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Denis Authier (Traducteur)
ISBN : 2070368149
Éditeur : Gallimard (19/02/2009)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 107 notes)
Résumé :
L'artiste, c'est Masugi Ono, vieux maître de l'art officiel nippon, narrateur de ce livre, et le monde flottant, c'est le quartier des plaisirs de la vie nocturne qu'il a beaucoup fréquenté au temps de sa jeunesse. Aujourd'hui, il tente de donner un sens à sa vie il dialogue avec ses contemporains, dans le Japon de l'immédiat après-guerre et interroge son passé. Grâce au ton insidieux et indéfinissable du narrateur, ce livre exerce un charme envoûtant sur le lecteur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  04 décembre 2017
Première incursion dans l'univers de Kazuo Ishiguro. Quelques uns de ses livres amassaient la poussière dans ma bibliothèque (sans raison particulière, il y a tant à lire !) et son attribution du prix Nobel m'a poussé à m'y lancer enfin. Début prometteur. Un artiste du monde flottant n'est pas un coup de coeur mais il contient suffisamment d'éléments qui m'intéressent pour m'encourager à continuer l'exploration de son oeuvre.
Le peintre Masugi Ono, sur ses vieux jours, essait de marier sa plus jeune fille et une remarque anodine de son aînée Setsuko (qu'elle lâche sans trop y penser, d'ailleurs elle ne s'en rappellera pas) l'amène à reconsidérer certains événements de son passé, quelques gestes regrettables. Et si une de ces ombres était la raison pour laquelle les prétendants semblent fuir Noriko, que les Ono sont devenus persona non grata ? le peintre prend donc sur lui d'aller à la source et s'assurer que certaines informations restent secrètes. Mais ce voyage dans le passé s'accompagne de réflexions, de souvenirs et de nostalgie.
Mais attention, on est loin de la précieuseté des romans à la Kawabata, Mishima et autres. Pas de délicatesse poussée à l'extrême, comme dans les cérémonies du thé. J'écris cela sans mépris, j'adore l'oeuvre de ces auteurs. Là où elle les rejoint peut-être (Ishiguro a grandi et vit en Angleterre, je le sais), c'est dans la lenteur avec laquelle l'intrigue se déploit. Ça me convient mais ça peut ennuyer plus d'un lecteur.
Kazuo Ishiguro fait revivre le monde de l'art officiel japonais (peut-être un peu superficiellement, il s'attarde plus longuement sur les relations entre les artistes, mais tout de même !). Déjà, avant la Seconde guerre mondiale, certains poussaient pour le changement et la modernité. Puis, après la guerre, la société s'ouvre radicalement sur l'Occident. Ce n'est nulle part mieux exprimé que chez le petit-fils Ichiro, qui ne jure que par les films américains, les histoires de cow boys ou de dinosaures, etc.
Quel sens donner à son oeuvre et la vie quand les repères disparaissent peu à peu ? Quand le monde que l'on a connu n'est plus ? En fait, il devient un monde flottant, en d'autres mots changeant. Il faut essayer de s'adapter. C'est ce que Ono n'a pas su faire complètement à une époque, son erreur passée, qui a eu des conséquences néfastes pour un de ses élèves. Je ne veux pas en dire trop, ce sera à vous de le découvrir.
Il est clair que j'ai aimé ce roman. Toutefois, je me dois de noter une petite difficulté : il est assez facile de situer Masugi Ono sur ses vieux jours mais, quand il ressasse le passé et que la narration apporte le lecteur en arrière, il n'est pas toujours aisé de savoir à quelle époque précisément. Dans sa jeunesse alors qu'il était apprenti ? Quelques années plus tard alors que son art se développe ? Quand il est devenu un maître de l'art officiel et qu'il enseignait ? Avant la Seconde guerre mondiale ? Après ? Parfois, il faut quelques pages pour en être certain.
Pour revenir sur la remarque de sa fille Setsuko, c'est symptômatique de quelque chose : comment un mot, une parole, un geste, peut affecter grandement le destin de quelqu'un. Après tout, c'est une remarque irréfléchie qui met en branle tout le roman. le lecteur retrouve plusieurs réflexions du genre, sur la vie en général.
