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ISBN : 2253905070
Éditeur : Préludes (23/05/2018)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Un seconde de trop et vous perdez tout. Un, deux, trois... Lisa Dale ferme les yeux et compte jusqu'à cent lors d'une partie de cache-cache avec sa fille. Lorsqu'elle les rouvre, Ella, quatre ans, a disparu. Sans laisser la moindre trace. La police, les médias et la famille de Lisa font corps pour retrouver la fillette. Mais si leur instinct les éloignait d'Ella ? Et si le ravisseur était connu d'eux tous ? Suspense psychologique addictif, Une seconde de trop explor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
stokely
  06 mai 2018
Dans une seconde de trop il est question de la disparition d'un enfant Ella qui disparait lors d'une partie de cache cache avec sa mère Lisa au parc.
Il n'est pas question ici de trouver qui est le ravisseur car nous le savons tout de suite après la disparition.
Les chapitres sont courts et il y a une alternance de voix entre Lisa la maman d'Ella, Muriel et le fils de celle-ci.
Nous suivons ainsi Lisa dans la recherche d'Ella, l'enquête policière pour la retrouver, le fait que les parents sont les premiers suspects, mais la force de ce roman pour moi sont les passages qui concernent Muriel on entre ainsi dans la tête et suivons les pensées de celle-ci afin de savoir pourquoi elle a enlever Ella. On entrevoit assez rapidement une fêlure concernant le vécu de celle-ci et de sa froideur vis à vis de la petite fille.
Une révélation finale que je n'ai pas du tout vu venir, un très bon moment de lecture et un bon roman psychologique que l'on prend grand plaisir à lire.
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coquinnette1974
  02 mai 2018
Je viens juste de refermer Une seconde de trop de Linda Green, envoyé par net galley et les éditions Préludes.
J'ai adoré cette lecture, que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première.
Une seconde de trop, c'est l'histoire d'une petite fille Ella. Elle joue à cache cache dans le parc avec sa maman. Celle-ci a une seconde d'inattention et... l'enfant disparaît !
S'en suit une panique indescriptible pour Lisa, la maman. Où est donc Ella ?
Pas loin, encore faut t'il deviner ce qui a pu se passer...
Nous avons ici trois narrateurs : Lisa, la maman de la petite disparue. Muriel, la ravisseuse. Mais aussi la voix de Matthew, son fils.
Le départ n'est pas hyper original, encore une disparition d'enfant !
Mais la force de ce roman, ce sont les trois voix, qui si elles ne mêlent ne nous perdent pas. Trois tons bien différents, et chaque personnage est bien indiqué à chaque début de chapitre.
Ella est très touchante, de même que son entourage. Muriel a l'air folle au premier abord, mais tout est beaucoup plus complexe que l'on peut l'imaginer.
Une seconde de trop est un thriller addictif que j'ai pris plaisir à dévorer.
Je ne m'attendait pas à certaines révélations, ni au dénouement.
Je l'ai trouvé assez original de part la construction, et c'est avec plaisir que je mets cinq étoiles :)
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Commenter  J’apprécie          180
BlackKat
  01 avril 2018
Il suffit d'une seule seconde d'inattention.
Une seule petite seconde pour verser dans l'infini de la souffrance.
Lisa vient de perdre Ella, son petit bout de chou de 4 ans, dans le parc.
L'horreur a frappé à sa porte et toute une famille est anéantie…
Et si Ella était bien plus proche qu'on ne peut le supposer?
Le thème n'est pas original, vous en conviendrez. Et pourtant…
Ce roman joue sur le suspense psychologique. Et c'est là son point fort: la psychologie.
Au travers de trois voix, celles de Lisa, Muriel et Matthew, ce sont trois portraits finement analysés et présentés qui bousculent, dérangent parfois et questionnent.
Avec Lisa, c'est la culpabilité qui prédomine et pas seulement depuis la partie de cache-cache dans le parc.
Lisa a une fille aînée, Chloé, accident de jeunesse assumé mais elle se reproche de ne pas avoir été assez présente à ses côtés, elle est désarmée devant la rébellion silencieuse de cette jeune fille froide et l'absence de communication. Et dans l'épreuve, l'obscurité se renforce… à moins que…
J'ai beaucoup aimé le portrait de Lisa et les sentiments qu'elle exprime ou garde pour elle. Elle se veut forte pour ses parents, son frère, son époux, ses autres enfants alors que tout s'écroule en elle. Elle rejette toute attention qui pourrait la briser. Elle culpabilise de cette seconde d'inattention fatale.
Elle est révoltée de voir que la Terre continue de tourner alors que son monde s'est arrêté.
Elle souffre de son inaction et de son impuissance mais elle garde courage pour affronter les autres.
