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ISBN : 2203001216
Éditeur : Districat - Group C (04/05/1993)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 1083 notes)
Résumé :
Dans cette nouvelle aventure, nous retrouvons Tintin, Haddock et Tournesol dans un avion détourné par Rastapopoulos et son complice Allan vers une île indonésienne. Réussissant à s'enfuir, ils trouveront refuge dans un temple, qui est en fait un endroit visité par les extraterrestres depuis des millénaires !
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
lecassin
  24 mars 2017
C'est bon de se replonger de temps en temps dans un Tintin !
« Vol 714 pour Sydney », un des derniers opus d'Hergé publié en 1968 : Djakarta, sue l'île de Java. En provenance de Londres, le Boeing 707de la Quantas, vol 714, vient de se poser sur l'aérodrome de Kémajoran, sa dernière escale avant Sydney…
A la descente de l'avion, une rencontre, le pilote personnel de monsieur Carreidas (un avionneur), Szut déjà rencontré dans « Coke en stock ». Carreidas qui propose à notre fine équipe, Tintin-Milou-Haddock-Tournesol d'embarquer à bord de son nouveau prototype qui l'emmène également à Sydney.
L'avion est détourné ! sur une île volcanique indonésienne. Rastapopoulos, que l'on croyait perdu depuis « Coke en stock », est « à la manoeuvre ».
Finalement un assez bon Tintin, même si Hergé donne trop de place aux problèmes d'audition/compréhension de Tournesol (remplissage ?)… Un point fort : on aborde ici le thème des extraterrestres et de la télépathie.
Tintin est resplendissant et héroïque, Carreidas est stupide, Haddock égal à lui-même, Tournesol agaçant… Les méchants sont tellement grotesques à l'image de Rastapopoulos/nasique, qu'ils en deviennent touchants. Une heure de « retour vers le passé »…
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cicou45
  16 octobre 2011
J'ai vraiment adoré cet album. le refuge trouvé au centre d'un temple en plein coeur de la forêt indonésienne, l'éruption spectaculaire d'un volcan et la rencontre avec des espèces d'origine extraterrestre sont autant d'éléments qui ont contribué au fait que j'ai littéralement été envoûtée par cette histoire car ce sont des sujets qui m'intéressent et me passionnent.
Le personnage du milliardaire Carreidas est absolument extraordinaire. Espiègle et tricheur, il ne rit jamais et c'est probablement ce qui lui a permis d'être intraitable dans les affaires et d'accumuler une somme aussi phénoménale. J'ai adoré le personnage de Tournesol dans cette aventure puisqu'il est extrêmement drôle sans sans rendre compte et sera le seul qui sera capable de dérider Carreidas en le faisant rire à gorge déployée.
Une scène qui m'a beaucoup fait rire également est celle où Carreidas et Rastapopoulos subissent tous les deux une piqûre contenant une sorte de sérum de vérité et où ils se disputent comme des enfants pour savoir lequel des deux est le plus méchant.
Un pur moment de bonheur. A découvrir et à redécouvrir !
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Epictete
  22 mars 2014
Tintin, bien sûr, a le chic pour se trouver par le plus grand des hasards dans des situations extraordinaires.
Ce volume a été édité en 1968. L'édition que j'ai est d'une édition Casterman de 2000 avec une préface illustrée qui donne des indications intéressantes sur le travail documentaire d'Hergé avant d'élaborer un scénario ou de lancer un dessin. Ainsique sur les personnes qui ont inspiré les personnages présents dans la B.D.
Le volume en lui-même est très réussi, plein de rebondissements et d'humour.
Un bon cru.
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MissG
  24 mars 2012
"Vol 714 pour Sydney" est sans doute l'un des albums des aventures de Tintin le plus drôle avec une histoire à rebondissements bien travaillée.
C'est aussi l'un des seuls albums de cette série qui va aussi loin dans le domaine de la science-fiction et ce, de façon plutôt réussie.
Le point de départ de l'histoire est un congrès international d'astronautique auquel se rendent Tintin, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol, tous trois auréolés de la gloire d'être les premiers hommes à avoir marché sur la lune.
Lors d'une escale à Djakarta, leur chemin croise celui d'un vieil ami : Szut, pilote privé du célèbre milliardaire Laszlo Carreidas.
C'est à bord du jet privé du milliardaire qu'ils continuent leur voyage, ou plutôt tentent de continuer.
Car très rapidement, l'avion est détourné par l'équipage à la solde de Rastapopoulos et de son complice Allan sur une petite île volcanique où le-dit Rastapopoulos pensait, grâce à un sérum de vérité, récupérer très rapidement les comptes bancaires du milliardaire Carreidas afin de se refaire une santé financière.
Mais voilà, cette île en apparence si calme est un lieu de rendez-vous pour les extraterrestres et d'ailleurs la prochaine rencontre doit avoir lieu le soir même.
