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ISBN : 2283030668
Éditeur : Buchet-Chastel (24/08/2017)

Note moyenne : 2.65/5 (sur 23 notes)
Résumé :
" Sur cette île, la vie privée est comme l'hiver ou la neige, juste une illusion. " Cléo est une poétesse et écrivaine reconnue partout dans le monde sauf sur son île, à Cuba. Là, on la soupçonne de pactiser avec l'ennemi, on la surveille. Ailleurs — à New York, à Mexico — les Cubains en exil se méfient aussi : elle pourrait bien être une infiltrée. Partout où elle cherche refuge, refusant de renier qui elle est – une femme cubaine, une artiste — on la traque.
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Critiques, Analyses & Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  08 août 2017
« Personne ne devrait rester très longtemps dans un endroit où on le rejette, mais je navigue en cercles, sombrant dans l'étang de ma propre défaite sociale. Je me sentais sur le point de me noyer dans mes larmes, mes propres vers, écoeurée par ma propre écriture blablabla (...) ».
Tel est le destin cornélien de Cleo, la narratrice, poétesse et écrivaine cubaine, publiée et primée à l'étranger, mais censurée dans son propre pays. Pourquoi ? On ne sait pas trop, mais ses écrits sont sans doute jugés trop subversifs. Pourquoi alors ne quitte-t-elle pas définitivement son île-prison, puisque apparemment elle arrive de temps à autre à obtenir des visas pour l'Espagne, le Mexique ou les Etats-Unis ? Probablement parce que, d'une part, à l'étranger, les Cubains exilés la suspectent d'être une espionne du régime castriste (sinon pourquoi finit-elle toujours par rentrer à Cuba?). Et d'autre part, parce qu'on devine qu'elle est viscéralement attachée à sa patrie, quitte à passer pour une masochiste. Peut-être aussi parce qu'elle semble profondément dépressive et n'a pas la force de volonté nécessaire pour s'arracher une fois pour toutes à cette dictature où les vexations, les menaces, les perquisitions et les violations de vie privée sont pourtant insupportables.
Peut-être aussi parce que c'est le pays de ses parents, elle qui est dévastée par leur mort dans un accident de voiture un an auparavant. Enfin, ça c'est la version officielle. Parce qu'un beau jour débarque à La Havane un certain Geronimo, acteur d'Hollywood qui prépare un film. Et qui révèle à Cleo que son père n'est pas son père, qu'elle est née aux USA et que l'accident de voiture de ses parents n'en était donc peut-être pas un. D'où tient-il ces informations, qui connaît-il en (très) haut lieu pour obtenir ce genre de quasi secret d'Etat ? Entre la paranoïa ambiante et les manipulations à tout-va, on s'étonne que Cleo ne se pose pas plus de questions. Comme on s'étonne qu'elle admire à ce point Gabriel Garcia Marquez qui, tout prix Nobel qu'il soit aujourd'hui, n'en a pas moins fait copain-copain avec Fidel dès 1959.
Tout cela aurait pu être très intéressant, mais, comme Cleo elle-même, j'ai été « écoeurée par [son] écriture blablabla ». Rien n'est clair, tout n'est que sous-entendus et faux-semblants, « apocryphe » même, selon Cleo. Comment voulez-vous tirer ça au clair ? Trop lyrique et elliptique, ce récit, en plus, ne provoque pas d'empathie envers Cleo, qu'on observe se vautrer dans ses pleurnicheries et sa dépression.
Bref, beaucoup de questions que l'auteure ne se donne pas la peine de résoudre. Evidemment, me direz-vous, dans un régime aussi insécurisant, déclinant et absurde que la dictature cubaine, il n'y a peut-être pas de réponses. Possible, mais d'autres en ont beaucoup mieux parlé.
Merci aux éditions Buchet-Chastel et à Masse critique de Babelio pour cette découverte.
Lien : https://voyagesaufildespages..
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Commenter  J’apprécie          390
Roggy
  22 août 2017
Je remercie les éditions Buchet-Chastel et Babelio pour la découverte de ce livre de la rentrée littéraire.
Je me suis réjouie d'avance de faire connaissance avec la littérature cubaine et découvrir via le prisme de l'intrigue une culture et un peuple.
Wendy Guerra nous présente la Havane, le mélange de modernité et de décrépitude, d'abandon et de foisonnement ainsi que l'état d'esprit de ses habitants depuis sa vision plutôt déprimante de la vie.
L'écriture est vraiment particulière, l'auteure passe constamment d'un sujet à l'autre sans transition et on glisse rapidement d'étonnements en mystères sans jamais pouvoir s'accrocher à quelque information tangible, qui ferait un lien ou qui donnerait des réponses aux innombrables questions posées.