Le regard et le jugement hâtif des autres. Ces autres si bien pensants, donneurs de leçon, qui condamnent sans savoir, les voyeurs de l'existence qui s'arrêtent aux apparences et se gorgent de médisance. Gare à vous si vous ne répondez aux stéréotypes de la masse, vous serez lynchés!
Avec Lisa, c'est toute une famille sur qui l'apocalypse se déchaîne et l'auteur a su nous donner un aperçu juste, pudique et émouvant des réactions de chacun, en fonction de sa propre personnalité. La grand-mère qui essaye de maintenir un semblant de normalité en préparant les repas, le grand-père qui a les poings qui le démangent et le verbe haut, l'oncle qui ose ouvrir son coeur pour soutenir Lisa… Chacun traverse cette épreuve à sa manière dans une cellule familiale soudée, interagissant avec l'autre avec courage mais au final, enfermé dans une certaine solitude de souffrance.
Dans cette histoire de disparition, la police est à la hauteur de sa fonction. Tout est mis en oeuvre pour retrouver la petite Ella. Claire, agent de liaison, explique, justifie les actions de la police même quand les soupçons se portent sur la famille. Elle est présente pour afficher le côté humain d'une enquête qui ne l'est point. Elle est le réceptacle des peurs, des angoisses et surtout de la colère de cette famille meurtrie et dans l'attente d'un dénouement quel qu'il soit. J'ai trouvé cet aspect de l'intrigue un peu trop idyllique pour être réaliste mais c'est peut-être mon côté cynique et critique qui s'exprime!
La notion d'amour maternel n'est pas la même pour tout le monde. Il n'y a pas de codes, de règles ou de recette magique pour bien élever un enfant. Les parents sont imparfaits comme le sont nos enfants. Mais certains oublient bien trop souvent qu'on ne possède jamais personne. Élever un enfant c'est lui donner tous les outils nécessaires pour s'affirmer en toute liberté et prendre son envol pour quitter le nid familial. Mais pour certains, c'est l'expression d'un amour toxique et possessif, qui étouffe, brise les ailes de l'oisillon avant même qu'il tente de s'envoler…
Le portrait de Muriel est terrible. L'auteur joue avec la confusion des pronoms, des prénoms pour jeter le trouble, le doute et révéler l'ampleur de son déséquilibre. Les chapitres consacrés à Muriel sont puissants et poussent à une certaine introspection.
L'amour d'un parent pour son enfant est sujet à discussion, certes, souvent couplée au questionnement sur l'éducation que nous donnons et nous parlons moins souvent de l'amour inconditionnel que nous porte nos enfants, au point que la culpabilité de prendre son envol mine les plus fragiles. Certains se sabordent pour ne pas décevoir son parent. le portrait de Matthew est poignant, nous met la rage au coeur. On aimerait lui ouvrir la cage, lui dire que l'amour maternel n'est pas ce qu'il reçoit…
Son histoire d'amour est belle, porteuse de bonheur et malheureusement tragique…
Un léger bémol pour les paroles de la petite Ella que je trouve parfois bien trop matures pour son jeune âge. Mais c'est vraiment pour chipoter car ce premier a rempli son office: que je ne lâche pas le roman dès les premières lignes lues!
Une seconde de trop est un roman de suspense psychologique émouvant, puissant, bien mené, sans pathos mais avec juste ce qu'il faut d'émotions pour mesurer l'ampleur du drame… ou plutôt des drames…
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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analyse
  24 mai 2018
Je remercie Netgalley et les éditions Préludes pour m'avoir permis de lire ce thriller psychologique qui m'a fait passer un bon moment de lecture pour preuve J'ai pesté après le livre, c'était assez drôle car je ne parle pas souvent à mes livres, il faut qu'il me touche intensément et/ou qu'il me happe pour se faire.