Tintin et ses amis sont sauvés par Mik Exdanitoff de la revue Comète, celui-ci étant le contact terrestre des visiteurs de l'espace. Il les fera quitter l'île à bord de l'Astronef mais leur effacera la mémoire.
Quant aux méchants de l'histoire ... et bien ils disparaissent, cet album étant la dernière confrontation connue entre Tintin et Rastapopoulos.
J'apprécie toujours autant l'humour contenu dans cette bande dessinée, que ce soit les répliques entre Haddock et Tournesol, ou alors le milliardaire Carreidas drôle à ses dépens, ou alors les relations entre Rastapopoulos et Allan, la palme de la meilleure scène revenant sans aucun doute à celle dans l'aéroport de Djakarta où le capitaine Haddock verse son Sani Cola au pied d'une plante qui dépérit aussitôt.
Hergé prend un malin plaisir à ridiculiser les méchants et finalement les fait apparaître comme de pauvres types, Rastapopoulos étant grotesque et immature et Allan peu dégourdi, à tel point que le lecteur finirait presque par éprouver de la sympathie pour eux.
Même son milliardaire attire la sympathie tout en énervant parfois le lecteur par ses caprices et ses propos parfois durs, cela est dû au choix de Hergé de le représenter comme un homme tout à fait ordinaire, à la limite du clochard, c'est d'ailleurs ce que croira Haddock la première fois qu'il le verra.
Cet album aborde également le domaine de la science-fiction, et sans montrer les extraterrestres, Hergé réussit à éveiller la curiosité du lecteur.
Il met en place une ambiance particulièrement angoissante, à la limite par moment de la fin du monde, avec l'éruption volcanique en fin d'histoire.
Du point de vue du graphisme, cette atmosphère se ressent également, avec des premières planches plutôt lumineuses et avec des couleurs claires, puis des planches beaucoup plus sombres et oppressantes lors de la fuite par l'ancien temple sur l'île.
Cet album reste l'un de mes préférés, je ne me lasse pas de le lire et de le relire.
Il mêle à la fois une aventure classique avec des éléments surnaturels, le tout sur un îlot volcanique perdu au milieu de l'océan.
Une aventure de Tintin à ne pas manquer et à savourer sans modération.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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CDemassieux
  27 juin 2016
Bien sûr, il y avait eu cette étoile mystérieuse où les pommes et les araignées connaissaient une croissance exponentielle ! Bien sûr encore, il y eut ce voyage sur la Lune et ses rebondissements spatiaux, mais jamais jusqu'alors Tintin n'avait rencontré le Troisième type. Ce sera chose faite dans cet album où se retrouvent par ailleurs – certains, pour la dernière fois – de « vieux amis », façon de parler !
On y rencontre aussi un nouveau : le milliardaire excentrique et peu scrupuleux Laszlo Carreidas – caricature de notre Marcel Dassault –, dont l'épisode des aveux – sous l'effet d'un sérum de vérité –, couplés à ceux d'un Rastapopoulos malencontreusement piqué à son tour, constitue un moment d'anthologie des aventures de Tintin. Ou quand l'inconscient se libère du silence !
N'oublions pas non plus l'étrange personnage télépathe, Mik Ezdanitoff, lequel est en connexion avec une intelligence extraterrestre, dont nous n'apercevrons que l'astronef ainsi qu'un temple érigé quelques milliers d'années auparavant. Ce qui évoque certaines théories sur une présence extraterrestre parmi des civilisations disparues, notamment les Egyptiens ou les Mayas.
Surtout, Vol 714 pour Sydney est un récit dont l'intrigue, excepté le début et la fin, reste confinée sur une île, ce qui en fait, selon moi, le récit le plus vernien d'Hergé, bien que ce dernier se soit défendu jadis d'avoir lu son aîné. A ce propos, il existe un texte très éclairant sur les étranges similitudes entre les deux oeuvres : Tintin chez Jules Verne, de Jean-Paul Tomasi et Michel Deligne.
En effet, nous voilà précipités, à la suite d'un atterrissage sportif, sur une île volcanique dont les entrailles cachent des mystères. Remplacez l'avion par une montgolfière et vous obtiendrez L'île mystérieuse !
C'est une histoire qui échappe au contrôle de héros qui ont plutôt l'habitude d'agir sur les événements que de les subir : j'ai parlé du sérum de vérité, mais il y a le détournement de l'avion ; la force télépathique qui impose sa volonté et, enfin, la nature qui, à travers un volcan, dicte sa loi.
Les personnages sont ainsi emportés dans un récit qu'ils ne maîtriseront jamais et dont ils n'auront aucun souvenir, car volontairement frappés d'amnésie par leur ami télépathe. Ils ne pourront donc rendre compte de leurs péripéties. Jusqu'à présent, c'est volontairement qu'ils gardaient le silence, notamment à propos des trésors incas qu'ils avaient promis de ne jamais révéler, dans le temple du soleil.