C'était une lecture laborieuse car le récit manque de clarté et d'audace ou tout simplement d'un fil rouge.
Commenter  J’apprécie          240
Woland
  31 juillet 2017
Etoiles Notabénistes : **
Domingo de Revolución
Traduction : Marianne Millon
ISBN : 9782283030660
Merci à Babélio et aux Editions Buchet-Chastel qui, dans le cadre d'une opération "Masse Critique", m'ont expédié à titre gracieux un exemplaire du nouveau roman de Wendy Guerra. ;o)
Le livre terminé, on en tire cette conclusion navrante : "Tout est triste à Cuba" et l'on en vient presque à regretter la république bananière qui y précéda la "révolution" de Fidel Castro. Il faut dire que l'héroïne, Cleo (diminutif de Cleopatra), en principe porte-parole de l'auteur, est fortement dépressive et qu'elle ne croit plus que la révolution, quelle qu'elle soit, soit possible à Cuba. Morte et enterrée, la Révolution contre l'oligarchie, castriste ou autre. le gouvernement est trop bien noyauté et, ce qui est pire, les Cubains ont trop bien appris à marcher ... au pas de l'oie, à se trahir l'un l'autre, à espionner, à fabriquer de fausses preuves, à ...
Mais, comme ceux qui y sont restés alors qu'ils avaient les moyens de partir (ou comme ceux qui ont quitté l'île sans grand chose avec eux), Cleo a Cuba dans le sang. Poétesse, elle se veut tantôt île, tantôt île de Cuba. Ses parents sont morts dans un accident d'auto sans doute voulu par les autorités. Après ça, elle est demeurée recluse chez elle, ne se souciant plus de rien, pendant près d'une année entière. Sans compter que ses livres, qui ont du succès à l'étranger, sont interdits de parution à Cuba.
Par nature (et parce que je connais bien la dépression), j'ai une horreur quasi physique des déprimés qui goûtent un plaisir malsain à ressasser leurs malheurs. Or, Cleo, que l'auteur l'ait voulu ou non, m'a semblé appartenir à cette déplorable catégorie. Oh ! Je ne nie pas l'existence de ces malheurs mais pourquoi, toujours, se plaindre ? Certes, on peut craquer à certains moments - il le faut d'ailleurs - mais enfin, sortir des Kleenex à tout bout de champ en insistant bien sur le fait qu'on les utilise, ce n'a jamais été mon genre. Se cacher pour pleurer et ressortir ensuite, tout (e) pimpant (e) d'humour noir, ça, par contre, ça me plaît. C'est vous dire que la pauvre Cleo était plutôt mal partie avec moi ... Je ne lui trouvais aucun ressort (je ne lui en trouve toujours aucun, je me permets de le préciser ;o) ) et je me demandais simplement si, comme elle n'était capable de gaieté qu'après avoir fumé de l'herbe, elle ne ferait pas mieux de se suicider ou alors, je ne sais pas moi, de filer au Mexique ou ailleurs pour se faire religieuse ! Un truc utile, vous voyez.
J'en étais là de mes cogitations quand se pointe un certain Géronimo, star hollywoodienne et internationale, désireux de réaliser son premier film sur le père de Cleo. Attention ! Pas le père parti en fumée dans l'explosion de la voiture mais le vrai père, un certain Mauricio, qui aurait été un espion de Castro, voire un agent double ou triple.
Ah ! ça se corsait ! Super !
Bien entendu, Cleo n'a jamais entendu parler de tout cela. Elle ne sait pas non plus qu'elle est née en réalité aux USA. Sa défunte mère qui, comme son deuxième "père", était une scientifique qui travaillait sur des expériences biologiques dans l'intérêt de la Cuba communiste, l'a soigneusement gardée dans l'ignorance. Sur ordre ? Par peur ? Ma foi, ça, l'auteur ne nous en pipe pas mot . Toutes les pistes sont ouvertes, d'autant plus largement que, dans une dictature, le flou est de rigueur, les archives disparaissent ou sont retouchées, les preuves finissent aux oubliettes et les juges exercent la volonté du dictateur suprême.
Dans une dictature, pointe émergée de cet iceberg qu'est la Politique mondiale, tout le monde manipule et tout le monde est manipulé, mes petits amis. (Et là, je suis tout à fait d'accord avec l'auteur.)