Je dois vous dire que des livres sur le thème de la disparition d'enfant, j'en ai lu pas mal mais aucun comme celui-ci. L'auteur a choisi de mettre en avant l'aspect psychologique de la mère sur la disparition de son enfant plutôt que de nous laisser avec la police qui bien souvent piétine dans ce genre d'enquête. J'ai vraiment trouvé ce choix de l'auteur judicieux et intelligent car bien trop souvent je trouve ce style de thriller vraiment barbant : ils se ressemblent tous dans leur déroulement jusqu'à ce qu'on trouve le ravisseur. Dans celui-ci, dès le départ, on est au courant de qui est la personne qui a enlevé l'enfant, l'auteur a préférée nous faire chercher le pourquoi, la cause ce qui a rendu ce livre pour moi très prenant et addictif.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman notamment dans sa construction, son intrigues, l'auteur a choisit d'écrire ce thriller à trois voix ce qu'il l'a rendu très percutant, profond et efficace. J'adore ce genre de style car on voit l'histoire avec des points de vue différents: celui de Lisa la mère de l'enfant, celui de Muriel la ravisseuse et celui de Matthew son fils. Linda Green nous plonge directement dans un kidnapping d'enfant. On est à Halifax en Angleterre avec Lisa et sa fille Ella qui vont au parc faire du toboggan et une partie de cache cache. Malheureusement une seconde d'inattention, l'enfant disparaît. L'angoisse monte, le cauchemar commence… Plusieurs questions se posent alors: As t elle eu un accident? S'est elle mis à la poursuite de son ballon? Qui a bien pu enlever Ella à la vu de tous? Une connaissance? Un pervers? Un membre de la famille? Un ami? Lisa est dévastée et se culpabilise car c'est elle, la mère , qui a perdu sa fille, Ella. A travers ses yeux, on va suivre l'enquête, voir comment tous les membres de la famille vont réagir et vivre ce drame, les émotions que Lisa va elle-même ressentir, un truc assez perturbant je dois dire. Parallèlement, on va savoir ce que Muriel ressent et comprendre petit à petit le pourquoi de son geste sans l'excuser, connaître son passé grâce à la participation de la voix de son fils Matthew. Pour quelles raisons a-t-elle enlevé Ella? Quelles sont ses intentions pour cette petite fille?
L'auteur a choisit de nous placer face à l'amour que l'on éprouve pour son enfant et à ce que l'on ressentirait et ferait s'il venait à disparaître. L' immense douleur que l'on devrait endurer, la perte d'une partie de nous même, la culpabilité qui nous marquerait à vie, l' obligation de nous raccrocher au passé pour avancer car l'avenir n'est plus envisageable. Quel coup de maitre de l'auteur!!! J'en suis ressortie complètement bouleversée. J'adore être confronté à ce type de défi si on peut le dire comme ça.
Ce livre est un thriller relativement bien pensé, bien réfléchis, ou les émotions sont fortes, puissantes avec de bons rebondissements mais un final un peu expédié qui m'a laissé sur ma faim.

Lien : https://chapitrealire.wordpr..
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Sharon
  09 mai 2018
Une seconde de trop n'est pas un roman facile à lire. Ce n'est pas un roman policier au sens traditionnel du terme, même s'il comporte une enquête, c'est un roman d'une apparence paisible, presque ordinaire qui s'appuie sur une psychologie fouillée des personnages.
Le point de départ est un fait simple, banal, comme il pourrait arriver à n'importe qui. Un moment d'inattention un peu plus poussé – un moment, entendons-nous, pas un très vaste temps. Lisa est mère de trois enfants, sa fille aînée poursuit ses études, ses deux autres enfants sont plus jeunes, ils forment une famille recomposée assez harmonieuse. Une matinée comme les autres, une visite au parc, quelques écorchures, une partie de cache-cache avant de rentrer – parce que Lisa ne va pas refuser quelque chose de si simple à sa petite fille au caractère déjà si affirmée – Lisa ne bride pas sa fille sous prétexte qu'elle est une fille, et je trouve que c'est très bien. Seulement, au bout de ses quelques minutes, Ella est introuvable, et même si elle est très douée pour trouver des cachettes, non, elle ne resterait pas cachée volontairement si longtemps : elle a disparu.
Les émotions, les sentiments que ressent Lisa, le lecteur les ressent avec elle, partagé que l'on est entre la volonté de ne pas céder à la panique, et celle d'envisager le pire – parce que Lisa connaît son enfant, parce que le danger vient dans des lieux connus, par des personnes qui semblent sans histoire. Nous voyons aussi les réactions des proches, entre ceux qui restent optimistes, parce que c'est dans leur caractère, et ceux qui veulent faire bouger les choses vite et bien. Puis vient la police – forcément. Leur présence n'alourdit pas le récit parce que l'auteur préfère montrer la mise en action des procédures, qui se déploient en cercle concentrique au fur et à mesure que le temps passe, plutôt que de nous décrire stérilement quelles mesures sont utilisées au Royaume-Uni pour retrouver un enfant disparu.
Lisa est une mère moderne, mère jeune et célibataire pour sa première fille, mère plus âgée, en couple pour ces deux plus jeunes enfants, elle est une mère intranquille qui est prête à se remettre en cause. A elle s'oppose une autre femme dont on entend la voix. Je ne la qualifierai pas de mère classique, non, je la qualifierai de traditionnaliste. Elle sait exactement tout ce dont un enfant a besoin physiquement. Elle maîtrise toutes les procédures de soin, de lavage et de désinfection – quasiment d'une autre époque. Elle sait également comment élever un enfant pour qu'il n'en vienne à ne jamais déranger un adulte. Bref, pour tout ce qui concerne ses besoins affectifs et son développement personnel, vous devrez vous adresser à une autre personne. Petit à petit, nous comprenons pourquoi cette autre voix s'élève, ce qui ne veut pas dire que le lecteur s'en trouve rassuré pour autant.