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sandrine57
  15 janvier 2018
Peintre reconnu et respecté avant et pendant la seconde guerre mondiale, Masugi Ono coule désormais une retraite qu'il espère paisible auprès de sa plus jeune fille Noriko. Cette dernière est sa seule source d'inquiétude. A 26 ans, elle n'est toujours pas mariée. Son dernier prétendant s'est désisté pour une raison obscure mais des négociations sont en cours avec une nouvelle famille. Se pourrait-il qu'il soit à l'origine des déconvenues de Noriko, comme le suggère son aînée Setsuko ? En visite chez son père, celle-ci a en effet glissé une petite phrase dans la conversation qui le fait réfléchir. Masugi Ono n'a pas honte de son passé mais les temps ont changé. le Japon veut oublier les souffrances de la guerre et la honte de la capitulation pour se tourner vers l'avenir. le bel élan patriotique, dont l'artiste s'était fait le chantre, n'a plus cours. Pour s'assurer que rien ne vienne contrarier les projets matrimoniaux de Noriko, le vieil homme va chercher le soutien d'anciennes connaissances, c'est l'occasion pour lui de se remémorer l'époque révolue où son nom, ses oeuvres, ses idées avaient un certain poids, auprès de ses élèves comme des décideurs politiques.
A travers les souvenirs de Masugi Ono, Kazuo Ishiguro raconte le Japon de l'après-guerre, un pays en pleine mutation qui a abandonné l'impérialisme et l'expansionnisme pour se tourner vers une occidentalisation synonyme de progrès et de modernité. En déambulant dans sa ville, le peintre se souvient du quartier animé qu'il fréquentait en d'autres temps, le ''monde flottant'' où il avait sa place réservée aussi bien dans les bars que dans les maisons de plaisir. Les bombardements ont laissé des ruines fumantes, le progrès a rasé ce qu'il restait. Désormais les immeubles sont en passe de remplacer les maisons traditionnelles. Tout change, même les héros des enfants ne sont plus les samouraïs d'autrefois. En observant son petit-fils, Masugi voit un petit garçon plein de vie qui rêve de cow-boys, essaie de parler anglais, rejette inconsciemment tout ce qui faisait le monde de son grand-père. Pourtant, le vieil homme sait mieux que personne qu'il faut s'avoir s'affranchir du passé. Lui-même a mené sa carrière de peintre en ''trahissant'' ses anciens maîtres. Dans son jeune temps, il a refusé de continuer à peindre des geishas évanescentes pour préférer un art plus militant, plus moderne. A lui maintenant, de s'adapter à un Japon aux idées nouvelles, bien loin de l'idéal patriotique qu'il a tant vanté. Ceux qui ont partagé ses valeurs sont dorénavant mal vus, accusés d'avoir mené le pays à la guerre et à la ruine, d'avoir sacrifié la jeunesse sur l'autel des conquêtes guerrières, d'être responsables de la défaite...
Une évocation toute en délicatesse, comme une conversation avec un homme qui digresse, mêlant souvenirs et moments présents, qui aime aime divaguer dans le ''monde flottant'' de sa jeunesse. A déguster, pour le plaisir des mots et pour le voyage dans ce Japon à la croisée des chemins.
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Alzie
  23 janvier 2019
C'est une image très poétique d'un paysage intemporel que le vieux Masuji Ono évoque pour commencer son récit en s'adressant directement au lecteur. Incipit dont on voudrait se souvenir : "Si, par une belle journée, vous gravissez le sentier qui part, en pente raide, du petit pont de bois qu'on continue d'appeler, par ici, "le Pont de l'Hésitation", bientôt, entre deux cimes de gingkos, vous apparaîtra le toit de ma maison". Vision abîmée quelques pages plus tard par le souvenir des bombardements qui ont touché sa maison, détruit son quartier, atteint sa famille (il a perdu son fils en Mandchourie). La guerre est passée par là. Alors qu'il accueille sa fille aînée et son petit-fils, il se souvient... Dans ce roman du monde flottant valorisé par la culture japonaise depuis l'époque d'Edo (dont l'Europe découvrira les images avec ravissement par l'estampe au début de l'ère Meiji 1868-1912), Ishiguro met en scène les relations filiales et intergénérationnelles d'un peintre âgé dont la vie questionne le passé de son pays longtemps isolationniste, pris entre le poids de ses traditions et son étonnante ouverture au monde à partir de la fin du XIXe siècle. Les choix du peintre, son évolution esthétique et personnelle sont révélateurs du climat diffus de propagande lié à la montée du militarisme et du nationalisme dans l'entre deux guerres. Son statut interroge plus sourdement son engagement dans ce contexte politique particulier. Les quatre parties qui encadrent cette recomposition mémorielle (Octobre 1948 - Avril 1949 - Novembre 1949 - Juin 1950) invitent à se porter largement au-delà de ce qui est suggéré par les péripéties du roman et dessinent un Japon de la fin de l'ère Meiji à la fin de la seconde guerre mondiale (de l'arrivée du peintre à Furokawa, en 1913, à 1950). Le mariage de Noriko sa plus jeune fille et les négociations qui l'accompagnent sont prétexte à faire resurgir ses souvenirs et lui font remettre sa jeunesse et sa carrière de peintre en perspective à l'aune des irritantes insinuations dont il se sent l'objet, à tort ou à raison (au lecteur d'en juger...), trois ans après la capitulation.