Si l'amour porté par Wendy Guerra à son pays natal m'a touchée, j'ai le regret de dire que, pour le reste, je n'ai vu dans ce livre - mais ce n'est que mon avis - que clichés et intrigue très mal ficelée. Quant à tous ces ressassements dépressifs ... Par le Ciel et le Diable confondus, ce n'est pas comme ça qu'on s'en sort, dans la vie ! Et c'est avec un soulagement indéniable que, à la toute fin du livre, j'ai vu les autorités cubaines interdire à Cleo, retour de Cannes, de reposer le pied sur un sol dont je ne sais toujours pas, manipulation oblige, s'il s'agit de son sol natal ou pas.
Ca et là, insertions de poèmes, pas tous d'ailleurs de Cleo. Et le livre est dédié à Gabriel Garcia-Marquez, visiblement un saint pour tant de Latino-américains et de Cubains en particulier, lesquels ne semblent ne s'être jamais étonnés que ce défenseur des Droits de l'Homme se soit complu à fréquenter Fidel et ses séides.
Moi, vous m'excuserez, ça me choque et ça me choquera toujours.
Mais enfin, lisez vous-mêmes, faites-vous votre opinion. Vous m'en voyez désolée mais je ne donnerai aucun extrait, fait assez rare chez moi pour que je le souligne. Vous comprenez, j'ai envie d'aller ressasser mes propres malheurs dans mon coin ... Curieux, non ? ... ;o)
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Laroussie
  23 août 2017
Ouf ! Je crois que si ce n'avait été une lecture proposée par Babelio et Buchet -Chastel, je ne terminais pas l'ouvrage...
La quatrième de couverture résume très bien l'intrigue et il n'est pas nécessaire de revenir dessus.
Quant au roman lui-même...
J'ai d'abord été rebuté par le style, parfois lourd jusqu'à l'hermétisme. A ce titre, le début du chapitre XII est presque caricatural : "Sous mes jambes, précisément entre mon ventre et tes yeux, ente le rire et le désir, entre l'odeur et la saveur des deux, cohabite l'esprit de cette femme enduite de tes huiles, qui se présente maintenant devant toi telle quelle et te possède nue, désincarnée, avec son sexe pour seule parole." (sic) En clair, l'héroïne a envie de baiser. Que ne le dit-elle crûment ? Comme disait l'impitoyable La Bruyère : "Que dites-vous ? Comment ? Je n'y suis pas ; vous plairait-il de recommencer ? J'y suis encore moins. Je devine enfin : vous voulez, Acis, me dire qu'il fait froid : que ne disiez-vous : « Il fait froid » ? Vous voulez m'apprendre qu'il pleut ou qu'il neige ; dites : « Il pleut, il neige ». Vous me trouvez bon visage, et vous désirez de m'en féliciter ; dites : « Je vous trouve bon visage... » Je sais : la narratrice est censée être une poétesse. A ce compte, il faut donc être obscur pour être poète ?
Autre souci, et sans doute plus grave : pas un seul instant je ne me suis senti concerné, impliqué, scandalisé, bouleversé (choisissez le participe qui convient) par le destin de la narratrice, par sa solitude, par les doutes qui pèsent sur sa filiation, par la surveillance et les persécutions dont elle est l'objet.
Le chapitre I m'a fait craindre le pire : Cléo a perdu ses parents dans un accident et - de chagrin - ne se lave plus. Mais elle gagne un prix littéraire qui l'arrache à son deuil... Aïe ! me suis-dit : un autre roman de Martin-Lugand ! Pitié...
Au chapitre II, j'ai pensé que le récit prenait un tour satirique dont je me réjouissais déjà. Hélas ! le chapitre III nous replonge aussitôt dans des états d'âme déprimants et un questionnement sans fin.
Arrivé au chapitre V, j'ai cru un moment que la présence d'un nouveau venu, le comédien et réalisateur Géronimo, relancerait le roman - d'autant plus qu'il se révèle, ce personnage, porteur d'une nouvelle tout à fait étonnante : le vrai véritable père de Cléo était un "Rambo cubain" (sic), un dur à cuire qui exigea de commander sa propre exécution... Géronimo projette de réaliser un film documentaire sur le héros.
Bien, mais au lieu de s'attarder sur cette quête des origines, voilà que les chapitres VII et VIII évoquent une série de perquisitions sauvages et humiliantes au domicile de la narratrice. Ah ! me dis-je : on va nous parler de la dictature castriste. Bon. Tant pis pour la recherche du père...
Et puis non : il y a décidément beaucoup à faire, et Cléo s'embarque pour le Mexique afin d'y rencontrer Gabriel Garcia Marquez en personne ! Car l'écrivain sait des choses... manque de chance, il meurt à l'arrivée de nos héros et à la fin du chapitre X...
