il s'agit encore d'autre chose... Les Indiens disent de cette forêt qu'elle est "non née". C'est un monde d'avant les hommes. Les esprits "non nés" se déplacent sur les embalsados parce qu'ils sont eux-mêmes des "âmes errantes".
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Tout ça a une source réelle. Le fait s’est perdu dans l’histoire coloniale, mais un écrivain guatémaltèque, Augusto Monterroso, l’a racontée. Son conte s’appelle l’Eclipse.
Elle soupira. Elle n’échapperait pas à l’histoire. :
- C’est un missionnaire, Barthélémy Arrazola, au XVIème siècle. Les Mayas l’ont fait prisonnier et s’apprêtent à le sacrifier. L’homme se souvient alors qu’une éclipse solaire doit survenir. Il parle un peu la langue locale. Il menace les Indiens de noircir le soleil s’ils ne le libèrent pas. Les Indiens l’observent, incrédules. Ils organisent un conseil. Le missionnaire, toujours ligoté, attend tranquillement qu’on le libère. Il est sûr de lui. Sûr de sa supériorité. De sa culture et de ses ancêtres. Quelques heures plus tard, son corps repose, sans vie, le cœur arraché, sous l’astre noir, alors que les Indiens, d’une voix neutre et lente, récitent la liste de toutes les éclipses que les astronomes de la communauté maya ont prévues pour les siècles à venir.
Silence.
- Je ne comprends pas la morale.
Nicolás se pencha en avant. Ses yeux noirs. Sa figure étroite et blanche. Son crâne chauve. Son nez aquilin et ses lèvres minces. Jeanne reconnaissait maintenant les traits indiens derrière le vernis occidental. Un visage sculpté dans la pierre calcaire des pyramides de ses ancêtres.
- La morale, fit-il d’une voix sifflante, c’est que vous avez tort de nous prendre pour des cons. Au VIème siècle, nos calendriers étaient aussi précis que les vôtres aujourd’hui. Un jour, notre gouvernement sera indien. Comme en Bolivie. Un autre jour, plus lointain, vous aurez à répondre de vos crimes auprès de nos dieux. Le Popol Vuh dit : « Jamais notre peuple ne sera dispersé. Son destin triomphera des jours funestes . »
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Elle eut tout le temps de détailler encore la capitale.
Le trafic était dense. Et plus dense encore, aux feux rouges, la vente de portière à portière. Des barbes à papa, des chiens, des hamacs, des cigarettes, des kleenex..., tout se vendait ici entre les voitures. [...]
Jeanne respirait en même temps quelque chose de plus lugubre. Le poids du passé. La population, derrière ses sourires, sa gentillesse, était encore accablée par la violence du siècle dernier. Le sang hantait toujours les esprits. Une sorte de veillée funèbre permanente désincarnait les âmes. Trois siècles d'exploitation américaine. Quarante ans de dictature sanglante. Une révolution. Une contre-révolution. Tout ça pour sombrer dans la corruption larvée, endémique, incurable... Pas vraiment de quoi être optimiste.
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- Sur la scène de crime, Langleber me fait signe de venir. Je m'attends à ce qu'il me livre un scoop. Le détail qui tue, genre téléfilm. Là, il me dit à voix basse : "L'homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain. " Je lui dis : "Quoi ?" Il continue : "Une corde au-dessus d'un abîme."
- C'est du Nietzsche. Ainsi parlait Zarathoustra.
- C'est ce qu'il m'a dit, ouais. Mais qui a lu Nietzsche à part ce con ? (Il ajouta, sourire aux lèvres :) Et toi, bien entendu.
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Vidéo de Jean-Christophe Grangé
Extrait du livre audio « Rouge karma » de Jean-Christophe Grangé lu par Mathieu Buscatto. Parution CD et numérique le 7 juin 2023.
https://www.audiolib.fr/livre/rouge-karma-9791035413699/
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