Ishiguro place le vieux peintre Ono et le lecteur à la croisée de deux réalités anachroniques coulissant presque l'une sur l'autre, au gré d'une mémoire parfois fluctuante, imperceptible mouvement qui donne beauté et profondeur au récit. L'une de ces réalités, celle du monde flottant, revit par le souvenir. Tradition qui s'efface porteuse d'une esthétique de l'éphémère, cultivée dans les anciens quartiers de plaisirs, transmise pendant sept ans par son maître (Seiji Moriyama) à Ono et jugée "décadente" quand de nouvelles aspirations "patriotiques", auxquelles il ne fut pas insensible, virent le jour dans sa jeunesse. Cet esprit du monde flottant survivait cependant dans le quartier d'artistes, aujourd'hui détruit, qu'il fréquentait et le dernier témoin de ses souvenirs, toujours debout, le petit bar de madame Kawakami, reçoit encore sa visite et celle de son ancien élève Shintaro. Résurrection subjective du monde flottant face à la réalité contemporaine vécue par le peintre à la retraite, ce monde dévasté d'après guerre dont il scrute aussi avec attention la reconstruction progressive. Monde d'aujourd'hui avec son désir de clarification, sous "renouveau" américain, auquel tous veulent croire pour l'avenir, monde qui fascine son petit-fils mais où se cristallisent les interrogations concernant Ono, père et grand-père. De même qu'il avait mis en jeu autrefois sa liberté de créateur et avait compromis son geste artistique aux yeux du maître Seiji Moriyama dont il s'était détourné, serait-ce au tour de ses anciens élèves, condisciples, ses filles, ses gendres de l'interpeller à présent ? Le roman est totalement traversé par la question de la responsabilité, voire la culpabilité (on se suicide pour s'excuser, on cherche les traîtres), d'une génération sur la suivante dans la tragédie de la défaite. Et le vieil artiste au passé influent dont la notoriété semblait bien établie, convaincu de la sincérité de ses orientations (a-t-il été naïf ?) et désireux de les assumer sans nuire à sa plus jeune fille renoue avec son mentor Matsuda et cherche à revoir son meilleur élève Kuroda. Il s'adresse aux survivants d'une époque autant d'ailleurs qu'aux ruines de leur ancien monde comme lorsqu'il fait resurgir de ses souvenirs le Migi Hidari, lieu emblématique de leur mémoire commune... Alors qu'il s'attarde souvent sur le petit Pont de l'hésitation passage symbolique vers le quartier des artistes où il voit maintenant les bâtiments de l'avenir recouvrir ceux du passé, sans doute perçoit-il mieux la dimension transitoire des choses, célébrée jadis par le monde flottant de son vieux maître de peinture qu'il ne revit jamais.




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Pirouette0001
  30 octobre 2017
Après le "classique" "Vestiges du jour", j'ai voulu me plonger dans un autre ouvrage de cet auteur récemment primé par le prix Nobel de littérature. Bien m'en a pris. Si j'avais aimé "Vestiges du jour", j'ai encore préféré ce premier roman, qui, comme le deuxième de l’auteur, sont encore "japonisant". Quelle douceur, quelle manière de nous amener là où il le désire.
Un peintre reconnu vit avec l'une de ses filles, après le décès de son épouse. La seconde de ses filles lui rend visite avec son fils et petit-fils. Il est question des négociations pour le mariage de l'autre fille, tout en nous laissant découvrir les coutumes et usages du Japon à travers le passé de cet homme.
Un petit bijou.
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Rebka
  12 octobre 2016
Livre achevé samedi dernier dans la nuit, sans tambour ni trompette. Cet auteur me déstabilise : autant j'ai été retournée complètement par Auprès de moi toujours (un de mes livres fétiches), autant je suis passée à côté de celui-ci. Rien à voir en fait. Enfin j'exagère, on reconnait la touche Ishiguro, cette manière d'aborder des sujets parfois durs avec simplicité, sans fioriture, cette atmosphère toujours empreinte de mélancolie et cette approche onirique typiquement japonaise.
Un artiste du monde flottant… C'est beau non ? Rien que le titre déjà, c'est tout un poème. C'est lui qui m'a attiré vers cette lecture en dépit du fait que la quatrième de couverture ne parvenait pas à m'atteindre. Alors oui, le livre porte bien son nom, au fil des pages le narrateur semble flotter lui même de plus en plus, un vieil homme perdant pied, perdu entre ses souvenirs de jeunesse et un présent qu'il a de plus en plus de mal à comprendre. En accord avec son thème, le récit aussi est flottant, le lecteur est ballotté entre souvenirs flous, rêveries délicates, impressions de peintre et on est obligé bien souvent de deviner des faits à partir d'allusions très vagues. Et d'ailleurs, rien n'est jamais confirmé, ça reste flottant.