Ce n'est pas grave, le film se monte, on sollicite des témoins - ah ! on va enfin révéler la vraie nature de la dictature castriste ! Mais hélas, le témoin le plus intéressant disparait. On n'en saura pas davantage. Cuba est vraiment une île accidentogène...
J'accélère : nouvelle perquisition virile au domicile de l'héroïne, saisie de tout son matériel, mise à l'index, mais voyages à l'étranger tout de même : New York (XVIII), où les retrouvailles avec Géronimo sont plus que décevantes, puis Cannes via Paris - le film est finalement monté et présenté au festival. Pour une paria, Cléo voyage beaucoup...
Coup de théâtre final :
Que ressort-il de tout cela ? Finalement un festival d'occasions manquées, comme on dit au foot : en 200 pages, il fallait s'en tenir soit à l'introspectif, mais en fouillant davantage les caractères et en éliminant les questionnements à n'en plus finir; soit au satirique ; soit à la charge politique - mais pas picorer à droite à gauche des miettes sans saveur. Hélas.
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Crazynath
  08 août 2017
C'est dans le cadre d'une opération Masse critique de Babelio que les Editions Buchet-Castel m'ont envoyé Un dimanche de révolution de Wendy Guerra. Encore merci à eux !
Je sors un peu mitigée de cette lecture qui me laissera un gout d'inachevé...
J'ai apprécié cette plongée à Cuba , mais j'ai eu plusieurs fois l'impression que l'auteur s'éparpillait et qu'il manquait des éléments qui permettraient peut être au lecteur de mieux appréhender la lecture de ce livre.
On suit la narratrice Cleo, vivant à La Havane. Cette jeune femme qui se relève d'une dépression ( si j'ai bien compris ), pour un motif que je n'ai pas très bien compris ( peut être la mort de ses parents ), est reconnue comme poète de talent dans d'autres pays mais pas à Cuba. Elle est persécutée par les autorités en place . Est ce seulement à cause de ses écrits ou faut-il chercher la raison dans son passé et ses parents ?
J'ai eu l'impression tout au long de ma lecture que l'auteur, qui semble avoir une plume de qualité assez inégale, ne savait pas exactement où elle allait...
Un peu dommage, car je pense que le postulat de base est vraiment intéressant....
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Citations & extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
RoggyRoggy   23 août 2017
La faculté qu’a la littérature de voler, de voyager seule, de naviguer libre, est incroyable, même si je l’emprisonne entre mes mains nerveuses aux veines apparentes et l’étrangle, elle refuse de devenir une de mes multiples chaînes à perpétuité, vole avec sa personnalité propre, prend son indépendance vis-à-vis de moi, de mes bâillons, et si elle revient, c’est avec un autre accent.
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BibaliceBibalice   09 juin 2017
Personne ne devrait rester très longtemps dans un endroit où on le rejette, mais je navigue en cercles, sombrant dans l'étang de ma propre défaite sociale. Je me sentais sur le point de me noyer dans mes larmes, mes propres vers, écœurée par ma propre écriture blablabla, étranglée dans la brume surveillée de l'éternelle touffeur de l'été. Une main apparut dans l'obscurité. Je la pris sans poser de questions et sortis résolument de l'eau.
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NadaelNadael   30 août 2017
« Tu essaies de t’installer progressivement dans le fond transparent, tu passes la ligne trouble, les courants froids ou tièdes, tu répartis l’air dans tes poumons et tu repousses, par intervalles, la surface hyperréaliste, tant que ton corps supportera l’immersion, tu n’as pas besoin de remonter à la surface. Tu te propulses, tu cherches la phosphorescence initiale, tu te projettes vers le haut comme une balle égarée… et voilà la réalité au soleil, tu brasses l’eau, tu inspires l’air, et tu descends, tu descends, tu descends pour, de nouveau, tout abandonner. Certains cris t’avertissent que, là-haut, il peut y avoir de la vie, mais en fait tu ne t’en soucies pas, la vraie vie se produit dans ta poitrine, loin de la scène illusoire de Cuba, cette île démente qui navigue autour de ta tête (…). »
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CrazynathCrazynath   07 août 2017
La confiance est également une hypothèse sur la conduite future de son prochain.
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MarquePageMarquePage   08 août 2017
Je suis seule et j'ai la responsabilité de me guider. Ma force c'est d'être seule, de me guider, moi : être ma propre vigie me permet de rester déterminée.
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Videos de Wendy Guerra (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Wendy Guerra
Wendy Guerra Arbre à Lettres Mouffetard .rencontre à l'Arbre a Lettres mouffetard mercredi 14 mai avec Wendy Guerra
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