Enfin, Vol 714 est un album qui explose de toute part et ça, comme dirait Séraphin Lampion, « c'est plus fort que du roquefort ! »

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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
Cer45RtCer45Rt   01 septembre 2018
Djakarta, dans l'île de Java. En provenance de Londres, le Boeing 707 de la Qantas, Vol 714, vient de se poser sur l'aérodrome de Kemajoran, sa dernière escale avant Sydney.
HADDOCK. Où nous sommes ?... Mais je vous l'ai dit : à Djakarta.
TOURNESOL. C'est curieux : j'aurais juré que c'était Djarkata.
HADDOCK. Mais C'EST Djakarta, mille milliards de mille millions de mille sabords !
TOURNESOL. Chandernagor ?... Vous voulez rire !...
HADDOCK. Je vous répète, tonnerre de Brest ! que c'est Djakarta, ici : DJAKARTA !... Vous allez finir m'énerver.
TOURNESOL. Ah ! Nous sommes arrivés ?... Il fallait le dire tout de suite.
TINTIN. Non, professeur, ce n'est pas encore Sydney : c'est Djakarta.
TOURNESOL. Oui j'ai bien compris. Mais je croyais que nous étions à Djakarta.
UNE DAME. Les voyageurs en transit, par ici, je vous prie… This way, please…
HADDOCK. Ah ! Les voyageurs en transit, c'est nous, ça…
MILOU. Chic ! on va voyager en transit !... Je préfère ça !... L'avion, moi, je l'ai en horreur !
HADDOCK. Dites-donc, Tintin, que penseriez-vous d'un petit rafraîchissement ?
TINTIN. Bonne idée ! Pourquoi pas ?
HADDOCK. Ah ! Voilà le bar, là-bas…
TINTIN. Allons-y.
TOURNESOL. Hé !... Halte !... Arrêtez !... Ca, c'est vraiment se moquer du monde !... Là !... Regardez !... Hein !... Qu'est-ce que je vous disais ?... Sommes-nous à Djakarta, oui ou non ?...
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Cer45RtCer45Rt   19 août 2018
Tournesol glisse sur le parquet.
TOURNESOL. Oui, évidemment, j'ai un peu perdu l'habitude… Mais avec de l'entraînement, je suis sûr que cela reviendrai assez vite.
CARREIDAS. Ha ! ha ! ha ! il est extraordinaire, votre ami !
HADDOCK. Quand donc cesserez-vous de faire le zouave ?
TOURNESOL. Plaît-il ?
HADDOCK. Je… Hem… Je disais… Euh… Vous devriez être plus prudent, Tryphon !
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litolfflitolff   26 octobre 2011
- Mal ?.... Mal ?... Parfaitement, je suis le génie du mal : voilà ce que je suis… Je voudrais bien voir qui oserait prétendre le contraire !
- Pardon, le génie du mal, c’est moi !... Et d’ailleurs, je suis plus riche que vous !
- Possible, mais moi, j’ai ruiné mes trois frères et mes deux sœurs, après avoir mis mes parents sur la paille… Qu’en dites-vous, hein ?
- Boh ! ce n’est rien, ça !... moi, j’ai tellement fait souffrir ma grande-tante qu’elle est morte de chagrin.
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BrunoABrunoA   04 mai 2013
- Et vous, professeur, êtes-vous aussi amateur de combat naval ?
- Du cheval ? SI j'ai fait du cheval ? Autrefois, oui. Et pas seulement du cheval ! Tel que vous me voyez, j'ai pratiqué presque tous les sports.
Le tennis, la natation, le football, le rugby, l'escrime, le patinage : tous les sports, je vous dis. Sans oublier les sports de combat : la lutte, la boxe anglaise et la boxe française, c'est-à-dire la savate.
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EpicteteEpictete   22 mars 2014
(Extrait de la préface de l'édition 2000)

Lorsqu'il fallu dessiner l'énigmatique statue qui, en basculant, livre passage au groupe de fuyards conduit par Tintin, Hergé eut recours à un procédé dont il avait déjà éprouvé l'efficacité avec la fusée lunaire. Il fit réaliser une maquette articulée de la statue d'après l'unique photo qu'il avait à sa disposition ....
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Videos de Hergé (165) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Hergé
Avec "les Spectaculaires" qu?il a créé avec Régis Hautière (déjà 3 albums au compteur), Arnaud Poitevin est comme un poisson dans l?eau et trouve un terrain de jeu rêvé pour ses facéties graphiques. Marqué enfant par le génie d?Hergé et l?humour de Morris, il essaie humblement de marcher sur leurs pas, avec sa modestie naturelle et son ?il rieur.
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