Au-delà de l'histoire, du questionnement sur la place de l'artiste dans la société, le personnage d'Ono pourrait tout aussi bien symboliser son pays, ce Japon qui se relève tout juste du désastre de la seconde guerre mondiale, ce pays défait qui éprouve un sentiment de honte tellement puissant que l'évocation de cette période devient tabou.
Écartelée entre sa beauté médiévale et son effarante modernité, la réalité de ce pays n'est-elle pas flottante elle aussi ?
Au final, je dois dire que j'ai eu du mal à rédiger cet avis, ça m'a pris un temps fou, et en y repensant, je ne peux plus dire que je suis passée totalement à côté de ce livre : il se diffuse par petites touches et son charme réside dans quelques impressions qui vont rester en suspend… Il est des lectures qui se savourent après.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
IrisaIrisa   12 juillet 2010
Nous savions qu'on parlait souvent de lui comme de l'«Outamoro de notre époque» ; et bien que ce fût alors un titre galvaudé, que l'opinion décernait à tout peintre de talent pourvu que ses sujets favoris fussent les femmes des quartiers de plaisir, il n'en résume pas moins assez bien la tendance de Mori-san. Mori-san, en effet, s'efforçait tout à fait consciemment de «moderniser» la tradition d'Outamaro. Dans beaucoup de ses meilleurs tableaux ‒ Attachant un tambour de danse, ou Après le bain ‒ la femme est vue de dos, dans la manière classique d'Outamaro. On retrouve d'autres traits classiques dans son oeuvre : la femme portant une serviette à son visage, la femme aux cheveux longs en trais de se peigner. Et Mori-san recourait aussi largement au procédé traditionnel qui consiste à exprimer l'émotion au moyen des tissus que la femme tient ou porte, plutôt que par les mouvements mêmes de la face. Mais en même temps, son oeuvre était pénétrée d'influenes européennes que les plus fidèles admirateurs d'Outamaro eussent qualifiés de sacrilèges ; il avait depuis longtemps cessé, par exemple, de marquer d'un trait sombre les contours des formes ‒ ainsi que le veut la tradition ‒ et, à l'instar des Occidentaux, jouait sur les masses de couleurs, et sur les contrastes d'ombre et de lumière, pour créer une illusion tridimensionnelle. C'était des Européens, indéniablement, qu'il tenait sa grande passion : les demi-teintes ; son désir le plus cher était d'évoquer autour de ses femmes une certaines atmosphère de mélancolie nocturne.
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mandarine43mandarine43   22 septembre 2011
N'est-il pas consolant - voire, profondément satisfaisant - de pouvoir se dire, en repensant à sa propre vie, que si l'on a échoué, c'est uniquement là où les autres n'ont pas eu le courage ou la volonté de tenter ?
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AlzieAlzie   18 janvier 2019
C'étaient des Européens, indéniablement, qu'il tenait sa grande passion : les demi-teintes ; son désir le plus cher était d'évoquer autour de ces femmes une certaine atmosphère de mélancolie nocturne. Durant toutes ces années où je fus son élève, il ne cessait d'expérimenter de nouvelles façons d'utiliser les couleurs pour rendre l'ambiance particulière que répand la lumière particulière d'une lanterne ; ainsi, ses tableaux de cette période sont tous marqués par la présence, réelle ou implicite, d'une lanterne.

Novembre 1949, p. 232 - 233
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PiatkaPiatka   12 avril 2018
Je n’ai jamais connu aucun peintre capable de faire un autoportrait absolument véridique ; quelle que soit l’exactitude avec laquelle on reproduit les détails que vous renvoie le miroir, la personnalité représentée approche rarement de la vérité que d’autres, en revanche, verraient.
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SachenkaSachenka   29 novembre 2017
Ma mère se tut pendant quelques instants. Puis elle dit : "Quand on est jeune, beaucoup de choses semblent ennuyeuses et sans vie. Mais en vieillissant, on s'aperçoit que ce sont les choses mêmes qui importent le plus."
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Videos de Kazuo Ishiguro (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kazuo Ishiguro
La librairie a présenté son "coup de coeur" dans le cadre de l'émission de RTL "Les Livres ont la Parole" le 12 avril 2015. Gaëtane a évoqué "Le Géant Enfoui" de Kazuo Ishiguro.
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