Une troisième voix, surgie du passé, s'entrelace avec les deux précédentes. Voix masculine, voix sensible, celle d'un tout jeune homme tiraillé entre sa femme et la jeune fille qu'il aime. Matthew parle par le biais de son journal intime. L'on comprend assez vite le lien avec l'une des deux mères, et il est intéressant de la voir par ses yeux à lui, tout comme nous le découvrons par ses yeux à elle. Cependant, en lisant le texte de cet hypersensible, l'on ne peut qu'être inquiet : la vie n'est pas tendre pour ceux qu'un rien écorche.
Rien qu'une seconde n'est pas un livre de tout repos. Mais, contrairement à beaucoup d'autres livres qui nous parlent d'enlèvement d'enfants, il ne montre pas une famille qui a quelque chose à cacher, qui gênerait l'enquête, il montre une famille, des familles qui menaient des vies ordinaires, et qui ont été confrontés à ce qui ne devraient pas survenir.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
analyseanalyse   24 mai 2018
Avant même votre cerveau, c'est votre corps qui se rend compte que vous avez perdu votre enfant.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2018
Il est difficile de savoir pourquoi vous continuez à respirer, pourquoi le sang continue à irriguer votre corps tout entier, car une chose est sûre : vous ne le faites pas volontairement.
Vous souhaitez qu’une âme charitable manifeste assez de compassion pour mettre un terme à vos souffrances. Avant de comprendre que c’est justement le prix que vous devez payer – souffrir de la même façon que votre enfant a souffert. Pour lui avoir fait défaut de façon si cruelle, vous ne méritez pas moins. Et donc vous vivez votre vie non existante. Et chaque jour, à chacun de vos réveils si vous avez eu la chance insigne d’avoir pu dormir, les premiers mots à franchir vos lèvres sont « Désolée » ou « Je regrette ». L’enfant ne peut répondre, évidemment. Mais vous les dites quand même. Avec l’espoir qu’il les entendra d’une façon ou d’une autre et vous pardonnera. En sachant pourtant que jamais plus vous ne pourrez vous pardonner vous-même.
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elleaimelireelleaimelire   15 avril 2018
De nos jours, trop peu de gens sont prêts à faire leur devoir de citoyen. Tout le monde détourne la tête et se dépêche d'emprunter le trottoir opposé. Non que je ne cherche des remerciements, je faisais simplement ce qui est juste et bien. Et dès qu'on l'aura compris, je rendrai l'enfant. Pas à sa mère, naturellement, car à ce stade, celle-ci aura été jugée indigne d'assumer son rôle, mais aux autorités. A elles de décider ce qu'elles feront de l'enfant. Pour l'instant, moi, je suis sa gardienne. Et en tant que telle, il est de mon devoir de prendre soin d'elle comme il se doit.
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2018
L’absence de chaussettes dans la maison me dérange. Ce qui peut sembler absurde, non ? J’entends par là que la plupart des femmes ne cessent de se plaindre d’avoir à les laver (ma mère avait même pris l’habitude de repasser celles de mon père) et à retrouver les égarées. Alors que maintenant, le fait de vivre dans une maison sans chaussettes me paraît plus ou moins être une incongruité. Le yin sans le yang. Tout s’en trouve déséquilibré. Il existe bien sûr des tas de maisons où ne vivent que des femmes sauf qu’il n’avait jamais été prévu que la mienne en devînt une
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rkhettaouirkhettaoui   18 mars 2018
Avant même votre cerveau, c’est votre corps qui se rend compte que vous avez perdu votre enfant. Le cordon ombilical invisible qui vous lie tous les deux se rompt. À l’intérieur de vous, tout s’amollit et se relâche. Et ce n’est qu’à cet instant que votre cerveau enregistre ce qui se passe. Il passe à l’action d’un coup, tâchant de convaincre votre corps qu’il se trompe. Vous faites bien sûr ce qu’il vous commande. Vous vous précipitez à l’aveuglette dans toutes les directions et vous tirez, tirez, tirez encore sur le bout de cordon qui reste en vous. Avec l’espoir qu’en y mettant suffisamment d’énergie, à force de crier, de hurler et de donner des coups de pied, vous pourriez peut-être, qui sait, encore y trouver votre enfant, si seulement vous parveniez à atteindre l’autre bout.
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